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vendredi 6 avril 2012

Bon Vendredi Saint - Keep Good Friday Holy

Et Optimum Triduum Paschale

mercredi 28 septembre 2011

Continuons sur un nouveau blog

Fortsättom på en ny blogg
Let us continue on a new blog
In novo bloggo continuamus:

http://triv7quadriv.blogspot.com

vendredi 1 juillet 2011

I was wrong: "singulari prorsus privilegio" revisited

Confer the Latin quote in previous message. I had taken "singulari" in the sense "belonging to a particular person alone" or "relating only to a particular person, none other".

The privilege of assumption into Heaven belongs to the Blessed Virgin in a special way, but she shares the grace with others, at least saint John, her adoptive son, who laid down in his grave, there was a light and in the grave was only mannah, not his body, or with the both witnesses after their three and a half day of death, which will happen before the end of the world.

Singularis also means "individual, separate", or "in a class of its own", "sui generis". Taken that way the orthodoxy of the text is restored. She was not assumed as her son lifted himself, by his own divine power. She was not assumed through the merits of an even greater virgin, as her adoptive son and every one else at least after her assumption who was or shall be assumed has that grace from her merits and prayers.

I am consulting Liddell Scott.

Sorry, Munificentissimus Deus, I slandered through lack of linguistic attention.

...

I was not going to publish this before I had double checked the Vatican Internet version with a printed Latin text from Vatican issued back then, i e AAS 1950. So, not waiting, I take back what I said, unless there come a shock discovery that it was after all "privilegio prorsus unico" or that "singulari prorsus privilegio" was intended to exclude either Dormition of Our Lady or Assumptions and non-corruptions of others, like St John or the two witnesses of Apocalypse 11. Which I find not likely at all.

...

Easter day or Easter monday 2009, I had one short doubt, not about fact or Resurrection, but about complete inerrant truthfulness of Gospellers - the detail when the Holy Myrrhbearers bought the myrrh, obviously not in the morning before sunrise, it would seem (as it happens, energetic persons might have got that through too with a very accomodating merchant), but discovered linguistic reason way before drifting from faith - "having bought" does not mean bought just the minute before they started walking - because I had a trust in the authority of the Gospel. If I had had same trust in Papacy that day nearly ten years ago, I might have spared myself a lot of trouble, including before God.

I am thankful the Orthodox to which I came did NOT demand I abjure Catholicism. Which I did not. Going back in 2009 broke no oath. I am thankful I got no further away from Rome than to Iassi. I am thankful excommunications from 1054 were officially lifted before I did this.

I thank the most Sacred Heart of Jesus for keeping me safe from my childhood before baptism and youth, and the Immaculate Heart of Mary for keeping some purity left in me these last times.

Hans-Georg Lundahl
Bibl. Georges Pompidou
completed Day after Feast of
Sacred Heart, 2-VII-2011

PS: As the example shows, I am a scholar, not a prophet. I made a similar mistake about Byzantine Emperors and Albigensian Crusade, by conflating the Emperor called Bulgaroctonos with the one dealing with Bogumils into one emperor making a proto-Montfort by making a killing war campaign against Bogumilic Bulgarians, which was not the exact case. It is the kind of mistake one makes as a scholar, not as a true prophet (they don't make such mistakes) nor as a false one (their mistakes have ghastlier origins).

I am also a scholar not a bishop. Bishops are not supposed to pay attention to myth or to defend themselves when slapped on the cheek (Epistle to Timothy about myths to be avoided - I think - and Matthew chs 5 - 7 about cheeks to be turned are adressed to leaders of Christianity, not as strictly to everyone else)./HGL

mercredi 29 juin 2011

Stabilités dans la foi

Étant accusé d'une instabilité dans la foi aujourd'hui, la deuxième fois par un deuxième prêtre de la FSSPX, j'aime préciser que ce que j'ai avoué et ils ont pris pour des instabilités dans la foi, je le prend comme instabilité canonique. Instabilité de jurisdiction.

J'aurais pu avoir une plus grande stabilité dans les doctrines, même dogmes, sans ça, et j'aurais pu avoir une plus grande stabilité canonique avec un peu plus d'humilité, soit de ma part, soit de part d'autres paroissiens, de temps en temps.

À peu près toute ma vie chrétienne, j'ai eu affaire avec des gens qui ont voulu m'humilier pour me destabiliser dans précisement la foi même. Ils ont demandé si j'étais infaillible? "Non". Ils ont ensuite demandé comment alors je pouvais être sur que telle vérité que je croyais était infailliblement vrai, vu qu'après tout c'était moi (c à d pas eux) qui le croyais (et crois), et j'avais avoué de ne pas être infaillible. Et j'ai repondu que même si je pouvais me tromper je pouvais savoir de telle ou telle chose que je ne me trompe pas. Et j'ai repondu depuis ma conversion catholique que je pouvais trouver un correctif à mes éventuels erreurs.

