mercredi 28 septembre 2011

Continuons sur un nouveau blog

Fortsättom på en ny blogg
Let us continue on a new blog
In novo bloggo continuamus:

http://triv7quadriv.blogspot.com

dimanche 25 septembre 2011

L'Esprit d'Escalier

Hier j'ai eu une discussion avec un homme qui me paraissait assez honnête. Mais je l'ai laissé parler un peu plus que de lui répondre, après il y a des choses qui me viennent en esprit.

a) "Les acquis sociaux sont menacés."

Il y a - crois-je - des acquis sociaux et des acquis sociaux.

Certains sont bons et durables. Le neuvième siècle, le Concile de Meaux se trouve obligé à condamner l'esclavagisme, c'est entre Paris et Reims, loin de la Méditerrannée, mais quatre siècles plus tard, c'est à peu près juste en contact avec celle-ci et les Musulmans et Orthodoxes que les Occidentaux Catholiques du Rite Latin prennent des esclaves. Là où l'esclavage fut détruit par l'église qui menaçait les maîtres avec l'enfer s'ils étaient trop durs, il n'a pas été rétabli, même s'il a du être aboli un peu ailleurs, dans les colonies, bien après. Tant que le Christianisme demeure, l'esclavagisme ne peut pas se montrer très ouvertement. Seulement au fur et mésure que le Christianisme s'effrite, l'esclavagisme réapparaît sous autres noms et désignations.

D'autres ne sont pas bons, comme l'avortement.

Mais il y en a aussi qui sont bons, quelque part, mais qui ne sont pas durables.

b) "Les retraites on y va plus tard. Pas de problème pour qqn qui roule la plume, mais pour un ouvrier des chantiers, si."

Autrefois, la retraite était normalement les enfants. Qqn qui roulait la plume pouvait bien se permettre à rester actif jusqu'à cent ans. Ou, si malgré l'aise physique le travail était mentalement pénible, investir dans une rente, devenir rentier. Qqn qui faisait les chantiers - sa retraite était la conscience et fortune de ses enfants, ou, si ses enfants n'avaient aucune possibilité ou volonté de l'aider, celle de ses camarades et voisins. Certes, l'industrialisme appauvrit le XIX S. les ouvriers tellement que c'était devenu difficile pour enfants et entourages d'aider leurs proches, tous ayant mal à faire tourner les choses en rond pour eux-mêmes, et qqs peu d'enfants. Mais ça n'était pas une fatalité, ça c'était puisque les petits entreprises se faisaient bouffer par les grandes.

Une fondation pour les retraites, que la caisse soit privée, une association obligatoire, l'état lui-même ou quoi que ce soit, n'est pas une tire-lire, beaucoup plus proche d'une banque.

Dans une tire-lire, on y met une pièce, elle y reste et on la retrouve première occasion qu'on veut, si personne n'ait volé de la tire-lire. Une banque ou une caisse pour les retraites ou une assurance n'est pas ça. Ce qui reste n'est pas la pièce matérielle, ni donc leur somme exacte par ajouts successifs, mais la somme des droits acquis pour le futur en revanche d'un dépôt présent. Car la banque ou l'assurance ou la caisse pour retraites va aussi-tôt dépenser la somme, matérielle ou idéelle, en d'autres obligations de versement et le jour qu'elle aura à vous reverser votre dépôt, elle comptera sur les dépôt qu'on faira alors. Dans le cas des retraites, les retraites futures, pour les avoir réellement, il ne faut pas juste avoir acquis les droits par cotisations, il faut qu'il y aura dans le futur suffisemment des gens qui côtisent de leur tour.

Avec la dénatalité, il n'y en a pas.

