mercredi 31 août 2011

C'est drôle!

Des gens qui disent que le Dieu de la Bible ne peut pas nous avoir créés, puisqu'il exige l'adoration et donc il serait infantilement égocentrique, sont néanmoins prêts à nous prétendre créés par des manipulations génétiques par les si-dits Anunaki, qui, eux, auraient besoin de nous et qui n'ont pas eu honte, selon leurs dires, de mélanger leurs spermes avec les nôtres, ni, ayant nous procréés autant ou plutôt que créés, de nous traiter ensuite comme leurs esclaves miniers.

Mais là, ce n'est pas infantil puisque utilitaire et cynique. Ou si infantil quand même, là ce n'est pas décrédibilisant d'être infantil. Exiger une heure par semaine sur les genoux serait une honte, nous exiger les heures laborables de la plus grande efficacité et de les augmenter en plus, et ça pour leur utilité et non la nôtre, ça serait comme il faut.

Guérir les malades serait faire la compétition déloyale aux médecins, mais nous montrer comment construire des pyramides sur la sueur des Hébreux ou y sacrifier des coeurs pour leurs transplantations cardiaques, ça c'est fonder la civilisation Aztèque ou Égyptienne. Resusciter des morts pourrait passer pour frivole, mais nous montrer comment faire des épées pour nous entretuer en guerres de réduction mutuelle en esclavage, ça relève d'un sérieux digne de Out of Africa ou les hypothèses des plus sérieux scientifiques!

Si j'étais aussi longtemps dans le lit les matins que le bon Chesterton à son temps, je rigolerais. Comme c'est, ça me rend indigné. Mais, malgré mes faiblesses d'humeur, c'est drôle quand même!/HGL

dimanche 28 août 2011

Two quotes from Giertych

European values, by Giertych
http://giertych.pl/pliki/European%20values.pdf

I was also severely criticised for my speech in connection with the 70th anniversary of the Spanish civil war. It turned out that I was the only speaker supporting the Catholic side in their war with the Spanish communists. I was allotted 2 minutes for my speech and nobody stopped me, so this was not a censorship incident, but the reactions also reflected the inadmissibility of opinions at variance with the political correctness dominating in the European Parliament.


I am not for all that Franco did after 1939. Cara al Sol was a very good rally song on the Catholic side between 1936 and 1939, but after 1939 if children of the defeated went to school, it was not quite considerate that they had to learn it and sing it.

But saying Franco was not the best ruler one could have wished for after 1939 - and he was still a lot better than a lot of others! - does not mean he was wrong and Azaña right from 1936 to 1939. On the contrary, Azaña was wrong and those fighting him - Franco, Mola, Yagüe, Queipo de Llano, troups from Italy and Germany and some volunteers from Ireland too - were right insofar as they were fighting him. Atrocities among these were not under Franco's direct command. Guernica was a rhetorical order by Mola taken too literally by Goering. Badajoz was Yagüe. Crying out for the bloody execution of a poet from the left - García Lorca - was the otherwise pretty humane Queipo de Llano (he took his town by guile in order to spare as much blood as possible). Franco is most memorable for:

  • - pronunciamento of Burgos (in which it is clear that he thought himself to be keeping the oath to defend the Republic and that he thought the "legal authorities" of same Republic guilty of betraying it);
  • - saving Mozcardó;
  • - fighting big battles like Teruel (where, like in the Madrid and Moscardó cases, he came to deliver the besieged or oppressed);
  • - delivering Madrid from the Reds;
  • - never signing death penalties until he had taken a good café con leche and sat down calmly to think them over - and this was the case both during the war and after it.


Death penalties and tortures in prison after the war were not only criticized by the beaten side, but also by his former comrades in arms, the Carlists. This is apparent from a book written against him by the wife of the Republic's - or former such's - ambassador in Sweden. "Even" the Carlists were against those tortures, she wrote. I am not sure why I should agree with "even", but I do not doubt that the guys from Montejurra saw a big difference between shooting a Red during the war when they were up fighting and shooting his Red son after the war when they were just trying to reorganise a resistance that Franco had no real need to fear.


The law providing acceptability of abortion when the pregnancy arose from a criminal act stems from the belief that no one should be forced into pregnancy. This is very true. Rape should be forbidden and severely penalized*. But why penalize the pre-born child? It is not guilty of the rape. Why declare a death penalty on it, for the sin of the father?


Exactly./HGL

*OK: rape victims should have a say in mitigating, if the want to, penalty, if they want to forgive and marry someone who became rapist through lack of wife - for sake of other women and for sake of child.

vendredi 26 août 2011

a connexion?

1) I have been deprived of sleep, like two three nights ago, when I was very unkindly and uncourteously woken up after less than two hours sleep and could not find a quiet place for yet another hour, plus when I did was woken up five in the morning
 
2) guestbook spammers do publicity for sleeping medication -

http://shrt.st/15km (if you look up the links to caches in two top msgs,  and then a few of the links in the caches, I would not, but if you really want to verify - do)

3) last month Malaysia has looked on this blog
 
Connexion 1 and 2 = a scam to make me loo, like I had insomnia.
 
Connexion 1 and 3 = the guy who woke me up was certainly of the Muslim Black community, the last one to keep me up after that of the Muslim Arab community. And Malaysia is a Muslim country.
 
Connexion 2 and 3 = Malaysia is a Muslim country and Muslims are very supportive of mental and bad life style and similar diagnoses, especially of people critical of Islam./HGL

mercredi 24 août 2011

protestons contre le blasphème

Ayant été informé par TFP sur "Golgatha picnic", j'ai envoyé sur la campagne de courriel un message tout autre que celui qu'ils avaient proposé, à savoir:
 
Au ministère de la culture:
 
cessez ce sale blasphème, si ce n'est pas une mauvaise info!
 
Parmi les choses qui pourraient justifier une révolte monarchiste ou réactionnaire, comme Franco en 1936 se trouve biensur le blasphème soutenu par pouvoir ou pseudopouvoir public. Voir détails sur:
 

lundi 22 août 2011

Conneries communistes et maçonniques aux lieux inattendus

Jacques Trémolet de Villers vient de publier une lettre à une lectrice attentive. J'y dépiste au moins deux choses - utiliser le mot "conneries" est charitable - qui ont très peu à faire avec le Saint Royaume de France ou avec le Chrétienneté, mais plutôt avec communisme et maçonnerie.

Je m'excuse d'abord si dans ces mots on décèle trop peu de "bonté dans la controverse", un controversialiste qui se trouve à la rue peut avoir un peu de hargne envers ceux qui, mieux situés eux-mêmes, sont soupçonnés de lui avoir bloqué l'accès aux arènes de la controverse dans je ne sais quelle pseudo-prétexte.