Précisons que leurs positions ont été des positions pour lesquels je ne trouve pas d'excuse dans le seul fait de ne pas être à eux-mêmes infaillibles, mais il s'agit bien d'erreurs qu'ils auraient pu éviter avec un peu plus d'assiduité dans la logique et la poursuite de la vérité et un peu moins de rhétorique préfabriqué dans leurs ... réseaux. Négation de l'historicité de Notre Seigneur et de ses Miracles.




"Comment pouvons-nous savoir que les évangiles sont autres que des pures fabrications? Ils ne sont que garanties par des partisans."


Soit. Mais des partisans peu prônes à des fabrications vu leur bonne foi prouvé par leurs martyres. Comme aujourd'hui Sts Pierre et Paul, mémoire de leur martyre commun sous Néron.




"Mais ils ont pu inventer ça par fanatisme, pour prouver ce qu'ils croyaient."


On peut à la limite croire qu'un fanatique puisse inventer des examples fictifs, ou surtout cacher des contre-examples réelles, il n'est pourtant pas capable de fabriquer de rien la source de son fanatisme. Il peut ne pas croire que le faux miracle qu'il produit par trompéries soit un réel miracles, mais s'il ne croit pas avant ça aux miracles qu'il croit réels, il ne serait pas fanatique, mais manipulateur. Ce qu'est exclu quand aux premiers chefs de l'Église Romaine, Sts Pierre et Paul. Car le manipulateur ne veut pas risquer le martyre, calculateur qu'il est, il fuit le danger.




"Comment veux-tu savoir qu'ils n'étaient pas manipulateurs?"


Parce qu'ils étaient martyrs, comme je viens de dire.




"Comment veux-tu savoir qu'ils n'étaient pas trompés?"


Hallucinations collectives n'existent pas. Dans une salle où neuf sur dix hallucinent et hallucinent la même chose, le dixième est hypnotiseur, il n'halluicine pas mais produit l'halluciantion chez les autres. Et l'hypnotiseur n'est pas un fanatique (pour ce qu'il fait croire dans l'hypnose à moins) mais un manipulateur, donc pas un martyr, sauf de façon erratique par accident. Le Vieux de la Montagne (revisité comme type moral en Thulsa Doom) a envoyé pas mal des gens à la mort pseudo-martyre, mais il n'y est pas allé lui-même. Ni Jésus, ni Pierre et Paul ne sont pas des Hassan ibn al-Sabbah. Précisément parce qu'ils sont des martyrs, Notre Seigneur et les Apôtres.

Parvenu jusqu'ici ils se rendent compte qu'ils ne me convainquent pas. Ils devraient se rendre compte qu'ils ne se convainquent pas eux-mêmes, sauf par fanatisme, précisemment, collectif. Et, notons, un fanatisme dans le jugement, pas dans leurs perceptions. Là, ils se décident de me trouver présomptueux.




"Tu as une forte confiance dans ta propre intelligence."


Pour dire le moindre.

Bon, le curieux est que dans pas mal d'endroits parmi les chrétiens, j'ai trouvé un accord parfait entre mes pasteurs et ces types maçonniques ou semblables à mon propos. Aujourd'hui je viens de répéter qu'à propos de la Dormition et l'Assomption de la Sainte Vierge, je crois qu'elle a été ensevelie avant d'être élévée corps et âme au ciel, il n'y a pas de problème avec les lignes en gras de la bulle pontificale de 1950, sauf si on voudrait mettre les mots "à la fin de sa vie" en opposition avec la Dormition et sépulture avant l'Assomption. Par contre dire qu'elle soit une exception totalement unique ("priviliegium prorsus unicum") comme c'est dit avant (texte normale, pas texte gras) dans cette même bulle de Pie XII est une phrase équivoque et erronnée dans les deux sens que j'en puisse déduire. Si l'exception porte sur la dissolution du corps - le sens le plus probable et traditionnel de la locution biblique "corruptio dans le tombeau, pas seulement il y a des saint incorrupts, mais dans la fin des temps, après 3 ans et demi de prêche, Élie et probablement Henoch seront incorrupts en public.

BON. Le texte n'était pas "privilegium prorsus unicum" mais "signulari prorsus privilegio". Je viens juste de vérifier. A-t-il pris le mot "singularis" dans le sens numérique ou dans le sens extraordinaire? Dans le deuxième cas, il n'y a pas de problème pour cette bulle du tout. Dans le premier cas, oui. Et le contexte prône cette lecture:




Attamen plenum de morte victoriae effectum Deus generali lege iustis conferre non vult, nisi cum finis temporum advenerit. Itaque iustorum etiam corpora post mortem resolvuntur, ac novissimo tandem die cum sua cuiusque gloriosa anima coniungentur.

