.6..421..773 - Le Pen
.3..275..349 - Bayrou
....644..086 - Dupont-Aignan
.....89..572 - Cheminade
SOMME, s'ils avaient eu un seul candidat:
10..430..780 - soit "le premier", avant Hollande.
Ce n'est ni Artaud, ni Joly, ni Nihou, ni même Mélenchon qui les a battus, mais personne moindre que l'"UMPS" - par leur division. S'ils avaient eu un seul candidat, il aurait eu dans le II tour les votes du candidat qui entre Hollande et Sarkozy n'avait pas été là pour ce tour.
"S'il veut leurs voix, Nicolas Sarkozy devra les payer à leur juste prix."
À peu près ce que le Sejm de la Pologne (de la Rzecz Popolska) faisait avant d'élire un roi. Les Bourbons étaient mieux en place, mais entre Richelieu et Louis XVI ils représentaient un système plus totalitaire. Mais qui nous aurait aujourd'hui paru un hâvre de la liberté et de la sécurité sociale./HGL
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jeudi 26 avril 2012
lundi 20 décembre 2010
Obligation scolaire pénalisant les studieux
PRÉSENT, samedi, précise qu'il y a des élèves tellement désaffectés des sujets scolaires, que pas seulement ils refusent d'étudier, en plus ils bizutent ceux qui le veulent comme "collabos".
D'abord: je confirme. En ma classe, quand j'avais onze ou douze ou treize, le mot n'était pas collabo, le mot était "plugghest"1 - "cheval d'études". Ceci fut proféré pas par un nul - il avait comme moi choisi le français et il est couturier assez réussi - mais par quelqu'un qui lui-même étudiait pas mal.2
Ensuite: que faire des gens qui détestent les études?
Les coloniser? "Les espagnols vont nous considérer comme civilisés quand nous porteront chaussures au lieu de pampouches" disait un vieil homme à un jeune officier sur le Rif pas mal connu par moi et d'autres droitistes. Devenu Caudillo, il a contribué à décoloniser le Maroc, dont le Rif faisait parti. Les rifains n'étaient déjà plus pirates esclavagistes sous les ottomans.
Quand même il y en a parmi ceux qui réfléchissent sur le problème de désaffection scolaire qui sont prêts à investir de plus en plus de force répressive contre les élèves désaffectés pour les maintenir dans l'école et les forcer à apprendre au moins quelque chose dedans. Ne fut-ce que "le respect de l'autorité". Avec ces gens là, je n'ai jamais été collabo.
Car j'ai la conviction que les matières scolaires ne conviennent vraiment pas à tout le monde. C S Lewis (auteur du Monde de Narnia) ricanait T S Elliot pour le fait d'écrir des poëmes sur des thèmes non poëtiques. Fort bien, mais CSL a lui-même écrit un poëme uniquement didactique sur le développement du vocalisme proto-germanique dans le vieil-anglais, aussi connu comme l'anglo-saxon:
Ça, c'est du vrai amour pour la grammaire et pour l'érudition. Il voulait l'imposer à tout jeune anglais? Mais non. Son autobiographie (Surprised by Joy) nous donne à voir qu'il n'était joyeux comme élève qu'après avoir quitté l'école logé où il étudiait. Il n'aimait pas les voyelles anglosaxonnes puisque prétendument plus sacrés que les voyelles latins, mais puisque intéressants en soi. Et même pour le latin, il n'aurait pas voulu l'imposer aux ploucs, il était bien content de le voir comme parti des études pour les prêtres et les juristes et les médecins, mais pas pour tous les autres. Dans les livres - ça a été rayé par les filmatiseurs - les Rois et Reines de Narnia décrètent que personne soit obligé d'aller à l'école qui ne le voulait pas.
Et si quelqu'un n'arrive "même pas" à réussir comme élève ... n'est il pas voué à l'échec en tous les sphères? Je ne le crois pas. Il y a des gens qui détestent Voltaire et de Sades (peut-être une préférence raisonnable), qui n'ont rien entendu de Fénélon et Bossuet (il y a quand même une certaine laïcité pas si légitime que ça dans l'école) et qui sont trop macho pour goûter au Petit Nicolas ou au Petit Prince (les convertir en As d'études ne va pas forcément les guérir de ce mépris). Et qui pourraient faire bon service dans la boutique de leur oncle ou qui sauraient faire du macramé (chose que je respecte, et chose orientale) ou en cueillettes (chose que je ne fais même pas bien, et que je respecte).