Le premier que je soupçonne, que, me trouvant dans la rue, je ne compte pas, n'est pas juste un insulte à St Thomas d'Aquin et Saint Albert le Grand, mais aussi à tous les Bettelstudenten - étudiants mendiants - qui ont orné la pauvreté sans en faire un vœux éternel. Le deuxième, que je serais buveur est faux, et de croire les méthodes de le dépister comme "vrai" - tel matin une cannette en compagnie avec fêtards de la veille, tel midi faisant une sieste après trop peu de sommeil, tel endroit choisi certes dedans un immeuble mais en dehors des portes des appartements (on vit quand même dans un monde moderne où les voitures gâches le calme pour ceux qui sont vraiment dehors de même l'immeuble), c'est faire privilège à certains vrais tares de la culture algéro-islamique, voire pharisienne: comme si compagnie des fêtards était forcément fêtardise, comme si fêtardise occasionnelle serait forcément l'équivalent ou le symptôme de buverie quottidienne, comme si un homme fatigué le midi et couché dans un parc l'était forcément par l'alcool plutôt que par un réveil trop brusque, comme si un homme sobre aurait forcément préferé de se mettre dehors autre part que dans une immeuble par souci du respect - mais ce n'est pas sans respect d'espérer un bon accueil dans une telle situation, ni n'est-ce irréaliste, vu que ça m'est arrivé avant. Item pour ceux qui aimeraient me taxer de toxicomanie. Le troisième, que mes positions dans les controverses laissent soupçonner de la folie, j'y reviendrai de suite en retournant le reproche.

Les conneries - on peut dire pire et les appeler hérésies - que je trouve chez Jacques Trémolet de Villers et chez autres:

a) "l'allongément de la vie humaine"
b) "servons tous, sans égoisme"
c) obéir au Prince inconnu ou innommé et au Président nommé Sarkozy en même temps (quoique, ça paraît plutôt le privilège de Jacques Trémolet de Villers)

Prenons-les à l'ordre inverse: selon la loi naturelle nous devons avoir quelque forme de régime qui doit être publique pour la chose publique, ce que les Romains appelaient Res Publica. On a pu nommer Louis XVII son roi en faisant publiquement une chouannerie. On a pu ne pas le nommer son roi en se contentant d'être obéissant dans les choses licites au directoire ou en prenant la terreur comme motif licite de ne pas se prononcer sur la question. Dans ce cas précis, le roi était, si encore en vie, jeune et en captivité, donc incapable de se prononcer sur ses droits publiquement. Ceux qui étaient des chouans pouvaient se dire, c'est vrai, nous n'avons pas les ordres directement de Louis XVII, mais nous sommes là pour le rétablir au thrône et nous l'obéirons dès que ça sera fait. Pour Louis Alphonse de Bourbon-Dampierre, pour Henri d'Orléans, pour ses fils François et Jean, cette éventualité n'existe pas. On prend Henri pour le roi légitime, et Henri ne réclame pas le pouvoir de Sarkozy, alors: obéissance à Henri veut dire obéissance à Sarkozy, tant qu'un régime peut demander obéissance, tant que les ordres sont ni intrusions dans la vie privée ni autrement contre la loi naturelle. On prend Louis Alphonse pour le roi légitime, alors, même chose: tant que Louis Alphonse ne reclame pas le thrône, on demeure sous la Cinquième République, précisement comme les Jacobites anglais ne peuvent pas rétablir François de Bavière sur le thrône d'Angleterre avant qu'il y consente ou tant qu'il refuse de consentir. Et reclamer un thrône, ça ne se fait pas en cachette. Rêver d'un thrône n'est pas le reclamer. Rêver en cachette n'oblige personne d'autre. Mais obliger des autres, ça ne se fait pas en cachette.

Le pronunciamento de Burgos était un acte publique de Franco. Avant ce jour là, tant qu'il était juste conjuré et avant de quitter les Canaries, il ne pouvait reclamer obéissance d'un seule Espagnol pas encore au courant - et de ceux qui étaient au courant pas en fonction d'une position comme caudillo, uniquement en fonction d'une position comme colonel - et de conjuré.

Comment est-ce que je trouve cette connerie de double autorité publique et publique mais cachée chez Jacques Trémolet de Villers?

"... servons, sans attendre, celui qui est, parmi nous, à une place non choisie, mais désignée, l'héritier, et le responsable, le Prince."

Précisons que je ne fais pas la coulpe sur la poitrine des aïeux. Franco et les Chouans n'ont pas servi un homme comfortablement installé comme citoyen privé qui reclamait rien ouvertement et le tout en cachette. Ils n'ont pas encouragé des Juifs à s'ériger en "rois dans l'exile" devant la synagogue en prétextant une vie humble devant les goïm. Ce n'est pas Cadoudal ni Franco que je critique.

La deuxième connerie est royauté comme service rendu par tous les sujets. Ça ne s'appelle pas royaume, ça s'appelle alors despotie. Le roi est servi par ses soldats et ses officiers par toute leur activité professionnelle, mais par les autres uniquement par l'impôt. Un roi qui commande tout sur l'activité d'un particulier, soit il demande une politesse envers la royauté, soit il rêve de pouvoir le vraiment commander en tant que roi, et alors il devient pharaon ou shah ou ... quelque autre chose d'oriental.

"Servir le royaume aujourd'hui, c'est, sans attendre, mettre en pratique les conséquences de cet état d'esprit. C'est pratiquer, immédiatement, une manière d'être, un style, qui, sans se laisser impressioner par les étiquettes, les classements médiatico-idéologico-politiques, les chappelles et les clans, privilégie systématiquement la recherche des vrais points de rencontre."

Ceci me rappelle un "ordre" donné par Mola et pris trop litéralement par Göring. Car dans l'un cas, comme dans l'autre, il n'est pas réalisable comme ordre - sans commettre de la barbarie. Je ne sais pas si la destruction à Guernica ait même répondu à l'ordre, mot pour mot, mais un ordre comme ça, on est barbare de l'obéir. Biensûr, ces mots là sont évidemment pas des mots barbares, faire tout ça est évidemment faire une chose assez bonne, sauf pour l'ingresse: "servir le royaume aujourd'hui ... sans attendre ... mettre en pratique les conséquences de et état d'esprit ... immédiatement" - et le fait qu'il semble y avoir un ordre sur la manière d'être des personnes.

Le roi ne commande pas à la nature. Ni directement au naturel des personnes.