Verumtamen ex generali eiusmodi lege Beatam Virginem Mariam Deus exemptam voluit. Quae quidem, singulari prorsus privilegio, immaculata conceptione sua peccatum devicit, atque adeo legi illi permanendi in sepulcri corruptione obnoxia non fuit, neque corporis sui redemptionem usque in finem temporum exspectare debuit.


D'ailleurs, ce passage invalide une objection des orthodoxes contre l'Immaculée Conception, comme si celle-ci n'aurait pas permi à la Sainte Mère de Dieu de lutter contre et vaincre le péché. Mais retournons à "legi illi permanendi in sepulcri corruptione", elle n'est vraiment pas la seule qui n'y "obnoxia non" fuit vel erit. Il y aura Hénoch et Élie et ceux qui seront élévés avant les derniers afflixions.

http://www.newadvent.org/summa/5078.htm#article2




I answer that, The same reasons by which we have shown (1) that all rise again from death prove also that at the general resurrection all will rise again from ashes, unless the contrary, such as the hastening of their resurrection, be vouchsafed to certain persons by a special privilege of grace.


Mais, biensûr, on peut dire que Pie XII voulait exprimer la même chose que St Thomas quelques lignes plus tard:




For just as holy writ foretells the resurrection, so does it foretell the reformation of bodies (Philippians 3:21). And thus it follows that even as all die that the bodies of all may be able truly to rise again, so will the bodies of all perish that they may be able to be reformed. For just as death was inflicted by Divine justice as a punishment on man, so was the decay of the body, as appears from Genesis 3:19, "Earth thou art and into earth shalt thou go [Vulgate: 'Dust thou art and into dust thou shalt return']."


Alors, si St Thomas et Pie XII n'ont pas l'intention de se prononcer sur le problème de ces corps exceptionnels avec des privilèges de grace - plusieurs, pas seulement celui de la Sainte Vierge -, il n'y a pas de problème même dans ces lignes là de Munificentissimus Deus. Alors, il n'y a pas le problème que j'ai cru y trouver il y a quelques ans. Mais c'est en regardant ces lignes là que j'ai été choqué et que j'ai trouvé Pacelli non-pape puisque échoué dans une tentative d'utiliser l'infaillibilité papale.

C'est ridicule d'y voir une défection des dogmes catholiques de ma part. J'ai pu avoir tort, mais ce tort ne peut pas avoir été dans le sens d'un prétendu droit de réinterpréter la Bible selon mes préférences.

Je venais juste d'apprendre par Saint Alfonse de Liguori que la Dormition était un vrai préalable à l'Assomption. J'avais aussi un missel de Pie XI (éditions Pius Parsch) ou j'ai pu trouver que le jour de jeûne la 14 Août ce célèbre en mémoire de la Dormition et du deuil des Apôtres, puisque le fait suivant, l'Assomption, reste l'objet principale de la fête du 15 Août. Dans le Rite Latin.

Depuis St Bartolomé 2001 et une jour 14 mois plus tard, j'ai été Palmarien. Précisément parce que après d'avoir nié une autorité j'ai voulu tout de suite me soumettre à une autre. Quelques semaines ou même jours, je crois que Pie XII est celui qui a condamné Palmar de Troya, donc Palmar de Troya se substituerait immédiatement à la défection de papauté par Pie XII. Quand je vois le matériel de Palmar, j'acceptais que Paul VI en promulgant le Novus Ordo était "prisonnier du Vatican" donc forcé par ses captveurs de signer des documents pas les siens - et je l'extendais à Pie XII cette solution. À priori pas l'éventualité la plus probable, mais une solution possible, et pas une que j'avais choisi par moi-même non plus. Le jour que je cesse d'être Palmarien, c'est quand je découvre que la cosmologie de Palmar - exprimé allusivement dans un passage de leur catéchisme que je n'ai pas lu en extenso - est Einsteinienne plutôt qu'Aristotélicienne et Augustinienne.




"L'Antéchrist regarde le monde de la quatrième dimension, la Sainte Vierge de la huitième dimension."


Oh, il y a donc au moins huit dimensions? Non, trois, pour nous rappeler la Sainte Trinité. Ce jour là, je cesse d'être Palmarien. Sans me soucier en rien de l'autorité que j'avais attribué pendant 14 mois à Gregorio XVII, on ne se souci pas d'une trompérie prouvée. Entretemps j'avais depuis la découverte de leur site internet rendu mon allégience un peu moins définitif et plus préliminaire. Si le premier message sur mon site Antimodernism était "certains après Vatican II prétendent qu'après Auschwitz la louange de la majesté divine ait prétendu le sens, par contre, tout en avouant que, quelle que soit la vérité sur ces évenements là (un refus de prendre parti entre la thèse commune et les révisionnistes!), on doit avouer que le XX Siècle a battu un récord de barbarie, mais tout en avouant ça, la gloire de Dieu ne peut pas être tarni par une quelconque barbarie humaine, comme le soleil ne s'éteint pas parce un homme devient aveugle, alors, oui, la louange divine garde sa place après le XX Siècle," alors la tâche majeure suivante que je me posais était de mettre les papes - Gregorio XVII, Pius XIII, Michael I, même Jean-Paul II, éventuel successeur à Siri, si interessés ou visibles - sur "le banc de St Pierre" pour reprendre une formule d'un sédisvacantiste dans le sens stricte, qui niait non seulement que Jean XXIII était pape et que ses successeurs l'étaient mais aussi qu'il y avait un autre valable. Un banc dont l'un après l'autre pouvait se disqualifier dans mes yeux jusqu'à ce que j'aie trouvé le bon.