Sous les rois, l'école était parfois gratuite, jamais obligatoire contre la volonté des parents. Quelque chose à méditer?
Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou
20/XII/2010
1Dans l'orthographe moderne "plugghäst". Pour è bref, malheureusement ä a remplacé e dans l'orthographe suédoise. Il y en avait des ä avant, mais seulement par étymologie en ä longue (ê), en a ou en å (au).
2Je n'avais pas un seul immigré dans la classe. Quand j'ai eu une fille de Yougoslavie de l'époque, qui étudiait une langue serbocroate à quelques heures par semaine elle n'était pas barbare du tout, et son suédois était soigné.
D'abord: je confirme. En ma classe, quand j'avais onze ou douze ou treize, le mot n'était pas collabo, le mot était "plugghest"1 - "cheval d'études". Ceci fut proféré pas par un nul - il avait comme moi choisi le français et il est couturier assez réussi - mais par quelqu'un qui lui-même étudiait pas mal.2
Ensuite: que faire des gens qui détestent les études?
Les coloniser? "Les espagnols vont nous considérer comme civilisés quand nous porteront chaussures au lieu de pampouches" disait un vieil homme à un jeune officier sur le Rif pas mal connu par moi et d'autres droitistes. Devenu Caudillo, il a contribué à décoloniser le Maroc, dont le Rif faisait parti. Les rifains n'étaient déjà plus pirates esclavagistes sous les ottomans.
Quand même il y en a parmi ceux qui réfléchissent sur le problème de désaffection scolaire qui sont prêts à investir de plus en plus de force répressive contre les élèves désaffectés pour les maintenir dans l'école et les forcer à apprendre au moins quelque chose dedans. Ne fut-ce que "le respect de l'autorité". Avec ces gens là, je n'ai jamais été collabo.
Car j'ai la conviction que les matières scolaires ne conviennent vraiment pas à tout le monde. C S Lewis (auteur du Monde de Narnia) ricanait T S Elliot pour le fait d'écrir des poëmes sur des thèmes non poëtiques. Fort bien, mais CSL a lui-même écrit un poëme uniquement didactique sur le développement du vocalisme proto-germanique dans le vieil-anglais, aussi connu comme l'anglo-saxon:
... au and eu and iu
through all whose fates I now will see you ...
Ça, c'est du vrai amour pour la grammaire et pour l'érudition. Il voulait l'imposer à tout jeune anglais? Mais non. Son autobiographie (Surprised by Joy) nous donne à voir qu'il n'était joyeux comme élève qu'après avoir quitté l'école logé où il étudiait. Il n'aimait pas les voyelles anglosaxonnes puisque prétendument plus sacrés que les voyelles latins, mais puisque intéressants en soi. Et même pour le latin, il n'aurait pas voulu l'imposer aux ploucs, il était bien content de le voir comme parti des études pour les prêtres et les juristes et les médecins, mais pas pour tous les autres. Dans les livres - ça a été rayé par les filmatiseurs - les Rois et Reines de Narnia décrètent que personne soit obligé d'aller à l'école qui ne le voulait pas.
Et si quelqu'un n'arrive "même pas" à réussir comme élève ... n'est il pas voué à l'échec en tous les sphères? Je ne le crois pas. Il y a des gens qui détestent Voltaire et de Sades (peut-être une préférence raisonnable), qui n'ont rien entendu de Fénélon et Bossuet (il y a quand même une certaine laïcité pas si légitime que ça dans l'école) et qui sont trop macho pour goûter au Petit Nicolas ou au Petit Prince (les convertir en As d'études ne va pas forcément les guérir de ce mépris). Et qui pourraient faire bon service dans la boutique de leur oncle ou qui sauraient faire du macramé (chose que je respecte, et chose orientale) ou en cueillettes (chose que je ne fais même pas bien, et que je respecte).
