mercredi 28 avril 2010

18 - 20/20 = une 5 en Suède, d'une certaine époque

y compris l'année de mon Bac, 1987.

J'en avais dix: I suédois compréhension, II suédois expression litéraire (je ne me souviens plus dans lequel des deux sujets se trouve la connaissance de nos auteurs), III anglais neuf ans (dont les derniers trois semestres étaient remplacés par un examen), IV français six ans (dont un semestre manquait au milieu), V allemand trois ans - remplacés par examen après lecture d'un livre d'Erich Kästner et VI latin deux ans; aussi VII "connaissance des religions" (sujet inventé par Olof Palme pour remplacer le Catéchisme qui faisait auparavant le premier sujet au Bac), VIII philosophie (j'étais le seul de ne pas rater une question sur l'examen de logique, le deuxième, qui était un laïciste des catacombes de Paris était furieux), IX histoire et X musique. ET je me trouve à la rue. Ais-je donc fait une grande chute? Pas exactement. Mais je ne me considère pas pourtant comme une vocation religieuse non plus.

LeMonde avait l'année passé un article sur les 20 et + /20.
Avec un citation saugrenue:

"On voudrait la cloner"


J'espère que l'élève en question comprenne la bêtise du "proviseur" (mot que je trouve dans l'article, et dont j'ignore la signification exacte).

Si les 20/20 sont rares, ils ont une chance d'occuper les bons postes. Si tous le monde aura le talent d'avoir 20/20 (dans les mêmes sujets du Bac - c'est un préjugé quelque peu gauchiste que je partage: que tous le monde est ou a le talent pour 20/20 en quelque chose), alors tous le monde devient professeur, écrivain, artiste, homme d'affaires, diplomate, avocat, médecin ... et les plongeurs et les éboueurs, il y en aura plus?

Bon, artiste et homme d'affaires, comme distributiste ou "poujadiste de gauche" j'aimerais voir les métiers utiles être plus exercés par artisans libres, gestionnaires de leurs propres affaires, mais pour la discussion, j'ignore cet aspect pour l'instant. Je prend l'homme d'affaires dans le sens de quelqu'un qui compte sur wall street et artiste limité aux musiciens, peintres, sculpteurs, danseurs, et j'en passe.

Est-ce que les villes tiendront à cette foule des 20/20 qui pourtant de temps en temps se mouchent pour rien dire du plus grossier et pas un éboueur pour nettoyer les rues?

Et un métier bien payé, sera-t-il si attractif si par le manque de plongeurs il devient impossible de dépenser aux restos?

Moi, je suis bien content qu'il y ait des gens dont les talents portent sur d'autres choses que les sujets d'une Bac théorique, et je les respecte, tant qu'ils me respectent (il y en a eu qui ont voulu que je prouve le respect par le fait de me laisser refaire mon éducation par eux, mais ça ne serait pas respecter leurs métiers ou personnes ou leur morale en soi, ça serait respecter leur manque de respect ou même mépris pour les théoriciens et pour le travail intellectuel - chose que je trouve parfois excusable, vu les abus commis par théoriciens, mais non pas louable).

Par contre, je suis très peu content du fait qu'ils soient obligés à se rendre quasiment à un concours où ils savent en avance ou très tôt qu'ils seront les perdants. Samaranch, serait-il bien d'accord que les obèses soient obligés à se rendre aux premiers concours qualifiants à côté des athlètes? Plutôt il prendra ça comme un insulte aux athlètes, comme s'il n'y avait rien dans l'athlétisme sauf le fait de ne pas être obèse qui puisse atirer les athlètes.

Comme moi, étant lent, dyspratique et amateur de la grasse matinée, je n'aimerais pas tellement être obligé de rentrer en compétition avec les hommes durs et debrouillards, qui en plus peut être imaginent (ce genre de préjugés ne constitue pas leur vertu, mais peut être un des incitaments les moins honnêtes à leur vertu) que je serais plus dur ou debrouillard avec "un peu plus de virilité" et que je le gagnerais en rentrant en contact avec eux. Là ils ressemblent à des "têtes de la classe" telles comme je ne le suis jamais été, ceux qui imaginent que les autres manquent "intellect" plutôt que juste goût pour ces sujets là.

Quand j'étais professeur, contracté pour seulement le sémestre, en allemand et en suédois, j'avais une fois expulsé une collégienne très impertinante qui gâchait la leçon. Elle imaginait un peu imbus que l'étaient ses parents de gauchisme pédagogique, que n'importe quel sujet peut, avec de la bonne pédagogie, être rendu intéressant en n'importe quel situation (notemment en obligation scolaire!) à n'importe quel élève qui souhaite savoir le sujet. Je veux bien admettre qu'il y a pas mal qui voulaient parler allemand, mais ils voulaient parler un allemand sans apprendre la grammaire allemande, ce que ne marche pas dans la réalité.

En français le datif dépend régulièrement de la préposition "à", en allemand d'une déclinaison, surtout de l'article, et peut donc être mis à la tête d'une phrase, sans être confondu avec le sujet, mais en suédois le datif d'un substantif dépend très étroitement de l'ordre de mots pour ne pas être pris pour le sujet. Apprendre les différences grammaticales, donc systématiquement la grammaire allemand non dilué avec des grammaticalités suédoises est indispensable pour apprendre l'allemand correctement.

Il y a des gens qui pensent que leur propre langue est naturelle et que la grammaire des autres langues n'est qu'une fiction de leurs pires pédants, donc qu'ils pourraient très bien apprendre une autre langue sens en apprendre la grammaire.

Ils ne sont pas très différents des gens qui pensent que leur propre débrouillardise et dureté est la virilité tel que la nature la dicte, ni trop différents des gens qui pensent que les sujets de l'école et leurs méthodes académiques actuels (évidemment ils sont même capables de prendre le même sujet traité comme d'antan pour "non-scientifique"!) sont l'intellecte humain.

Il y en avait dans ce village, et dans ce classe là, la collégienne en question et sa copine étaint les têtes de l'opposition ou plutôt sabotage de ma didactique. Mais ce que me choque reste à venir et ne viendra pas de cette côté là:

Une professeure - elle avait fait ses études de "pédagogie" elle avait un CDI - m'a obligé de reprendre cette collégienne la même leçon illico. Après je me suis plaint que c'était humiliant pour moi.

"Oui, mais c'était humiliant pour elle aussi"

Mon acte? Non, elle imaginait que je devais rendre grace pour l'opportunité de voir l'opposition humilié. De grace! Je ne suis pas politicien! Elle imaginait que c'était une forme de lacheté de ma part de la laisser lire ou dessiner ou écouter son walkman en paix! Mais mon but n'était pas de faire une "pédagogie" humiliante pour celles qui seront selon une certaine idéologie (et non pas le code pénal ou canonique ou la morale catholique) "utilement humiliés", mon but était de sauver la leçon.

Si je suis contre l'obligation scolaire, ça tient pas mal à ça. Je ne vois aucune mérite d'humilier les 10/20 ou les 0/20 en les obligeant à faire - j'y reviens, les Samaranch! - quasiment les Jeux Olympiques comme obèses à côté des athlètes.

Aussi il y a ça: les non-talents peuvent se prendre aux professeurs, les ambitieux aux talents avec "trop de facilité" (mais quel mérite est-ce d'ôter la facilité pour autrui, sauf pour le crime?).

Comme je viens déjà de noter, ces ressentiments donnent un climat très tendu aux écoles. Un climat qui rend les collégiens et lycéens trop souvent en recherche d'un bonheur passager faute de pouvoir, dans ces conditions, atteindre un bonheur stabile. "Le paradis n'est nul part sur terre" dit-on, mais ce n'est pas une raison de rendre la terre ou un coin déterminé de la terre infernale.

Clonage purement mentale par éducation imposée ou clonage biologique dans le sens de manipulation génétique, les deux peuvent rendre la terre affreuse.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Audoux
Paris III
28/IV/2010

mardi 27 avril 2010

Sacrilege and pity

Some hardships drive people to very desperate means.

One of the worst is sacrilege.


Here (click link ---->) the object of the Sacrilege was a host. The plan was an even worse sacrilege, which by the mercy and pity of God was averted.

Here (click link ---->) it was only the celebrant and only during a lesser part of the Mass. It was heinous too.

God delivered the desperate housewife (that is a situation where that word is appropriate) from the cruelty of her husband.

But when will Benedict XVI deliver Susana Maiolo from the cruelty of psychiatry? After all, she has committed a crime for which ecclesiastic judgement is appropriate. If he lets psychiatry interfere with it, he may be more cruel than he thinks. It was a time when he was more willing to put a priest into the hands of psychiatrists than to defrock him (probably rules about defrocked priests had changed so that this might have led to family tragedies), now he is paying an exorbitant price for what might have been just a mistake. Catholics who doubt he is the real Pope may be doing that too.

God interfered between wife and cruel husband, since normally men are not supposed to interfere between husband and wife. As between psychiatry and patient the bond is nowhere near sacred, and it is a mark of the evil of our times that Westerners are about as callous about a patient sufferening bad treatment from psychiatry as an average Moslem where he feels at home might be about a - Christian - wife suffering cruelty from a - Moslem - husband.

Between psychiatry and patient there may be cause for men like Church men to interfere, as I previously asked of my Bishop back in the Stockholm diocese for myself and for other patients clearly sane of mind, but being driven out of it by demeaning - not always physically bad, but demeaning - treatment. Before asking for or waiting for divine miracles.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III, Paris
28/IV/2010

lundi 26 avril 2010

St Anselm

This post will come into instalments, like the previous one.

Is this a preface or a prologue?
St Anselm of Aosta
Geographic background: Savoy
Moral sense: freedom
Family background: Candia and Burgundy
Moral sense: may a man disobey his Father?


to be continued ...


Is this a preface or a prologue?

I have frankly forgotten which of them usually comes first. This text is the first, and it contains two or three caveats.