Et après j'ai trouvé que si St Pierre était le chef des autres apôtres à Jérusalem, on y trouve le modèle de la rélation entre évêque local et évêques auxiliaires, donc la papauté et l'épiscopat ont une rélation quasi hologrammique. Pour ne scandaliser personne, je l'ai écrit à mon évêque local. Seulement plus tard, j'ai accepté l'épiscopat comme succession pétrine principale ce que donne que sédisvacance à Rome n'égale pas rupture dans l'indéfectibilité de l'église. Ensuite j'ai trouvé que ceux qui sont d'accord, les néohimérites prononcés sont hétérodoxes, les paléohimérites ont des incharités et désinvergures envers les saints catholiques, notemment la sainte Thérèse de Lisieux, le milieu romanidiste est très hétérodoxe et anti-latin. Et le comble venait quand on a calomnié St Robert Bellarmin.

La réprimande par mépris de mes facultés mentales (réaction officieuse envers "conspiracy theorists") ou encore - aujourd'hui - par rappel à l'humilité d'un homme catholique qui n'est pas le pape (pourquoi ne le rappelle-t-on pas aux orthodoxes, alors?) a été plus fréquent comme réaction que la réponse logique à mes arguments, ou même que d'ordres donnés à moi de retracter ceci ou cela.

Comme si "un catholique qui se prend pour infaillible mais qui n'est pas le pape" devait être un fou. Bon, en infaillibilité il n'y a que l'infaillibilité active, exercé par le pape seul (selon Vatican I), le pape avec les évêques votant sur concile (Vatican I et - pour les papes du premier millénaire - les orthodoxes), le pape et les évêques dispersés par le monde en unité quasi sans exception (magistère infaillible ordinaire, Vatican I et les orthodoxes, sauf que ceux-ci comptent les papes du II millénnaire comme non-évêques hétérodoxes jusqu'à même hérétiques). Il y a aussi l'infaillibilité passive, l'infaillibilité de l'église enseigné. Elle est totale quand à l'église prise comme collectivité (un pape ou évêque est normalement enseigné avant d'être enseignant d'office, donc ils ont l'infaillibilité passive avant d'exercer l'infaillibilité active). Elle n'est pas automatiquement déficiente chez chaque fidèle. Vatican I a enseigné que le pape est infaillible dans la foi chrétienne, et non que tous les autres catholiques soient strictement faillibles. Pape Léon a écrit une lettre à un empéreur qu'on pourrait alors prendre comme l'office d'empéreur ayant une infaillibilité aussi, mais il s'agit plutôt d'un complement du pape que l'infaillibilité de cet empéreur là, individuellement, était une infaillibilité passive assez parfaite. Ce qu'il n'aurait pas pu écrire de Léon Isauros, l'iconoclaste, par exemple.

Par contre, l'empire romain christianisé, demeure aux temps finales. Ne fut-ce que sous la forme du royaume des francs (divisé depuis les Louis II en France, Germanie, Lotharingie). Telle n'est pas une révélation privé donné à moi ou à Palmar de Troya, telle est l'enseignement sur le sens de la prophétie de Daniel donné par Orosius, historien de l'église de la période patristique. Et une république exerçant autorité sur son territoire a le devoir de préserver ses mœurs chrétiennes.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Georges
Pompidou (meilleur bibliothéquaire
que muséaliste, selon les queues
devant les côtés du bâtiment)
St Jour Festif des SS Pierre et Paul
L'Année de la Création 7210 et
L'Année du Seigneur 2011

jeudi 18 novembre 2010

Quelques clarification à propos l'interview avec Bruno Gollnisch en PRÉSENT

Mise-à-jour en bas!


Je cite (après samedi 13/XI/2010, p. 4)

JS ou OF*: Vous y évoquez la défense de la patrie, la défense de la famille française et la défense des valeurs du travail ...

BG*: Même le regretté Raymond Barre** ... avait rendu hommage à cette dévise, dont l'origine, je crois, est chez Saint Éloi.


Saint Éloi aurait donc demandé à Dagobert de rétablir la monarchie après une révolution dont la dévise était "liberté, égalité, fraternité"? Et dit "changez la dévise en Patrie, Famille, Travail?"