Sous les rois, l'école était parfois gratuite, jamais obligatoire contre la volonté des parents. Quelque chose à méditer?
Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou
20/XII/2010
1Dans l'orthographe moderne "plugghäst". Pour è bref, malheureusement ä a remplacé e dans l'orthographe suédoise. Il y en avait des ä avant, mais seulement par étymologie en ä longue (ê), en a ou en å (au).
2Je n'avais pas un seul immigré dans la classe. Quand j'ai eu une fille de Yougoslavie de l'époque, qui étudiait une langue serbocroate à quelques heures par semaine elle n'était pas barbare du tout, et son suédois était soigné.
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mardi 23 novembre 2010
Debating video "end of monarchies" on FB
Here is the video, short link = http://o-x.fr/k9sn.
Here is one reaction and part of another of a Joe Hargrave, known from blogosphere and from my other blog HGL's FB Writings. With my answers to it. He is of course welcome to continue the debate in comments section over here too.
Joe Hargrave:
"The American experience shows that the end of monarchy isn't necessarily a terrible thing."
But the beginning of American Monarchy was George Washington. To lots of people George III had been King in name only (kino, reminding us of that recent political animal rino), whereas George Washington was a real monarch. As Abraham Lincoln and Ronald Reagan: men who have shaped history by personal determination, on the leading one-man office of the state.
The "end of monarchy" in US as in end of colonial dependence on British monarchy proves as much and as little as the "end of republic" in Morocco as in end of colonial dependence on III or IV or V French Republic. The "British"1 monarchy was ended once in "Britain"1, by a man named Oliver Cromwell.
"Does everyone need to use that same piece of music for their videos?"
It is the politically correct piece of music for death camp pictures. I heard it I think (though that might be a false memory) in school way before the youtube era. Thus it is a reference.
It is however also a bad block on the upload, the "slow" upload on this computer - it is a public library! - stops the video time after time. Probably due to this piece of music.
"You still have the freedom to worship in this country, to own a business, to make a life for yourself. My great grandparents fled the Ottoman Empire, where their Christian ancestors had been oppressed for over a thousand years."
I sympathise with your hope of giving Muslims the freedom a Muslim régime would not give your forefathers. Without loosing our freedom as Christians. But I do not quite count on it. Switzerland has banned new minarets. France has banned the complete veil known as burqah. For my part I think Switzerland - at least if it had gone one step further and banned new mosques - had been both strategically more correct and also less intrusive into private life. Either way, France has ten times more Muslims per capita than US, Moslems are more omnipresent here, and people are getting a feeling that if not checked it is them that will check us.
If you like the religious freedom of US, remember it began in Pennsylvania, and that at first it was in practise only about Christian diverse sects, Jews and Freethinkers (whether you class Quakers as Christians or as Freethinkers). Remember also that it started by Royal Privilege from King Charles II. Only way this secret Catholic could get Catholics some religious freedom was by handing it to very left wing protestant sects at same time. Quakers (actually pretty close to nearly Catholic Spanish Alumbrados in a way) were less agressively anti-Catholic than Puritans or even Baptists, which is why religious freedom stems from Philadelphia rather than Plymouth Rock.
"freedom ... to own a business, to make a life for yourself. My great grandparents fled the Ottoman Empire"
Might explain your foible for laissez-faire capitalism. In Ottoman Empire the freedom to own a business equalled the freedom to run it any way you like. As it was in England from Reformation and in English colonies from start.
In France before Revolution it implied usually but far from always a contract with a corporation called jurande, according to which you were sworn to keep certain prices, certain wages for the journeymen ("journey"=French "journée"=here="day's work" rather than "day's march"), certain quality, a certain number of apprentices (who were children between 7 and 14, thus schoolboy age, and can be seen as having thus compulsorily lowered productivity), and of course no use of labour-saving machines the other master craftsmen(=employers,businessmen) did not use. It also implied Christian religion, caring for the dead both by burial and by prayers, caring for the old and diseased. Which implied usually that the state did not have to care for them.