For friends, not primarily for academic scholarship or for meeting its standards:

Wherein I am at one with an august predecessor of me as writing about St Anselm, Eadmer. It was not his Vita Sti Anselmi, but another work which I have just started reading, that is called Historia Novarum, dealing with Norman Conquest (he is an Anglo-Saxon), that began with words including these:

Hoc jgitur considerato, penes me statui ea quae sub oculis vidi vel audivi, brevitati studendo, (1)styli officio(1) commemorare, tum ut amicorum meorum me ad id (2)obnixe(2) incitantium voluntati morem geram, tum ut (3)posterorum industriae(3), si forte quid inter eos emerserit quod horum exemplo aliquo modo juvari queat, (3)parum quid muneris impendam(3).Having considered this, I set before myself to commemorate what I saw with mine eyes or heard about (?1?) with the office of a stylus (?1?) taking pains for brevity, both in order to put my working in harmony with the will of friends of mine who have (?2?)insisted on(?2?) inciting me to this, and in order to (?3?)hang something smallish onto [the load of] efforts of posterity(?3?) if perchance something shall have arisen among them which in any way can be helped about by the example of these things.


First for friends, then for perhaps posterity. Not for any canon of style, except an undetermined effort at brevity (and these writers are really much briefer than later historians, since they have less side thoughts), not for any canon of credibility or source criticism, except his own eyes and what he - he presumably means reliably - has heard about.

I start this writing with similar considerations.

Mimsy, James, you enjoyed my proposal for your birthday - was it St Anselm's day? - so this is for you!

Non-meeting of academic standards may include considerably less effort of hiding sources than now usual

which is how I went about with this other work of mine, Swedish and English, about Lithuania, linguistic and Biblical prehistory plus early history of its arisal and Catholic Conversion as a defence against the crusaders of the Teutonic Order - my own wording was indeed rare and reserved for reflections, whereas narrative went back and forth between different articles of the American Reference work Catholic Encyclopedia (1913 edition, public domain, copy-paste from New Advent online version) and of Swedish reference work Nordisk Familjebok, first edition (19 C, public domain, copy-paste from Lysator Projekt Runeberg, which has scans on page tops and wikilike transcriptions below - o boy I did some correcting of bad automatic readings, as indeed was the case when I copy-pasted above text from Eadmer into a Facebook article).

My justification is:

a) my Greek professor who quoted what he presented so as to give me the impression it was an academic saying:

  • copy one source - it is plagiarism
  • copy two sources - it is compilation
  • copy three sources - it is original work


Since each of the reference works included articles by several authors, it amounts to more than two or even three sources. Besides, I looked into Brugmann to make comparisons of sound representations for Northern Occidental Indo-European Language families, and into Lithuania on the Rising for some info on Gedimynas as a conqueror in Eastern Rite Christian terrotories previously under Rurikides in Kiev.

b) I am sceptic about routinely rewording things, preferring the original wording, unless I can change some one detail making it shorter, snappier, clearer.

If one is copying anyway, why hide it? My work entitled Litaven is thus mainly a cento. Parts of the narrative here may well be the same.

c) I prefer thinking about my own wording in the comments, like when chosing between different versions, or reflecting on info, including moralising or - in case of defining the word nationality in first part of Litaven - reaffirming my creationist and thomist stand.

In that blog, previously published on MSN Group Antimodernism, I made comments in Swedish (spelling it just a little more archaic than the text from Nordisk Familjebok, making my Swedish spelling about as old fashioned as current British spelling of English language, the one of Dr Johnson, which I follow unless I see reasons to differntatiate better than he between French loan words: I rale at absent foes in loneliness [râler] but my train journeys are on rails [rail]). Here, since asked for by U S American citizens, I will write my own words in - British! - English (and my certainty to be understood by Americans while doing so encouraged my choice of 18/19 C. spelling and grammar in my Swedish), on the other hand this blogpost already contains another language used in quotes: Latin, which I use a table for giving my translation. As I did when quoting St Robert Bellarmine earlier on.

I might have been doing something dangerous here.

St Anselm was clearly Papist and Filioquist. He defended Papism against Caesareopapism (as we call it, Vladimir Moss might call it symphony) that later triumphed with Henry VIII from first to last in his capacity of Archbishop of Canterbury. He defended filioque as a truth of faith or maybe indeed already as a dogm of faith against Greeks in Bari, while exiled by William II Rufus. He also defended the separate but equal usages of leavened and unleavened bread there.

But writing about this has a bearing on present day problematic debates between the two Calcedonian and Apostolic Confessions, which is what Eadmer foresaw.

So pray for me, please!

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque public
d'Information
Georges Pompidou
Paris (Beaubourg)
26/IV/2010

PS. Two more things: a) the subject choice being a present for you in no way precludes the usual conditions d'utilisations ultérieures/note on further use conditions (see index page), except insofar that if YOU TWO want to say, print out and sell THIS ESSAY, that is for free for you; b) I am an inveterate rambler, I go off tangents, do not correct that, but enjoy or forbear, and if you want to go off tangents on some side issue, feel free to suggest one. As said, I am writing not to academic criteria!


Saint Anselm of Aosta

Geographical background: Savoy
Moral sense: freedom.


How many realise that St Anselm was a Savoyard? A Piedmontese? A countryman of St Francis of Sales and a close relative of the Savoyan Principality, which saved Vienna from the Turcs? And, of course too, of Garibaldi and Cavour? Go to Nice and eat a Socca before you continue reading! Or do not, if you prefer or cannot.

That essay about Grazi Lietuva which I wrote earlier starts out with the question what is a nation? God created one mankind. Then he drowned nearly all of it. Noah and three sons, as well as their wives survived. Each of the sons had children and grandchildren who were ancestors of the first 72 nations. At the Tower of Babel the nations split from each other. If there are now more nations than 72, it is because not only have some nations united but also some split off from each other since then. But the profound meaning of nation is this: they have different sensibilities.

The sensibility of Savoy is very much concerned with freedom. More so than France, I think. Turin (Torino) has the Holy Shroud, the memorial of the Grave that could not keep God a prisoner. When St Lazarus was raised, he could not walk or move about easily, his shroud was taken off by others, as Our Lord Himself told the bystanders. But Our Lord had no human help taking off His Own Holy Shroud, which still baffles science. And Savoy got this Very Holy Relic.

But that happened according to wikipedia in 1578, when the house had already rejected Calvinist Protestantism, the "Christian" Confession that least of all confesses us as created free and also freed by the Cross, that happened then a long way after the life of our hero. He too was to reject, if not Protestantism, at least a kind of Cæsareopapism redolent of later Anglicanism, which, too, was a kind of Protestantism, if not in all, at least in most of its believers.

An example of this freedom - and the reason why Savoy rejected Calvinism - is how Anselm reasons about the fall of the Devil. I am not really quoting now, just restating basics of the argument:

First chapter establishes that neither men nor angels have anything which they have not received. One of these next chapters "discipulus" - would that Jean Calvin had had his discipline i e love! - asks - "but then the reason the Devil was not kept in righteousness was that God did not give the gift of persistence in justice" (just as, when talking about any angel kept just the reason for his persistence was that God gave it). Wait a minute - basically says "magister"! - if I hand you something and you accept it, the reason for your having it is that I gave it, right? - Yup. - And so, not giving it may be one reason for not receiving it, right? - Yup, that is what I meant! - But if I hand something to someone else and he does not take it, is he not receiving because I do not give, or am I not giving because he refuses to receive? - The latter, quoth "discipulus".


Calvin and Beza could also so have concluded. St Anselms father was Gundolf of Candia-Geneva. His mother was from Burgundy.

Freedom in the Savoy version has sometimes been genuine (rejection of Calvinism and the Turkish yoke, two religions of which neither understood that God gave the Devil a real choice to remain good), sometimes sham (as Cavour pretending to liberate young boys and girls from "parental tyranny" by forcing them to wait longer until marriage than Church law required, or as in Roman Mayor after "liberation from Popish yoke" giving the Pantheon back its "Pagan freedom" by making it a burial place for great but excommunicated men - of the house of Savoy, among others - and maybe also Garibaldi liberating The Two Sicilies, which were not his home), sometimes humdrum (as in fewer taxes than some other places). But freedom has been the theme, even if some versions in the minor have distorted the great fifth to a small fifth, the perfect to the dissonant. In the case of St Anselm, it was a perfect fifth. A perfect sense of freedom.

Before giving this lesson about the Devil having enjoyed the freedom of choice, he had given his father a lesson in Christian freedom.

Which brings us to the question of next theme:

Family background: Candia and Burgundy
Moral sense: may a man reject the will of his father?


Before I go on here, I ought to reject or correct as misunderstanding. The Roman Church is less paternalist than not only Jews, Moslems, Protestants, but even Greek Orthodox. To the first three a man may not go into monasteries especially not in disobedience to parents nor marry in disobedience to parents. To Greek Orthodox a man may become a nun or a monk against his parents' will, but not a married man against his parents' will. Rome says: even marriage may be done opposing the parents' or one parent's will. Before I justify it, I must say I am, heart and mind, with Rome here.

Someone who is reading Church Fathers and may be into Greek Orthodox Church just lauded me for speaking of Papalism. I reprint my answer (if I was wrong about his allegiance he will correct me in private, I am neither divulging his words nor his name, so even if I am mistaken about him, I do not hurt him):

I used Papism as using your terminology. If you are like Gk Orthodox.

The kind of Papalism you reject sets in with Gregorian reform according to your accounts.

And St Anselm very much stands for the Gregorian reform (as Pope Gregory VII, also a Saint, but not same as Gregory I, whom you also acknowledge as a Saint). The view of Vladimir Moss, that it was like heinous pride of the Pope to claim ability to depose a secular ruler if the latter was unjust, was also known in England, it was that of St Anselm's persecutors, William Rufus and Henry I.


Dixi et salvavi animam meam. (For this time at least)


It is standard among those who seek fault with Christ to claim he taught evil, like the words about hating father and mother. But they are within a certain tradition, which can be traced to both Moses and Gamaliel, through his disciple St Paul:

Deuteronomy 33:8-9 To Levi also he said: Your perfection, and your doctrine be to your holy man, whom you have proved in the temptation, and judged at the waters of contradiction: Who has said to his father, and to his mother: I do not know you; and to his brethren: I know you not: and their own children they have not known. These have kept your word, and observed your covenant, ...


comment says:

Who hath said, etc... It is the duty of the priestly tribe to prefer God's honour and service before all considerations of flesh and blood: in such manner as to behave as strangers to their nearest akin, when these would withdraw them from the business of their calling. (Challoner)


Ephesians, 6:4 And you, fathers, provoke not your children to anger; but bring them up in the discipline and correction of the Lord.