Ni avec les naissances françaises de souche, il y en a trop peu, ni avec l'immigration, car le jour que les immigrés se rendent compte qu'ils peuvent voter un autre système et ne plus avoir à côtiser aux retraites des gens qui ne sont pas leurs proches, ils changeront le système. Pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils ne sont pas stupides. Et vivre sous leur protection peut s'avérer pénible, encore une fois pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils sont étrangers. Ils ont d'autres expectations sur ce que des vieillards peuvent s'attendre en absence d'avoir fait et nourri d'enfants quand ils pouvaient.

c) Les retraites sont en compétition avec d'autres acquis sociaux.

En tant que le Trésor Public gère en quelle que soit la façon les côtisations, les versements sont en compétition avec les autres versements du Trésor Public.

Élargir le nombre d'élèves qui vont tard encore à l'école, d'une côté ça dévalorise les diplomes en tant qu'ascensceur social, mais de l'autre côté, c'est encore une dépense en compétition avec les retraites. À moins que les côtisations soient bien mises à côté du reste et qu'elles soient la seule base - sans impôts ni emprunts à encore ajouter - des retraites.

Et l'avortement, les contraceptives, la psychiatrie et d'autres choses qui empêchent un homme de former une famille (avec ou sans son consentiment), ça coûte pour les retraites deux fois: une fois quand il y a une autre dépense que les retraites, mais aussi d'autres fois quand il y aura moins d'enfants faits qui pourront travailler et côtiser dans le futur.

La même chose est biensur vrai quand on met des filles en foyers qui autrefois auraient pu être déjà mariées:

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Que cet appel ne soit pas oublié!

d) "Ils coupent les retraites pour nous, mais vivent bien eux-mêmes."

Certes. L'état étant une grande et riche entreprise et la démocratie ne permettant pas qu'on s'en enriche trop longtemps par personne ou patronyme, ils font de façon de profiter tant qu'ils peuvent. Pour leurs enfants, parce qu'ils y font plus confiance que dans les retraites.

On a fait référence à dépenses de gardes de corps, de dépenses privés, des transports.

Avec un roi plutôt que plusieurs présidents successifs, il y aura moins de gardes de corps, car moins de personnes avec tels.

Les dépenses privés, moins il y en aura de politiciens, par exemple dans une monarchie, moins ça sera nécessaire.

Si - comme avant les 130 ans sans convocation des États Généraux - le parlement n'est pas un métier en autre localité que le domicile principale mais une stage qqs semaines les trois ans ou qqc comme ça, alors il y aura moins de transports.

Je viens de nommer l'Ancien Régime, alors on se demande quelles étaient les dépenses de Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants pour voyages et pour dépenses privées avant la Révolution surtout.

La Reine portait un nouveau collier avant chaque fête. Oh l'horreur, pensez-vous! Non, car d'un côté, après chaque fête il y avait une noble qui pourra se vanter d'avoir acheté le collier qu'elle avait porté à telle ou telle fête. Elle sera celle dont le mari ou galant avait offert le plus haut prix sur l'enchère. Après, pas tel ou tel pourcentage mais le tout de l'enchère était offert aux pauvres par la Reine. Elle le faisait pour soi-même mais aussi pour mettre un example à suivre. Donc les pauvres en profitaient. De l'autre côté, elle achetait tout en France, sauf dons faits par sa famille en Autriche (l'empéreur Joseph II, le futur et meilleur empéreur François) ou par des diplomates (ajoutons que les rumeurs à propos elle et Axel von Fersen sont absurdes, car il était trop professionnel et en plus il avait trop des paramours pour jouer Lancelot et Guinevère avec le Reine, c'est un insulte à la virilité du roi aussi qui n'était pas mauvaise). Un orfèvre français avait travail et pouvait gagner argent sans ni faire des choses plus pénibles, ni mendier. Il le partageait avec ses compagnons, et avec sa famille et avec les pauvres qui profitaient éventuellement de ses aumônes. Et chaque dépense de ces gens profitait à d'autres français. Item pour le couturier, pour le tissier, et c.

