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lundi 16 avril 2012

L'école pour les nuls? Inexacte.


Le problème devant l'échec scolaire n'est pas que tel ou tel majorité soit entre médiocre et nulle dans les sujets scolaires. Le problème est que des vrais talents de cuisine, jardinage, bricolage de bois, bricolage avec les bicyclettes, des vrais vocations de fraisier ou marin (on m'excuse d'avoir chanté un peu trop "yo no soy un marinero, soy capitán" dans un endroit où j'étais "fresero", "strawberrypicker", donc fraisier, si le mot existe en français: les métiers seront donc associés pour moi) se trouvent obligés à se mésurer aux sujets scolaires où ils ne sont pas forcément les talents ou vocations qu'autrepart./HGL

PS, avec un peu plus de gens en travail remuneré dans les années adolescentes, on aurait d'avantage de jeunes mariages, une meilleure démographie et les retraites soit moins nécessaires, soit moins menacées.

Pourquoi certains droitistes font peur:

Fernand Crombette (24 septembre 1880 à Loos-lès-Lille - 13 novembre 1970 Froidmont) catholique traditionaliste et autodidacte. Vraisemblablement atteint d'aliénation mentale (paraphrénie), il est la principale référence des créationnistes non-protestants français


Mais l'écrivain (de métapédia, donc un droitiste) est en train d'appeler qqn "aliéné" à cause de ses convictions!

Combien des psychiatres seraient volontaires de donner "points de folie" supplémentaires à qqn parce qu'il est d'accord avec Crombette? Ils me rappellent, dans ce cas, des psychiatres soviétiques!

Notons, je ne suis pas du tout d'accord avec Crombette sur la question philologique de l'ancien égyptien. Mais il arrive à des non-linguistes à parler des choses linguistiques, et l'école publique obligatoire ne donne pas suffisemment de répères pour savoir où mettre les pieds entre Champollion et Grasset d'Orcet, par des critères de bonne méthode linguistique ou cryptographique*. De même de son manque de répères pour la lecture des textes moins quantitativement exacte, pour le verset:

Désireux d'aider à la reconstitution historique, F. Crombette ouvre sa Bible et tombe providentiellement sur le verset 12 du Psaume 73 de la Vulgate: "Cependant, Dieu, notre Roi, dès avant les siècles, a opéré le salut au milieu de la terre". Ce verset que tant de chrétiens durent lire sans y prêter une attention particulière, la Providence voulut que le savant s'y arrêtât. Une idée se présente à son esprit : si la Bible dit vrai, Jérusalem est au centre du monde !


Il suffit pour que ça soit vrai que Dieu ait prévu le salut par la descente du Seigneur aux Enfers (qui sont "au milieu de la terre"), ou encore que Jérusalem (si c'est quand même l'endroit visé) reste à l'endroit où il est: entre les prolongations de la Méditerranée et la Mer Rouge, au contraire de Gibraltar à l'autre côté, Océanique, de la Méditerranée, ou Aden, à l'autre côté, aussi Océanique, de la Mer Rouge. Et encore, Gibraltar et Aden sont au milieu des côtés Occidentaux ou Méridionaux du Continent, non dans les coins, comme Oslo / Glasgow / Reykjavík, Capetown, Sydney / Singapour ou Vladivostok / Sachalin / Tokyo. Mais Crombette, féru de l'école des sciences exactes (et du travail assidu) qu'était celle de Jules Ferry, cherche un temps où Jérusalem avait tant de lieues vers le Nord que vers le Sud, tant de lieues à l'Ouest qu'à l'Est (ce qui pourrait être assez faux).

Je ne vais pas vous tourner vers ses spéculations sur la dérive continentale, ni vers sa propre égyptologie, mais ce qui m'interesse est ce qu'il à dire sur le créationnisme et le géocentrisme. Il se trouve que ses oeuvres sont accessibles en italien:



HGL

*Des répères par l'argument de l'autorité, elle les donne. On a certainement vanté Champollion devant le très jeune Fernand Crombette. Mais très peu de professeurs ont les bases de linguistique pour discuter les méthodes de Champollion et celle d'Athanasius Kircher ou celle éventuellement adoptée par Crombette par exemples. Biensûr je ne dis pas que les élèves n'aient pas même connu la méthode de Champollion, juste pas suffisemment pour savoir pourquoi elle était la bonne.

vendredi 23 septembre 2011

Réflections sur Dominique Resch, son livre, un extrait ...

Je suis une évidence qui marche entre les rangées des tables, une évidence debout et eux, les élèves, ils sont assis. Tout ce que j'écris sur le tableau est vérité. L'exacte vérité. Pratiquement aussi vrai que ce que l'on voit à la télé.


(mots de tête)


Je crois que ceci est une conséquence de la théologie erronée musulmane (à moins qu'il s'agisse des tout jeunes, genre début collège),où le verbe se fait livre au lieu de présence humaine. C'est effectivement un milieu avec beaucoup d'élèves de familles musulmanes, qu'il enseigne.

Je crois que ceci est une cause pourquoi l'Islam méprise les illettrés beaucoup plus que le Christianisme, et pourquoi historiquement il impose une forme d'obligation scolaire. Le Judaïsme le fait aussi, mais sans cette excuse dans sa théologie.

Je crois que ceci est pour nous les Chrétiens, y compris les Chrétiens qui sont aussi lettrés, un mobile valable d'abolir l'obligation scolaire.

Selon les autres extraits que je viens de lire, Dominique Resch s'en tire des façons que mon sens de devoir m'a interdit en 1995 à Sysslebäck*, c'est pourqui je n'ensigne plus à ce niveau là. C'est mon motif, il y a eu des histoires avant est après la non-prolongation de mon CDD à la fin du collège, en parti inventées, en partie injustement regardées, qui ont servi comme excuse des autres pour m'en exclure.

Pour l'enseignement supérieur, comme celui du récemment décédé Lucien Jerphagnon, il ne me manque pas l'aptitude, mais les points académiques. Michel Onfray pourrait s'en convaincre, s'il avait le courage d'affronter mes arguments comme ceux de son maître à l'époque - s'il me croit mal à l'aise dans les discussions rationnelles, qu'il se détrompe en lisant l'anglais des mes discussions en ligne.** Je lui ai déjà signalé que sur mes blogs j'ai critiqué ses arguments.***

Mais, en revenant à l'obligation scolaire, elle a le même problème que les mises en foyer des jeunes, que je viens déjà de signaler sur un autre message:

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Que cet appel ne soit pas oublié!

Hans-Georg Lundahl
Beauvais le
23 septembre 2011,
fête de St Constant et
des martyrs espagnols

*À prononcer comme "(les oiseaux se) sucent les becs". Le lieu-dit est récent, il a pu être inventé par qqn qui connait le français, bien qu'il y a aussi une étymologie suédoise.

** Les récents sur Catholic Answers Forum via le lien http://assortedretorts.blogspot.com/p/thread-from-catholiccom-more-may-be.html, les plus anciennes sur des forums qui n'existent plus mais sauvez par moi en deux étapes, sur le même blog, cliquer en haut.

*** http://hglundahlsblog.blogspot.com/p/m-onfray-et-th-daquin.html sur notre rencontre et http://gmb1lou.blogspot.com/2008/11/qqs-annotations-au-manuel-dathologie.html contre une bavure de la logique plus spécifique de son traité d'athéologie. Je ne mets pas son histoire de la philosophie en question, là il est philologue, historien de la philosophie, plutôt que philosophe argumentant de son propre chef.

mardi 6 septembre 2011

Deux Femmes Professeurs ...

L'une venait de démissionner. Mais l'autre est encore plus éloquente: elle venait d'épouser un gardien de paix. Je crois que la situation ne demande point d'explications, pour la plupart des lecteurs francophones.