Comme à la fois anglophile et Scanien, donc issu des sujets danois, je me rappelle Saint Canut: il est allé à la mer, il a commandé aux vagues de se calmer et de cesser de se briser sur la plage. Les vagues n'ont pas obéi. Question de prouver que les pouvoirs de Notre Seigneur à calmer lac Tibériade ne venaient pas de sa royauté humaine, quoique réelle, mais de sa divinité? Question de prouver aux gens impressionnés par guérisons miraculeux mais juste récemment issus du paganisme qu'il n'était pas le bon Dieu? Mais aussi question de prouver que le pouvoir royal a des limites naturels. La nature et le cœur humain sont deux choses que Dieu a soustrait au pouvoir public.

La manière d'être d'une personne ne dépend pas uniquement de ses décisions volontaires. Et même en tant que ça dépende d'elles, il y en a qui ne relèvent point du pouvoir royal. L'oublier c'est se faire émule des Communistes en Russie qui voulaient créer l'homme prolétaire idéal. Ou de la pédagogie Nazie - en tant que les champs avaient pas juste une mort à donner mais aussi une pédagogie pour les survivants. Sinon peut-être déjà dans les moyens qui donnent les fruits amers (rappelons les traumatismes atroces qu'ont subi par exemple Simone Veill auteure d'une pseudolégislation atroce ou le cinéaste de Rosemary's baby ou encore l'actrice qui faisait la comtesse Dracula, qui faisait, avec toute la gentillesse possible comme personne, son métier en donnant l'horreur aux spectateurs), au moins dans le démésuré de l'ambition.

Aragorn - pour prendre un exemple fictif mais bien à propos - se posait les mêmes devoirs, mais il ne les exigeait pas de chaque Hobbit de Bri ou du Comté.

L'ancien régime n'était pas le temps où chaque homme avait son Seigneur et chaque Seigneur son Service au Roi. Il était le temps où les artisans étaient plus souvent maîtres pour leur propre compte, sous les règles de la jurande, beaucoup plus d'indépendance et moins de dépandance sur des employeurs qu'aujourd'hui. Il était le temps que les serfs se coupaient, sauf sous les avocats rapaces et mal interprétant les vieux accords comme cumulatifs dans les pouvoirs, de plus en plus liberté vis-à-vis leur Seigneur. Il n'était pas le temps d'absense de démocratie, mais le temps où les démocraties étaient suffisemment petits pour être démocratiques.

Je cite maintenant une page lié à une autre, celle-là templière. Elle est très fumeuse, voir maçonnique:

Le Roi est à la fois phare et balise pour l’humanité.

Balise, principalement contre l’orgueil des hommes. Le pouvoir, la position sociale, la fortune ne sont que dépôts temporaires de Dieu. L’Homme doit tendre à se détacher de ses avantages terrestres, à la fois pour ne pas tomber dans le malheur en cas de revers de fortune et, à la fois, pour baigner dans la félicité du devoir accompli vis-à-vis de ses semblables.

Phare, pour une imitation de Jésus-Christ reliant le terrestre au céleste; la position terrestre constatant l’inégalité et la hiérarchie naturelle qui en découle. Ainsi, l’effort que l’on doit fournir pour s’élever humainement, sociologiquement permet d’accéder au bonheur.


Fin du citat.

La royauté n'a jamais été une garantie pour que qui que ce soit s'annoblît par effort ou par sacrifice ou par humilité. Elle a par contre donné occasion à pas mal de s'anoblir de cette façon - mais en exigeant pas exactement ça, mais autre chose plus concrète. Elle a aussi respecté les droits innés ou acquis de chacun, pas en fonction des évidences de noblesse avec lesquelles se déroule l'exercise de ces droits, mais en fonction que l'exercise se borne au droits d'un-même sans blesser ceux d'autrui de façon suffisemment éclatante pour être illégale. Uniquement au service du roi - fonction qui n'était pas du tout celle de la plupart de ses sujets! - il pouvait outre le respect des lois exiger un certain style. On ne traite pas chaque sujet comme un chevalier dont déjà lâcheté ou négligence soit une attitude à punir, ni l'église ne traite pas chaque fidèle comme obligé à porter fruit centuple : mais dans la vie chrétienne il y a ceux qui portent fruit trentuple, et dans la vie d'un état ceux qui sont égoistes dans les limites de la loi. Ni les uns, ni les autres ne sont châtiables par la justice des hommes, fût-elle royale. Même les poètes ne sont pas tous poètes lauréats.

Un autre homme - américain - avait dit que la justification pour avoir une entreprise n'est pas d'être indépendant mais de servir ainsi le plus efficacement les besoins du public - chose que les Communistes ont certainement dit aux Koulakes.

Remontons à "l'allongement de la vie humaine" - une hérésie dans la médicine.

La limite naturelle reste la même. Il peut y avoir plus ou moins de raisons de mourir avant cette limite naturelle, pourtant elle reste là. Comme les autres limites naturelles: entre enfance et l'âge puéril ou scolaire, entre l'âge puéril et l'adolescence qui et le minimum naturel pour pouvoir se marier, et pour la femme encore deux autres limites assez infléchissibles, liées à la réproduction: celle à trente (certains comptent déjà 25) entre fille et vieille fille, ce qui concerne les non-mariées, car enfanter avant cette limite donne un autre résultat pour les années à suivre, celle aussi de la ménopause.

On peut par une alimentation et hygiène de vie saine repousser la mort aux limites naturelles de la vie, mais pas au-delà. On ne pourra jamais faire vivre les hommes 200 ans par des moyens médicaux. Une vie de plusieurs siècles était donnée aux hommes antédiluviens (sauf aux tués, comme Abel et peut-être la population de Dordogne aussi) et à certains patriarches après le déluge. La médicine ne peut pas faire l'œuvre de Dieu.

Faire vivre quelqu'un bien audelà de sa limite personnelle par transplantation cardiaque est en plus en fonction d'une vie abrégée d'un autre, toxicomane en overdose ou accidenté de route. Donc, éthiquement pour le moindre dubieux, mais probablement condamnable.

L'abbé Pagés avait posé l'argument pour interdire les mariages sous 18 (si je l'avais bien compris) qu'à l'époque ou la limite était 14 pour le marié et 12 pour la mariée on avait une expectation de vie de 40 ans, et si la limite de la mort fléchit, la limite pour le mariage le doit aussi. Ce qui est et restera des pures balivernes, l'âge d'une mort naturel - plutôt que liée à maladies sans rapport avec l'âge ou liée aux violances ou aux accidents - n'a jamais été 40, biologiquement. Ni parmi les Cro Magnons à Dordogne, quoique là il y avait beaucoup des morts précoces, ni au Moyen Âge. Une mauvaise nourriture peut hâter la mort, mais c'est une bonne qui hâte la puberté, et cérébrale (prépuberté, donc) et génitale.