Un voyage en avion ou en voiture coûte pétrol, dépenses vers d'autres états, car la France n'en a pas dans sa nature. Le voyage entre Versailles et les Tuileries se faisait sur les épaules d'un peuple bien français. La fuite à Varennes comme tout autre voyage en calèche, se faisait par des chevaux français tenus par des palefreniers français, et les chevaux mangeaient foin français cultivé par des paysans français. Qui étaient aussi payés. Et qui dépensaient aussi en France.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
25-IX-2011

samedi 24 septembre 2011

What happened, Adam Tolkien? Now="maintenant" OR "or"

When "now" could without absurdity (though in some cases untruth) be exchanged for "right now" it means "maintenant" in French.

When that is not the case, is in "now" introducing a next step in an argument or - in some informal styles - narrative, it is "or".

Now I am here=Maintenant je suis ici.

Socrates is a man.
Now, every man is a mortal.
So, Socrates is mortal.

=

Socrate est un homme.
Or, tout homme est mortel.
Donc, Socrate est mortel.

Now, Mr Tolkien, which of the uses do you think your grandfather (or greatgrandfather?) intended when he introduced paragraph after paragraph in Book of Lost Tales Pt I with "now"? I was not happy to read "maintenant" time after time.

Hope this was a case of an old edition Christian Bourgois made, and you have been able to correct mistake in a more recent one!

Hans-Georg Lundahl
Beauvais,
24th of Sept. 2011

vendredi 23 septembre 2011

Réflections sur Dominique Resch, son livre, un extrait ...

Je suis une évidence qui marche entre les rangées des tables, une évidence debout et eux, les élèves, ils sont assis. Tout ce que j'écris sur le tableau est vérité. L'exacte vérité. Pratiquement aussi vrai que ce que l'on voit à la télé.


(mots de tête)


Je crois que ceci est une conséquence de la théologie erronée musulmane (à moins qu'il s'agisse des tout jeunes, genre début collège),où le verbe se fait livre au lieu de présence humaine. C'est effectivement un milieu avec beaucoup d'élèves de familles musulmanes, qu'il enseigne.

Je crois que ceci est une cause pourquoi l'Islam méprise les illettrés beaucoup plus que le Christianisme, et pourquoi historiquement il impose une forme d'obligation scolaire. Le Judaïsme le fait aussi, mais sans cette excuse dans sa théologie.

Je crois que ceci est pour nous les Chrétiens, y compris les Chrétiens qui sont aussi lettrés, un mobile valable d'abolir l'obligation scolaire.

Selon les autres extraits que je viens de lire, Dominique Resch s'en tire des façons que mon sens de devoir m'a interdit en 1995 à Sysslebäck*, c'est pourqui je n'ensigne plus à ce niveau là. C'est mon motif, il y a eu des histoires avant est après la non-prolongation de mon CDD à la fin du collège, en parti inventées, en partie injustement regardées, qui ont servi comme excuse des autres pour m'en exclure.

Pour l'enseignement supérieur, comme celui du récemment décédé Lucien Jerphagnon, il ne me manque pas l'aptitude, mais les points académiques. Michel Onfray pourrait s'en convaincre, s'il avait le courage d'affronter mes arguments comme ceux de son maître à l'époque - s'il me croit mal à l'aise dans les discussions rationnelles, qu'il se détrompe en lisant l'anglais des mes discussions en ligne.** Je lui ai déjà signalé que sur mes blogs j'ai critiqué ses arguments.***

Mais, en revenant à l'obligation scolaire, elle a le même problème que les mises en foyer des jeunes, que je viens déjà de signaler sur un autre message:

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Que cet appel ne soit pas oublié!

Hans-Georg Lundahl
Beauvais le
23 septembre 2011,
fête de St Constant et
des martyrs espagnols

*À prononcer comme "(les oiseaux se) sucent les becs". Le lieu-dit est récent, il a pu être inventé par qqn qui connait le français, bien qu'il y a aussi une étymologie suédoise.