Il y a deux solutions possibles:

  • rendre l'école volontaire, et le droit à l'école conditionnel à un bon comportement des parents et des élèves: donc expulser certains élèves ne relèverait plus de les priver d'un droit inconditionnel puisque confondu avec un devoir:
  • expulser certains groupes de l'école, de la ville, de la région ou du pays.


Notons: les deux solutions ne sont pas mutuellement exclusives. Leur négligence combinée est calamiteuse car elle prolonge la calamité présente, mais leur mise-en-œuvre combinée n'est pas un obstacle à leurs mises-en-œuvre séparées.

Notons aussi: ma priorité entre les deux est de refaire la liberté de scolariser ou de ne pas scolariser ses enfants et de les scolariser à chaque endroit non criminel qui les reçoit pour les scolariser. Il me semble opportun que ceux qui seraient en apprentissage auraient aussi quelques heures par semaine en accès à des cours, surtout en dessin - une bonne base pour chaque artisanat, comme le croyait Louis XVI, reputé parmi les maîtres qui ne donnaient plus cours de dessin à chaque apprenti et compagnon un roi gaspillard, parce qu'il avait voulu instituer écoles gratuites mais pas obligatoires de dessin à chaque ville, en commençant avec Paris, où il y a effectivement eu une.

Hans-Georg Lundahl
Reims
le 6 sept. 2011
jour anniversaire de mes
43 ans

samedi 22 janvier 2011

Ephésiens 6:4 et Col. 3:21 - Lalita et Ousmane et Maxence

PRÉSENT (dans ce contexte c'est Alain Sanders) s'indigne de temps en temps si tel restaurant "ouvert pour tous" va au halal. Si c'est un restaurant américain, c'est normalement une grande chaîne. On serait tenté à répliquer "mais quelle chance pour les petits restaurations, si la clientèle occidentale veut bacon avec le burgher!"

Hier il y avait des vraies raisons dans leurs nouvelles de se plaindre d'islamisation - et Jeanne Smits vient de rater l'occasion!

Il s'agit de Lalita. Il s'agit aussi - bien que ce n'est pas évoqué en PRÉSENT - d'Ousmane. Deux suicides infantiles. Deux familles musulmanes. Et pourtant les suicides infantiles restent - c'est le chiffre du Parisien - 20 à 30 par an.

Lalita était diabétique, elle voulait avoir des bonbons. Jeanne Smits parle de la société de consommation. Sait-elle ce que c'est la diabète? Sait-elle qu'elle prix les Musulmans mettent sur l'activité? Le diabète fatigue par les hypoglycémies. Bonbons peuvent instamment soulager ça.

Ousmane s'est noyé pour ne pas être avoir une râclée de son père. Une râclée d'un père musulman, c'est une chose à prendre à la légère, non?

Les Musulmans n'aiment pas Saint Paul. Cette fois si, peut-être ils l'écouteront:

Eph. 6:4 et patres nolite ad iracundiam provocare filios vestros sed educate illos in disciplina et correptione Domini - pères, ne veuillez pas provoquer vos enfants à la colère, mais éduquez-les plutôt dans la discipline et la correction du Seigneur.

commentaire là-dessus:

In like manner it is the duty of children to obey a parent; but it is the duty of a parent to exhibit such a character, and to maintain such a government, that it would be proper for the child to obey; to command nothing that is unreasonable or improper, but to train up his children in the ways of virtue and pure religion.

Provoke not your children to wrath - That is, by unreasonable commands; by needless severity; by the manifestation of anger. So govern them, and so punish them - if punishment is necessary - that they shall not lose their confidence in you, but shall love you. The apostle here has hit on the very danger to which parents are most exposed in the government of their children. It is that of souring their temper; of making them feel that the parent is under the influence of anger, and that it is right for them to be so too.

[Il y a plus là-dessus dans ce commentaire anglophone. Quand est-ce que les pères font ça?

Il y a aussi un lieu parallèle:]

Col 3:21 patres nolite ad indignationem provocare filios vestros ut non pusillo animo fiant - pères, ne veuillez-pas provoquer vos enfants à l'indignation, pour qu'ils ne deviennent pas découragés


Je me demande si les suicides infantiles (sous dix, sous quatorze) les musulmans ne sont pas surreprésentés. Et les japonais et juifs peut-être aussi. Les pieds-noirs?

Autre suicide, mais pour l'instant peut-être encore pas réussi, peut-être déjà averti: Maxence.

Jeanne Smits se dit que la séparation des parents y est pour quelque chose - c'est pas tout - et si la rupture de sa copine avec lui n'y est pas pour quelque chose. Mais comment est-ce qu'elle pose la question?

Trop tôt dans une affaire sans lendemain? Mais justément, un premier amour c'est toujours trop tôt pour une rupture, à quel que soit l'âge. Et l'âge qu'il avait et sa copine probablement aussi n'est pas si bas que la nature interdit la maturité de stabiliser la rélation.

Je crois que la génération des parents des deux familles y sont pour quelque chose. Dans cette rupture. Là, ce ne sont pas les Musulmans que je mets en cause. Lui et sa copine, laissés à eux seuls, il y aurait eu bientôt une famille. Dans un contexte musulman il y aurait eu une rupture beaucoup plus tôt, et sans qu'ils auraient eu l'occasion de se lier si vite émotionnellement par l'acte physique d'amour. Et il y aurait eu crois-je aussi une chance de se retrouver plus tard.

Et il était en plus victime de harcèlements et d'harnaques à son lycée ... oh quelle joie pour les diables que tout le monde doive s'y frotter les uns aux autres là-bas! Un peu plus de diversité sociale, un peu plus déjà en travail si les talents n'étaient pas pour les études, ça n'aurait pas fait mal! Mais il y a la compulsion scolaire, qui n'est pas en cause, car Maxence avait dépassé 16, il y a aussi l'ambition parentale, dite responsabilité quand c'est parfois très mal au contraire de pousser la progéniture à une école où elle va mal.

Je dois la gratitude à ma mère d'écrire ça, elle le sait très bien pourquoi.

Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou/Paris IV
22/I/2011, Sts Vincent et ...?
(j'ai oublié l'autre)

J'allais juste envoyer ce message en courriel à ma mère, son mail est inaccessible.

vendredi 24 décembre 2010

"On ne peut pas apprendre au vieux singes de faire la grimace"

Dédions d'abord ce dernier blog d'avant-Noël à deux dames:


  • a) la jolie demoiselle lyonnaise qui m'a aidé à traduire le dicton dans sa forme française, et:
  • b) Marine Le Pen. Dont l'entretien publié mardi et mercredi a provoqué ce message.


Disons, ouvertement, d'abord: entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, je suis plutôt Bruno Gollnisch. Précisement parce qu'elle ne veut pas revenir sur la loi Veil.

Ensuite, notons qu'elle a montré beaucoup de bon sens en autres respects dans son entretien avec PRÉSENT.

On ne peut pas - dit-elle - supprimer la loi Veil et ne pas mettre en place un accueil de la vie à naître. Mon problème avec ça n'est pas l'observation, mais qu'elle en conclut qu'on ne peuve pas à la fois supprimer la loi Veil et mettre en place un accueil pour la vie.

Je viens de le dire en anglais, provoqué par une nouvelle sur Christine O'Donnell. Une société qui empêche une jeune mère d'accueillir son enfant ne réussit pas à lui interdire l'avortement. Mettre en place des boot camps n'est pas une solution. Il faut que la jeune mère soit libre à épouser le père (s'il est, de son côté libre de le faire) et il faut que le jeune père soit libre à nourrir sa famille. Il faut donc que les deux soient libres à quitter l'école.