Ce que les Communistes ont nié en haussant l'âge minimum du mariage à 18 après la Révolution Russe. L'allongement de la vie en était aussi un prétexte pour croire le progrès.

Jacques Trémolet de Villers nous donne une autre variante de cette hérésie:

"... par example, avec l'allongement de la vie humaine ..."

Mais justément, il n'y a pas cet allongement!

"... faut-il, obligatoirement, attendre la mort du Roi pour que son dauphin - ou sa dauphine - lui succède? Aurons-nous des règnes qui commencent, avec un jeune roi de 75 ans?"

75 ans ne sera jamais un jeune homme. Demandez-vous quel aurait été l'âge du fils ainé de Louis XIV, s'il avait vécu comme dauphin jusqu'à la mort de celui-ci. Si Louis XV avait une régence, c'est qu'il n'était pas le fils, mais plus loin descendant, il me semble arrière-petit-fils, de Louis XIV.

La mort et l'abdication sont les deux façons de finir une règne, de jure. Et l'abolition de l'office, mais ça n'est que trop souvent un acte révolutionnaire, de facto mais sans en être un de jure.

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou, Beaubourg
Octave de l'Assomption de
l'An du Seigneur 2011

Je n'ai pourtant pas dit que la seule façon dont on pouvait se débarrasser d'une république reconnue comme devenue tyrannique serait d'attendre qu'un Roi reclame son thrône. Franco n'était pas un Carliste en obéissance à un prétendant carliste, il avait juste vu la non-paix imposée par Azaña à l'église et aux propritéatires, l'insécurité des politiciens de la droite, comme Calvo Sotelo ou José Antonio. Si les molochistes rodent, soit par la "médicine" - avortionnistes, euthanasistes, transplantateurs au moins en chasse d'organes vitaux - soit dans des sacrifices humains sournois comme on l'a reclamé d'avoir répéré pour Bohemian Grove, comme il y avait une fille trouvé encinéré avant St Jean cette année, je viens de signaler la piste à cette préfecture là, et les autorités ne font rien, il n'est pas faux de reclamer une restoration royale pour pouvoir poursuivre ces criminels et protéger des vies innocentes. Si c'est possible.

dimanche 21 août 2011

Neither irrealism nor postmodernism ...

Yesterday I had the dubious pleasure to be spoken to by probably a Jew. He pretended to be Catholic as I, but it seems his philosophical stance on God was a materialist one, like that of Jews and Jehovah's Witnesses and Old Russellians. Maybe even a fervent believer in Tsistum as a preliminary for creation. Anyway, being Catholic, being Creationist and Geocentric, I stated what I believe, and I got a comment about the worth of "irrealism" ... as if I had chosen my beliefs for contrast rather than conformity with reality insofar as it is knowable.

Fortunately I had the pleasure today to get a comment from a Catholic in FB, since he is a writer, I can tell his name is Richard Aleman:

I speak three languages and I still can't understand postmodern philosophy.


Here is my reply:

It is not a philosophy. Yesterday I talked to a Jew (probable such) who after hearing my view on creation just wanted to state - as "an even better idea" that God needed to make emptiness before creating anything and who wanted to know whet...her I thought matter primordial. That is not philosophy, it is bragging about a non-stated or half-stated philosophy and selling undecidedness off as philosophical to the ones whose philosophy they do not like.


I revisited the status and found a comment above mine which I just had not noticed, by yet another writer I know more or less, John Médaille:

The best--and esiest--introduction is James A. K. Smith's "Who's Afraid of Postmodernism." It's a short book. My review of it is at http://www.frontporchrepublic.com/2009/06/is-the-devil-from-paris/


And I quote from that review:

Postmodernism is a philosophical movement that originates largely with a legion of Frenchmen, three in particular, Jacques Derrida, Jean-François Lyotard, and Michel Foucault. This “unholy trinity” (as Jamie Smith calls them) has raised a challenge to the received wisdom of Enlightenment thought that many find as perplexing as it is (at times) incomprehensible. ... However, as much as persons of faith might appreciate a challenge to such rationalism, they often find that postmodernism has a basic problem. Namely, although it purports to reject the Enlightenment’s notions of truth, it regards these notions as the only possible notions of truth. Hence, postmodernism secretly accepts back what it rejects, and ends up rejecting truth itself; it therefore ends in nihilism.


My only problems with some trads in St Nicolas de Chardonnet as far as philosophy goes, is that they too accept too much enlightenement, as if Heliocentrism or Acentrism with orbitting around the sun, or at least an earth turning about itself each day were the only real claimants on philosophical truth and rejecting that were some embracing of falsehood for falsehood's sake. But that man also - whatever his confession - had a real problem seeing a moving earth as doubtable or even as possible to consider false, despite the fact neither he nor I ever saw it move around other than on films or television.

And a lot of people have a difficulty grasping I am not writing with my tongue in cheek every article, nor is it madness to give a real and convicted opposition to, not truth, but what Enlightenment claimed to be truth.

A complete philosophy must ask itself not only what is, insofar as we know it, but how we can know it. An atheist can "know" the earth is moving because he knows only God could turn the Universe around it every day. And since he "knows" there is no God, he "knows" it is the earth that turns each day. He can also "know" that earth cannot be centre of all universe, since even slower movements in it would be too intricate not to be directed by an intelligence, which every sane man would call God.

And an atheist can "know" the creation story cannot be true, at least not verse one of either Genesis or Gospel of St John, since it means the eternal background to all that began is spiritual and living. He "knows" life and intelligence are byproducts of matter or energy.

We as Christians of course know no such thing. We know on the contrary that God is indeed both creator, intelligent and all powerful - what he needs to be to order an universe with sun and moon turning around zodiak, and turn it around earth each day.

Hans-Georg Lundahl
Sunday in Octave of
Assumption, 2011
Paris

Starbucks ... quelle bonheur (quand on se le paie)!

Une des premières choses que j'ai faites en touchant la somme d'argent envoyée par ma grandmère, était de me payer un grand thé sur le Starbucks de Boulogne-Billancourt.

Je ne serais pas très bien capable à travailler sur Starbucks, j'ai 43 ans et il me manque un dent en avant. En plus, il y a des moments que le personnel doit faire face à un stress considérable, quand vingt personnes font la queue pour leurs petits-déjeuners, par example. Mais je les admirent, ceux et celles qui y travaillent.