** Les récents sur Catholic Answers Forum via le lien http://assortedretorts.blogspot.com/p/thread-from-catholiccom-more-may-be.html, les plus anciennes sur des forums qui n'existent plus mais sauvez par moi en deux étapes, sur le même blog, cliquer en haut.

*** http://hglundahlsblog.blogspot.com/p/m-onfray-et-th-daquin.html sur notre rencontre et http://gmb1lou.blogspot.com/2008/11/qqs-annotations-au-manuel-dathologie.html contre une bavure de la logique plus spécifique de son traité d'athéologie. Je ne mets pas son histoire de la philosophie en question, là il est philologue, historien de la philosophie, plutôt que philosophe argumentant de son propre chef.

mercredi 21 septembre 2011

Books from scanned notebooks/Livres des carnets scannés

Voir mon autre blog/See my other blog:

http://hglwrites.wordpress.com

mercredi 14 septembre 2011

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Hier, sur la gare, il y a eu un incident, une fille d'un foyer - possiblement St Louis, Foyer de la Jeune fille, était chopé en voulant aller vers Épernay, on se demande pourquoi la police a le droit de la remettre là où elle se trouve mal.

Je vous demande, s'il vous plaît, de faire une recherche (à tître gracieux) pour voir si elle est retenue malgré ses souhaits dans un foyer.

Ma sœur a eu des années gâchées par un foyer en Suède, je n'ai rien pu faire ou cru pouvoir faire. Hier non plus, je n'ai rien fait (sauf offrir de payer le trajet au personnel sncf, mais la police était déjà là). On se sent faible vis-à-vis la police. Mais ce n'est pas une raison pourquoi la police devrait avoir le droit d'aider des tyrans.

Bon, le foyer: une porte vers le jardin est très fermément fermée à clefs. En bas il y a une salle de gymnase, semble-t-il (les fenêtres sont en "verre de bulles" qui déforme tout). Ce n'est certes pas le niveau matériel, c'est quelque chose de moral qui a poussé de faire une fugue, si c'était de ce foyer là qu'elle venait.

Les polices n'ont pas touché à la fille, elle les a suivis dans leur voiture de son propre impulsion, mais après une longue négociation qui avait l'air de l'agacer (je n'ai rien entendu, presque). Sous le code Napoléon classique elle aurait certes eu déjà le droit de se marier et de sortir d'un orphélinat comme mariée. Malheureusement Chirac a changé le §144 en 2006, bien contre la loi naturelle, une conséquence est que la tyrannie exercée par des foyers et des gens de la DDASS peut continuer aussi pour la gent féminine jusqu'à 18. Et après, elle peut se transformer.

J'ai rien fait, faites quelque choses comme une Portia - c'est pour ça que j'ai mis "avocate" en féminin, comme "advocata nostra", car je soutiens qu'il y a de la symbolique mariale dans le drame de Shakespear, et non juste comme une bureaucrate de la société moderne.

Hans-Georg Lundahl
Reims
14 sept, Inventio Crucis
l'année du Seigneur 2011

mardi 13 septembre 2011

Peut-être avais-je tort ...

Peut-être les adorateurs modernes des Annunaki n'existent pas, peut-être il y a tout juste ces néo-lémuriens qui se vantent de ne pas faire l'erreur des Atlantidiens, de ne pas vanter qui que ce soit comme roi du droit, pas tellement divin dans le sens chrétien que de droit "Annunaki" ... juste un ou deux doctes qui se demandent s'ils avaient pu vérifier la venue des "Annunaki" comme von Däniken.

Néanmoins, je n'avais pas tort de voir qu'ils sont prêts à faire marcher quelqu'un derrière une découverte qui ne cesse pas parce que le dogme n'est pas finalement révélé. Il y a eu des messagers, selon cette secte, mais sans établir une quelconque église ouverte. Je devrais peut-être rendre grâce tant qu'ils ne le font pas. Les sociétés sécrètes sont suffisamment grand comme mal pour les pays chrétiens.