Entre islam et laïcité il y a un gouffre sur l'age pour la femme à se marier. Les premiers enfants encore normals à avoir une puberté précoce l'ont à l'age de neuf. Les derniers ados encore normals à avoir une puberté attardé l'ont à l'age de dix-huit. L'age moyen de la puberté est 14 pour le garçon, 12 pour la fille. Or, l'Islam dit qu'une fille de neuf peut se marier. La laïcité qu'on doive attandre l'age de dix-huit. Et la législation typiquement chrétienne, romaine payenne, romaine chrétienne, espagnole et russe jusqu'à juste avant une certaine révolution néfaste et encore au-delà: 14/12. Item pour les États Papales avant 1870.

Pour qu'un garçon de 14 puisse assumer une paternité, il faut qu'il puisse travailler. En 2006 j'étais contre Contrat Premier Embauche pour le tranche d'age 18 - 26. Pour le tranche d'age 14 - 18 ou (pour les filles) 12 - 18, je ne suis pas contre ce modèle.

Je crois qu'une forme de "croisade législative" puisse réussir dans le sens où christianisme et bon sens font bon chemin ensemble. Et que cela pourrait interesser aussi certains mususlmans et juifs.

Après, il y a la question de communautarisme et d'assimilation. Là, voilà, vous avez lu le tître: on ne peut pas apprendre aux vieux singes de faire la grimace.

Ce n'est pas à moi, comme suédois, de dire combien d'étrangers entre nul et tous qui viennent la France doive accueillir. En Suède avant l'Europe, l'immigration était soit pour le travail (contrat à la main), soit pour l'asile devant la persécution. Et là, je trouve que c'est d'une côté déplacé de demander ou offrir à chaque immigré de s'assimiler et prendre la nationalité, mais pas du tout déplacé de refuser la nationalité aux immigrés non assimilés.

Brève résumé: d'abord on fait une législation naïve, ensuite on réserve certains droits (par example d'aquerir la propriété foncière ou de toucher certains allocations) au nationaux, ensuite vient le politicalement correcte et le capital international avec la solidarité internationale de s'indigner, ensuite au lieu de libéraliser juste temporairement les droits des métèques, on veut leur ôter le statut de métèques et les assimiler aux nationaux.

Notre Seigneur, la Sainte Vierge, Saint Joseph son très chaste époux: est-il devenu Égyptien, sont ils devenus Égyptiens en fuyant Hérode? Je ne pense pas. Jacqueline de Romilly saurait sourir au ciel de cette question.

L'assimilation doit être volontaire, même si une assimilation volontaire peut être une condition pour l'accueil ou pour certaines formes de l'accueil. Le minaret n'est pas une forme de non-assimilation personnelle, il est une présence communautaire, comme le clocher. À différence du clocher d'une communauté étrangère. L'accueil pour celle-ci peut différer entre Marseille et Lyon par example. Ou entre Paris et Brest. Ou entre Londres et Vienne.

Mein Wien, zweimal von Türken belagert! London, you went to Pakistan without preaching the Gospel, Pakistan went to you without converting to it.

La voile est - même motivé par sponsoring étrangère - un choix vestimentaire personnel. C'est pas donné qu'une fille en voile doive entrer une école publique. Mais alors c'est plutôt une question - encore une fois - de l'obligation scolaire que de la force administrative ou autre pour ôter une voile.

Assimilation volontaire existe aussi. J'aimerais apprendre le passé simple pour tous les verbes, ne fût-ce que pour manier si bien que votre père - Jean-Marie Le Pen - le subjonctif de l'imparfait (qui corresponde mieux à la construction et latine, et suédoise et allemande et c.)

Merci de m'avoir lu, si c'est le cas.

Bonne fête de Noël, à la belle lyonnaise et à Marine Le Pen avec leurs familles!

Hans-Georg Lundahl
Veille de Noël
24/XII/2010
Bibl. Georges Pompidou

lundi 20 décembre 2010

Obligation scolaire pénalisant les studieux

PRÉSENT, samedi, précise qu'il y a des élèves tellement désaffectés des sujets scolaires, que pas seulement ils refusent d'étudier, en plus ils bizutent ceux qui le veulent comme "collabos".

D'abord: je confirme. En ma classe, quand j'avais onze ou douze ou treize, le mot n'était pas collabo, le mot était "plugghest"1 - "cheval d'études". Ceci fut proféré pas par un nul - il avait comme moi choisi le français et il est couturier assez réussi - mais par quelqu'un qui lui-même étudiait pas mal.2

Ensuite: que faire des gens qui détestent les études?

Les coloniser? "Les espagnols vont nous considérer comme civilisés quand nous porteront chaussures au lieu de pampouches" disait un vieil homme à un jeune officier sur le Rif pas mal connu par moi et d'autres droitistes. Devenu Caudillo, il a contribué à décoloniser le Maroc, dont le Rif faisait parti. Les rifains n'étaient déjà plus pirates esclavagistes sous les ottomans.

Quand même il y en a parmi ceux qui réfléchissent sur le problème de désaffection scolaire qui sont prêts à investir de plus en plus de force répressive contre les élèves désaffectés pour les maintenir dans l'école et les forcer à apprendre au moins quelque chose dedans. Ne fut-ce que "le respect de l'autorité". Avec ces gens là, je n'ai jamais été collabo.

Car j'ai la conviction que les matières scolaires ne conviennent vraiment pas à tout le monde. C S Lewis (auteur du Monde de Narnia) ricanait T S Elliot pour le fait d'écrir des poëmes sur des thèmes non poëtiques. Fort bien, mais CSL a lui-même écrit un poëme uniquement didactique sur le développement du vocalisme proto-germanique dans le vieil-anglais, aussi connu comme l'anglo-saxon:

... au and eu and iu
through all whose fates I now will see you ...


Ça, c'est du vrai amour pour la grammaire et pour l'érudition. Il voulait l'imposer à tout jeune anglais? Mais non. Son autobiographie (Surprised by Joy) nous donne à voir qu'il n'était joyeux comme élève qu'après avoir quitté l'école logé où il étudiait. Il n'aimait pas les voyelles anglosaxonnes puisque prétendument plus sacrés que les voyelles latins, mais puisque intéressants en soi. Et même pour le latin, il n'aurait pas voulu l'imposer aux ploucs, il était bien content de le voir comme parti des études pour les prêtres et les juristes et les médecins, mais pas pour tous les autres. Dans les livres - ça a été rayé par les filmatiseurs - les Rois et Reines de Narnia décrètent que personne soit obligé d'aller à l'école qui ne le voulait pas.

Et si quelqu'un n'arrive "même pas" à réussir comme élève ... n'est il pas voué à l'échec en tous les sphères? Je ne le crois pas. Il y a des gens qui détestent Voltaire et de Sades (peut-être une préférence raisonnable), qui n'ont rien entendu de Fénélon et Bossuet (il y a quand même une certaine laïcité pas si légitime que ça dans l'école) et qui sont trop macho pour goûter au Petit Nicolas ou au Petit Prince (les convertir en As d'études ne va pas forcément les guérir de ce mépris). Et qui pourraient faire bon service dans la boutique de leur oncle ou qui sauraient faire du macramé (chose que je respecte, et chose orientale) ou en cueillettes (chose que je ne fais même pas bien, et que je respecte).

Sous les rois, l'école était parfois gratuite, jamais obligatoire contre la volonté des parents. Quelque chose à méditer?