Luke 14:26 If any man come to me, and hate not his father, and mother, and wife, and children, and brethren, and sisters, yea and his own life also, he cannot be my disciple.


Comment says:

26 "Hate not"... The law of Christ does not allow us to hate even our enemies, much less our parents: but the meaning of the text is, that we must be in that disposition of soul, as to be willing to renounce, and part with every thing, how near or dear soever it may be to us, that would keep us from following Christ.


Now, St Anselm, like St Francis of Assisi after him, or like St Thomas Aquinas, was one of those who were called to disobey a father in order to make a life according to the religious vocation. Or like two before them, St Symeon the Stylite and St Genevieve of Paris - who lived long, thus enjoying the blessing promised for honouring parents!

The reason why this kind of Bible study, usually in two parts, either Old Testament or Epistle and after either Gospel is not with these texts is that disobedience to parents, though important parts of the story, are not what their story was about. Today we celebrated St Stanislas, martyr, and the culmination was on his martyrdom, not on what started his clerical carreer: martyrdom being in standard version the Stabunt Justi for Old Testament ("Epistle") reading with today Ego sum vitis vera for Gospel. And so, St Anselm too has other readings than the three quoted verses. He is celebrated with the Mass 'In Medio Ecclesiae', the Commune Doctorum (standard text for Church Doctors) which has for Gospel Matthew 5:13-19. Ye are the salt of the earth ... St Anselm was not to lose his savour, but his father tried to make it so, that was why he had to disobey.

So who was St Anselm's father? And who the mother, who inspired him more wisely?

Finding Gundulf de Candia on the web is hard, except such as go to short notices about - St Anselm - saying that Gundulf de Candia seems to have been harsh and violent, whereas ... was wise et c.

Candia first struck me as "wait - something with cursaders in Greece, right?" At least the episcopal city of Rhitimna is "thirty-seven miles south-west of Candia", but whether that has any bearing on the Savoyan nobility, I do not know. Later on, a Petrus de Candia is listed among Scotist philosophers, and he died as Pope Alexander V (this should be the house of Candia we are talking about), but Gundulf ...!

to be continued ...

samedi 24 avril 2010

En attendant/while waiting for ST ANSELM(E) ...

Hey, Mimsy and James, I am into beginnings of research for your birthday present. Stressing "beginnings" ... smaller essays will be published here, as promised to others, but in this message which functions as a stop while you are waiting. I mean as relaxations when St Anselm gets big for me.

Aux francophones: ces deux amis sur FB m'ont demandé un message sur St Anselme d'Aoste/de Bec/de Cantorbéry (ce que sera servi en anglais). J'avais promis un message sur thème à eux à choisir, et les deux choisissent St Anselme. Ici je publiérai un peu de pétitesses et de thèmes choisis par d'autres qui donnent quelque chose de plus court.

Eyjafjallajökull, la prononciation
Eyjafjallajökull, quelques effets sur le printemps de Paris
Les français sont timides (et parfois c'est chiant pour moi)
Ils sont aussi courtois et culinaires (merci!!!)
Jean Madiran reçoit le prix AGRIF
La crème glacée
15 % des handicapés ...
Mexican News Discussion

à suivre/to be continued ...


Eyjafjallajökull, la prononciation

Ey-ja-fjal-la-jö-kull.

Ey rime avec groseille.

J n'est jamais le J français mais toujours le vieux J italien, en italien moderne I et en français Y.

ja=ya donc.

Et fjal=fiat.

Oui, fiat et non "fial"!

Autrefois LL, RL et les quelques rares TL, ainsi que la série NN, RN et les quelques TN se prononçaient comme écrits. Maintenant RL=LL=TL se prononcent tous TL (avec un T français, les T écrits étant à part ces groupes et ST comme les T anglais). Et RN=NN=TN se prononcent tous TN (même observation).

la - comme la (oui, des choses faciles existent aussi dans l'icelandais même moderne)

jö=yeux

kull=cœtl.

Eyja="des îles, d'îles" fjalla="des montagnes, de montagnes" jökull=(la) glacière. Chaque mot se prononce avec l'accent tonique sur la première syllabe. Eyjafjallajökull="la glacière des montagnes des îles".

Faut pas plaindre les journalistes de la presse orale, juste leur montrer ça ...

Eyjafjallajökull, quelques effets

1 touristes retardés à Paris (quelle jolie aventure) - déjà noté par la presse. Mais pourtant vrai.
2 Sarkozy et Merkel n'arrivent pas pour les funerailles de Lech Kaczynski - déjà noté par la presse (merci Présent!)
3 la grève des cheminots prend ou prit des effets notables - noté par Sarkozy, le président de la république, crois-je. Au moins ça fut noté par la presse.

Il présume - selon ce que j'ai compris - que tous qui ne sont pas en grève veulent vraiment vraiment vraiment travailler du petit matin et maudissent (ou maudissaient) les cheminots plutôt que leur donner une pensée de gratitude pour l'occasion de socialiser en co-voiturage ou sur les bancs d'attente (ce n'est quand même plus hîver!) et de travailler un peu moins. Une présomption dont je doute du réalisme, pour les employés des grands companies. Quand aux petits entrepreneurs, n'arrivent-ils pas souvent en leur propre voiture et de peu de distance?

Merci, le couple suédois du dimanche soir!

les français sont timides (et parfois c'est chiant pour moi)

Comme quand ils croient les profs ou copains maçons ou juifs ou musulmans ou encore des ecclésiastiques que ça serait injustifié ou "irresponsable" de donner directement dans ma main plutôt qu'aux organismes uniquement.

Les lundi soirs à St Nicolas de Chardonnet, c'est fini pour la saison, le Secours Catholique donnait comme la plupart des soirs du thé, des gâteaux, ce soir il y a une bonne samaritaine qui donne aussi de la soupe.

J'étais à Georges Pompidou (BpI, Beaubourg), il y avait une sandwicherie, les derniers sandwichs sont ou étaient à 1:60 € (pour les vendre tous), j'ai fait vingt minutes sans qu'on m'aide avec un sou. Que des mines comme si ma demande était quelque chose de malpropre!

Et pourtant la raison que je n'avais pas fait la manche les heures avant c'est que j'avais écrits les deux messages sur Eyjafjallajökull ci-dessus, et la raison pourquoi je dépend de mendicité ou gratuités est que les gens qui trouvent mon blog génial - au moins c'est qu'ils me disent ou disaient - refusent d'en profiter économiquement comme libraires en petite échelle (voir conditions sur la première page d'index) et de partager les éventuels revenus avec moi.

Si c'est qu'ils n'osent pas le faire, c'est timide, si c'est qu'ils n'osent pas me dire autre chose que "génial" à propos mon blog, même en pensant tout autre chose, alors c'est timide aussi.

suite/continued 25/IV/2010

Félicitations, Jean Madiran!

Ici un lien sur votre soutien à l'hommage nationale à la Sainte Jehanne d'Arc!

Et voici un hommage suédois (hélas, avant-dernière strophe un peu gauchiste outrée c à d anticléricale) à la même sainte. Balladen om den heliga Jeanne d'Arc par Kjell Höglund.

och den fege blev modig och den svage blev stark
under ledning af den heliga Jeanne d'Arc


À peu près: "et le craintif devint courageux, le faible fort, guidés par la Sainte Jehanne d'Arc".


Ils sont aussi courtois ...

... et bon cuistots et connaisseurs et faiseurs de vins et de fromages.

Autrement je n'aurais pas survécu et me fait si souvent plaisir ces années, depuis 2005.

Merci!

La crème glacée.

Avez-vous essayé de glacer simplement de la crème? Et ça donne la même consistance que la crème glacée que vous achetez?

Non.

Si vous regardez les paquets, les ingrédients, vous trouverez le mot "émulgateur" - suivi de la précision: "lécithine". Parfois "lécithine de soja".

La source la plus banale qu'il y ait de lécithine et le jaune d'œuf. Le jaune, oui, le blanc non.

Elle fait quoi, la lécithine? Elle émulgue, c à d fait une émulsion. Et l'émulsion c'est la tête à tête de matière grasse et liquide. Le lait ou la crème, ce sont déjà des émulsions, mais ils se décomposent facilement sans un émulgateur supplémentaire, ce qu'est la lécithine, de jaune d'œuf ou de soja.

Autre secret de la crème glacée: quand on la glace, une ou deux fois (avec intervalles de deux heures) on la sort du congélateur et la remue avec une fourchette. On le fait le soir, le lendemain on a une bonne glace.

La recette ici de "crème glacée au café" est bonne, on le change en "au chocolat" en remplaçant le café soluble avec cacao.

Moi, sur une recette de glace en suédois, j'ai mis les proportions suivantes:

  • 3 œufs
  • 1,5 dl de la cassonade
  • 3 dl du lait
  • 1,5 dl de la crème fraîche
    et j'ajoute
  • 1,5 c. de soupe de la farine pour épaisser le mélange

  • arômes, p ex: cacao (2 c. de soupe) café (demi espresso) thé (même quantité, evtmt avec du citron)


La méthode de remuer deux fois ne permet pas et n'exige pas de tapisser le fond du récipient de film alimentaire transparent. Autrement la méthode est la même.

Avec le message Le réel, ça m'aquitte de la dette de gratitude envers les trois qui m'avaient donné la quatrième crème glacée.

Merci!

continué/continued 26/IV/2010


15 pour cent des handicapés ...

... sont nés tels, ça donne mathématiquement 85 pour cent devenus tels:
2/3 en accidents de la route

(source: LeParisien, cahier N°2, mardi le 23/III/2010);

tous les trisomiques sont "handicapés nés tels", mais tous les "nés tels" ne sont pas trisomiques

tous les myopathes héréditaires sont "handicapés nés tels", mais tous les "nés tels" ne sont pas myopathes

(source: le bon sens):

conclusion évidente: amoindrir les voyages en voiture et le stress au travail (qui comprend et engendre le stress sur la route au ou du travail) fera beaucoup plus que l'avortement sélectif pour amoindrir les coûtes sociales pour le handicap.