Ou peut-être aduler les "maîtres spirituels" et adorer les "Annunaki" ne sont que deux niveaux différents dans un même réseau. Christianophobe, ceci.

De toute façon, il y a des gens qui auraient préféré leur aventure chrétienne de former une famille nombreuse et bien catholique à l'aventure dont ces réseaux se veulent être les arrangeurs et les initiateurs.

Là, le franco-écossais ne peut pas dire que je sois trop mal documenté pour être écrivain: ma vie a été une documentation très pénible des pouvoirs sociaux et ... peut-on dire "para-légales"? ... de ces réseaux. Regulièrement, je dis vouloir une chose, quelqu'un de ces réseaux me propose autre chose, sans que j'eusse demandé quoi que ce soit en amont d'un peu d'aide immédiat, car je me trouve sur rue et parfois route, ou m'explique, éhontément, ce que je veux à moi-même, comme le faisait Alain Kapikian Avana* (il m'attribuait, erronnément, de vouloir rester dans la pauvreté quasi absolue) dans une sortie de forêt un peu dehors d'Aix-en-Provence - et ensuite la société en large me traite comme si le propos de telle ou telle personnage était le mien. Tel infidèle qui voudrait réécrire les évangiles m'approche, et l'église me traite comme si c'était moi l'infidèle. Alain me traite comme volontaire frère mendiant, et les uns me traitent avec respect pour ça, sans se soucier que je veux autre chose, et ils s'irritent quand ça leur saute trop dans les yeux que je veux autre chose, ça devient un peu fatiguant.

Il y a des choses écrites sur internet où j'ai bel et bien précisé mes plans, que ça soit financiers ou que ça soit sur le plan où je situe mon écriture: je suis essayiste et compositeur, pas prophète, je demande à quiconque sera intéressé par mes écrits de les réutiliser, par exemple imprimer comme livres** et vendre***, ou jouer mes compositions*** et ensuite de me verser une somme selon son estimation à lui ce qu'il trouve juste.***

Qui est-ce qui m'a gâché ça? Les gens de ce réseau qui répandent que ce qui m'intéresse est uniquement le spirituel. Il me semble que par là ils ont aussi inquiété mon père et ma grand-mère, il me semble qu'ils ont prié pour que je devienne moins spirituel ce qui n'arrange pas mes affaires non plus.

Ce qu'il ne me semble pas, c'est que des gens comme ça, des intrigueurs criminels, aient un quelconque droit de me bloquer la réussite aux lettres - en harcélant ceux qui auraient voulu utiliser mes propos, par exemple - sous prétexte que je sois mal documenté quand à eux.

S'ils sont irrités de moi comme anti-malthusien parce que les Annunaki seraient embêtés par trop de monde qui prenne trop de ressources qu'ils voudraient pour eux-mêmes, s'ils le sont parce que leurs maîtres spirituels trouvent le comportément réproductif trop proche des sauroïdes et reptoïdes dans la mythologie de Sheldon Nidle, s'ils le sont pour vrai par peur des prédictions de nature apparemment scientifique mais trop peu logique de l'être, peu importe, j'ai dit que les mésures pour réduire les populations mondiaux sont immoraux et catastrophiques, j'y persiste, j'y ais persisté tandis que je ne croyais pas la papauté, donc ce n'est pas un cas de pure obéissance au pape (s'il l'est, il me donne parfois des idées sédisvacantistes****), et ces gens me détestent et détestent mes écrits pour ça. Et, ils n'ont pas le droit de me faire et refaire ces blocages vis-à-vis mes écrits, en contournant ou annulant la liberté d'expression, ou en imposant une jurande aux écrivains qui, par définition, n'en ont pas ou en accusant mes écrits de quelque détail comme telle erreur grammaticale due au fait que j'ai une autre langue maternelle.*****

Et pareil, s'il y a des gens, qui sachant que je suis nul en dictat musical disent - en face des partition visités et revisités° - qu'alors je ne peux pas être compositeur, alors ma musique ne serait que des maths (ils répètent les reproches des espagnols°° populaires contre la musique viennoise classique en fait), il n'ont pas le droit d'empêcher qu'une partition qui avait plu à quelqu'un et mienne soit jouée en dépit de ça, et que j'en gagne.