Et j'aime très bien l'assortiment de boissons chaudes. Je l'aimerais probablement aussi en achetant les cafés, mais là je manque les moyens de les préparer. Quoi que ... il y a quelques ans, ils avaient déposé la marque "Christmas Blend" comme sous-tître de leur marque "Starbucks", et ensuite ils avaient porté plainte contre un monastère qui avaient eux aussi leur "Christmas Blend" - comme sous-tître à leur brand. Heureusement, le bon sens a prévalu. Ils ont retiré la plainte. J'imagine qu'un employé de bureau ... pas forcément un chrétien catholique ou orthodoxe et là il arrive qu'il y ait hargne contre la sainte religion et ses monastères, on ne peut pas interdire à Starbucks d'employer des non-chrétiens ou des protestants ... avait eu le café trop corsé (dites-lui, il y a un très bon café latte!) et l'estomac un peu trop brulant, il avait fait un petit cirque sur le thème "à quoi bon déposer les marques si on ne les protège pas" ... on n'avait pas voulu le contrarier ... mais, enfin, le bon sens a prévalu. Que ce soit malgré lui ou grâce à un changement de cœur chez lui, je ne le sais pas, mais il a prévalu, le bon sens.

Espérons qu'il n'auront pas l'idé de déposer la marque "Coffee". Ou "Tea". Ou "Tanzania" (dont provient un de leurs cafés d'origine controlée). Mais déjà "Christmas Blend", il y a quand même d'autres qui pourraient faire une telle chose précisement en café et qui devraient raisonnablement avoir le droit de l'appeler comme telle. Si ce n'était pas le cas avec Illy ou Eduscho (peut-être ils ont plutôt "Mélange de Noël" et "Weihnachtsmischung", peut-être ils ne font pas d'autres mélanges pour telle ou telle occasion même festive que les mélanges qu'ils font d'habitude), c'était le cas avec un petit monastère qui produit du café. Et puisque Starbucks n'a pas en fin de compte attaqué leur bon droit, alors, n'ayons pas honte d'aller boire un latte tall ou vinti chez Starbucks. Ou, comme ce soir là à Boulogne-Billancourt, un thé. Il était très bon.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou, Paris
21-VIII-2011, dimanche
dans l'octave de l'Assomption

mercredi 17 août 2011

"You-Cat" No-Cat-But-A-Weasel, Part-2

In Question 42, YOUCAT asks: “Can someone accept the theory of evolution and still believe in the Creator?” It answers:

Yes. Although it is a different kind of knowledge, faith is open to the findings and hypotheses of the sciences…A Christian can accept the theory of evolution as a helpful explanatory model, provided he does not fall into the heresy of evolutionism, which views man as the random product of biological processes.


One can of course still believe in a creator as one creating first cell or guiding evolution, but this is not sufficient for a Christian belief in God, who is not only creator and majestic, but also truthful and author of all texts that constitute the Holy Writ, also known as Holy Bible.

The recall site cites Humani Generis by Pius XII against the error.

Thus, although the fathers of the Council of Trent referred to this foundational text as “the sacred history of Genesis” (15) and Pope Pius XII confirmed in the 1950 encyclical Humani Generis that the first eleven chapters of Genesis ”are truly a kind of history” one sees the authors of YOUCAT taking the destructive path that the Modernists first forged more than a century ago. (16)


Unfortunately Humani Generis is not quite categoric in ruling out prolonged scenarios in which six days stand for six long periods. Church Fathers do explain the six days mostly as six days as we know them, but some as six instants in which the angels apprehended the single instant creation. Single instant is of course shorter than six days, no Church Father says the six days are as in creation longer than six days. Neither does it rule out quite categorically that Adam could have had ancestors as to his body, which the site here does not cite, but it cites a patristic counterargument:

In reality, however, the Catholic Church rejected this view long before Charles Darwin, as all Church Fathers and Doctors, including St. Thomas Aquinas, unanimously taught that Adam was created immediately (directly and all at once) by God, from the dust of the earth, and Eve was supernaturally created by God from Adam’s side. This teaching is found throughout the writings of the Fathers and in 561, Pope Pelagius I affirmed it in a profession of faith:

For I confess that…Adam himself and his wife, who were not born of other parents, but were created, the one from the earth, the other…from the rib of man... (18)


(The Sources of Catholic Dogma, Henry Denzinger, p. 91.)

Adam and Eve, a genealogy that places Our Lord as number 72 from Adam, are not just parts of Genesis, but also of Gospel. If Jesus was indeed God, either this was and remains true, or he would have known it was false. And he was and is God. And God is no liar.

Applies of course to miracles of sun standing still (by orders of Joshua) or of demons being cast out (by order of Our Lord Jesus Christ) too. Heliocentrism and psychiatry sqare badly with Biblical and therefore Christian data here.

Hans-Georg Lundahl
Creil
17-VIII-2011

mardi 16 août 2011

"You-Cat"? No-Cat-But-A-Weasel

I am just reading an appeal to recall the You-Cat (Youth Catechism) being distributed in Madrid. I am thus quoting through its quotes:

Question 65 of YOUCAT explains:

There is no man on earth who is not descended from a union of a mother and father. Therefore it is a painful experience for many homosexually oriented people that they do not feel erotically attracted to the opposite sex and necessarily miss out on the physical fruitfulness of the union between man and woman according to human nature and the divine order of creation. Nevertheless, God often leads souls to himself along unusual paths: A lack, a loss, or a wound—if accepted and affirmed—can become a springboard for throwing oneself into the arms of God…


Very obviously - I find it obvious unlike those who wrote petition - it is a question of a mental attraction to the same sex, and not of acts of sodomy or even internal acts of desire of sodomy. However, I have my own axe to grind with that attitude.

Therefore it is a painful experience for many homosexually oriented people that they do not feel erotically attracted to the opposite sex and necessarily miss out on the physical fruitfulness of the union between man and woman according to human nature and the divine order of creation.


What idiotic nonsense. It is not by necessity, but by preferring their attractions to fertility and marriage that they - often but not always - miss out on the physical fruitfulness. There are more reasons than one - like homosexuality being one, but fatigue and therefore "not-feeling-sexy" another or oversexedness and therefore feeling attracted to every pretty unmarried person of opposite sex a third and disappointments from previous rejected proposals a fourth - of not feeling constantly and exclusively very sexually attracted to any one particular person of the opposite sex. Nevertheless, as the Church never said that feeling on top of your form and being very attracted to your wife was a condition for staying validly married or for marrying at all, she never said that homosexual orientation was an obstacle to marriage.