Faire l'œil ...

Trève de plaisanterie, ce qui me semble tout à fait raisonnable et réaliste est une autre scène, je présume que les lecteurs comprennent le Latin:

Rex Dagobert9: Quid faciam ut rex?
Episcopus St9 Eligius: Patriam servire, familiam servare, in bono negotio perseverare.

Je fais une analyse avec les sous-entendus que je présume y retrouver:

  • Patriam servire (et non te ipsum)
  • Familiam servare (et non dissolvere)
  • in bono negotio perseverare (et non vacillare).


Après le comportement de certains mérovingiens, c'était peut-être pas du tout mal comme conseil.

Où me posé-je à côté des critères de St Éloi?


  • Patriam servire? Je ne suis pas roi, ni politicien. Inapplicable.
  • Familiam servare? Je ne suis pas encore marié. Mes capacités à la fidélité se mésurent du fait que j'ai eu trois copines, et j'ai été largué trois fois. Et pas après avoir enceinté qui que ce soit.
  • In bono opere perseverare. Ce que je fais, comme écrivain et comme compositeur, malgré l'opposition, malgré la diffusion quasiment confidentielle, dont mes blogs sont victimes, malgré quasiment une conspiration de silence.


Qu'ai-je donc contre l'abrégé comme dévise?

C'est stylisé d'une façon qui rend le sens méconnaissable. Un peu comme la "fleur de lys" de Renouveau Français. J'aime la fleur de lys, mais leur version avait angularisé la curvature classique de l'emblême, et encore étiolé les pétales en lignes. Je ne déteste pas les gens qui font Renouveau Français, au contraire, je les ai parfois côtoyé avec plaisir sur le pélérinage de la tradition ce Pentécôte, mais comme culture politique ça me semble appauvri. Et un peu rigorisant.

Pourquoi une dévise? La dévise se fait par rapport à une armoirie. Et l'armoirie se fait par rapport aux faits qui ont annobli, normalement une dynastie, par extension un pays. SPQR n'était pas une dévise. Chi-Rho était beaucoup plus qu'une dévise. E pluribus unum en était une dévise, parce que les États Unis venaient de s'annoblir du statut de groupe de colonies au statut d'un état fédéral.

Si la France a besoin d'une dévise, pourquoi pas "fille ainée de l'Église"? Ou "mitis depone colla Sigamber"? Ou, puisque les loyautés deviennent français plutôt qu'envers la Chrétiennté latine entière à partir de la Guerre de Cent Ans, pourquoi pas les mots de celle qui épousa Francia au Ciel, avant de la donner aux rois: "je sers, mais messire Dieu premier servi!"

Mais une dévise n'est normalement pas trois substantifs. De grace! C'est presque comme Liberté, Égalité, Fraternité! La pomposité avec trop de thés ... et peut-être trop peu de thé dans la théière. Quoique, si St Éloi a eu quelque chose à dire à propos de Patrie, à propos de Famille et à propos de Opus/Négoce, alors, il aura eu quelque chose à dire à propos de la liberté, à propos de l'égalité, à propos de la fraternité. Genre:

In libertate serva liberos innocentes, in æqualitate judicandos et in fraternitate te ipsum cum subjectis.

Si le comportement de Dagobert s'était prêté à un tel conseil. Peut-être y a-t-il des politiciens plus récents auquels ces mots se dirigeraient mieux qu'à lui.

Trois substantifs, ça rappelle normalement trois verbes. Même "e pluribus unum" sousentend un "fit".

Trois substantifs, érigés en trois valeurs, bien, la boutade de Maurras, à propos de la IIIe République était bonne, mais parmi les non-révolutionnaires, je trouve et Brézil, et Pétain, défectifs vis-à-vis Portugal: Dieu, Famille, Patrie. Trois "choses" pour ainsi dire qui dépassent un-même et qui tous les trois peuvent demander un dépassement de soi-même d'un-même. Y mettre le "travail" ressemble un peu ... martiniste? maçonnique?

Biensûr qu'on préfère l'œuvre bien faite à l'œuvre mal faite (en plus mal faite par des gens très mal payés, comme vous avez la lucidité de dire - fair trade, not free trade était une dévise personnelle du roi Oscar II), biensûr qu'on trouve que le négoce plutôt que la mendicité - chez particuliers ou chez l'état - (quand c'est possible d'éviter celle-ci) doive nourrir la famille. Et que le négoce d'un homme le faisant à plein temps doive nourrir également femme et deux enfants au minimum. Mais est-ce pour ça une chose à mettre dans une dévise? Le négoce est un moyen, licite, normale, pour beaucoup de situations même obligatoire - mais aussi un châtiment. Une chose appelé par les Romains "improbus labor". Observation pareil pour Ordem e progreso. Il y a d'occasions où l'ordre établi doit être rompu - par exemple par le code vestimentaire*** de Ste Jehanne d'Arc - sans prétention à un quelconque progrès, et il y a des occasions où c'est précisement le progrès qui est le menace.

