lundi 23 mai 2011

À propos l'article de M. l'Abbé Chautard

Publié dans Le Chardonnet, le n° de Mai 2011 ...


D'abord il y a un question si on doit d'abord soutenir les personnes ou les œuvres, abordé dans son articles. Il répond, si tous les autres facteurs sont égaux, on doit préférer une œuvre à une personne. Pas préférer une personne faisant une œuvre à une personne faisant rien, mais précisément une œuvre plutôt qu'une personne. Pourquoi ça? Parce que l'œuvre serait destinée à survivre à la personne, l'œuvre serait plus pérenne, donc plus digne que n'importe quelle personne.

Erreur. Chaque personne a un destin éternel. Si le don des langues passera, si la foi sera transformé en science et en vision béatifique, si l'espérance sera transformé en possession de Dieu lui-même, alors, les œuvres faites ici-bas directement ou indirectement visant ça seront mérites, mais ne subsisteront pas en tant qu'activités à encore poursuivre. L'internet passera, l'imprimérie sera toute aussi délicieusement obsolète au ciel et des téléphones on n'en parlera plus là-haut. Les soupes populaires devant la porte de l'église seront les occasions passées et pour certains méritoires d'avoir soutenu des pêcheurs pour qu'ils ne pêchent pas d'avantage par désespoir, et d'avoir soutenu des justes pour qu'il ne deviennent pas pêcheurs par désespoir. Mais l'œuvre ici-bas est au service des personnes, puisque seulement les personnes seront éternelles, mais l'œuvre sera discontinuée au plus tard le Jour du Jugement.

Soutenir les institutions existants plutôt que désuètes ou nouvelles?

Il y a quand même une institution existante qui doit être nouvelle pour survivre, celle qui se fait par les couples normalement fertiles, c'est à dire le mariage. Si l'église restera l'église, il y aura toujours le mariage, puisqu'il est le VII sacrement de cette-même église. Mais pour qu'il y en aura toujours, il faudra toujours des nouveaux couples, bien entendu décidés aussi à se procréer pourvu que suffisemment le monde dure (on peut envisager un couple se mariant la veille du dernier jour, le mariage sera licite pourvu qu'il y aura au moins quelque forme de doute sur le fait que le tyran les persécutant sera l'Antéchrist ou qu'il aura tyrannisé suffisemment longtemps pour avoir rempli ses 3 ans et demi, et pourvu que le couple n'hésitera pas à procréer tant qu'il fera usage du sexe). Soutenir l'institution du mariage se confond avec soutenir les mariés les plus nécessiteux pour qu'ils puissent arriver à l'autel et nourrir leurs enfants. Mais aussi avec le non-harcèlement des personnes en vue de les empêcher injustement de se marier. Je me sens concerné.

M. l'Abbé Chautard trouve qu'on dépense trop de temps sur le combât par internet. Là aussi je me sens concerné, non sens rappeler le passage (était-il par lui ou dans un autre article?) où la personnalité de l'œuvre se trouve attaqué. Car mon œuvre est précisement personnel, tout comme* celui de CSL, JRRT, GKC, Belloc, et des livres par M. l'Abbé Bryan Houghton ou Mgr Lefèbvre n'ayant pas l'approuvement exprès ou détaillé des supérieurs (sauf que pour Monseigneur on pourrait dire qu'un évêque n'en a pas besoin, parce qu'il est évêque c'est une œuvre de l'église - mais là il y a une vue pas la plus papiste ou papaliste, une vue proche de l'ecclésiologie orthodoxe ou des orthodoxes). Ou dont les supérieurs ou pasteurs n'ont pas eu toutes les dimensions sous leur propre égide, comme celle de Michael Davis ou Heinz-Lothar Barth. Mais pas seulement elle est personnelle, elle est d'abord publié sur -- vous l'aurez deviné? -- internet. Pour qu'elle m'apporte quelque chose en vue de me stabiliser, il faudra que de l'internet elle trouvera, parti par parti, série d'articles par série d'articles, par qqns des mes lecteurs en ligne le chemin vers papier imprimé et bien plié et lié, ensuite vendu. Autrement dit: livres. Mes conditions se trouvent sur ce lien, en français:

http://hglundahlsblog.blogspot.com/2008/03/de-retour.html#conditions soit** http://shrt.st/ui1

et les instructions pour bien poser les pages sur les feuilles d'imprimérie ici, en diagrammes:

http://recipesfromhomeandabroad.blogspot.com/2008/11/impressa-in-sedecimo.html soit** http://o-x.fr/kx2

et malgré le url, les formats pour lesquels j'ai donné les instructions de plie sont pas du tout sedecimo, ce qui donnerait seize feuilles et 32 pages par feuille d'imprimérie, mais d'abord octavo, huit feuilles et 16 pages par feuille d'imprimérie et ensuite, à côté, par réduction et omission du premier image, quarto, c à d 4 feuilles et 8 pages par feuille d'imprimérie.

Si on aurait pu me faire le procès là-dessus, on l'aurait déjà fait. En temoigne la perspicacité de mon article préparé en avance et actualisé et completé aujourd'hui:

http://hglsfbwritings.blogspot.com/2010/10/quand-on-fait-de-la-polemique-on-risque.html soit** http://o-x.fr/s150

ainsi que son actualité récente ...

https://docs.google.com/document/pub?id=1OHEcSrtwCLCe1ciEKYr5cgjtwW1uZSPYcsIUw6vkM7c&pli=1 soit** http://shrt.st/11mh

... le blocage du service blogger et de mainte blog sur blogspot dans les bibliothèques municipales la semaine dernière.

En fait, l'insistence que M. l'Abbé Chautard nous fait que l'Internet doit rester sécondaire est une des deux occasions très hypocrites que j'ai trouvé dans "le monde de la tradition". Internet serait artificiel parce qu'il ne pousse pas sur les arbres? Les écoles non plus. Ou parce que ce n'est pas viva voce que la langue humaine s'exprime? Les livres non plus. Ou parce que l'Internet nécessite l'électricité? Les livres aujourd'hui sont souvent imprimés avec son usage, et souvent lus sous des lampes en faisant usage. J'ai même écrit un article ou deux sur la multiplication des livres avant l'advent de ces outils de multiplication, donc d'une manière si on veut plus naturelle, moins artificielle, puisque faisant œuvre de moins d'artifices:

http://gmb1lou.blogspot.com/2011/04/ca-tombe-pic-spirou-mag.html
http://notontimsblogroundhere.blogspot.com/2011/03/variation-on-scriptoria-game.html

L'autre occasion était quand un prêtre à Berlin - j'étais à l'époque sédisvacantiste feeneyite - se montrait très douteux devant la position d'un professeur conférencier que Jean-Paul II croirait dans le salut des gens de n'importe quel confession, mais très sur que la nouvelle messe "clairement exprime un repas et non un sacrifice". Je connais le novus ordo suffisemment pour savoir que la partie qui peut d'une quelconque façon être considéré repas, la communion, le novus ordo procède comme le rite tridentin, quoique devant un autel tourné à l'autre sens. Ni l'un rite catholique, ni l'autre procède comme les zwingliens autour de leur "table sacrée" (les luthériens et anglicains non plus, mais ils ont ou tolèrent une doctrine spécifiquement contre la messe qui était là au début de leur réformes et ils abrègent le canon le reduisant pratiquement au mots d'institution, ce que ne font pas les prêtres novus ordo).

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque publique d'Information
Georges Pompidou, Paris
23-V-2011
* Ou le roman Père Elijah:
http://www.amazon.com/Father-Elijah-Apocalypse-Michael-OBrien/dp/0898706904
** Les URL abrégés ne se mettent que dans la barre d'adresse, sur la barre de récherche de Google on trouve plutôt le service abrégeur et d'autres liens abrégés que le bon.

1 commentaire:

Hans-Georg Lundahl a dit…

À propos la possibilité de faire livres des blogs, voir, si vous lisez l'anglais:

Booklets, if you can have double sided copies et sur la souhaitabilité, aussi en anglais: Be my Unwin or Hooper if you like.