Réponses à "aimerjesus"

http://www.youtube.com/watch?v=oxcZg_lLbH8

En omettant des phrases de pure généralité, et en améliorant l'orthographe, je donne ses questions:

Q 1) Jésus est mort pour tous les péchés, donc tous les péchés sont pardonnés. Comment se fait-il que celui qui pèche ou blasphème contre le Saint-Esprit est coupable de péché éternel? (Marc 3:29) ... et il n'est point pardonné? (Matth. 12:31, 32)

Sur le site http://drbo.org/ je trouve la réponse, en anglais, dans les commentaires à ces versets:

31 "The blasphemy of the Spirit"... The sin here spoken of is that blasphemy, by which the Pharisees attributed the miracles of Christ, wrought by the Spirit of God, to Beelzebub the prince of devils. Now this kind of sin is usually accompanied with so much obstinacy, and such wilful opposing the Spirit of God, and the known truth, that men who are guilty of it, are seldom or never converted: and therefore are never forgiven, because they will not repent. Otherwise there is no sin, which God cannot or will not forgive to such as sincerely repent, and have recourse to the keys of the church.

32 "Nor in the world to come"... From these words St. Augustine (De Civ. Dei, lib. 21, c. 13) and St. Gregory (Dialog., 4, c. 39) gather, that some sins may be remitted in the world to come; and, consequently, that there is a purgatory or a middle place. 


Q 2) Dans ce même passage Jésus (P.S.L.) insiste que tout blasphème contre Jésus est pardonné mais pas contre le Saint-Esprit, pourquoi cette différence entre les Personnes de la Trinité, alors qu'Elles sont toutes égales?

(J'ai mis Trinité en majuscules, ce que ce Musulman avait omi)

Le mot que Notre Seigneur Jésus-Christ utilise pour soi-même là, c'est "Fils de l'Homme" et Il parlait sur eux qui n'avaient pas reconnu ou même entendu qu'Il est Dieu, ce qu'ils disaient purement contre l'homme qu'ils voyaient, c'est pardonné ou sera pardonné, mais quand ils parlaient contre les miracles qu'Il faisait devant eux, ils parlaient contre Dieu.

Q 3) Où sont les originaux des manuscrits de la Bible?

Dans les copies et les copies des copies. Car si un manuscrit est copié suffisamment beaucoup, il est difficile ou impossible de faire valoir une falsification en faisant une copie falsifiée, tant que les copies génuines sont accessibles. D'ailleurs, c'est une question qui se pose avec plus de droit pour le Qurân, car l'Arabe avait différents écritures, et celle qu'utilise le Qurân a été amélioré et clarifié par des points après le Qurân.

Q 4) Que le Christ soit né sans père: Adam était né sans père ni mère, cela voudrait il dire qu'Adam est aussi divin que Jésus?

Non, (d'abord Adam n'est pas né, mais créé, puisque né veut dire sorti de sa mère, et Adam n'en avait pas.)

Ça veut par contre dire, que Jésus est le Nouvel Adam, que l'humanité sauvé de péché commence avec Lui, comme l'humanité entière avec Adam et l'humanité pécheresse avec le péché d'Adam. Ça veut aussi dire, que quand Adam fut créé, lui était aussi innocent que Jésus: mais Jésus l'est demeuré pour sauver son ancêtre.

Q 5) Pourquoi la parole de Dieu dans la Bible comporte des textes à caractère sexuel honteux?

Parce que la Bible est la parole de Dieu, elle est honnête. Parce qu'elle est honnête elle dit la vérité sur l'homme, et pour ça elle dit ce que l'homme a fait de honteux. Et elle le dit avec clarté, pour qu'on ne croit pas que le péché de Sodome (qui fut puni par feu du ciel) était le même que celui du Roi David (qui fut pardonné).

Q 6) As tu remarqué la différence entre les récits de la crucifixion de Jésus?

Oui.

Seulement St Matthieu si je ne me trompe pas dit quelque chose sur l'obscurité pendant trois heures. Probablement on avait entendu les Juifs nier ce que tous avaient vu, et omis quand le prochain écrivait, ce que confirme que St Mathieu était le premier évangéliste.