Le metier de mes parents - carrière réussi pour mon père, arrêtée dans les études pour ma mère - c'est la médicine. Planning Familiale et Psychiatrie/Psychologie ne seraient pas deux endroits où la bonne éthique médicale se trouve menacée?

Le mien a été (aussi interrompu avant de finir les études) langues et lettres, donc professeur. Mon metier serait pas menacé de devenir une forme de trahison envers les psys (les deux ou trois formes) par le fait que 1 sur 50 n'est pas fait pour écouter le professeur dans la classe ("Attention Deficit Hyperactivity Syndrome" comme si c'était maladif de ne pas être fait pour être élève) et peut être autant ont peu de chances d'être acceptés comme copains dans les récréations ("Asperger syndrome" comme si c'était maladif d'être attentif aux détails dans une mésure communément demandé plutôt à peu de spécialistes qu'à des travailleurs d'un équipe). En plus d'être un flicage envers l'éducation familiale de certaines familles. Et pour certains sujets voir même désinformation.

Hans-Georg Lundahl
George Pompidou/Beaubourg
18/XI/2010

* JS=Jeanne Smits, OF=Olivier Figueras, BG=Bruno Gollnisch
** de gauche, semble-t-il?
*** imposer des peines pour l'infraction envers un code vestimentaire rappelle donc un peu l'évêque de Beauvais - quoique des amandes n'est pas précisement un bûcher.

Mise-à-jour le 3 avril 2011:


Vouloir protéger "les droits du travail, de la famille, de la patrie" dans une législation ayant même statut de constitution n'est bien-sûr en rien un acte idôlatre ni martinique. Au moins pas en soi. Ça dépend de l'exécution de cette intention./HGL

mercredi 8 septembre 2010

jeudi 10 juin 2010

Dieu ne s'appelle pas GADLU

Prenons le latin:
  • grandis architectus universi serait GAU, ce qu'en allemand se prononce Grösster Anzunehmender Unfall - merci M. l'Abbé Paul Natterer (FSSPX ou auparavant tel)!
  • et magnus architectus universi serait MAU, ce que donne de très mauvais associations en Chine (Maou-Tsé-Toung) et dans l'histoire africaine (Mau-Mau).


Alors, faisons quelque chose de mieux en latin:

Rex et Creator Universi
Æterne temporum compositor
Gregis peccato olim dispersi
Incarnatione recongregator:

Segrega me massonicâ de sectâ
Et serva me in fide semper rectâ! (bis)


Pour ceux qui ne captent pas le latin, faisons un peu d'œuvre d'explication:


Rex et Creator Universi
- car l'architecte se sépare de son œuvre, ceux qui appellent Dieu "le grand architecte" de l'universe pourraient être soupçonné de l'hérésie de se croire eux-même (avec une humanité soumise à eux) "le grand roi" de l'univere, surtout si on regarde George Lucas ou Mézières.

Mais vu que le roi n'est pas toujours le créateur de quelque chose, comme Louis XVI n'était pas le créateur de France, il convient d'ajouter "et Creator". Dieu est l'un et l'autre.

Æterne temporum compositor - car comme éternel Dieu transcend les temps, et il les compose et reconcilie entre eux (le mot componere veut dire les deux en latin). Ce que serait très difficile si Dieu était juste immanent et évoluant avec l'univers.

Gregis peccato olim dispersi
Incarnatione recongregator:
- car le pêché d'Adam a dispersé l'unité primitive de l'église, de la Cité de Dieu, mais, par son Incarnation, né par la Vierge et crucifié sous Ponce Pilate, Dieu est venu nous rassembler dans son église.

C'est possible que Dieu s'appelle Allah en Arabe - je laisse le mot aux Maronites aux Melkites, et aux Coptes - mais chez nous en français ce vocable semble impliquer un dieu qui ne se soit pas incarné, donc pas le vrai Dieu.

Segrega me massonicâ de sectâ
Et serva me in fide semper rectâ!
- quand on invoque Dieu il convient de prier pour quelque chose, et si je m'étais reveillé en pensant GADLU/GAOTU c'est une prière assez appropriée: séparez-moi de la secte massonique, gardez-moi toujours dans la foi orthodoxe!

Hans-Georg Lundahl
10/VI/2010
composé sous la "Grande Arche"
de la Défense, vue sur
Cœur Défense et edf
informatisé Paris III/Mairie

PS: Le rythme est mieux dans cet hymne de procession, dont le refrain finit en:

Sauvez, sauvez la France
au Nom du Sacré-Cœur! (bis)


Mais peut-être étais-je sous quelque excommunication réservé pour les franc-maçons, non parce que je m'eusse laissé initier dans leur loge, mais parce que j'avais trop peu fait d'efforts pour me sortir du soupçon de l'être?