Far from always means, that like in France before the Jews were expelled, some lines of business (for Jews never legally limited to only usurious money-lending) could locally be in other hands than that of the jurande. Even afterwards, a free-master not belonging to a jurande might get an exception if he were better serving the public and la jurande not as good as it should. As about France, so the Germanies, especially Catholic parts (Bavarian beer regulation is famous) or Spain./HGL
1"British"=English AND Scottish AND Irish, before United Kingdoms were united in any other union than having same monarch. Dito for "Britain".
Here is one reaction and part of another of a Joe Hargrave, known from blogosphere and from my other blog HGL's FB Writings. With my answers to it. He is of course welcome to continue the debate in comments section over here too.
Joe Hargrave:
Does everyone need to use that same piece of music for their videos?
It ought to be considered that it was the weakness and ineptitude of these monarchies that proved so tempting and easy a target for the Jacobins and Bolsheviks and the others. The American experience shows that the end of monarchy isn't necessarily a terrible thing.
... You still have the freedom to worship in this country, to own a business, to make a life for yourself. My great grandparents fled the Ottoman Empire, where their Christian ancestors had been oppressed for over a thousand years. ...
"The American experience shows that the end of monarchy isn't necessarily a terrible thing."
But the beginning of American Monarchy was George Washington. To lots of people George III had been King in name only (kino, reminding us of that recent political animal rino), whereas George Washington was a real monarch. As Abraham Lincoln and Ronald Reagan: men who have shaped history by personal determination, on the leading one-man office of the state.
The "end of monarchy" in US as in end of colonial dependence on British monarchy proves as much and as little as the "end of republic" in Morocco as in end of colonial dependence on III or IV or V French Republic. The "British"1 monarchy was ended once in "Britain"1, by a man named Oliver Cromwell.
"Does everyone need to use that same piece of music for their videos?"
It is the politically correct piece of music for death camp pictures. I heard it I think (though that might be a false memory) in school way before the youtube era. Thus it is a reference.
It is however also a bad block on the upload, the "slow" upload on this computer - it is a public library! - stops the video time after time. Probably due to this piece of music.
"You still have the freedom to worship in this country, to own a business, to make a life for yourself. My great grandparents fled the Ottoman Empire, where their Christian ancestors had been oppressed for over a thousand years."
I sympathise with your hope of giving Muslims the freedom a Muslim régime would not give your forefathers. Without loosing our freedom as Christians. But I do not quite count on it. Switzerland has banned new minarets. France has banned the complete veil known as burqah. For my part I think Switzerland - at least if it had gone one step further and banned new mosques - had been both strategically more correct and also less intrusive into private life. Either way, France has ten times more Muslims per capita than US, Moslems are more omnipresent here, and people are getting a feeling that if not checked it is them that will check us.
If you like the religious freedom of US, remember it began in Pennsylvania, and that at first it was in practise only about Christian diverse sects, Jews and Freethinkers (whether you class Quakers as Christians or as Freethinkers). Remember also that it started by Royal Privilege from King Charles II. Only way this secret Catholic could get Catholics some religious freedom was by handing it to very left wing protestant sects at same time. Quakers (actually pretty close to nearly Catholic Spanish Alumbrados in a way) were less agressively anti-Catholic than Puritans or even Baptists, which is why religious freedom stems from Philadelphia rather than Plymouth Rock.
"freedom ... to own a business, to make a life for yourself. My great grandparents fled the Ottoman Empire"
Might explain your foible for laissez-faire capitalism. In Ottoman Empire the freedom to own a business equalled the freedom to run it any way you like. As it was in England from Reformation and in English colonies from start.
In France before Revolution it implied usually but far from always a contract with a corporation called jurande, according to which you were sworn to keep certain prices, certain wages for the journeymen ("journey"=French "journée"=here="day's work" rather than "day's march"), certain quality, a certain number of apprentices (who were children between 7 and 14, thus schoolboy age, and can be seen as having thus compulsorily lowered productivity), and of course no use of labour-saving machines the other master craftsmen(=employers,businessmen) did not use. It also implied Christian religion, caring for the dead both by burial and by prayers, caring for the old and diseased. Which implied usually that the state did not have to care for them.