Mexican News Discussion

11-Year-Old Mexican 'Rape' Victim Wants to Keep Baby
By Jana Winter - FOXNews.co

FB friend a (woman, Catholic, leftist):

Just because she wants to keep the baby doesn't make her any less a rape victim. She's just refusing to execute the child for the sin of the father.


Me: I absolutely agree.

The quotation marks in title are so feminist prejudices. One that - alas - is very heavy in Sweden too.

FB friend b (woman and Catholic):

If a woman chooses to abort her baby, she's exercising her right to choose. If she chooses to keep the baby, she's being coerced. Hmm...:- l


Me: yup ... two measures

FB friend a:

Interesting--I thought of it as masculinist bias to question her status as a rape victim.


Me: no no (was my first reaction, see below)

in a process against someone accused for rape that would be so

no-one questions the stepfather is guilty - wait a second! he may be in a process too - but feminists are very eager to paint abortion as the only possible and humane option for a rape victim... See more

what is interesting is that according to any state in US, considering her age, he would be considered guilty of statutory rape, which would be proven the moment the baby is born by a genetical test

The journalist is called Jana, I think that means she is a lady.

This discussion I am transferring to a message on my blog [explanation of what they are called here, I added that I would add we are all three Tolkien fans], link thereto in next comment, and I will replace designations by real names if you like, but I think the arguments are too precious to leave off.


à suivre/to be continued ...

vendredi 23 avril 2010

Memory eternal/mémoire éternel

Gérard Tabaries.

Libraire de profession, il me semble, et ça c'est honnête. J'avais compris autre chose en écoutant les mots "la procure"* dans le sermon de M. l'Abbé Beauvais. C'est comme ça quand le français est une langue apprise dans surtout les livres et non pas sur place sauf ces derniers années.

Il s'est réconcilié avec ses ennemis dans la famille. C'est une bonne chose pour son âme. Puissé-je faire autant avant ce jour redoutable, la terreur des pêcheurs et la joie des justes.

RIP

*Ou y a-t-il qqc avec "procureur"? Mais je respecte la justice, et les policiers tant que c'est la justice qu'ils servent. Donc les procureurs aussi. J'avais cru qqc de pire.

mercredi 21 avril 2010

YOU do the mathematics.

You see: I am in France, a country with similar legislation to the one leading to an infamous decision in Ratisbonn. I have no 10.000 € to spend. I will quote only one defender* of the public thesis that Mgr Williamson said he disbelieved in. And wikipedia. And make a few remarks.



While it is true that hydrogen cyanide (HCN) is a highly poisonous gas. it is also true that it follows all of the laws of physics pertaining to gases. Hydrogen cyanide has a very low molecular weight (27.02), a high vapor pressure of 630mm Hg at 20° C, and a low density of .90 (i.e. lighter than air).


Sure of those temperatures?

Wikipedia says:

Boiling point 25.6 °C, 299 K, 78 °F
Solubility in water completely miscible


or in Portuguese, just to test that English version is not tampered with:

Ponto de ebulição 26 °C (299,15 K)
Solubilidade em água Completamente miscível.


So at ordinary room temperature, like 17° C, is it a gas - or a liquid?

Moreover, was Cyclon B pure Prussic Acid or dissolved into something?

Hydrogen cyanide absorbed into a carrier for use as a pesticide (under IG Farben's brand name Cyclone B, or in German Zyklon B, with the B standing for Blausäure)[23] was most infamously employed by Nazi Germany in the mid-20th century in concentration and death camps. The same product is currently made in the Czech Republic under the trademark "Uragan D1." [still quoting wiki]


Back to the responses to Mgr Williamson:

In keeping with the gas laws it would disperse almost instantly when released in a closed space. The concentration would be uniform in every corner of any space where it is released within seconds. Clothing is porous to gas. According to Graham's Law of Diffusion (or Effusion):

Gases under no change of pressure that either diffuse in all directions from an original concentration or effuse through a small hole move into mixture at a rate that is inversely proportional to the square root of the formula weight of the gas particle.


Yes, that goes for gases. So, is Hydrogen Cyanure a gas or a liquid in room temperature?

Perhaps Leuchter and Bishop Williamson are confusing the physical characteristics of hydrogen cyanide gas with those of a product known as "mustard gas." For the record, mustard gas is not really a gas, but a dense, oily liquid:

Mustard gas is a clear amber colored oily liquid with a faint odor of mustard/garlic. It is not readily combustible. Its vapors are heavier than air, are very toxic, and can be absorbed through the skin. The effects from exposure to the material include blindness which may be delayed. Prolonged exposure of the container to fire or intense heat may cause it to violently rupture and rocket. Mustard gas is also known as dichlorodiethyl sulfide.

National Oceanic and Atmospheric Administration.
While mustard gas might appear to be a "gas" it is not governed by the Gas Laws. In use it is a finely dispersed heavier-than-air liquid. Like all aerosols it is affected by gravity (which gases are not) and tends to slowly drop to earth. It boils at 215.5°C, and is dispersed as a fog.

J. Bebie, Manual of Explosives, Military Pyrotechnics and Chemical Warfare Agents (Boulder, CO: Paladin Press, 1942)


Something about time scale with use:

From Henley's Formulas for Home and Workshop (pp. 419-420): Originally published as Henley’s Twentieth Century Formulas, Recipes and Processes © 1907

The Use of Hydrocyanic Gas for Exterminating Household Insects. Recent successful applications of hydrocyanic gas for the extermination of insects infecting greenhouse plants have suggested the use of the same remedy for household pests. It is now an established fact that 1-½ grains of 98 percent pure cyanide of potassium volatilized in a cubic foot of space will, if allowed to remain for a period of not less than 3 hours kill all roaches and similar insects.


My underscore.

Quote within quote goes on to say:

At the end of the time required for fumigation, the windows and doors should be opened from the outside and the gas allowed to escape before anyone enters the building.


Quote within quote does not state for how long.

OK

A concentration needed to kill all roaches, is it smaller or lesser than one needed to kill men woman and children all packed in a room?

Or is it greater? But why, if so, use somthing more lethal to men than to roaches?

Furthermore: a concentration killing in three hours, is it greater or smaller than one killing in half an hour, multiply that by the nature of victims?

Or maybe part of idea with three hours is for prussic acid to cool down to liquid state so it evaporates too slowly to kill, except by direct contact with too much in liquid state?

After a greater concentration, is a longer or shorter ventilation required for ventilation, before it is safe to enter the room?

You do the mathematics. I have stated why. Feel welcome to comment. Especially if you are not in France or Germany.

Hans-Georg Lundahl
Bibl. Château d'Eau, Paris X
21/IV/2010



*Harry Mazal at http://www.holocaust-history.org/williamson/williamson.shtml with a back up at http://www.webcitation.org/5p9oXae9q

Three Catholic Fundamentalists

  • 1 Origen and
  • 2 St Augustine (the latter in De Civitate Dei notes that the former ridiculed Egyptians for believing in a 40.000 year old earth)
  • 3 St Thomas Aquinas (noted that the one-moment creation proned by both may have preceded the six day creation proned by "all other" Church fathers, since the one may refer to first embrya, the second to miraculously rapid fullgrown exemplars)

    - ok, let's throw in a
  • 4 for fun: St Robert Bellarmine, argued that Galileo was wrong.

    Do you need the references (I am notoriously lazy about that) or do you trust my memory?/HGL


The provocation is the ingresse of this partly readable even for free article by Dermot McMullan. Link.

Nietzsche, Onfray, je crois dans un Dieu qui sait danser

Liens à deux images sur le web:



Nietzsche, selon Onfray (hébergé sur Le Point . fr).

Le Dieu qui dansa très fortement sur les portes de l'enfer (après de mourir, autre thème Nietzschéen). (Hébergé sur Catholique Nanterre.)

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Non, Onfray, Dieu n'interdisait pas le sexe, mais le sexe hors mariage!

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Je cite Le point, 15 avril 2010, p. 71:

Dans la vie du jeune Onfray, le freudisme succéda au catholicisme. Dieu interdisait le sexe, ses incursions dans le texte freudien le lui promettent.


Désolé, c'est faux. Dieu n'interdit pas le sexe, mais le sexe horts mariage, et aussi le sexe dans le mariage détourné totalement de son but procréatif. On n'est pas sous péché mortel obligé de viser uniquement ou avec une préférence émotionnelle prépondérante la procréation et non pas ou juste comme accessoir l'affection ou le plaisir. Chercher le plaisir avec l'affection, dans le mariage, sans faire obstacle à la procréation, ça suffit.

Et, ce n'est pas Dieu qui a interdit au jeune Onfray de se marier, mais des mauvais hommes. Peut-être y compris lui-même, peut-être pas.

Comme se sont des mauvais hommes qui m'ont empêché, fois après fois dans mon pays, de faire un mariage basé sur l'une ou l'autre de mes flammes, de mes amours. Sous prétexte que je doive encore mûrir avant de faire un tel choix, sous prétxte que je sois homosexuel, sous prétexte - basé sur légalisme ou mauvaise foi tout court - que je sois pédophile. Et sous prétexte que je sois un fou violent, un fou tout court, ou un alcoolique. Peut-être encore maintenant sous prétexte d'être une personne en réinsertion, ou pire "pas encore en réinsertion". Et j'en passe.

Peut-être le but a été de me mettre dans la peau du jeune Onfray - pardon pour le particule de noblesse, parfois ma mémoire peut tromper sur un détail.

Pari échoué. Rebellions contre Dieu, il y a eu. Reconciliation aussi. J'ai trop vu pour ne pas comprendre que des hommes (qui ne sont pas Dieu) m'ont gâché les choses. Si le jeune Onfray ne l'avait pas compris, il était très naïf. Ou faux naïf, genre "mais Dieu ne peut pas m'en vouloir pour fréquenter ces gens". Si c'était stupide pour ses projets de mariage, le manque de sexe n'était de toute façon pas la faute de Dieu. Moi je l'ai compris.