Car normalement écrire un rythme me vient avec facilité, depuis qu'à l'age de treize j'ai commencé d'écrire en vers.

mercredi 17 mars 2010

Bonne fête de St. Patrick, les alentours de ses études en Gaule

And Happy St Patrick's day Wales (where he was born) and Ireland!

Oh, England and Scotland too if you want! U. S. and Commonwealth not forgotten.

Und St Gallen!

Temporibus eius adhuc episcopus ordinarius canonizavit non ita ut post Urbanum VIII Papam qui reservavit Romae canonizationem. Quasi aequali certitudine cognovit et credidit sermonem Sti Athanasii episcopi Alexandrini Patriarchae Augustae Treverorum exilati postea, adminus a temporibus carolinis ut symbolum monasteriis in hora prima et completi dierum Dominicarum recitatum, qui a Vossio falsificatus putatus est, et eum credidit. Pro Caesario Arelatensium Sto episcopo, etiam Galliae studium faciens, dubium abest.

jeudi 22 octobre 2009

Pseudoquote identified. What De Romano Pontifice, book IV, chapter V really says (quote)
























Introductory note:

From my handwritten copy collationed with numeric photograph of page columns 968/969 in Second Edition 1588 of De Controversiis.

Trying to identify source of pseudoquote
"If the Pope some day imposed sins and forbade virtues, the Church is obliged to believe that these sins are good and these virtues are bad"


I debate with someone who goes to antiquated Protestant scholarship mistaking it for Catholic, and get close to a source in that antiquated Protestant scholarship, though it misquotes its source.

I identified the quote first as book one, chapter 4, c.=something else 5. That gave no clue whatsoever. Then I said, well, it is maybe volume or tome one, book four and chapter (=c.) five. Here we go. It does talk about Popes legislating on morals, and it does talk about legislating wrongly, and it does insist on obedience. But it does not say that if a Pope legislates wrongly in an important matter, we are still bound to obey the Pope. It says only that God who demanded of us to obey the Pope cannot permit him to legislate wrongly in such an important matter.

English translation by myself.