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou
20/XII/2010

1Dans l'orthographe moderne "plugghäst". Pour è bref, malheureusement ä a remplacé e dans l'orthographe suédoise. Il y en avait des ä avant, mais seulement par étymologie en ä longue (ê), en a ou en å (au).
2Je n'avais pas un seul immigré dans la classe. Quand j'ai eu une fille de Yougoslavie de l'époque, qui étudiait une langue serbocroate à quelques heures par semaine elle n'était pas barbare du tout, et son suédois était soigné.

mercredi 15 décembre 2010

Rythmes scolaires dans les actu? Vous les suivez?

Bien, alors vous savez que l'école commence avec des enfants à peu près 700 heures par an. La chiffre exacte n'a pas été retenue dans ma mémoire.

Il s'agit en France d'enfants agés de six ans, ça continue ensuite vers l'age de 16 (mimimum légal) ou 17/18 (l'age normal pour la Terminale).

12 ans * env. 700 heures =?
Il me semble: 8.400 heures. Et au delà.


Les chiffres de Miviludes seraient intéressants: combien des heures calculent ils comme le minimum pour une secte pour faire un adepte adulte?

En Suède leurs homologues (je crois en organisme privée, pas en organe d'état) avaient donné la chiffre 400 heures. Et ça concerne un adepte adulte, ayant déjà fait ses répères.

L'école véhicule une vue de monde qui est fortement privilégié par rapport aux vues dites "sectaires". Et malheureusement ce n'est pas la vue thomiste de l'univers créée par Dieu, l'humanité rachetée par la croix, c'est bel et bien par implication un déni de ça, un déni que l'église catholique n'a pas manqué à noter dans des vraies sectes, celles où se trouve le soutien des Miviludes: Grand-Orient, Rosicruciens, Rite Écossais (avec le dégré "Chevalier Cadoche" en opposition consciente et rabiate envers les deux pouvoirs dites obscurantistes qui s'étaient retrouvés unis contre Jaques Molay: la monarchie française, la papauté).

Je dis "par implication", car un professeur d'école peut ne pas dire en classe les mots "la papauté est obscurantiste" et quand même donner un récit du procès de Galilée qui va dans ce sens, il peut ne pas dire en classe les mots "la cosmologie moderne et l'évolution des espècees rendent Dieu superflu comme explication de quoi que ce soit" et quand même donner un enseignement de la génèse des étoiles par les nuages de gaz en rotatation par la gravitation, un enseignement sur la première vie comme les êtres unicellulaires plutôt que spirituels qui va exactement dans ce sens.

"Mais c'est la vérité ça!" dira-t-on. Après 8400 heures ou plus en classe, c'est sérieux combien comme conviction basée sur la pensée indépendante?

On était en train de parler des "sectes" - les Temoins de Jéhova comptent comme une (et les calvinistes ou musulmans pas?): leur numéro sur l'athéisme (Réveillez-Vous!, je me garde bien de prendre leur Tour de Garde) précise sur l'obligation scolaire (le problème pratique à quand quitter l'école) qu'il faut être soumis aux pouvoirs (Romains 13).

Bien, mais Romains 13 était dans l'Empire Romain où précisemment l'obligation scolaire n'existait pas. L'état d'Athènes comme celui de Sparte en temps pré-romains, oui, là l'obligation scolaire était une réalité. Mais Rome ne connaissait pas telle obligation pour le citoyen en tant que tel. Néron avait beau persécuter les chrétiens, il avait beau commettre atrocité après atrocité et contre sa famille eet contre les chrétiens dans le cirque, mais il ne vous mettait pas les flics aux trousses pour le fait de ne pas envoyer vos enfants à l'école. Celle-là existait, y envoyer les petits pour qu'ils apprennent à lire était coutumier, sauf pour ceux qui pouvaient se payer un instituteur privé, mais ne pas les y envoyer ne comportait aucune peine dans les cours de justice. Juste une mauvaise réputation parmi les voisins: comme radin et comme rude rustre*. Ou une bonne: comme suffisemment riche ou doué pour que vos enfants peuvent s'en passer. Encore, les ludi-magistri expliquaient des choses comme B A BA, C A CA, BA CA BACA ("baie", c'est le même mot et vu que la forme latine contient les trois premiers lettres, il a été parmi les premiers mots à apprendre), et encore trois onces (unciae) égale un quart et quatre onces un tiers de quelle que soit la mésure (poids ou argent) et biensur IIII I V, V I VI, I V IIII. Ils expliquaient un peu plus tard pourquoi le loup commence une querelle avec l'agneau ou pourquoi Ulysse aveugle le cyclope: mais ils ne s'exprimaient pas sur l'essence des choses. Là où ça commence dans les classes, il y a déjà une spécialisation des études, d'autres font déjà la potterie ou regardent leur maître couper une barbe. Moi, j'ai pu lire une généalogie évolutionniste (avec le crossoptérygien et tout) à l'age de six dans un jardin d'enfants qui faisait un peu l'école maternelle. Et c'est typique pour notre siècle passé.

Les seuls Cristeros ont fait une révolte contre l'obligation scolaire, je ne peux pas les qualifier comme contre Romains 13: aux contraires je crois qu'ils avaient bien étudié (au moins leurs prêtres) ce chapître, et constaté que l'obligation scolaire ne s'y trouve pas parmi les causes justes de l'autorité civile. Généralement je suis assez pour Pape Pie XI: son ordre aux Cristeros de baisser les armes ne se trouve évidemment pas parmi mes mobiles.

Hans-Georg Lundahl
Bibl. de Versailles
15/XII/2010

*Merci pour le mot, Arleston!

samedi 27 novembre 2010

La psychiatrie empêche de penser?

Un parlemantaire de l'Europe semble l'admettre:

Guy Lengagne, 3:58 - 4:06:

Empêcher un jeune - ou un non-jeune, un adulte - de comprendre d'où ... [pas entendu] ... d'où vient l'homme et d'essayer de voir où il peut aller c'est l'atteinte la plus grave à la liberté. On peut enfermer quelqu'un, mais il est très difficile sauf de le mettre en un asyle psychiatrique de l'empêcher de penser.


Après, le contexte, c'est autre chose. Il attaque le créationnisme comme une atteinte à la pensée.

Il a tort, c'est le darwinisme ou plutôt le "darwinisme-seule-science" dans les écoles, et même jusqu'à l'obligation scolaire qui essaie d'empêcher la pensée. Depuis l'ère où Jules Ferry bannît les religieux des élèves dans toute la France, et qu'il ordonna que les Bretons reçoivent de châtiment pour parler Breton dans l'école, cette école laïque, modèle des écoles de Lénine, de Mexique juste avant la Cristiade, d'Espagne sous Azaña et de Hitler avec sa Gleichschaltung et Reichsschulgesetz, essaie d'empêcher les élèves de penser autrement que les profs laïques, de penser plus surnaturellement, par exemple.

Mais, le commentaire qui divagait un peu hors de son propos, est très juste:


Empêcher un jeune - ou un non-jeune, un adulte - de comprendre d'où ... [pas entendu] ... d'où vient l'homme et d'essayer de voir où il peut aller c'est l'atteinte la plus grave à la liberté. On peut enfermer quelqu'un, mais il est très difficile sauf de le mettre en un asyle psychiatrique de l'empêcher de penser.


La psychiatrie est - avec l'école obligatoire - une très grave atteinte à la liberté.

Merci beaucoup, monsieur le parlementaire - bonne écoute les autres (si le vidéo sera supprimé quand vous voudriez cliquer le lien, vous pourrez deviner pourquoi).

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Paris V
27/XI/2010

PS, que l'école vise vraiment d'empêcher le choix du créationnisme apparaît clairement dans cette citation ci:

... et qui renforce en effet la possibilité de plutôt choisir des thèses des créationnistes que des explications scientifiques


6:45 - 6:53 (même vidéo) Jean-Christophe de Biseau, professeur à l'Université Libre de Bruxelles

samedi 28 août 2010

Sous-chien=underdog?