Hans-Georg Lundahl
Mairie de X Arr. de Paris
21/IV/2010

Observations supplémentaires:
  • 1 c'est le consentiment des parties qui fait le mariage, et non pas celui des parents,
  • 2 si les curées demandaient sur ... et tripotage, vous n'étiez plus enfants, les pulsions comme ça viennent quand on est physiquement mûr pour le mariage, quelle que soit la possibilité sociale de se marier,
  • 3 félicitations d'avoir démasqué le faux-scientifique Freud! Non intuitif, sans preuves suffisemments grands pour en bonne logique supplémenter le manque d'intuitif, sans bon bilan clinique, merci pour le dire en bon français!
  • - 4 et vous, vous faites quoi de Moïse? Un prophète qui n'ait pas parlé de Jésus ou un prophète qui l'a? Ou, sinon prophète du tout, comment a-t-il fait les miracles? Et sans miracles, d'où la conviction que tout le peuple ait vu ces miracles?

mardi 20 avril 2010

Poland, my condolances for Lech Kaczynski and his Government

It looks bad that a man who was so much against what is wrong nowadays is now passed away with most of his Government.

Courage, Poland, God bless!

Lech and the others: Rest In Peace!

En retard/behind schedual

Il y a des messages que j'avais promis qui sont pas encore écrits.

THere are messages ordered not yet written and that includes the hospitality of the Croation Art Students. You were nice and beautiful girls, I will write more later.

lundi 19 avril 2010

Le réel

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Normalement un mot peut se definir très bien parce qu'il s'oppose très nettement à quelque autre chose. Comme noir qui s'oppose à blanc, à rouge, à jaune, à vert, à bleu. Ou comme homme qui s'oppose à femme et enfants, ou comme homme qui s'oppose à quadrupède comme bipède, à volucre comme non-volant, et à toute espèce de brute comme doué de raison (qu'il en ait le plein usage ou pas), aux anges et démons comme mortel et comme pouvant encore faire son salut ou son échec par le choix entre le bien et le mal.

Et, sauf pour une personne, à Dieu comme créature. Même en cette personne, les attributs humains sont différents des attributs divins.

Mais si noir, blanc, rouge, jeune, vert et bleu, si homme et femme et enfants, si homme et cheval, oiseaux, anges et démon et Dieu lui-même sont tous réels, à quoi peut-on alors opposer le réel? Et sans opposition, comment peut-on le définir?

On vient de dire que le réel comprend un certain nombre des choses.

Noir, blanc, rouge et les autres couleurs se trouvent aux superficies d'objets opaques, et aux superficies ou les intérieurs d'objets demi-transparents. Ça comprend aussi les êtres vivants. Le sang oxygéné est il rouge et le sang pauvre en oxygène, est-il bleu même quand il se trouve bien à l'intérieur non-lésé d'un corps humain? Ou n'a-t-il pas de couleur de tout? Ce qu'est sur, il n'est ni jaune ni vert. Ce qu'est sur, dès qu'il se voit par les veines superficiels par une peau blanche translucide (donc blanc nordique, pas blanc beur ou méditerranéen, comme c'était le cas des Wisigoth notés pour le sangre azul) il est bleu (le sang oxygéné étant plus à l'intérieur et donc pas visble quand à sa position), et dès qu'il sort à la surface de la peau brisée ou d'une superficie dépourvue de peau, il est rouge ou pourpre. Mais dès qu'il reste là ou il doit être, sauf pour une peau translucide, il n'est ni vu comme rouge, ni comme bleu, ni comme quoi que ce soit. On peut dire qu'il a le potentiel d'être vu comme rouge parce qu'il est inhéremment rouge, ou qu'il a le potentiel d'être rouge, parce que la combinaison de sang vu, de lumière visibilant et les yeux humains voyants donne la sensation rouge. Mais on ne peut ni dire qu'il soit vu comme rouge par les yeux humains quand il reste bien à l'intérieur, ni qu'il ait le même potentiel d'être vu comme ayant une autre couleur. Depuis très tôt on apprend de voire la persistance d'un phénomène, même intermittant, comme une des preuves du réel.

Le couleur appartient à l'objet et à son extérieur. Et à l'intérieur de l'objet translucide - si l'air est un objet. Le verre l'est, même si les oiseaux ne le savent pas.

On vient de dire que les objets sont réels. Les verres, les êtres vivants, l'air. On vient de constater que des persistances et des événements sont réels - comme le sang restant à l'intérieur ou sortant du corps. Alors, l'espace où se trouvent ces objets, et le temps dans laquelle se déroulent ces persitences ou événements, sont réels aussi. Tels sont les quatre catégories admises par le philosophe Varron, comme le note St Augustin d'Hippone.

Aristote les diversifie en dix - l'objet se divisant en I substance (comme homme), II quantité dimensive (comme 1 m 80), III qualité (comme translucide de peau), l'événement se divise en IV action (comme se promener, comme regarder, comme donner quelque chose) et V passion (comme tomber, dormir, voir, comme recevoir un don), la persistence en outre d'objets aussi en VI rélations entre eux (père et fils étant une rélation substantielle, plus long ou plus court une rélation quantitative, plus clair et plus sombre une rélation qualitative inégales), et en VII situs (assis, debout, allongé) et VIII habitus (vêtu, barbu, avec un CDI, possédant un livre), et leurs espaces restant IX l'endroit dans l'espace et X le moment ou la durée du temps.

Einstein veut regarder espace et temps comme une unité, événement et objet comme une unité. C'est peut-être du bon algébra, mais ce n'est pas intuitif, ce qu'il fait, ce moderniste. Et ce n'est pas parce que c'est du bon algébra que c'est du réel. Oui, les bons observations algébraïques là-dedans reposent sur une base réelle de réelles rélations quantitatives (dimensives, distantielles, encore de qualités quantifiables). Mais ce ne veut pas dire que la neutralisation entre objet et événement, entre espace et temps, est de la bonne science, un bon comprendre du réel. Par contre, ça peut être commode pour certains calculs, ça peut donc aider à certains récherches pour la science. Si l'on considère le réel, j'opte pour Varron et Aristote, dont celui-ci est le plus subtil, et celui-là le plus sommaire.

Je viens donc d'aborder le phénomène de l'irréel. Varron et Aristote disent vrai sur le réel, mais Einstein ne le fait pas. Il dirait vrai sur l'irréel, s'il était réel, il dit faux sur le réel. Dans ce "dire faux" il y a une forme de l'irréel.

St Augustin nous dit que toute substance, tout sujet, est réel. C à d, il est réellement quelque chose de réel, mais pas forcément cette chose qu'elle est estimée d'être. "Un faux Agamemnon est un vrai comédien. Une fausse assiette en argent est une vraie assiette en étain."

On peut y ajouter: une terre faussement platte est vraiment de forme globale, comme démontré par les philosophes préchrétiens, comme accepté par la plupart des chrétiens, comme prouvé pratiquement par Magelhães. Seulement, la courbature en est étendue sur des espaces tellement larges que la courbature devient indistinguable de la platitude.

Entre le vrai et le faux il y a le rapport que le comédien comme Agamemnon sont des hommes, créés dans l'image de Dieu, que l'étain comme l'argent sont des métaux blanc-gris polissables et maléables en par exemple assiettes, que la courbature large et la platitude sont beaucoup moins courbées que la courbature sensible par l'observation.

Un arc en ciel peut être un faux objet, il est un vrai phénomène optique, un vrai événement. Entre le faux objet unitaire reflechissant ou lumineux et les objets qui en font le phénomène il y a le rapport que les gouttes d'eaux, pour fines qu'elles soient, ont la capacité de reflechir et de réfracter la lumière. Avant les sprinklers, on pouvait être beaucoup moins familiers avec cette réfraction, on pouvait imaginer - mais ne jamais vérifier - que l'arc en ciel était un objet solide. La manque persistante de vérification en se rendant au pied de cet arc a fait que même comme objet il était assez mystique. "Si tu vois un arc en ciel, te rends à son pied, tu trouvera un lépréchaun, si tu l'apprehends, il te rendra un pot d'or" - autremnt dit: mission impossible, et reconnu comme tel. C'est donc pas une fausse croyance sur le réel, mais une vraie rêverie sur l'irréel. On peut imaginer cette même chose encore, bien qu'on sache - encore - que c'est impossible.

Peut on connaître Dieu? Peut on vérifier que Dieu est réel?

Comme l'arc en ciel, apperçu comme objet quasi matériel, mais en vérité de la lumière, pas le visible normal mais le rendant visible, il y a des phénomènes allégués par la tradition chrétienne et hébraïco-chrétienne que les Latins qualifient comme créés, les Grecs comme énergies incréés. On est d'accord que ce n'est pas la nature profonde invisible de Dieu qui devient matérielle. C'est sa volonté - aussi Lumière - qui touche la créature, un peu comme dans l'arc en ciel ce sont les rayons de lumière visible qui touchent la pluie. Entre St Augustin et Grégoire Palamas, je laisse le débat aux théologiens. Juste en ajoutant que la terminologie de St Augustin n'est pas impie. Il sont d'accord que ça c'est vu suffisemment bien vérifié pour que l'existence de Dieu soit hors doute. On peut démontrer par une analyse du mot réel qu'il y a diverses dégrés du réel, qu'il y a un réel radical, un réel sans mélange avec l'irréel, ni avec l'illusion, ni avec le vide. Comme on peut démontrer depuis le soleil à midi à Caire et Assouan que la terre est courbée. Mais aussi, on peut peut découvrir la courbature de la terre, et on peut découvrir les miracles de Dieu, et pour nous les Christophe Colombe et Magelhães de Dieu sont les Patriarches et les Prophètes, les Apôtres et les Evangélistes. Et Jésus est l'Homme qu'on découvrit être Dieu.

Y a-t-il de faux réel?

Comme dit, chaque chose est une vraie chose, mais pas toujours vraiment la chose qu'on présume. Pour parler véridiquement d'une assiette en faux argent il faut y avoir: a) une vraie assiette en par exemple étain, b) une confusion, réel ou possible de cet étain avec l'argent et c) le savoir à la fois de la vraie nature et de cette confusion dans la conscience de celui qui parle de "faux argent".

Une vraie connaissance de Dieu peut être un faux mythe ou une fausse tromperie, c à d faussement apperçu comme tels par les trop méfiants - et une vraie tromperie ou paralogisme peut être un faux réalisme athée. Onfray et Dawkins se trompent - à moins que ça soit seulement des autres qu'ils essaient de tromper.