Except of course if a man cannot at all erect in presence of a woman but not through physical erectile dysfunction. But that would usually have been seen as "homosexual orientation" but as a spell or other demonic influence. Actually, what St Paul writing to the Romans said about it is that preference for unnatural intercourse came about among Pagans as a punisment for idolatry. Even without the incapacity for intercourse with a wife. So much more that such incapacity must come from the demon, where it exists (if it exists at all). Perhaps Jews (and some other machoist cultures too) would have counted that as an orientation, or they may have higher demands on purely physical attraction to a woman on part of a man before he can be allowed to marry her. They are also more open to slander about the possible sodomitic inclinations of unmarried persons than the Church.

But to the mind of the Church, what is considered "homosexual orientation" is not necessarily an obstacle to marriage. Any more than fatigue, or insecurity about what person in opposite sex one loves most, or feeling sure to get rejected.

Nevertheless, God often leads souls to himself along unusual paths: A lack, a loss, or a wound—if accepted and affirmed—can become a springboard for throwing oneself into the arms of God…


Here is poison. Vile poison. How many priests have heard some rumour (oh, not from macho blokes on the building block, whom they would not listen to but like from a rabbi or a psychologist or a policeman or a teacher or other representative for an altoogether too judaised elite culture) that someone is a homosexual, when in fact he is not, when in fact he wants very much to marry, and how many of them have dissuaded girl after girl from marrying that man, and how many have then persuaded themselves that they are only helping God to lead a soul to himself along unusual paths? I do not contest the theological fact that God can do that, I am saying this context is the wrongest possible place to bring this up time after time and even in a catechism. And such killers of souls are sure in their hearts they are being scientific and doing the right thing by a person by the lights of scientific truth.

More will come on "scientific truth" or supposed such. Suffice it to say:

- not being very attracted to one's wife happens for other reasons than homosexuality and in most marriages at times
- it neither precludes or necessarily ruins marriage, nor makes it unfertile
- if a homosexual orientation makes a man feel he would do wrong to marry someone without telling her, let him tell her and say how she feels about it. After all, there are lesbians who have the same trouble with men.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
16-VIII-2011

mercredi 10 août 2011

It is easier to smash a shop than to open one ...

... but if you want a future, it is more useful to open a shop than to smash one.


Christiania is defending its shops and houses against police evicting and smashing (ok, some of the shops "were on Pusher Street" and so illegal, but those are not all that the police of Denmark smashed there). London young immigrants are doing what police did in Christiania. By doing so, they show that Marxist revolutionary ideologies are indeed evil, though shooting their most innocent and young adherents (with some of their children or younger siblings brought along too) was not a good thing.

Being richer than someone else is, is not a crime. It is a question of how the money was earned, honestly or not.

How many villas were sacked? But the owner might be as easily an owner of a small shop a bit bigger than the next to you as a bad official or a big business dishonest deal maker.

How many kebab or falafel bars were smashed? None or few I presume. How many restaurants and pubs serving alcohols like beer and gin were smashed? And yet both get their money by serving customers what they want to eat and drink.

How many shops selling fresh dates and peppers and halal butchery were sacked? And how many shops selling bacon and pork meat sausages were sacked? And yet both get their money the same way, selling foods and diapers and drinks and matches and toilet paper and sewing equipment. How come the ones serving the English are more culpable than those serving immigrants from Moslem countries? Because richer? That is not more culpable, that is having more customers.

Banks earn their money partly honestly, keeping it for people until they need it, part dishonestly, taking interest. Not all dishonestly. They do other things than just give loans and take interest. Since they give interest, they give an opportunty to those taking it to repay tothe poor impoverished by competition and by paying interest, such repayment having the characteristics of giving alms. Were banks more or less sacked in proportion as they are used by immigrants? Were any banks sacked at all?

Schools do keep a lot of people in adolescent age in studies they do not care about, but they also serve those who want to study - and would be serving them better if those who did not want so were put out of school and into whatever honest apprenticeship available and acceptable to his or her parents. Libraries are free to visit or not to visit. How many libraries were burnt? In France in 2005 there were some!

Police stations keep people usually captive in order to investigate crimes. Psychiatric hospitals keep one murderer a few months, a thief or one who slapped his girl friend a few years and ruin lives of people who never did wrong to a fly - not as if they thaught that a righteous way of dealing with the deeds of people, but because they do not consider people as doers but as sufferers. Were police stations or mental institutions more sacked? How many innocent victims of those were freed by rioters? How many young ones were brought back to their parents after mistreatments by child welfare? Were rioters not more concerned with freeing fellow rioters or people doing time for drugs or even with freeing noone, just hitting bobbies?

I remember a bobby who helped ma and me when sleeping in Dover, second summer she took me to an English speaking country. I might not like what I hear of secret services, but I do not hate bobbies, and I think they might have been worse off tonight.

The riots tonight have not served the freedom from psychiatry and child welfare, not served the freedom from school compulsion and to get to work and marriage early in life, not served the freedom to open small honest shops. They have only served to give a kind of excuse to the Oslo killer, if not for his actions, and choice of the particular victims he took on, at least for the choice of the groups - Marxist and immigrant - where he looked for them.

I was well treated by Muslims this morning, in France. Others have been ill treated by, presumably also Muslims, this night in England. I am not worth more than they. I cannot tell a butcher making bacon and having his shop sacked tonight for a worth of hundreds orthousands of pounds that Muslims are great because they offered me some coffees and some extra euros this morning. If that is the case, if such were the choices of the rebels and burners tonight. Alas, such is my suspicion. Of course, neither will I tell people here that Muslims suck because there were riots over in London: I did not see those of 2005 (was in countryside), and people here will know how bad or tolerable or absent were riots here, and how many of the rioters were Muslims among the rest. People over here know that better than I.

I do not think every immigrant should get a ticket out of Europe, but I think some London immigrants just earned one.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
St Laurent's day of in the
Year of God's Manhood
Two thousand and eleven.

lundi 8 août 2011

vendredi 5 août 2011

Évitons une société sans raison stratifiée ...

D'accord, dans un même service au public, qu'il soit commercial ou financié par le fisc ou par le denier du culte ou encore par une participation, il y a une hiérarchie, normalement.

Même dans le cas le plus égalitaire normalement possible, il y a une entreprise "NN et fils" il y a aussi une hiérarchie entre M. NN Père et M:s NN les Fils.

Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même a ainsi travaillé sous les ordres de St Joseph dans la charpente.

Mais entre les services?

Si les militaires, présumant du fait que les paysans, les artisans et aussi les saints prêtres de la vraie religion catholique leur doivent pour la protection accordée et présumant encore du fait qu'ils peuvent à volonté tourner protection en oppression (à moins que le peuple soit armé, comme en Suisse), s'ils voudraient alors exiger une déférence excessive de tous, ils seraient déjà une tyrannie quasi Nimrodienne. Il y a des gens pour qui ça s'appelle un sens de hiérarchie, il vaut mieux l'appeler une société sans raison ou au moins outre raisons stratifiée.