Seulement St Matthieu et St Marc racontent que les "Souverains Prêtres et les scribes" moquaient Notre Seigneur pendant quelques heures, puis Il disait Eloi, Eloi lema sabactani ... et eux, ils ont ajouté une explication bidon, puis ils se sont tus. Probablement parce que c'étaient les deux premiers évangélistes qui avaient encore affaire avec beaucoup des Juifs à convertir, qui ont pu comprendre pourquoi la citation du psaume de David a donné honte à ceux qui savaient les choses parmi les Juifs.

Et le dernier évangile est écrit par un des personnes concernés par une chose peut-être omise ou oublié par les autres auteurs, il est devenu le fils adoptif de la Sainte Vierge. Ce que fait des prêtres les "fils de Marie" et les fidèles aussi.

Q 7) Savons nous qui sont vraiment les écrivains de la Bible? Qui a écrit les évangiles? Les apôtres? Et les livres des prophètes qui les a écrits!

Avec 72 ou 73 livres dans la Bible entière, les écrivains sont trop nombreux pour énumérer de ma petite mémoire. Pour le nouveau Testament il y a 8 auteurs, dont 6 apôtres et 2 disciples d'apôtres:

St Matthieu, apôtre (1)

St Marc (2), disciple de St Pierre, apôtre

St Luc (3), disciple de St Paul, l'apôtre dont la vocation avait lieu après la Résurrection

St Jean, apôtre (4)

voilà les quatre évangélistes qui sont les premiers livres du Nouveau Testament par leur importance, bien que celui de St Jean fut le dernier livre d'être écrit

ensuite St Luc a écrit un autre livre aussi, les Actes, la première histoire de l'Église après Jésus, après sa Résurrection et son Ascension au Ciel

ensuite les épîtres de St Paul (5), de St Pierre (6) de St Jaques (7) et de St Jude (8) -tous apôtres - et ceux de St Jean avec son Apocalypse avant qu'il écrive l'évangile. Ça nous savons par la Tradition de l'église, comme vous savez par votre tradition qu'il y a eu querelle entre Ali et Omar.

Le Vieux Testament ne comporte pas le Livre de Hénoch, patriarche, puisqu'il est tellement vieux qu'il existait déjà plus qu'une variante. Les premiers livre du VT sont donc les cinq livres de Moïse, ce que nous savons par le peuple Juif desquels Jésus était issu. St Matthieu et St Moïse sont les deux du tribu de Lévi.

Ensuite viennent les autres écrits historiques du VT, avec les prophètes, dont les plus grands sont Isaïe, Jérémie, Daniel et Hézékiel, il y a aussi Baruch qui était disciple de Jérémie, les douze mineurs prophètes et Ezra et Néhémia, aussi deux livres historiques avant le Nouveau Testament, les livres des Maccabéens. Ce que nous savosn égalemnt par le témoignage des Juifs, quoiqu'ils ne comptent plus baruch et Maccabéens comme livres canoniques.

Q 8) La Bible est elle une parole inspiré? Quelle en est la preuve? Avez-vous lu ce que dit [St] Luc au début de son Évangile?

(Le Musulman omettait St et la majuscule pour Évangile)

La Bible est parole inspiré, soit immédiatement par Dieu, comme "et Dieu parla à Moïse et disait" (mais Moïse avait aussi écrit ou allait aussi écrire le début de l'Exode qui était témoignage) ou quand St Jean écrivit son Évangile en écritue automatique, soit encore inspiré d'une autre façon, à travers la sagesse que Dieu a donné aux observateurs (Salomon, St Paul) et la sécurité avec laquelle les témoignages ont été répérés pour ces saintes et importantes choses.

La preuve est multiple, en parti que l'Église et avant eux les Juifs ont reconnus l'inspiration, en parti que des hommes tellement éloignés des meilleurs philosophes ne se soient pas trompés sur des choses pourtant difficiles, en parti les miracles qui ont suivi l'Église et qui prouvent qu'elle est de Dieu.

Que St Luc repose son Évangile sur témoignage d'autres - y compris de la Très Sainte Vierge - comme le faisait aussi St Matthieu, le sien aussi, n'est pas contre l'inpiration, comme on voit déjà de Moïse.