Mais une fausse réalité, comme l'athéisme, peut être argumentée comme réelle par le moyens d'une interprétation tendentieuse de vrais faits. Il y a des vrais faits derrière le héliocentrisme, mais avec une fausse argumentation, il y a des vrais faits derrière les datations radiocarboniques en conflit avec la chronologie biblique, mais avec des présupposées douteuses, et l'une théorie sert à dire que l'univers pourrait exister et fonctionner annuellement et chaque jour, sans un Dieu qui le meut et gouverne à chaque instant, l'autre pour prétendre que les espèces remontent à une seule avec seulement une chromosome ou même pas, parce que microscopique. Il y a des vraies ressemblences entre les résultats d'une conscience raisonnant mathématiquement et les calculs d'un ordinateur, mais il s'y trouvent aussi entre les deux et les calculs faits sur abacus. Et raisonner faussement sur ces ressemblances sert à qualifier la conscience comme un sousproduit de la matière, comme quelque chose ni immortel, ni en quelque façon parallèle avec Dieu (en mineur, biensûr) dans les rapports avec la matière.

Un réalité peut être "réalité sociale" mais une fausse réalité le peut aussi. Nous vivons malheureusement dans une temps ou dans une société temporelle qui donne trop de croyance à certaines fausses réalités, et trop peu à certaines vraies.

Hans-Georg Lundahl
Marie du III Arr. de Paris
20/IV/2010

Mélange des populations et débat sur l'identité nationale ...

... dédié à la fois au couple noir entre moi et les autres deux suédois et à la dame marié à un sénégalais qui m'a parlé ce matin.



On sait très bien que Gaston Kelman n'aime pas le manioc et qu'il cultive son rouge en Bourgogne. On sait aussi qu'il est très franchouillard, que pour lui tout résident en France métropolitaine doit soit avoir l'identité nationale, soit l'assumer. Et qu'il est socialiste.

Oupse!

Ça c'était mon mémoire de la lecture de son livre "Je suis noir et je n'aime pas le manioc". Selon wikipedia, il y a d'autre chose:

Kelman défend le droit de chacun de choisir dans sa culture d'origine ce que l'on garde ou non; Ainsi on peut être noir et ne pas aimer le manioc.


Merci, pas que je n'aime pas le manioc - il est juste le plat qui donne aux autres plats camerounais l'éclat d'être savoureux, par contraste. Comme ici la pomme de terre. Mais, ça veut dire qu'on peut être Suédois et ne pas choisir laïcisme (athéisme ou nouvel age ou un christianisme qui leur fait beaucoup des concessions) et le féminisme politiquement correcte qui, chez nous, est farouche. Qu'on peut préférer Johanna Spyri à Astrid Lindgren, sans être Suisse. Qu'on peut admirer Andreas Hofer plutôt que Olof Palme, sans être Tyrolien ou Tyrolien de Sud ("cittadino italiano da Alto Adige"). Merci.

Pourtant je m'étais souvenu de quelque autre chose, comme les observations qu'on ne peut pas porter la djellabah si on va en Groenland, l'éviter c'est une question de survie. Correcte, mais Marseille ou Nice n'ont pas le climat de Groenland. On n'y meurt pas du froid en y portant une djellabah. Et apprendre la langue du pays - il y a des quartiers où l'on est tellement de gens d'une même communauté immigrée qu'on peut très bien faire ses courses et plus ou moins tout sauf l'administratif sans apprendre le français. Ceux qui y parlent le français font les contacts nécessaires pour faire survivre cette île non-française dans la société française. Que ça fâche les français de souche ou pas, que ça fâche les immigrés bien intégrés ou pas, que ça fâche l'administration ou pas. Et, pas trop de kilomètres d'un quartier de Nice où l'on peut voir les hommes en djellabah et les femmes en voile longue et parler avec un algérien pour qui le Secours Catholique rappelle les "cafés de clochards" en Algérie (et qui s'exprime d'une manière raciste sur leur clientèles, les Arabes faisant recours à l'hospitalité des Musulmans) on peut voir un village très ... je veux pas dire français, mais nissart ... et où les Musulmans (il y en a là aussi) sont bien intégrés.

L'identité nationale nissarde ne me semble nullement directement menacée par les hommes en djellabah dans un quartier de Nice, mais plutôt decertains manoeuvres politiques, les uns visant à y installer de plus en plus de tels quartiers, les autres adaptant les lois ou règlements à des idées chariatiques comme le mépris de la dignité humaine des buveurs ou le "droit" d'une femme de se divorcer parce que son mari le soit devenu (le vieux séminariste Kelman saura parfaitement que les cas de divorce sont soit les cas d'annulation, comme la découverte que l'union est incestueuse, soit des cas pour une séparation sans droit au remariage, comme un inceste survenu après le mariage). Ou encore idées Turcs,comme l'enlèvement des enfants de leur parents chrétiens comme récompense pour la tolérance envers la communauté.

Le mélange des populations se déroule bien ou mal selon la volonté ou l'obligation subie de se mélanger. La peau y est pour peu, quoique des revendications et sensibilités liées à une communauté avec une certaine peau peuvent y être pour quelque chose. La langue et la religion y est pour beaucoup plus. Les Wisigoths étaient une élite mal-aimé dans le Sud, les Francs par un baptême royal suivi par les baptêmes de ses guerroyers se sont bien intégrés, quoique l'apprentissage des mœurs gallo-romains a pris quelques générations. Car les Wisigoths étaient Ariens, ils avaient une religion pour laquelle Jésus n'était pas Dieu (ni purement un prophète humain) et la Vierge pas la Mère de Dieu. Et ça c'est grave. C'est grave en soi, c'est parfois catastrophique dans un pays chrétien.

Certains des hommes Musulmans aimeraient changer ça. Certains Juifs ont voulu changer ça. Certains Protestants ont voulu changer ça. Et les Francs-Maçons. Et des idéologues qui aimeraient imposer la mixité partout, pour mieux dominer une "population" trop désunie pour résister le pouvoir. Ensemble ces groupes en politique se sont mis en lobbys pour le laïcisme. Contre l'église. Et ça, là il y a un menace contre l'identité nationale. Car si les Catholiques croyants et pratiquants sont devenus une minorité, les alternatifs sont, soit sécondaires au catholicisme comme l'identité laïque*, qui n'est qu'un sousproduit, assez ancré dans l'Occident d'ailleurs, de l'identité Catholique majoritaire et sa confrontation avec les hérésies protestantes et le judaïsme, soit fortement minoritaires. D'ailleurs, l'identité Laïque de France, comme le Grand-Orient, n'est pas la même chose que l'identité Laïque de Suède et sa maçonnerie de rite anglo-écossais. Les blagues anti-cléricales du jeune Spirou choquent, pas seulement un catholique dévot, ils choqueraient aussi un Laïque de Suède.** Mais pas ceux de la France. Donc, le laïcisme n'est pas une vraie mais une très fausse identité "internationale".

Peut-être à suivre, de toute façon merci!

Hans-Georg Lundahl
Marie du III, Paris III
19/IV/2010


*par exemple l'identité laïque d'une école où les éditions Rossignol ont donné ses images de l'histoire sans faire mention du christianisme avant les croisades et pourtant presque sans mensonges directes, un vrai tour de force pour eux avec leur érudition - Clovis étant accepté, pas parce qu'il devenait chrétien, mais parce qu'il était juste moins farouche que Attila

** chez nous la blague typique anti-cléricale est ou était plutôt contre le genre de "prêtre" qui est accommmodant in absurdum envers les Laïcs, prèt d'abolir l'Enfer parce que c'est une revndication laïque - jusqu'au moment où l'on se rende compte que le christianisme existe encore dans une forme dévote et dogmatique - mais là on cesse de faire les blagues et commence les engueulades ou persécutions

samedi 17 avril 2010

Historic-critic method, accepted by Divino Afflante Spiritu?

Here is the link to the encyclical.

I once thought this bad, since at variance with Tridentine confession of faith:

nec eam umquam nisi iuxta unanimem consensum Patrum accipiam et interpretabor. - Neither will I ever take and interpret them otherwise than according to the unanimous consent of the Fathers.


Then I used it myself about an enigmatic usage of the word Jews in the Gospel of St John:



4:22 vos adoratis quod nescitis nos adoramus quod scimus quia salus ex Iudaeis est - You adore that which you know not: we adore that which we know; for salvation is of the Jews.


vs:



20:19 cum esset ergo sero die illo una sabbatorum et fores essent clausae ubi erant discipuli propter metum Iudaeorum venit Iesus et stetit in medio et dicit eis pax vobis - Now when it was late that same day, the first of the week, and the doors were shut, where the disciples were gathered together, for fear of the Jews, Jesus came and stood in the midst, and said to them: Peace be to you.



What I do of it - by that method - is: the Gospel was written by a man remembering how Christ himself used the word. But he wrote it after the Rabbinic synod or Sanhedrin of Jamnia had given the word a different sense.


Once (as I have seen) however He used it Himself in the new sense, before Pilate:



18:36 respondit Iesus regnum meum non est de mundo hoc si ex hoc mundo esset regnum meum ministri mei decertarent ut non traderer Iudaeis nunc autem meum
regnum non est hinc - Jesus answered: My kingdom is not of this world. If my kingdom were of this world, my servants would certainly strive that I should not be delivered to the Jews: but now my kingdom is not from hence.


There the Jews had already fallen. So, have I sinned against rule of Tridentine confession hereby, by this attempt of historic-critical scholarship? Or have I given a proof of traditional dates of the Gospels (Synoptics before destruction of Jerusalem, St John's after his writing Apocalypse)?

Obviously, I cannot judge my own case. At least, one accusation against Pius XII I have "eaten up", the one concerning Divino Afflante Spiritu.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard/Paris V
17/IV/2010

"Le finlandais" comme "le belge" n'est pas une langue mais deux

En Belgique on serait peut-être amusé, peut-être irrité d'apprendre que quelqu'un considererait le flamand et le wallon comme dialectes du "belge". Et en Finlande, le finnois et le suédois-de-Finlande (par contraste d'avec le suédois-du-royaume, c à d de Suède) ne sont pas dialectes du "finlandais". Par contre, on peut biensur considérer le flamand comme un dialecte belge du néerlandais et le wallon comme le dialecte belge du français.