Je n'avais pas eu la possibilité d'écouter ce vidéo, quand à la Marie du III j'ai vu le titre.

Je suis deçu de Houria.

Je croyais en effet qu'elle parlait d'un individu, que c'était elle l'amoureuse "à mourir", et qu'elle proposait d'éduquer un "under-dog" (si appelée pas comme "sous les chiens" mais comme "le chien dessous") pour le sauver et ensuite épouser. Ayant vu le vidéo, mon impression est un peu autre.

Par contre, de ma propre expérience, je peux affirmer, que je n'aime pas les demarches pour me sauver en me donnant encore d'avantage d'éducation. Ce n'est pas bonne éducation qui me manque mais la pleine liberté sociale de vivre après. Donc, si ç'avait été le cas, j'aurais déconseillé la demarche à Houria.

Je la déconseille aussi à ceux qui me concernent, les coparoissiens de St Nicolas du Chardonnet. Les filles - toujours chrétiennes ou de la population traditionnellement chrétienne, si je ne me suis pas trompé - que j'ai aimées aussi.

Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou entre
Rambuteau et Renard
28/VIII/2010,
(St? Bx? Vén?)Ælfric de Cantorbéry

dimanche 8 août 2010

Hem och skola ...

Tvinga föräldrar till bråkiga elever sitta med i skolan?

Men, vänta: normalt sedt är det föräldrar som skola bestämma öfver barns eventuella skolgång. Normalt sedt, d v s öfver seklerna af civiliserad mensklig tillvaro.

Huru vore det att gifva föräldrar ett alternativ: sitta med eller taga hem?

Hans-Georg Lundahl

FÖR ÖFRIGT ANSER JAG ATT SKOLPLIGTEN BÖR FÖRSTÖRAS.

mercredi 28 avril 2010

18 - 20/20 = une 5 en Suède, d'une certaine époque

y compris l'année de mon Bac, 1987.

J'en avais dix: I suédois compréhension, II suédois expression litéraire (je ne me souviens plus dans lequel des deux sujets se trouve la connaissance de nos auteurs), III anglais neuf ans (dont les derniers trois semestres étaient remplacés par un examen), IV français six ans (dont un semestre manquait au milieu), V allemand trois ans - remplacés par examen après lecture d'un livre d'Erich Kästner et VI latin deux ans; aussi VII "connaissance des religions" (sujet inventé par Olof Palme pour remplacer le Catéchisme qui faisait auparavant le premier sujet au Bac), VIII philosophie (j'étais le seul de ne pas rater une question sur l'examen de logique, le deuxième, qui était un laïciste des catacombes de Paris était furieux), IX histoire et X musique. ET je me trouve à la rue. Ais-je donc fait une grande chute? Pas exactement. Mais je ne me considère pas pourtant comme une vocation religieuse non plus.

LeMonde avait l'année passé un article sur les 20 et + /20.
Avec un citation saugrenue:

"On voudrait la cloner"


J'espère que l'élève en question comprenne la bêtise du "proviseur" (mot que je trouve dans l'article, et dont j'ignore la signification exacte).

Si les 20/20 sont rares, ils ont une chance d'occuper les bons postes. Si tous le monde aura le talent d'avoir 20/20 (dans les mêmes sujets du Bac - c'est un préjugé quelque peu gauchiste que je partage: que tous le monde est ou a le talent pour 20/20 en quelque chose), alors tous le monde devient professeur, écrivain, artiste, homme d'affaires, diplomate, avocat, médecin ... et les plongeurs et les éboueurs, il y en aura plus?

Bon, artiste et homme d'affaires, comme distributiste ou "poujadiste de gauche" j'aimerais voir les métiers utiles être plus exercés par artisans libres, gestionnaires de leurs propres affaires, mais pour la discussion, j'ignore cet aspect pour l'instant. Je prend l'homme d'affaires dans le sens de quelqu'un qui compte sur wall street et artiste limité aux musiciens, peintres, sculpteurs, danseurs, et j'en passe.

Est-ce que les villes tiendront à cette foule des 20/20 qui pourtant de temps en temps se mouchent pour rien dire du plus grossier et pas un éboueur pour nettoyer les rues?

Et un métier bien payé, sera-t-il si attractif si par le manque de plongeurs il devient impossible de dépenser aux restos?

Moi, je suis bien content qu'il y ait des gens dont les talents portent sur d'autres choses que les sujets d'une Bac théorique, et je les respecte, tant qu'ils me respectent (il y en a eu qui ont voulu que je prouve le respect par le fait de me laisser refaire mon éducation par eux, mais ça ne serait pas respecter leurs métiers ou personnes ou leur morale en soi, ça serait respecter leur manque de respect ou même mépris pour les théoriciens et pour le travail intellectuel - chose que je trouve parfois excusable, vu les abus commis par théoriciens, mais non pas louable).

Par contre, je suis très peu content du fait qu'ils soient obligés à se rendre quasiment à un concours où ils savent en avance ou très tôt qu'ils seront les perdants. Samaranch, serait-il bien d'accord que les obèses soient obligés à se rendre aux premiers concours qualifiants à côté des athlètes? Plutôt il prendra ça comme un insulte aux athlètes, comme s'il n'y avait rien dans l'athlétisme sauf le fait de ne pas être obèse qui puisse atirer les athlètes.

Comme moi, étant lent, dyspratique et amateur de la grasse matinée, je n'aimerais pas tellement être obligé de rentrer en compétition avec les hommes durs et debrouillards, qui en plus peut être imaginent (ce genre de préjugés ne constitue pas leur vertu, mais peut être un des incitaments les moins honnêtes à leur vertu) que je serais plus dur ou debrouillard avec "un peu plus de virilité" et que je le gagnerais en rentrant en contact avec eux. Là ils ressemblent à des "têtes de la classe" telles comme je ne le suis jamais été, ceux qui imaginent que les autres manquent "intellect" plutôt que juste goût pour ces sujets là.

Quand j'étais professeur, contracté pour seulement le sémestre, en allemand et en suédois, j'avais une fois expulsé une collégienne très impertinante qui gâchait la leçon. Elle imaginait un peu imbus que l'étaient ses parents de gauchisme pédagogique, que n'importe quel sujet peut, avec de la bonne pédagogie, être rendu intéressant en n'importe quel situation (notemment en obligation scolaire!) à n'importe quel élève qui souhaite savoir le sujet. Je veux bien admettre qu'il y a pas mal qui voulaient parler allemand, mais ils voulaient parler un allemand sans apprendre la grammaire allemande, ce que ne marche pas dans la réalité.

En français le datif dépend régulièrement de la préposition "à", en allemand d'une déclinaison, surtout de l'article, et peut donc être mis à la tête d'une phrase, sans être confondu avec le sujet, mais en suédois le datif d'un substantif dépend très étroitement de l'ordre de mots pour ne pas être pris pour le sujet. Apprendre les différences grammaticales, donc systématiquement la grammaire allemand non dilué avec des grammaticalités suédoises est indispensable pour apprendre l'allemand correctement.

Il y a des gens qui pensent que leur propre langue est naturelle et que la grammaire des autres langues n'est qu'une fiction de leurs pires pédants, donc qu'ils pourraient très bien apprendre une autre langue sens en apprendre la grammaire.

Ils ne sont pas très différents des gens qui pensent que leur propre débrouillardise et dureté est la virilité tel que la nature la dicte, ni trop différents des gens qui pensent que les sujets de l'école et leurs méthodes académiques actuels (évidemment ils sont même capables de prendre le même sujet traité comme d'antan pour "non-scientifique"!) sont l'intellecte humain.