La stratification va encore outre mésure, si un service décide du bonheur ou du malheur des citoyens ou des sujets. Pas s'il décide des droits de chaque partie, ça s'appelle un justice, ni non plus s'il décide des droits accordés sous certaines conditions (pourvu que le droit soit accordable et que l'état ait les ressources de l'accorder), mais si par exemple la justice elle-même deviendrait un droit sous certaines conditions, de façon de nier aux uns le recours que les autres ont à la justice, ou encore pire, si les droits universelles comme celui de former une famille et d'éléver ses enfants selon des convictions en elles-mêmes pas criminelles, devenaient encore un des droits accordés sous certaines conditions - là il y a une tyrannie manifeste.

Le marché n'est pas seul à pouvoir fournir une tyrannie, il y a des administrations qui vont assez loins dans ce sens aussi. Et quand le marché va dans ce sens, c'est plutôt quand il est dominé par quelques grands acteurs très dominants.

Vivre sous la tyrannie va main en main avec les perversions. Un homme auquel n'est ni permis de faire enfants ni de se reposer du travail et de la table plus que les autres, un homme qui ne peut ni avoir la vie d'un laïc marié chrétien, ni d'un moîne ou religieux ou prêtre seculier chrétien, ascétic mais en paix, untel gravite vers la perversion.

Avec la perversion va une stratification inutile. Comme c'est souvent aujourd'hui une stratification inutile, c'est à dire tyrannie qui condamne des hommes à la perversion.

Car entre homme et femme en couple marié et fertiles, il y a une complémentarité qui n'est pas du pouvoir vis-à-vis la faiblesse et qui prime sur celle-ci. Celle qui fait la fertilité même. Dans les autres cas, quand celle-ci manque, elle se voit remplacée par une complémentarité sinon purement au moins essentiellement basée sur les rapports du pouvoir. Les bestiaux s'en prennent aux bêtes inférieures en raison ou parfois supérieures en forces. Entre homosexuels, notemment entre pédéraste et éphèbe, on voit une nette stratification du pouvoir. Le couple hétérosexuel qui opte pour l'infertilité perd par là parti du sens essentiel de la complémentarité entre homme et femme et tend à la remplacer par une complémentarité moins essentiel, quoique charactéristique, celle des rapports du pouvoir, comme c'est très marqué chez l'infériorité des femmes dans le sati des veuves hindous ou le bondage des nouvelles mariées japonaises. Pour ne pas rappeler d'autres aspects du spectre BDSM. Et les pervers solitaires, enfin, forment aussi une stratification inutile, puisque méprisés pour précisément leur solitude. La façon normale d'éviter tout ça, c'est le couple marié et fertil ou la solitude volontairement coupée de sexualité parce que consacrée à Dieu.

Avec la stratification inutile vont notemment aussi la psychiatrie, la hypnose, la magie (vaoudou, kabbalah ...) et l'esclavagisme - aussi l'esclavage quand il n'est pas tempéré par la fraternité chrétienne entre maître et esclave. Ils s'agit d'une soumission abnorme offerte ou exigée, il s'agit donc aussi d'une domination abnorme reclamée ou accordée. Il peut y être une ingérence perverse dans la sexualité.

Avec va aussi l'idôlatrie: car la flatterie envers Jules César et la vantardise de son contemporain nordique Wodan - le mage qui trompa les suédois un millénaire et demi avant même Gustave Wasa le protestant ou encore quelques siècles de plus avant P. A. Hansson, T. Erlander et Olof Palme les socialistes - ont toutes les deux fondé chacune sa religion devenue bientôt tour à tour antichrétienne. Et flatterie et vantardise sont les charactéristiques d'une société inutilement stratifiée. Psychiatres, hypnotiseurs, mages sont aussi impliqués dans certaines aspects de l'idôlatrie.

L'extrème envers lequel gravite aujourd'hui une certaine sidite spiritualité est de reconnaître comme supérieures les civilisations les plus stratifiés, comme la péruvienne, celle des Mayas, des Hindous, des Japonais shinto ou des Égyptiens et encore reconnaître comme supérieurs les lémuriens ou atlantidiens ou extraterrestres ou néphélim censés les avoir inspirées. On n'a pas le droit au pouvoir par le fait d'être plus doué, mais par le fait d'avoir un tître légitime au pouvoir. Les vieux néphélim ou d'autres géants, voir Merlin l'enchantateur, ou encore des "extraterrestres" de Roswell censés venir "d'autres planètes dans d'autres galaxes" peuvent être tout aussi doués qu'ils veulent, néanmoins, devant Dieu le créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles, ils ne sont que rien ou très peu. Or, il s'est incarné, et il n'est pas devenu Pharaon, ni Inca, il est né dans un étable, dans une grotte, il est mort parmi les criminels à exécuter, et resuscité de parmi les morts, il s'est montré ni à Hérode, ni à Pilate, mais aux pêcheurs venus la nuit dans leurs bâteaux et qui avaient très peu ou rien pêché la nuit. Là est le tître du pouvoir légitime: reconnaître le crucifié comme son supérieur. Comme l'a fait le successeur éloigné de César, Théodose. Comme l'a fait également le successeur éloigné de Wodan, St Olave de Norvège.

Hans-Georg Lundahl
Beaubourg de Paris, BpI
5 août, l'An de la Grace 2011

mercredi 3 août 2011

Viens de lire le débat Onfray - Hollande

Tout d'abord, si Onfray a, après les meurtres en Norvège, plus de raison d'avoir honte de Nietzsche que moi d'avoir honte de créationnisme, il n'est quand même pas un "first Marxist hunter" qui massacre des jeunes parce qu'ils sont cons dans la politique.

Quoique, s'il soutient l'avortement (il ne s'y prononce pas souvent), il soutient un massacre des encore plus jeunes qui risquent de devenir cons, et non parce qu'ils le seraient déjà.

De toute façon et manière, il y a des côtés du Nietzscheanisme qu'il ne partage pas aux mêmes extrèmes immorales que Breivik. Comme Thomas d'Aquin ne partageait pas les erreurs d'Aristote aux mêmes extrèmes que les Averroïstes.

Hollande a bien dit que la France a la capacité de soutenir devant le monde des valeurs universelles. Seulement, la loi Veill n'en est pas. La loi Rachida Dati sur les sorties de la prison n'en est pas non plus. Veill a paganisé, Dati a islamisé et paganisé la législation française. Et le fait que le catholicisme et l'islam n'ont pas la même vision des valeurs universelles est une bonne raison de ne pas laisser islamiser la France.