Que des choses que Dieu n'a pas dicté Lui-Même sont néanmoins inspiré de lui, nous le croyons par deux explications principales qui ont à faire avec Notre Seigneur Jésus-Christ:

  • pour le Vieux Testament, Il l'a reçu Lui-Même comme écriture sainte en toute partie, qu'elle soit dicté ou pas dicté;
  • et les auteurs du Nouveau Testament - voir énumération plus haut - avaient reçu le Saint-Esprit et pouvaient donc savoir s'ils étaient inspirés ou pas, comme l'Église l'a aussi pu observer sur eux, car les autres Apôtres aussi ont laissé leur témoignage à l'Église, quoique pas dans des écritures reçus comme canoniques;
  • et le tout est la Sainte Écriture reçu par la Sainte Église.

Elle reçoit aussi les écrits des Pères de l'Église et des Canonistes et des Scholastiques, mais puisque sur certains sujets ils ne semblent pas être parfaitement d'accord, et puisque Jésus n'est pas encore revenu pour les juger, nous savons pas si définitivement que pour les hagiographes du Vieux Testament quelle Écriture est inspiré par la vérité Lui-Même et quelle par les hommes qui l'aiment mais néanmoins peuvent se tromper: mais sur un sujet que tous les Pères de l'Église sont d'accord, nous ne croyons pas qu'ils se trompent.

Q 9) Certaines personnes croient que les miracles de Jésus feraient de lui un être divin, pourtant beaucoup des prophètes ont eu des miracles plus grands que Jésus dans la Bible.

(Le Musulman sousentend: le crois-tu aussi?)

On dit parfois qu'un prophète ou un saint "a fait" un miracle, mais le totalement exacte c'est de dire qu'il "a eu" un miracle, il l'a fait aussi, mais d'une certaine manière, en priant Dieu de qui il l'a eu. Ou parce que Dieu a trouvé bien de l'honorer avec un miracle derrière lui, comme Élisée "a suscité" un mort en étant enseveli lui-même, c'est à dire Dieu a honoré de cette façon son corps dont l'âme était déjà parti ou quand on prenait des mouchoirs des saints apôtres, pour recevoir les graces miraculeuses.

Mais Jésus a fait les miracles. Dans son premier miracle il y a un manque de vin et Sa Sainte Mère dit aux serviteurs de faire ce qu'Il leur demande. Il donne instructions et le miracle se fait.

Une autre fois il dit à quelqu'un "tes péchés sont pardonnés" et les pharisiens se mettent à dire "il blasphème, qui sauf Dieu peut pardonner les péchés" mais après il ajoute un miracle qui montre qu'Il est Celui qui Peut Pardonner les péchés.

Il est aussi le seul d'être mort et ensuite resuscité sans intermédiaire d'un autre qui reçoive la Résuscitation de Dieu. Le seul dans la Bible et le seul dans toute l'histoire. En plus Il a dit Lui-Même:

(John 10:)30 I and the Father are one.
(texte biblique selon drbo.org)
30 "I and the Father are one"... That is, one divine nature, but two distinct persons.
(commentaire au même verset, approuvé par l'Église)

Q 10 Jésus, est-il Fils de Dieu engendré? Avez-vous déjà entendu parler des autres fils de Dieu dans la Bible? Quelques-uns prétendent que Jésus est l'unique Fils de Dieu! Pourtant la Bible dit le contraire!

(Le Musulman avait omi les majuscules sur Bible et Fils de Dieu)

Jamais dans la Bible est il dit d'un autre être, ange ou homme "fils de Dieu" dans le singulier. Même pas d'Adam:

(Luke 3:)38 Who was of Henos, who was of Seth, who was of Adam, who was of God.

of God, yes, Son of God, no Adam was not that.

Il y a dans les écrits de l'Apôtre St Paul des nombreuses références à fils adoptifs de Dieu, c'est à dire les bons chrétiens (un mauvais chrétien baptisé l'est aussi, tant qu'il est en vie et peut redevenir bon): et aussi nombreuses références au Fils unique de Dieu le Père, ce qu'il dit seulement de Jésus.