Côté prononciation, le suédois-de-Finlande est plus clair que le suédois-du-royaume. Même en Suède, longtemps la prononciation de théatre fut plus proche de celle de Finlande. Néanmoins, c'est de Suède que vient ce dialecte de capital. Le suédois de Helsinki et Åbo (Turku en finnois, mais pourquoi désigner une ville suécophone avec son nom finnois?) descend du suédois de Stockholm d'il y a quelque siècles.

Sauf, biensûr, quand il s'agit du suédois dialectale de l'Ouest de Finlande. Là, le suédois de Finlande est apparenté au suédois des Helsingar, autre peuplade suécophone dominante à Norrlandie et Finlande, connu même en Scanie et Danemark (Elsinore de Hamlet=Helsing-ør, "île des Helsingar", Helsing-borg, en Suède, juste en face veut dire "chateau des Helsingar").

Les Helsingar sont venus là-bas chez les Lapons et les Finnois déjà des temps payens, comme les Suéones (Suédois de la region de la capitale) en pays de Åbo avant l'époque des Vikings, déjà au temps du roi Adils (un roi assez méchant avec son neveu ou beau-fils danois, Rolf, un roi qui descendait aussi de Odin et de Yngve-Frey, donc des mages qui avaient prétendu être dieux pour mieux s'installer - au moins c'est l'explication du Chrétien Snorri Sturlason).

Après le Christianisme, les suécophones du pays Åbo (aussi connu comme Finlande-au-sens-propre) commencent à avoir des soucis avec les Tavastes, une tribu fennophone un peu à l'Est, qui fut vaincue par la croisade de Saint Éric. Après les Tavastes, ce sont les Caréliens, vaincus par Birguer-le-Duc (Birger Jarl en suédois). Après, pendant un siècle environ, ce sont les dominicains (Ordo Praedicatorum) qui régissent une république confessionnelle en Finlande, après le tout revient à la couronne suédoise - qui perd Finlande, brèvement aussi parti de Norrlandie, aux Russes, quand le Czar fut l'allié de Napoléon. La Réforme protestante avait ôté les sept sacrements de Finlande, ils reviennent avec le Czar, avec l'Église Orthodoxe.

Avant de regarder l'autre langue, on peut dire que le suédois a trois prononciations reconnus comme correctes. "Kors" - croix - se prononce comme le français "Corse" à Malmö, comme "coche" à Stockholm et comme l'italien "corso" (moins le -o) à Finlande. "Sjö" - lac - se prononce "cheu" en Finlande mais avec un autre son, entre français "ch" et écossais "wh" à Stockholm et à Malmö.

Le finnois n'est donc pas un dialecte suédois. Il est apparenté très prochement à l'Estonien, qui se parle au delà de la baie de St Petersburg, et son dialecte carélien se parle non pas seulement en Finlande, mais aussi en Russie, à l'Est de la frontière. Le Fils de Dieu se dit en suédois "Guds Son" et en finnois "Jumalan Pojka". Orthodoxe ou vrai-croyant se dit (surtout quand il ne s'agit pas de la confession Russe) en suédois "rättrogen" et en finnois "oikeaoppinen" (un chrétien de la confession Russe se dit en suédois "ortodox" et en finnois "orttodoksi" les deux langues utilisent donc le mot grec, ce que donne peu de renseignements sur les langues telles quelles). Terre se dit "jord" (comme français "yourde" à Malmö, ou "youD" avec D épais-rétroflexe à Stockholm, comme l'italien "iurda" moins le -a en Finlande) et pays ou région rurale se dit "land" en suédois ("lanne-d" les trois prononciations), par contre en finnois "maa" signifie terre et pays.

Le finnois n'est pas une langue Indo-Européenne et Germanique, comme le suédois, mais une langue Fenno-Ougrienne, comme le Hongrois. Les exemples déjà donnés suffisent pour, sinon démontrer, au moins crédibiliser que ce n'est pas du tout la même chose.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard/Paris V
17/IV/2010

vendredi 16 avril 2010

Mariologic Bible study

1) deretour : Mariologic Bible study, 2) New blog on the kid : Ipsa conteret, by Heinz Lothar Barth, German Book Tip, 3) Great Bishop of Geneva! : Patrick Madrid is right about kecharitomene and blessed among women

There are about three "magnificats" in the Bible that refer in some way to a woman called blessed or blessed among women. The chief one is of course in St Luke's Gospel ch. 1.

First there is Judges, ch. 5, the Canticle of Debbora and Barac, in which Iahel is praised:

24 Blessed among women be Jahel the wife of Haber the Cinite, and blessed be she in her tent.


The reason given is that she was the downfall, indeed killer of Israel's enemy Sisera:


26 She put her left hand to the nail, and her right hand to the workman's hammer, and she struck Sisara, seeking in his head a place for the wound, and strongly piercing through his temples.


Then there is the Canticle of Judith, but first - ch. 15 of her book - the greeting that provokes it:


9 And Joachim the high priest came from Jerusalem to Bethulia with all his ancients to see Judith. 10 And when she was come out to him, they all blessed her with one voice, saying: Thou art the glory of Jerusalem, thou art the joy of Israel, thou art the honour of our people:

11 For thou hast done manfully, and thy heart has been strengthened, because thou hast loved chastity, and after thy husband hast not known any other: therefore also the hand of the Lord hath strengthened thee, and therefore thou shalt be blessed for ever. 12 And all the people said: So be it, so be it.


Then she sings (ch. 16):


7 But the almighty Lord hath struck him, and hath delivered him into the hands of a woman, and hath slain him. 8 For their mighty one did not fall by young men, neither did the sons of Titan strike him, nor tall giants oppose themselves to him, but Judith the daughter of Merari weakened him with the beauty of her face.


And there is the Magnificat itself, after the second time the Blessed Virgin Mary was called "blessed art thou among women". Luke ch. 1:


28 And the angel being come in, said unto her: Hail, full of grace, the Lord is with thee: blessed art thou among women.

...

41 And it came to pass, that when Elizabeth heard the salutation of Mary, the infant leaped in her womb. And Elizabeth was filled with the Holy Ghost: 42 And she cried out with a loud voice, and said: Blessed art thou among women, and blessed is the fruit of thy womb.


And (a few verses later) thereon the Magnificat.

Now, Jahel and Judith had each killed an enemy of Israel. Sisera and Holophernes. But why the Blessed Virgin Mary? Was she the downfall of anyone? She was too late to get down Sisera and Holophernes, she was even a bit late to get down Antiochus Epiphanes or Gorgias (whose armies were defeated and after the Temple was purified, and that was Chanukkah) - was she downfall of anyone then? Yes, of an even greater enemy, "the old worm". As was prophecied in Genesis:


14 And the Lord God said to the serpent: Because thou hast done this thing, thou art cursed among all cattle, and beasts of the earth: upon thy breast shalt thou go, and earth shalt thou eat all the days of thy life. 15 I will put enmities between thee and the woman, and thy seed and her seed: she shall crush thy head, and thou shalt lie in wait for her heel.


Here a Protestant may ask what this is. Commentator answers:


15 "She shall crush"... Ipsa, the woman; so divers of the fathers read this place, conformably to the Latin: others read it ipsum, viz., the seed. The sense is the same: for it is by her seed, Jesus Christ, that the woman crushes the serpent's head.


Funny thing is, Hebrew would use same form, since seed also is feminine in Hebrew. Thank you, Dr. Heinz-Lothar Barth!

How? When? By believing, but also by complying obediently with what God required. By standing at the side of the Son who defeated him then later under the Cross. That is her victory over Satan. That is her victory over sin. That is what the Roman Catholic and the Greek Orthodox say in unison. Is there anything to bear out that they are right and Protestants wrong? Indeed, the words of the Magnificat:


48 Because he hath regarded the humility of his handmaid; for behold from henceforth all generations shall call me blessed.


All generations of what?

Normally, after what came before, all generations of Israel.

But it is not the ones normally referred to as Jews who thus honour her generation after generation.

Nor of Pagans, since they who honour Apollyon (the destroyer) as "Apollo" or "Shiva" are not the best judges of who is blessed and who is cursed.

Is there then another Israel, another people of God? We believe there is the Church. Both Catholics and Orthodox believe the Church is Israel, and both honour her, generation after generation:



Hail thee Mary,
full of Grace
the Lord is with thee.
Blessed art thou amongst women
and blessed is the fruit of your womb,
Jesus.

Godbearing Virgin, hail thee
Mary full of Grace
the Lord is with thee.
Blessed art thou amongst women
For thou hast brought forth
the Saviour of our souls.

Both Catholics and Orthodox know the prayer:

Holy Mary, Mother of God,
pray for us sinners,
now and in the hour of our death.
Amen.


Among Roman Catholics it was attached to the Hail Mary by Savonarola, and later it has been used that way, among Greek Orthodox it remains a separate prayer. Even in RC Church, the original separation of the two prayers shows when praying the Rosary according to "second method" of St Grignon de Montfort, inserting a relative clause after the name Jesus before this concluding prayer.



Before those prayers were usual, there were other ones. Also Marian.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Melville, Paris
16/IV/2010

"Un chapelet de nucléotides"

La phrase vient des mots croisés de "metro" d'aujourd'hui. ADN ou ARN correspondent aux trois lettres.



En effet, elle est bien trouvée. Si le chapelet fait écho au "fiat" de la Vierge, les ARN et ADN font écho aux "fiant" du Bon Dieu.

Ou plutôt même pas. Dieu dit* "fiat lux" pour la lumière, "fiat firmamentum" pour le ciel et "fiant luminaria in firmamento" pour Soleil, Lune et les astres et étoiles.

Pour ce que ce passe sur terre, Il utilise d'autres phrases: "congregentur aquae quae sub caelo sunt" pour le rassemblage des eaux, "germinet terra" pour les plantes, "producant aquae" pour les poissons et les oiseaux, "producat terra" pour les animaux qui vivent sur terre.

Pour l'homme, il y a le "faciamus" qui est encore plus solennel que le fiat. Et qui implique la Trinité.

Mais les ARN et ADN font écho à ce "germinet", ce "producant", ce "producat". Et à ce "faciamus". Comme les Ave Maria sur le chapelet font écho à l'Incarnation faite possible et convenable par le "fiat" de la Vierge. Et le chapelet est une invention parmi nous les hommes moins récente que la découverte de l'ADN et de l'ARN.