Source: Bibliothèque de Salchoire
De decretis morumOn decrees on morals

Tertia propositio haec esse potest. Non solùm in decretis fidei errare non potest summus Pontifex, sed neque in praeceptis morum, quae toti Ecclesiae praescribuntur; & quae in rebus necessariis ad salutem, vel in iis quae per se bona, vel mala sunt, versantur.
The third proposition can be this one. Not only in decrees of the faith the Supreme Pontiff [=Highest Bishop]* cannot err, but neither in precepts of moral matters, which are prescribed to all of the Church; & which have their scope in things necessary for salvation, or in them that are good, or bad, by themselves.
Dicimus PRIMVM, non posse errare Pontificem in iis praeceptis, quae toti Ecclesiae praescribuntur; quia, vt suprà diximus, in praeceptis, & iudiciis particularibus, non est absurdum Pontificem errare. Addimus SECVNDO, quae in rebus necessariis ad salutem, vel per se bonis, aut malis versantur; quia non est erroneum dicere, Pontificem in aliis legibus posse errare, nimirum superfluam legem condendo, vel minus discretam, & c.
FIRSTLY we say, that the Pontiff cannot err in precepts, which are prescribed for all the Church; since, as we said above, it is not absurd that a Pontiff err in precepts or judgements on particular matters. SECONDLY we add, which have their scope in things necessary for salvation, or in what is good, or bad by itself; since it is not erroneous to say that the Pontiff can err in other legislations, that is by making a superfluous law, or a not so well thought through, & c.
Ac vt rem totam exemplis declaremus; Non potest fieri vt Pontifex erret, praecipiendo aliquid vitium, vt vsuram; vel prohibendo virtutem, vt restitutionem: quia haec sunt per se bona, vel mala. nec potest fieri vt erret praecipiendo aliquid contra salutem, vt Circumcisionem, vel Sabbathum; vel prohibendo aliquid necessarium ad salutem, vt Baptismum, aut Eucharistiam; licet haec non sint per se bona, vel mala: vt autem iubeat aliquid quod non est bonum, neque malum ex se, neque contra salutem, sed tamen est inutile, vel sub poena nimis graui illud praecipiat, non est absurdum dicere posse fieri; quamquam non est subditorum de hac re dubitare, sed simpliciter obedire.
And in order to clarify all the matter with examples; It cannot happen that the Pontiff err precepting some vice, like usury; or forbidding some virtue, like restitution: since these are good, or bad by themselves. nor can it happen that he err precepting something against salvation, as Circumcision or Sabbath; or forbidding something necessary for salvation, as Baptism or Eucharist; even though these be not good or bad by themselves: but that he order something which is not good, nor bad out of itself, nor against salvation, but is only useless, or that he give that precept under too grave a sanction, is not abusrd to say it can happen; still, it is not for the ones under him to doubt about this thing, but simply to obey.
Probatur iam propositio; & PRIMO, quòd non possit Papa errare in praeceptis morum ad salutem necessariorum: quia tunc tota Ecclesia grauiter laederetur, et erraret in rebus necessariis, quod est contra promissionem Domini. Ioannis 16. Cùm venerit ille spiritus veritatis, docebit vos omnem veritatem. Quod intelligitur (vt minimum) de veritate necessaria ad salutem. SECVNDO, quia Deus tunc deesset Ecclesiae suae in necessariis; quandoquidem praecepit illi, vt sequatur Pontificem, & Pontificem permittit errare in necessariis. At certè si Deus nulli rei deest in necessariis, quantò minus Ecclesiae suae?
Now the proposition is proven; & FIRSTLY, that a Pope cannot err in precepts of usages necessary to salvation: since then all Church would suffer grieveous damage, and err in necessary things, which is against the promise of the Lord. John 16. But when that Spirit of Truth shall come, he will teach you all the truth. Which is understood (at the very least) about Truth necessary for salvation. SECONDLY, since God then would let down his Church in necessities; since he gave her the precept to follow the Pontiff, & let the Pontiff err in necessities. But surely, if God lets not one thing down in necessities, how much less his Church?
Quod autem non possit Pontifex errare in moribus per se bonis, vel malis, probatur. NAM tunc Ecclesia non posset verè dici sancta, vt in Symbolo Apostolorum vocatur. Nam sancta dicitur potissimùm ob sanctam professionem, vt alibi ostendimus; quia nimirum legem, & professionem sanctam profitetur, quae nil docet falsum, nihil praecipit malum. SECVNDO, quia tunc necessariò erraret etiam circa fidem. Nam fides Catholica docet, omnem virtutem esse bonam, omne vitium esse malum: si autem Papa erraret praecipiendo vitia, vel prohibendo virtutes, teneretur Ecclesia credere vitia esse bona, & virtutes malas, nisi vellet contra conscientiam peccare.
But that the Pontiff cannot err in moral matters that are goo, or bad, by themselves, is proven. FOR then the Church could not be truly called holy, as she is called in the Apostles' Creed. For holy she is most of all called because of her holy profession, as we have shown elsewhere; since indeed she professes a holy law and profession, which teaches nothing false, and gives no evil precept. THEN AGAIN, since then she would by necessity err also about the faith. For the Catholic faith teaches that all virtue is good, all vice is evil: but if the Pope erred giving precepts for vices or forbidding virtues, the Church would be obliged to believe vices good & virtues bad, unless she wanted to sin against her conscience.
I wonder what St Robert Bellarmine would have said about Benedict XV who in 1917 ceased to forbid the taking of interest as usury. Or about the canonist who counselled him so - Eugene Pacelli was the one responsible for preparing the then new code of canon law - becoming later Pope under name of Pius XII. To St Robert Bellarmine - as indeed to me too - taking interest on a loan of goods in themselves not productive, as is necessarily the case with the goods of exchange, "productive money" being as useless for exchange of values as yardsticks still growing as branches are for measuring, is in of and by itself wrong or evil. Yet, Pacelli counselled Benedict XV otherwise, and when Pope ordered one monastery to pay interest to another cleric (AAS for one of years 1943, 1947 or 1950). He has been much accused for being Hitler's Pope - wrongly - but that is no cause to canonise him. HE and HIS modernisms are what made me doubt first that he was truly Pope, then that Papacy was the true succession of St Peter. What is amply clear is that St Robert Bellarmine did not know that and that a man who claims to have read him and cites this chapter as "if a Pope decrees vices or forbids virtues, the Church is obliged to obey him" is not very scholarly or even honest.

Hans-Georg Lundahl,
22 october 2009, St Caecilia,
in Musical Médiatèque of Paris
*Supreme Pontiff, I have also seen Sovereign Pontiff=usual title, Highest Bishop=what St Robert Bellarmine is talking about, the Bishop of rome being higher than others. Both are in Latin "Summus Pontifex".

mardi 15 avril 2008

Å & Ç

Enfin je peux commencer une phrase comme ÇA.

Äntligen har jag äfven stora Å, så nu kan jag bruka svenska bokstäfver fullt ut.
=
& A ring ; & a ring ;
in editione html= (omissis spatiis) Å å

Deo Gratias!

PS: alt+0197/0199

PPS: intra duas, est Æ ut Æneas! alt+0198
=
& AE lig ; & ae lig ; adde et & OE lig ; & oe lig ;
in editione html= (omissis spatiis)Æ æ adde et Œ œ

PPPS: ß ist alt+0223 oder
& sz lig ;
in editione html= (omissis spatiis) ß

alt+....=&#...; omissa cifra