Dans la Genèse il y a aussi un passage sur "les fils de Dieu", là il y a diverses opinions s'il s'agit des anges en train de perdre leur dignité ou des hommes de la lignée de Seth, du troisième fils d'Adam, qui étaient en train de perdre leur dignité aussi, en convoitisant les fills de la lignée Caïnite. Mais dans les deux cas, il n'est pas question de mettre "les fils de Dieu" dans le singulier là. Mais le Nouveau Testament le fait, en parlant de Jésus. Il a aussi dit, après sa Résurrection (Jean 20:17):

Jesus saith to her: Do not touch me, for I am not yet ascended to my Father. But go to my brethren, and say to them: I ascend to my Father and to your Father, to my God and your God.

Donc, la filiation qu'Il a Lui-Même n'est pas la même qu'ont les Apôtres, le Père n'est même pas le Dieu de Jésus de la même manière qu'Il est le Dieu des Apôtres, pourtant très saints!

Q 11 Porquoi la libération des péchés n'a pas été faite au temps d'Adam?

Je laisse le mot à Saint Thomas d'Aquin:

I answer that, Since the work of Incarnation is principally ordained to the restoration of the human race by blotting out sin, it is manifest that it was not fitting for God to become incarnate at the beginning of the human race before sin. For medicine is given only to the sick. Hence our Lord Himself says (Matthew 9:12-13): "They that are in health need not a physician, but they that are ill . . . For I am not come to call the just, but sinners."

Nor was it fitting that God should become incarnate immediately after sin. First, on account of the manner of man's sin, which had come of pride; hence man was to be liberated in such a manner that he might be humbled, and see how he stood in need of a deliverer. Hence on the words in Galatians 3:19, "Being ordained by angels in the hand of a mediator," a gloss says: "With great wisdom was it so ordered that the Son of Man should not be sent immediately after man's fall. For first of all God left man under the natural law, with the freedom of his will, in order that he might know his natural strength; and when he failed in it, he received the law; whereupon, by the fault, not of the law, but of his nature, the disease gained strength; so that having recognized his infirmity he might cry out for a physician, and beseech the aid of grace."

Secondly, on account of the order of furtherance in good, whereby we proceed from imperfection to perfection. Hence the Apostle says (1 Corinthians 15:46-47): "Yet that was not first which is spiritual, but that which is natural; afterwards that which is spiritual . . . The first man was of the earth, earthy; the second man from heaven, heavenly."

Thirdly, on account of the dignity of the incarnate Word, for on the words (Galatians 4:4), "But when the fulness of the time was come," a gloss says: "The greater the judge who was coming, the more numerous was the band of heralds who ought to have preceded him."

Fourthly, lest the fervor of faith should cool by the length of time, for the charity of many will grow cold at the end of the world. Hence (Luke 18:8) it is written: "But yet the Son of Man, when He cometh, shall He find think you, faith on earth?"

Source: http://newadvent.org/summa/4001.htm#article5

Q 12 Comment ça se fait qu'on voit des prêtres qui se convertissent à l'Islame, mais jamais d'Imames au Christianisme?

Est-ce d'abord une statistique correcte? J'en doute fortement.

Ensuite, il y a des pays où les prêtres subissent fortes intimidations pour le fait d'être chrétiens.

Ensuite il y a eu des temps que des prêtres qui avaient fait quelque chose contre la foi ou la pureté n'étaient pas envoyés aux psychiâtres ce que s'est avéré catastrophique, mais défrockés, laïcisés, ils n'étaient plus prêtres mais très mal vus par le peuple catholique. Ce qu'explique aussi un certain nombre de défections vers les sectes évangéliques.

Q 13 Pourquoi les autres nations (ceux qui sont venus avant le Christ et dont les Prophètes) ne croyaient pas la Trinité, seraient ils envoyés à l'Enfer pour cela?

Les Prophètes croyaient la Sainte Trinité, ils n'étaient pas encore autorisés à le dire en mots ouverts, ça fut réservé à Notre Seigner Jésus-Christ.

Ceux qui ont rien su n'ont pas la même culpabilité que ceux qui auraient pu savoir mais ont refusé.

Q 14 Pourquoi Dieu le Tout-Puissant devrait-il faire déscendre son Fils pour pardonner les péchés? Ne pouvait-Il pas simplement pardonner ces péchés?

(Le Musulman avait ajouté le mot "prétendu" qui ne convient pas).

Longue objection à repondre.

Ou courte: Il est devenu Homme pour nous faire des dieux, il nous a sauvé par Sa Croix pour que nous portions nos croix.