Far from always means, that like in France before the Jews were expelled, some lines of business (for Jews never legally limited to only usurious money-lending) could locally be in other hands than that of the jurande. Even afterwards, a free-master not belonging to a jurande might get an exception if he were better serving the public and la jurande not as good as it should. As about France, so the Germanies, especially Catholic parts (Bavarian beer regulation is famous) or Spain./HGL
1"British"=English AND Scottish AND Irish, before United Kingdoms were united in any other union than having same monarch. Dito for "Britain".
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dimanche 20 juillet 2008
Royalisme ou royauté? Quoi sert à quoi?
Je crois que la royauté a une chance, parce que les partis politiques divisent la vérité politico-morale et économico-morale entre eux. Parce que trop souvent des discussions internes fort nécessaires dans chacun des partis sont étouffés par le constat "ce n'est pas constructif". C'est à dire: ça sert à l'autre parti, pas au notre. Après, les discussions internes des partis font surface, ayant écarté tout ce qui "n'est pas constructif". Et si quelqu'un qui voulait débattre une vérité "de gauche" (c à d prise par la gauche) dans un parti de droite ou une vérité "de droite" dans un parti de gauche tâche après de se faire entendre dans le débat général, tout débat interne ayant déjà écarté sa position comme "non constructive" se trouve, à cause de ces débats internes, encore une fois étouffé dans le débat général. C'est d'ailleurs exactement ce que disait Ch. Maurras (mémoire éternelle!).
Le royalisme sert normalement à la royauté, et celle-ci sert, normalement et entre autres choses, à rendre cet esprit de parti hors état de nuire, ouvrant le débat à tout ce qui n'est pas trahison ou blasphème. Attention, je parle de trahison envers la patrie (T et ensuite R, feminin) ou l'armé, pas juste "trahison" envers le parti (R et ensuite T, masculin) - un substantif qui avec ses synonymes a fait carrière dans la politique des partis.
Mais on a vu le siècle passé que l'élimination des partis est parfois passé par l'élimination de tous les partis sauf un. Avec un étouffement pour tout débat qui n'est pas interne au parti unique. Il y a une grande différence entre absence de partis (réf angl.) et parti unique dans les élections*. Une restauration monarchique pour et par absence de partis serait bienvenue. Une restauration qui ferait du parti légitimiste le seul parti, ne le serait pas forcement.
Hans Lundahl
*Sans partis, comment établir une proportionnalité entre les votes, s'il y a juste les personnes auxquelles on vote?
A: la proportionnalité porte sur localité partielle ou classe partielle des votants. P. ex. la Commune d'Avignon; il y aura des représentants tels pour centre historique, tels pour St Ruf, tels pour autour de l'Hôpital, et c en foncion des habitants; ou encore tels pour les propriétaires de café, tels pour les employés de Bibliothèque ou Musée, et c. en fonction des catégories socio-professionnels des habitants, et c.
B: si on vote sur plusieurs personnes, et si on vote pour une personne deux fois le nécessaire pour qu'il soit élu, il pourrait avoir deux mandats (sériellement ou simultanément selon son choix ou les dispositions légales ou locales). Ou il pourrait encore supplementer les votes mancants pour l'élection d'un autre candidat.
*Sans partis, comment établir une proportionnalité entre les votes, s'il y a juste les personnes auxquelles on vote?
A: la proportionnalité porte sur localité partielle ou classe partielle des votants. P. ex. la Commune d'Avignon; il y aura des représentants tels pour centre historique, tels pour St Ruf, tels pour autour de l'Hôpital, et c en foncion des habitants; ou encore tels pour les propriétaires de café, tels pour les employés de Bibliothèque ou Musée, et c. en fonction des catégories socio-professionnels des habitants, et c.
B: si on vote sur plusieurs personnes, et si on vote pour une personne deux fois le nécessaire pour qu'il soit élu, il pourrait avoir deux mandats (sériellement ou simultanément selon son choix ou les dispositions légales ou locales). Ou il pourrait encore supplementer les votes mancants pour l'élection d'un autre candidat.
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