Il y a des gens qui veulent vraiment vérifier que quelqu'un soit devenu homme avant de le laisser vivre comme tel, alors, parfois il ne s'agit pas de ces réseaux, parfois il pourrait s'agir d'un peuple ou d'une partie de la propre famille: là aussi je pourrais trouver ça criminel, mais avoir moins goût de dénoncer.

Hans-Georg Lundahl
Reims
13-IX-2011

*ou Avana Kapikian?
** http://recipesfromhomeandabroad.blogspot.com/2011/08/booklets-if-you-can-have-double-sided.html ou http://o-x.fr/me60
*** Conditions pour les essais et les peux de poëmes: http://shrt.st/ui1 et pour la musique: http://shrt.st/ui2, soit http://hglundahlsblog.blogspot.com/2008/03/de-retour.html#conditions et http://hglundahlsmusik.blogspot.com/2008/11/whats-deal-cest-quoi-ce-truc.html.
****http://enfrancaissurantimodernism.blogspot.com/2011/01/smassatp.html
*****http://filolohika.blogspot.com/2011/09/les-femmes-la-ils-sont-bon.html. Les mots en -eur, ça fait un peu peu que je comprends qu'ils sont féminins, et "côté" m'est paru féminin parce que finissant en -té.
°http://hglundahlsmusik.blogspot.com/2010/06/blog-post.html par exemple.
°°Dont j'aime, sinon leur préjugés, au moins leur musique, voir: http://hglundahlsmusik.blogspot.com/2008/11/sonatine-pour-guitarre-vi.html

lundi 12 septembre 2011

Oh, quand il s'agit du message "c'est drôle" ...

... je n'étais pas en train de parler de Lemurian fellowship, selon lesquels les Annunaki seraient une invention des Atlantidiens.

Si j'avais le malheur de perdre le compas de la foi catholique, alors il n'y a pas qu'une seule, il y a plusieurs alternatives, bien plus conflictueux entre eux que Catholiques et Protestants entre eux./HGL

PS: Si les uns remplacent Dieu avec "des dieux", les autre remplacent Dieu avec "la conscience" ... et ils sont tout aussi si inimicables aux ambitions normales des gens normaux, et tout aussi pour la rénonciation imposée aux pauvres, autrement ils sont en conflit dans le pourquoi.

mardi 6 septembre 2011

So Right and So Wrong

Bishop Williamson is so right about the lack of children being the suicide of our peoples.

http://www.youtube.com/watch?v=Jf3T387_E20


He is only so singularly wrong about the motives. It is not hedonism as such that bars from getting children, but stingyness. In the sins of "thy sister Sodom" the scale does not go directly from "satiety of bread" - i e hedonism as per gluttony - to "abomination before" the Lord - i e voluntarily barren sex. Between them come stinginess and even before the first and between stinginess and abomination there is pride. Now, stinginess and pride taken together has a modern nickname: "being responsible".

Responsibility of that sort whispers the despairing news - the bad and untrue news - that fulness of bread cannot be kept if you give some to strangers. It also whispers the despairing prospect of many children impoverishing the lavish lifestyle. Hedonism without that responsibility - and without being exposed to it by "responsible people" - is not in and of itself as likely to tempt either to individual or to familial tribal suicide.

Chesterton noted a line in a poet who wrote "and eat their pot of honey on the grave". Now, sitting on one's grave may be a real act of sobriety like St John digging his grave and lying down in it on the day Our Lord told him so. And eating one's pot of honey may be a real act of hedonism. But usually they go separate ways, either separate individuals or separate periods of same individual life. But a certain modern culture wants one to look into grim realities (like not being able to bask on the beach next year if you have a baby, but that is not a reality, that is only a possibility for the future, and not even a likely one if you live in a caravan or close to the beach) while enjoying sweetnesses (like basking on a beach).