Je laisse encore une fois la reponse à St Thomas:

I answer that, A thing is said to be necessary for a certain end in two ways. First, when the end cannot be without it; as food is necessary for the preservation of human life. Secondly, when the end is attained better and more conveniently, as a horse is necessary for a journey. In the first way it was not necessary that God should become incarnate for the restoration of human nature. For God with His omnipotent power could have restored human nature in many other ways. But in the second way it was necessary that God should become incarnate for the restoration of human nature. Hence Augustine says (De Trin. xii, 10): "We shall also show that other ways were not wanting to God, to Whose power all things are equally subject; but that there was not a more fitting way of healing our misery."

Now this may be viewed with respect to our "furtherance in good." First, with regard to faith, which is made more certain by believing God Himself Who speaks; hence Augustine says (De Civ. Dei xi, 2): "In order that man might journey more trustfully toward the truth, the Truth itself, the Son of God, having assumed human nature, established and founded faith."

Secondly, with regard to hope, which is thereby greatly strengthened; hence Augustine says (De Trin. xiii): "Nothing was so necessary for raising our hope as to show us how deeply God loved us. And what could afford us a stronger proof of this than that the Son of God should become a partner with us of human nature?"

Thirdly, with regard to charity, which is greatly enkindled by this; hence Augustine says (De Catech. Rudib. iv): "What greater cause is there of the Lord's coming than to show God's love for us?" And he afterwards adds: "If we have been slow to love, at least let us hasten to love in return."

Fourthly, with regard to well-doing, in which He set us an example; hence Augustine says in a sermon (xxii de Temp.): "Man who might be seen was not to be followed; but God was to be followed, Who could not be seen. And therefore God was made man, that He Who might be seen by man, and Whom man might follow, might be shown to man."

Fifthly, with regard to the full participation of the Divinity, which is the true bliss of man and end of human life; and this is bestowed upon us by Christ's humanity; for Augustine says in a sermon (xiii de Temp.): "God was made man, that man might be made God."

So also was this useful for our "withdrawal from evil." First, because man is taught by it not to prefer the devil to himself, nor to honor him who is the author of sin; hence Augustine says (De Trin. xiii, 17): "Since human nature is so united to God as to become one person, let not these proud spirits dare to prefer themselves to man, because they have no bodies."

Secondly, because we are thereby taught how great is man's dignity, lest we should sully it with sin; hence Augustine says (De Vera Relig. xvi): "God has proved to us how high a place human nature holds amongst creatures, inasmuch as He appeared to men as a true man." And Pope Leo says in a sermon on the Nativity (xxi): "Learn, O Christian, thy worth; and being made a partner of the Divine nature, refuse to return by evil deeds to your former worthlessness."

Thirdly, because, "in order to do away with man's presumption, the grace of God is commended in Jesus Christ, though no merits of ours went before," as Augustine says (De Trin. xiii, 17).

Fourthly, because "man's pride, which is the greatest stumbling-block to our clinging to God, can be convinced and cured by humility so great," as Augustine says in the same place.

Fifthly, in order to free man from the thraldom of sin, which, as Augustine says (De Trin. xiii, 13), "ought to be done in such a way that the devil should be overcome by the justice of the man Jesus Christ," and this was done by Christ satisfying for us. Now a mere man could not have satisfied for the whole human race, and God was not bound to satisfy; hence it behooved Jesus Christ to be both God and man. Hence Pope Leo says in the same sermon: "Weakness is assumed by strength, lowliness by majesty, mortality by eternity, in order that one and the same Mediator of God and men might die in one and rise in the other--for this was our fitting remedy. Unless He was God, He would not have brought a remedy; and unless He was man, He would not have set an example." And there are very many other advantages which accrued, above man's apprehension.


Même lien que l'autre citation de St Thomas.

Et maintenant une question pour Musulmans, Protestants, Saints-des Derniers Jours:

Jésus nous a dit Lui-Même (Matthieu 28:18-20)qu'Il n'allait pas quitter Son Église qu'Il avait fondé. Comment pouvez-vous prétendre qu'une autre prophétie ou un autre lecture du texte puisse remplacer l'Église avec une autre "nation" ou une autre manière d'être Église?

Autre réponse au même:

http://filolohika.blogspot.com/2011/09/idiot-fripon-ne-pouvais-tu-pas-laisser.html