Il y en avait dans ce village, et dans ce classe là, la collégienne en question et sa copine étaint les têtes de l'opposition ou plutôt sabotage de ma didactique. Mais ce que me choque reste à venir et ne viendra pas de cette côté là:

Une professeure - elle avait fait ses études de "pédagogie" elle avait un CDI - m'a obligé de reprendre cette collégienne la même leçon illico. Après je me suis plaint que c'était humiliant pour moi.

"Oui, mais c'était humiliant pour elle aussi"

Mon acte? Non, elle imaginait que je devais rendre grace pour l'opportunité de voir l'opposition humilié. De grace! Je ne suis pas politicien! Elle imaginait que c'était une forme de lacheté de ma part de la laisser lire ou dessiner ou écouter son walkman en paix! Mais mon but n'était pas de faire une "pédagogie" humiliante pour celles qui seront selon une certaine idéologie (et non pas le code pénal ou canonique ou la morale catholique) "utilement humiliés", mon but était de sauver la leçon.

Si je suis contre l'obligation scolaire, ça tient pas mal à ça. Je ne vois aucune mérite d'humilier les 10/20 ou les 0/20 en les obligeant à faire - j'y reviens, les Samaranch! - quasiment les Jeux Olympiques comme obèses à côté des athlètes.

Aussi il y a ça: les non-talents peuvent se prendre aux professeurs, les ambitieux aux talents avec "trop de facilité" (mais quel mérite est-ce d'ôter la facilité pour autrui, sauf pour le crime?).

Comme je viens déjà de noter, ces ressentiments donnent un climat très tendu aux écoles. Un climat qui rend les collégiens et lycéens trop souvent en recherche d'un bonheur passager faute de pouvoir, dans ces conditions, atteindre un bonheur stabile. "Le paradis n'est nul part sur terre" dit-on, mais ce n'est pas une raison de rendre la terre ou un coin déterminé de la terre infernale.

Clonage purement mentale par éducation imposée ou clonage biologique dans le sens de manipulation génétique, les deux peuvent rendre la terre affreuse.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Audoux
Paris III
28/IV/2010

dimanche 27 septembre 2009

Sweden practically speaking bans me from returning

Here is an article, saying what is happening.

I owe my Christianity to ma's homeschooling, for about a year in Austria, for some months in Malmö. And to her education in general too, of course.* I want to hand it on. I want to homeschool my children. If Sweden is forbidding that - it has already made it very difficult (otherwise I'd have been homeschooling for ninth grade too, and my existence would have been so much happier), now it is going to outlaw it altogether.

Hans-Georg Lundahl
Paris IV, G. Pompidou
27 sept A.D. 2009
*Edit on St Bridget's of Vadstena day, 8 October 2009

vendredi 24 avril 2009

Uses of homeschooling








I was reading a message called ironically "for the wearing of the green", this time applied to Iran. Apparently you can get fined for shouting Allahu akbar there. I said it was "funny" as well as the fact that Christendom's countries, many of them (Austria, Denmark and US being honourable exceptions, France as well until a recent law) outlaw homeschooling.


The friend who had published the article - on facebook - said, basically, "but you can always do as my (ma? granny?) tell your kids that the teacher is not God and does not know everything."


TRUE. At least for now. And sometimes the teachers themselves do it for the parents, like one of my first teachers:


I had made the subtraction 800 - 200 = 600. She corrected by the book. "No, the book says 700." - But if 8 - 2 = 6, 800 - 200 must = 600! - "Nah, that's not what the book says, correct according to the book!" - Which, grudgingly, I did. A little later (one to five minutes or so) another pupil says same thing to her, and she tells all the class she had been correcting wrong and the book had a misprint.


BUT. Let us say I show my (maybe to be) sons or daughters the diagram here:




or some other diagram in series on astranomy and let us say they go to school with the knowledge that there is neither in parallax nor seasons any real proof for heliocentrism ...

When going to school with the kind of knowledge about non-sense in the proving or even possibility of evolution I found in E H Andrews "From Nothing to Nature" (see "What I did not write and where you can find" it in my Crea-vs Evolu-blog), I interrupted my science teacher with buts - and got just one round less of arguing than needed to make the point clearly. I was not popular with my comrades. Except as an object of ridicule. That is one reason, maybe the main one, I got no girl-friend, fiancée or wife as yet.

See what I mean? As a home-schooler, I could have chosen my company. I could have had quiet and dignity enough to make a good impression on someone. And I would not have been wrecked socially. Swedish local authorities refused me that option.


Hans-Georg Lundahl
Paris, Bibliothèque Nationale
8 August, St Dominic, 2009

mardi 7 avril 2009

Peut-on encore constater un problème sans détailler la solution actuellement possible?

L'école publique actuelle est pour certains élèves un enfer. Ils devraient avoir le droit de ne pas aller à l'école. Les parents devraient avoir le droit de les en débarasser. Pour d'autres c'est pas un enfer, mais vue leur orientation plutôt pratique que théorique une perte de temps agaçante. Là aussi ils devraient avoir le droit et les parents pour eux.

Quelqu'un vient de m'objecter qu'alors certain parents mettraient leur progéniture en formation professionnelle exploiteur également contre la volonté et les intérêts des concernés.

Tout d'abord:

Ne pas pouvoir constater un problème réel sans détailler une solution actuellement possible revient à étouffer toute critique. C'est un peu comme les éradications trop vite d'articles sur la wikipédie, si un embauche est éradiqué il ne peut pas être expandu en article complet.

Ensuite:

Le milieu des apprentis des jurandes n'était pas un milieu comme pour l'exploitation archi-capitaliste des enfants en des pays sans retenu dans la matière. Un apprenti était le fils d'un maître ou d'un compagnon. Les apprentis fils de maîtres (patrons) et les apprentis fils de compagnons (salariés) étaient égaux. Le traitement des apprentis était reglé dans les statuts d'une jurande. Ce n'est que la révolution française qui a détruit les jurandes, comme ce n'est que les républiques ensuivantes qui ont détruit les démocraties locales de l'Ancien Régime.

Mais enfin:

Le droit sur le bien et le mal des enfants en age infantil ou scolaire est d'avantage l'affaire des parents. Seulement quand les parents font quelque chose de très mal, alors l'état a le droit d'intervenir. Les législations modernes (comme en Allemagne depuis 1938 ou en France depuis le ministère de Jules Ferry) inversent les rôles de manière totalitaire et font des parents de simples vassales de l'état. Ce n'est pas parce que l'état a quelque chose de légèrement meilleur (selon ses propres fonctionnaires) à offrir aux enfants qu'il devrait avoir le droit de s'imposer et de se substituer au jugement des parents.

Hans-Georg Lundahl
Aix-en-Provence
25 mars/7 avril 2009
Fête d'Annonciation (a st)

dimanche 28 septembre 2008

Patriotisme athée ... insensé

Par malheur, il y a des idées tellement repandues en dépit de leur mauvaise qualité, que je les entend même de mon entourage autrement très intelligent!

"En tant que française, je tiens à la laicité de l'école!"

Croyez-moi, l'autrice de ces mots n'était pas une naze complette, loin de ça! Elle savait même qu'il y a des fortes grandes problèmes de l'école, elle allait voir "entre les murs" (que j'avais pas les sous de voir).

Pour moi, ça ressemble à: "Pour moi comme citoyen soviétique, je tiens à l'athéisme d'état." En fin de compte, la Troisième République avec son école laïque fut le modèle de l'enseignement laïc athée obligatoire de la Soviétique. Une tyrannie sert comme modèle à une autre plus dure. Certains appellent ça "le progrès". Rohoboam a tâché ça après Solomon, dont les taxes étaient visées d'abord comme exceptions pour bâtir le temple: le résultat fut la sécession des dix tribus. Si le XIXème siècle en France (la laïcité d'école était bien antérieure à la séparation de l'église et l'état en 1905) et le XXème siècle en Soviétique n'ont pas montré tant de sécessions, c'est peut-être parce que le poudre à fusils avait rendu les états modernes trops puissants pour la réussite de tels aventures. En temoignent les sécessions échouées des chouans, des sudistes, des Cristeros, des peuplades (entre Brest et Brest-Litovsk, il me semble qu'il y en avait un nombre) qui l'ont fait avec l'aide militaire de Hitler et qui ont payé ça après 1945.