Ceux qui veulent ni l'un ni l'autre, ni l'islam, ni le catholicisme, où puisent-ils leurs idées sur les valeurs universelles? Chez Nietzsche? Non, même Onfray ne fait pas exactement ça. Chez Marx? Plus sanguinaire que Breivik, dans les applications déjà vues. Chez Darwin? Il ne prône pas exactement un système de valeurs explicite, et les systèmes de valeurs qu'on a vus implicites dans sa biologie font horreur, comme le social-darwinisme, le progrès (avec les ouvriers qui égorgent les prêtres), l'eugénisme, un libre marché qui délocalise. Et c. Chez eux-mêmes seuls? C'est un peu orgueilleux, un surestime des propres personnes comme incapable d'erreur catastrophiques - au moins chez eux qui auraient autrement accès aux sources meilleures de valeurs. Chez les ancêtres payens? Fort bien, mais ils ont fini par devenir chrétiens. Dans l'Ancien Testament? Il a depuis 2000 ans abouti au Nouveau Testament. Ceux qui ne s'en rendent pas compte ne sont pas toujours à la hauteur morale de Moïse ou Abraham. Ils sont parfois trop paternalistes, par exemple, comme Laban vis-à-vis ses filles. Et parfois un tantinnet cananéens dans les meurs sexuels. Chez les Hindous encore payens? Mais ce n'est que grâce à la colonisation chrétienne (portugaise, française, anglaise) qu'a fini la secte des Thagui (thugs) qui étranglaient au nom de Kali, et l'obligation d'honneur des veuves de haute caste de se jeter sur le bûcher du mari défunt (merci bien, Phileas Fogg et Passepartout d'avoir empêché ça dans un roman de Jules Verne! - mais c'est pas de pure fiction, c'est emblêmatique pour la réalité historique) selon l'exemple des veuves de Krishna. Et les Hindous décolonisés avortisent les foetus des filles. Maintenant.

La police norvégienne vient de qualifier, mensongèrement, le meurtrier d'Oslo comme "chrétien fondamentaliste". http://o-x.fr/5dxq - Là ils jouent le jeu des "musulmans modérés" angoissés d'une "menace chrétienne". Et des autorités chinoises (aussi des avorteurs des fétus de filles, à encore plus grande échelle), pour qui les convertis, pour l'instant protestants, après le Tian an Men sont "une menace". J'en ai lu dans le même numéro de Nouvel Obs.

Je trouve biensûr moins correcte de part de ces chinois de se fier à Calvin que de se fier à St Augustin. Calvin niait le libre arbitre de l'homme. Il niait la présence réelle eucharistique. Il prétendait une apostasie ayant eu lieu de l'église visible et qui justifiait de refaire l'église selon ses propres idées. Pourrais-je conseiller à ces chinois qui bravent la persécution des autorités communistes, de traduire Somme Théologique par St Thomas d'Aquin, et peut-être ses Commentaires sur la Politique d'Aristote aussi, et ses hymnes, les écrits (moins volumineux, c'est sûr) de St François d'Assise (trois règles et pas mal de lettres), et, par St François de Sales la belle oeuvre Introduction à la Vie Dévote, ou Philotée.

Pourrais-je conseiller aux français de ne pas faire amalgame entre les "chrétiens fondamentalistes" et un "chrétien identitaire" qui n'est plus chrétien? Et entre un chrétien identitaire d'une droite qui tue, apparentée aux templiers et à la loge et les chrétiens identitaires qui sont chrétiens, catholiques, comme Bruno Gollnisch ou moi-même? Je viens d'être verbalement aggressé déjà trois fois après le massacre, et je ne suis ni templier, ni franc-maçon, ni raciste. Il y a d'autres aussi qui ont raison de se plaindre.

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou, Paris
3 août 2011

mardi 2 août 2011

Confusions sur l'idéologie ....

        Voir aussi
C'est stupide de faire la guerre pour un fétisch.

La Croix du 25 juillet note, p. 2:

L'expression "fondamentalisme chrétien", utilisée par la police norvégienne pour qualifier Anders Behring Breivik, peut prêter à la confusion. ... En réalité, on serait ici plutôt en présence d'une idéologie fortement nationaliste, marquée par une islamophobie violente et un curieux mélange de peur de l'étranger et d'ésotérisme, se reclamant d'une "identitée chrétienne" mais sans connotation religieuse forte.

Merci! Mais à p. 3 ils laissent quand même le mot à Stéphane Bourgouin, qui dit que "le tireur est un ultranationaliste et un fondamentaliste ...", Le Figaro du même jour laisse Mathieu Guidère faire une connexion comme "le fondamentalisme chrétien est le pendant du fondamentalisme islamiste". Et Le Canard enchainé prétend que "Anders Behring Breivik se définit comme un fondamentaliste chrétien". (27 juillet).

Il était francmaçon*, messieurs, et parmi les croisés il se reclamait des plus ésotériques, des moins fondamentalistes donc, c à d des templiers. Ceux qui font les rêves alter-médiévistes des anticatholiques aujourd'hui. L'église catholique a condamné, pas les croisades, mais bien les templiers, concile de Vienne en Isère, 1312. Les franc-maçons ont été condamné un peu plus tard, à partir de 1734 ou qqc (fondés en 1717).

Sa façon d'être identitaire chrétien prônait quand même la suprématie de la science sur la Bible, c à d le contraire de ce que prônent les vrais fondamentalistes. Et les victimes n'étaint pas des docteurs avortionnistes, ni des psychiatres ayant martyrisé des chrétiens pour fondamentalisme, juste jeunes 15-25 un peu cons.

Hans-Georg Lundahl
Buffon/Paris V
2 août 2011

* voir aussi http://tinyurl.com/frimurerbreivik des TV2 norvégiennes. Et http://tinyurl.com/masonsnbreivik - la loge vient d'ailleur de l'exclure, selon "minute", je n'ai pas vérifié sur tv2.no ou d'autres média actu nordiques. ... je viens de vérifier sur le site des franc-maçons norvégiens, un message sans date le qualifie d'exclu et le grand maître Ivar A. Skar exprime compassion et souci pour les concernés:

http://www.frimurer.no/ordenen/15-aktuelt/1190-den-norske-frimurerorden-uttrykker-medfolelse-og-omsorg

... ce qui n'empêche pas qu'il avait pendant des années été en dehors de la pratique de l'église [ou de la secte] luthérienne, et les derniers années dans la loge pendant qu'il planifiait ses faits: donc, c'est plutôt la maçonnerie que le christianisme (et encore christianisme fondamentaliste, bavure médiatique de la police norvégienne) qui expliquerait son idéologie générale./HGL