In and of itself, basking on a beach is not contrary to fertility, it is being responsible - "responsible" Sodom style - that gets some looking for a place where to buy a very sodomite object now made from a material also found in balloons.

Like, on another note, in the film Dead Poet's Society, it was not the individual hedonism of the son, encouraged by the teacher played by Robin Williams, it was the responsability of the father that provoked the son to suicide. A kind of responsability very much discouraged by St Paul in Ephesians - "and ye parents, provoke not your children to wrath ..." - there is a parallel passage which adds "...that they may not fall into despair" - probably because many Christians in Ephesus were still of Jewish origin and Jews were starting rough-shod over patriarchal parenting they are still as known for as the Japanese - another people with high suicide rates.

OK, Sweden, Finland, Norway have high such too, but partly the state is now doing there what the families are doing some other places, partly also winter above the Polar Circle deprives the human organism of light: actually in the North of my country social security is paying people for sitting two hours per week in rooms with white walls, coming in white clothes and with many bright lamps - to save them from organic temptations to despair. But when it comes to moral temptations to despair and - collective or individual - suicide, a certain kind of responsability is added to hedonism before it becomes deadly.

And with prolonged practical school compulsion it has become much deadlier to be in school now, see Columbine High School - the moral condition of Cassie a few months earlier, before her conversion, tells the same story, by the way.

In the same essay Chesterton deplored the moral condition of people preferring cinema to children. But cinema, like reading, is not a question of hedonism. In some ways it is a question of vicarious suffering - of taking on the shrapnel and dig-out damp and cold in the person of John Grant when you cannot take it in your own flesh. A fake religion, not hedonism.

Hans-Georg Lundahl
Celebrating my Birthday
6 sept 1968 - 2011
in Reims

Deux Femmes Professeurs ...

L'une venait de démissionner. Mais l'autre est encore plus éloquente: elle venait d'épouser un gardien de paix. Je crois que la situation ne demande point d'explications, pour la plupart des lecteurs francophones.

Il y a deux solutions possibles:

  • rendre l'école volontaire, et le droit à l'école conditionnel à un bon comportement des parents et des élèves: donc expulser certains élèves ne relèverait plus de les priver d'un droit inconditionnel puisque confondu avec un devoir:
  • expulser certains groupes de l'école, de la ville, de la région ou du pays.


Notons: les deux solutions ne sont pas mutuellement exclusives. Leur négligence combinée est calamiteuse car elle prolonge la calamité présente, mais leur mise-en-œuvre combinée n'est pas un obstacle à leurs mises-en-œuvre séparées.

Notons aussi: ma priorité entre les deux est de refaire la liberté de scolariser ou de ne pas scolariser ses enfants et de les scolariser à chaque endroit non criminel qui les reçoit pour les scolariser. Il me semble opportun que ceux qui seraient en apprentissage auraient aussi quelques heures par semaine en accès à des cours, surtout en dessin - une bonne base pour chaque artisanat, comme le croyait Louis XVI, reputé parmi les maîtres qui ne donnaient plus cours de dessin à chaque apprenti et compagnon un roi gaspillard, parce qu'il avait voulu instituer écoles gratuites mais pas obligatoires de dessin à chaque ville, en commençant avec Paris, où il y a effectivement eu une.

Hans-Georg Lundahl
Reims
le 6 sept. 2011
jour anniversaire de mes
43 ans

vendredi 2 septembre 2011

Ces catholiques suédois ...

Sainte Ingrid de Skenninge* était suédoise:
lien


*Chenne-ingueu ou Chenne-ingué à peu près selon les dialectes avec ng anglais/allemand. Skänninge ou Skaenninge est nouvelle orthographe pour Skenninge.