Il me ressemble fortement qu'une tyrannie une fois portée trop longtemps peut s'intérioriser. Les arrière-petit-fils des chouans ne se sont pas soulevés contre la Troisième République. Les arrière-petit-fils des gens qui malgré leur catholicisme ont subi l'école laïque de Jules Ferry* reclament cette tyrannie pour tous, comme un bienfait.

Les parents athées qui veulent avoir un enseignement athée pour leurs enfants, pourraient autant payer une école privé pour être athée, que les catholiques payent actuellement les écoles privés (réautorisées après la guerre de 1940-45, déjà pendant dans la zone libre) pour être catholiques. Et si les athées se plaindraient: on paye déjà l'école publique pour être laïque, les catholiques pourraient en bon justice repondre: et nous, pourquoi devrons-nous payer l'école deux fois?

Hans Lundahl
Avignon
16/29 Septembre 2008

*"Ministre de l'Instruction publique de févr. 1879 à nov. 1881 et de jenv. à août 1882 (et en même temps président du Conseil de sept. 1880 à nov. 1881), Ferry réalisa une oeuvre scolaire qui devait changer profondement la mentalité française."
(entre autre en balayant l'opposition du Sénat à ses lois par décret, lois qui gênaient fortement la liberté parentale et celle de culte sauf pour les non-catholiques)
"Le premier ministère Ferry avait été marqué également par deux lois consacrant les libertés de réunion ... et de presse ... et surtout le début de la grande politique coloniale, qui devait être l'autre aspect essentiel de la carrière de Ferry."
(Tunisie, Congo, Madagascar, Tonkin)

p. 1764, vol. D-F
Michel Mourre, Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire

mercredi 24 septembre 2008

Bättre under Mussolini!

Citat:
Det rör sig om en långärmad, vid skjorta som räcker ner till knäna. Dess utseendemässiga släktskap med städrocken är ingen tillfällighet i detta skurborstens förlovade land. Och liksom städrocken är skolförklädet oerhört missklädsamt. Det är bara dumstruten som fattas och det stackars barnet ser ut som en komplett åsna. ”Il grembiule” har överlevt i en del privatskolor. Nu ska den tillbaka till den vanliga grundskolan. Det har skolministern Mariastella Gelmini bestämt, och det är bara en av hennes kontroversiella, nygamla idéer. Liksom sina kollegor i Silvio Berlusconis regering är hon fast besluten att genomföra drastiska förändringar, med rottingen i högsta hugg.
Kommentar: Jag har under nittiotalet arbetat på polisens arkiv i Malmö ett halfår. Efterkrigstidens invandrarenhet hade få, men några dock, invandrerskor från Italien. Under år som varit Mussolini hade några haft två, tre, fyra eller fem års sammanlagd skolgång. Efter den nya skolreformen i det annars så sköna Italien tror jag att skolflickor komma att bli nostalgiska tillbaks till den eran derstädes. Nu är det nio års elände som gäller.

vendredi 4 avril 2008

Missing the Primary Questions.

1) deretour : Missing the Primary Questions., 2) New blog on the kid : Will Cornick story ...

Modern Society has an ugly knack of Missing the Primary Questions.

1 In the case of abortion, the primary question is not: ”If a thirteen year old girl falls pregnant, as happens, and as she naturally cannot take care of the child, should she be forced to give her child up for adoption after giving birth attaches her to it, or should her parents be forced to take care of a child they did not plan, or should both parties be offered a break by allowing abortion?” The primary question is: ”What reason - if any - is there that she should NOT take care of it herself, along with its father?” Modern society has a very ugly knack of taking the answer ”they are to young” as a matter beyond any possible dispute.

2 In the - somewhat related - subject of same-sexed couples adopting a child, the primary question is not: ”Why are two homosexuals necessarily a bad option for a child who is up for adoption?” The primary question is: ”should the child be up for adoption?” And modern society has a very ugly knack of assuming that that is a question of poverty, unsuitability, youth or immaturity of biological parents rather than simply the fact of both or either parent or some other relative being alive and not absolutely unable to take care even of himself.

3 A third case also concerns same-sexed couples: artificial conception like in vitro or by insemination: ”Should samesexed couples be allowed to use insemination, just as both-sexed couples who are involuntarily infertile?” The primary question usually avoided is: ”should anyone be allowed to use insemination on human women, just as cattle-breeders do on cows?” or in other words: ”should doctors ever be allowed to act on human subjects as formerly only veterinaries acted on beasts?”

4 The fourth secondary question - the last about same-sexed couples - is: ”should same-sexed couples have the right to marry and have children at all?” The obvious primary question avoided is: ”why do these individuals - separately from each other - not want to form an ordinary, i e both-sexed married couple, in which begetting children would usually not be a problem?” And behind that is another question still more primary: ”why dissociate sex from fertility; why does anyone, even in both-sexed married couples, not want to get the number of children their intercourse and God’s providence would land them with?” The sordid answer is: they want to avoid some trouble or other of parenthood and they want each family member to have a greater share in the riches of society than their work would give them if they had more children to share it among. And the still more sordid reason behind both of above are: 1 they absolutely want a second wage by having the mother at work; 2 if the children were living poorer, as would be the case with only one wage (or none), and a mother at home taking care of children, the parents are afraid the social workers would declare them unfit to raise their own children.

This brings us to the really primary questions:

5 Why should there be a class of social workers to decide what young or poor parent is fit or unfit to take care of children?

6 Why should societal economic solidarity with the poor go chiefly by taxes and social workers, who thereby consume some of that money for their own wages and who, at the same time, get a hold on a lot of families? What is wrong with good old begging and good old almsgiving?

7 Why should society draft children and adolescents into school, which makes many of them miserable by schoolyard mobbing; many of them disobedient to their families; many of them out of work by failure in most of the school subjects, nearly all of which come from an intellectual education foreign to most people’s real talents and interests; a school which furthermore becomes an obvious target for terrorist attacks and for drug dealers not to mention even worse scum, as well as angry parents, thereby giving schools an excuse to exclude parents from the place where their offspring is educated or miseducated; attendance to which is deemed more important for a thirteen year old pregnant girl than to give birth and breast-milk to her child and comfort to its father when he comes home from a useful and paid work?

8 Why are so much greater percentages of the people in psychiatric or psychological treatment than one hundred years ago? Has the kind of society we are describing made western man much sicker or have more and more states of mind come to be treated as mental sickness? Or both? Can the new extended powers of psychiatry be one of the humiliations that really bring a man down the sink?

9 Who are gaining livelihoods and status and power over people from all this? Who are loosing freedoms and livelihoods, as well as being placed in actual sub-status positions by all this? Who are saying over and over that it is not a matter of respect, who are over and over complaining about the respect they do not get?