Hans-Georg Lundahl
Emmaus Agora, Paris I
16/IV/2010

*Citations de la Vulgate d'après Latin Vulgate Bible, Genesis ch. 1 sur le site Douay Rheims Bible Online.

jeudi 15 avril 2010

"Souviens-toi des Vendéens"

Lien vers le youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VLwjN4snANU

Mulţumesc foarte mult! (mais je ne parle pas roumain)

Merci, on avait des problèmes de communication quoique pas de charité.

J'avais dit de donner "un thème". Pas "un je t'aime" mais juste "un thème". = temă

Si on ne peut pas, je peux donner un youtube avec chant en roumain;

http://www.youtube.com/watch?v=tHAyE_tG1DA

Eminescu, Somnoarase pasarele - buna ascultare!

Hans-Georg Lundahl

Le printemps

Le printemps concerne le jour et la nuit, celle dernière devenant plus courte et celui-là plus long. Aussi les oiseaux (bon poème/chant en roumain là-dessus sur prochain message) et à ne pas oublier, les plantes.

Il est un de ces thèmes éternels sur lesquels les poètes et orateurs essaient leurs talents, et pour ça aussi un des thèmes qu'on donne dans l'école aux petits enfants, les futurs orateurs et poètes en herbe.

Mais commun à tous les concernés, même les enfants d'école une fois le thème donné au prof ou à la prof, c'est qu'on respire plus légèrement, que la poitrine s'épanouit, que la joie prédomine et la tristesse s'enfuit. Même les vieux se sentent jeunes et les jeunes ne se sentent pas trop vieux.

C'est la saison autour de Pâques. Enfin, liturgiquement, Pâques c'est déjà l'été (qu'on pense au clima de Palestine) et printemps correspond au carême. Quand on jeûne, ça rejeunit l'âme et le corps. C'est pour ça que l'église lit au carême la Genèse qui est le recit de la Jeunesse du monde.

Nous ici, c'est décalé, le printemps tombe au moins aussi après Pâques qu'avant.

En Japon c'est la saison où l'on celèbre les fleurs du cérisier. Avec un haïku ou quelque autre poème léger.

Partout, c'est la saison des couples et des enfants. Que Dieu les bénisse!

Et pour les SDF commence la possibilité de dormir dehors sans nuir sa santé, et les touristes qui donnent avec générosité.

Un temps plein de bonheur, alors, pour toute la créature!

Hans-Georg Lundahl
Heure Joyeuse/Paris V
15/IV/2010

That is not true, signor laicista!

La realtà è che quando un clericale usa la parola libertà intende quella dei soli clericali e non le libertà di tutti. Domandano le loro libertà a noi laicisti in nome dei principi nostri, e negano le libertà altrui in nome dei principi loro.


Basically: priests demand only their own liberties, denying the rest our liberties.

Example 1: priests want the liberty to excommunicate girls chosing abortion when pregnant from incest with twins at age ten, but do not want "our" liberties to abort when needed.

Example 2: priests denounce homosexual marriage and child adoptions.

Countercase: it was the "laicisti" that raised marital age in Romagna from 12 to 18 for girls.

Which - in 1902 - made a certain Alessandro Serenelli too impatient to get an excuse for a dispensation. Which made him make a certain Maria Goretti an indecent proposal. Which she refused, was killed for, and forgave him for. So, the laicisti made her a martyr, and they made Alessandro a penitent, but one can hardly claim they gave the couple the liberty that Catholic clergy ruling Romagna had given some thirty-two years before.

About example 1: nobody excommunicated the girl in Brazil. One bishop notified that abortion meant automatic excommunication. The real problem is that the mother and the doctors who pressurised the girl to make an abortion instead of taking a not too big risk to make a cesarian later, saving three lives instead of one, were not excommunicated.

The real threat to her freedom was the two doctors.

About example 2: homosexual couples that adopt in countries that allow the practise are typically well off. The losers are real parents, who are stamped as inadequate and lose their own freedom with that of their children to have them grow up in heterosexual surroundings.

Sometimes because they are poor. Sometimes because they are stamped as alcoholics. Sometimes because they are stamped as violent or as psychically unstable.

Psychiatrists include a big percentage of homosexuals. They are a bit too willing to do service to such couples by stamping real parental couples as unfit.

Hans-Georg Lundahl
ut supra

Cinéma italien

Je ne vais pas divaguer sur les très connus mais par moi non vus, comme Satyricon de Fellini.

Bud Spencer et Terrence Hill:
... altramente ci arribiamo!:
http://www.youtube.com/watch?v=GgoolZ-Mo48

J'espérais que les films avec Bud Spencer et Terrence Hill étaient à compter comme cinéma italien à cause des acteurs. Mieux encore, les films sont des films tournés en italien. "Zwei wie Pech un Schwefel" s'appelle donc "... altramente ci arribiamo!"

Sergio Leone:
Il buono, il brutto ed il cattivo:
http://www.youtube.com/watch?v=phItHsHEu1w

Ça devient plus ambigu, vu que Clint Eastwood n'était pas italophone, vu qu'alors la langue d'original est l'anglais. Mais les scènes sont tournées en Italie et Espagne, la Bande Sonore et de l'Italien Morricone et le réalisateur s'appelle - Sergio Leone.

Cielo sulla palude (1/11):
http://www.youtube.com/watch?v=M7ujIxmx1tI

Ici par contre on a un film italien de la vieille école et ce que plus est, sur un thème sacré et d'actualité. L'année prochain Alessandro Serenelli sera présent à la canonisation de la sainte qu'il avait tuée.

J'ai pas encore vu le film, mais je connais l'histoire.

Je crois pouvoir affirmer que cette école doit quelque chose à la tendence "verismo" dans l'opéra, dont biensûr la très connue Cavalleria Rusticana.
http://www.youtube.com/watch?v=jDVFaheqQAg

Hans-Georg Lundahl
Médiathèque Musicale
Les Halles, Paris
15/IV/2010

PS: Don Camillo ne compte pas compte aussi, vu que c'est du faux italien, mais du vrai français une coproduction italo-française. Je suis même passé devant la maison de Fernandel à Marseille:
http://www.youtube.com/watch?v=SAYdGfDm0q4

Le rapport de la musique à l'image:

La musique s'entend, et elle est en mouvement par définition.

L'image se voit et il est en extension par définition.

Parfois ils vont bien ensemble, parfois ils vont mal ensemble.

Au cinéma, où l'image est aussi en mouvement, le sound track est une art qui essaie de les mettre ensemble de façon cohérente. Autrefois, ça s'appelait opéra.

Ai-je oublié quelque chose?

Hans-Georg Lundahl
ut supra

Le rêve et ses monstres (pour une des trois meufs avec le mec)

Quel chance que j'en avais justement cette nuit!

Je me rêvais dans un endroit ou pays enchanté difficile à quitter, une forme de pays elfique alors, mais il y avait encore des "monstres" - si des squelettes de mammouths, habillés en décors d'éléphants d'un Maharadja comptent comme monstres.

Je me demandais si c'était quelqu'un qui voulait que le bon Dieu m'avertisse que les léfebvristes sont des squélettes de mammouth même en décor liturgique, et je me disais qu'alors celui qui priait pour ça avait tort. Je connais plusieurs prêtres à St Nicolas du Chardonnet, et ils ne sont pas des mammouths morts. Je vous assure!

Mais, à la rue il y avait d'affiches pour un film avec Gérard Dépardieu, Mammuth. Et plus tard je me souviens d'avoir vu un mammouth bébé réfrigéré. Donc, j'avais accusé les gens qui prient à tort et à travers pour moi une fois de trop dans mon cœur!

Autrement, mes rêves sont très pauvres en monstres, même les rêves (dont il y en a eu) d'angoisse.

Hans-Georg Lundahl
ut supra

L'art et la surdité (pour une des trois meufs avec le mec)

J'imagine, qu'un sourd préfère l'art pictorale ou la sculpture à la musique, et la lecture à la drame de théatre ou de film.

Vu que je ne connais pas des sourds, je vous demande: ai-je tort?

Hans-Georg Lundahl
ut supra

L'écologie (pour une des trois meufs avec le mec)

Si tout le monde consommait comme nous, on serait ... soit très vite déplété des ressources en question, soit très vite en pollution d'environnement.

Solutions?

Être moins de monde? Non, merci, chacun veut vivre et la plupart veulent procréer et ce n'est à personne d'interdire l'un ou l'autre aux autres par soucie de l'écologie.

Consommer différemment? Ben, ça oui.

Heureusement la déplétion des carburants fossiles épargnera l'atmosphère de d'avantage de pollution.

Heureusement on peut bien vivre sans électricité. Sinon si c'était par les "autorités" des DDAS qui enlèvent les enfants dont les parents n'installent pas l'électricté. Par un souci totalement détourné de la vérité pour le "bien" des enfants, car vivre sans éléctricité ne fait pas mal. En plus, ça peut faire que certains appartements reviennent moins cher.

Surtout cliquer les liens, c'est fait pour, car j'avais écrit pas mal sur le thème en avance!

Hans-Georg Lundahl
ut supra

Les plantes (pour le mec avec les trois meufs)

Elles bougent ...

... pas beaucoup, sauf dans l'hauteur quand elles poussent.

Elles sentent ...

... pas beaucoup non plus. Un déconfort extrème ou chaleur/lumière et l'opposé, oui.

Elles sont peu utiles ...

... sauf pour nourrir, vêtir, chauffer, soigner et j'en passe.

Elles photosynthésisent ...

... et ça c'est vrai en plus. Sauf si elles sont des saprophytes, comme les champignons.

Elles ne posent pas de problème théorique pour l'évolutionnisme ...


... du côté génétique, vu qu'elles peuvent être diploïdes, tetraploïdes, octoploïdes ou même hexaploïdes et encore fertiles.

Par contre du côté photosynthèse, oui. Comme tous les autres êtres, sauf virus et bactéries anaérobiques, elles ont besoin de respirer l'oxygène, mais d'où venait l'oxygène avant qu'elles avaient développé la capacité de photosynthésier?

Hans-Georg Lundahl
Mairie IIIe, Paris III
15/IV/2010