10 Am I looking in the right direction for the answers? It is easy to look at victims of merely economic or even merely financial disabilities or disasters. It may not be so easy to look at sensitive members of your own family. It is easy to weep or curse or blaspheme because of the Tsunami or the hurricane Katrina (unless you live in the region or have family killed there). It may not be so easy to look away from the Third World to the young and poor of the Fourth, Fifth or Sixhundred-sixty-sixth Worlds, asking why your daughter finds Blacks, Arabs, Asiatics and Latinos, or conversely racists, preferrable to All White, but non-Racist, Christians; or why your son listens to Satanic Music like Black Sabbath or why he finds Cradle of Filth less filthy - at least less greasy - than most of the music played at Woodstock. Or why your sister hates her goergeous female body and destroys her beauty by suicide attemps or wrist slashing, anorexia or bulimia. Or why your brother, who is a bright talent, prefers alcohol and hashish and sniffing glue to his studies. Or why your friends prefer playing at vampires to playing at Robin Hood and the Sheriff of Nottingham. It is easy to look for the culprits in others, to point at Capitalism and Right Wing Christians or Communism and Left Wing Atheists or Illuminati, or Jews or Freemasons, or immigration and its use of national resources or racism or something of the sort as culprit.

It may be less soothing to look at oneself, to look into the mirror and say:
- I am teaching in a compulsory school, I sent a young man (who is frustrated because he should never have been forced to attend it) to the psychologist because he called me a faggot - and it is paying my bills;
- Or: I am a school nurse, the last five years I’ve sent three girls to abortion, I was mostly irritated because they did not protect themselves - and it is paying my bills;
- Or: I am a social worker, the last three years I have taken three sets of children away from their parents - and it is paying my bills;
- Or: I am a police officer, the last year I have taken three harmless but slightly confused people into psychiatric hospital and I have disturbed sleeping beggars twelve times to send them to homeless shelters where the showers start at five and the official wake up is at six thirty - and it is paying my bills;
- Or: I am an employee (bakery, restaurant, hotel) and the last month I have sent twelve beggars away hungry because I was afraid to lose my job by giving them a loaf of bread, even if I payed it from my own wages, since my employer wants to discourage mendicity - and it is paying my bills;
- Or: I work at a homeless shelter the last week I have given three married couples separate beds in common with other men and with other women, and I have given them condoms so they do not procreate - and it is paying my bills.

Is all this at least paying the bills of myself and my family, or am I kidding myself into spending ten years just paying my strictly personal bills, hoping to get a family later on if I keep paying my bills? Am I paying my bills so as to keep my self respect? Am I despising the people who have no bills to pay, because they do not have as hard a time working as I? Am I raising my family to respect or despise the homeless? Have I at least spared God and His Holy Bible, Creation and Providence, Genesis and Apocalypse, the blasphemy of excusing every modern malpractise I and the people I respect commit, because otherwise ”we would revert to apes/stone age” or ”cut ourselves off from our future”? Have I at least spared His creation the Universe the affront to excuse such malpractise with a ”necessary balance between good and evil” as if it depended on some stupid Taoist Yin and Yang scheme? Have I at least spared His Creation Mankind the gross insult to excuse the necessity or desirability of all these false issues, the impossibility of answering the right questions the right way, by keeping aloof from peoples in Africa and Latin America, as being ”underdeveloped” or automatically suppressive to women where they differ from the feminist schemes?

H G Lundahl
(undated, but last or one of last essays before Chrismation, hence like nov/dec 2006, Marseille)

mercredi 2 avril 2008

L'enfant-roi derrière la misère d'école? Non, au moins pas seulement

Certaine époque, on respectait les profs. Et maintenant ... Certaine époque on apprit la grammaire du français littéraire, on avait un bon vocabulaire. Et maintenant ... Au moins c'est ce que me dit une connaissance à peu près l'age de mes parents, qqs années plus jeune. Il l'explicait avec jeunisme, avec l'enfant-roi.

Je ne crois pas qu'il hallucine. Je ne crois pas non plus qu'il voye les choses dans la bonne perspective, ni même qu'il aye raison.

1° A l'époque, plus de monde était encore dans la campagne. La ville démoralise. Au moins du point de vue du respectueux.

2° A l'époque, l'école, la grammaire, le correcte fonctionnaient encore comme des ascenseurs sociaux. Maintenant plus.

3° Il confond un bon vocabulaire avec un vocabulaire correct. Un bon vocabulaire est un vocabulaire rélévant pour ses contacts sociaux, que ce soit d'entourage familiale, de passetemps ou encore de profession. Même observation pour l'orthographe. Si tes copains abbrègent "j'ai" en "G", ce n'est pas mauvais de le faire avec eux. Ce que serait mauvais, c'était de le faire avec quelqu'un qui valorise le correcte, par example si par là on perdrait un contrat qu'on voudrait bien avoir. Celui qui connaît juste le correcte est autant handicapé aux contextes populaires ou informels, que celui que ne connaît pas le correcte l'est dans un contexte formel.

4° A l'époque, il y avait moins des jeunes des quartiers ou banlieues aux écoles. Maintenent il y a les banlieues et les quartiers devenus fameux en 2005. J'ai déjà noté, je le note, je le rénoterai: le problème avec ces jeunes, c'est qu'on les force à attendre une école où ils ne sont vraiment pas chez eux, où ils sont censés apprendre des choses dont ils ne seraient souvent pas même fiers s'ils les apprendraient bien. Sauf de leur travail en tant que travail et de leur adaptation en tant qu'adaptation, comme des strebers.

Pour un Arabe, je parle concrètement, littérature (dans le sens de culture générale) veut d'abord dire le Coran, ensuite les poëtes Arabes ou Persans, encore les comtes de Mille et Une Nuits (ça, c'est déjà de la culture populaire, comme Mickey Mouse par Disney ou Sillage par Morvan pour les jeunes occidentaux) - ils ont quoi à foutre avec Racine ou avec Sartre? Ceux qui respectent la culture occidentale, oui, eux, ils seraient fiers de l'apprendre. Ceux qui ne la respectent pas tellement ... c'est pas trop pareil. On les force de perdre des ans et des ans pour apprendre ... une culture qui n'est pas la leur, une attitude dans le rapport foi et raison qui n'est pas la leur non plus ... non, ce n'est pas une bonne démarche auprès d'eux, ni, enfin de compte pour les autres, surtout pas pour les autres dans une même école. On ne vit pas chez eux dans la famille, eux ne vivent pas chez uns-mêmes dans la famille, le fait de vivre sous les mêmes lois sur le même territoire n'est pas une raison valable pour usurper pour ainsi dire l'autorité qu'ils respectent vraiment, c'est à dire celle des parents. On peut savoir gré aux Arabes qui respectent et qui aiment notre culture occidentale, ce n'est pas une raison de se venger hors toute proportion sur les autres, les trop dégoûtés de Palestine, Abou-Ghraïb, Guantanamo Bay, ceux pour qui ça résume l'Occident.

Il y en a même, pour qui le français correcte avec son orthographe du Moyen Âge (oui: on prononce mou-a-ien et ecrit comme à l'époque où on disait encore mo-ye-n avec un o audible, avec un yè et avec un n audible, une époque qui se trouvait à ce qu'on appelle le moyen âge) hors rapport prévisible avec la prononciation soulève des mémoires noires de la colonisation d'Algérie, des punitions corporels pour ne pas avoir appris de distinguer "avais--avait--avaient"!

Pour un jeune Français patriotique, soucieux de ne pas subire une colonialisation à rebours, je parle avec une concrétion pareille, littérature contemporaine c'est peut-être plutôt Jean Raspail ou Mgr Lefebvre ou Un Moine du Barroux ou Serge Beketch (R. I. P.) avec son "Journal de la Courtoisie" ou "Itinéraires" par Jean Madiran que ce ne serait Sartre ou Michel d'Onfray (qui copie, directement ou indirectement, un illogisme de "la Bible du Moscou": que la religion, (surtout chrétienne), soit à la fois une névrose attristante qui sape la joie de vivre jusqu'à rendre malade et une illusion béate qui aveugle devant le spectacle tragique du monde - spectacle qui semble peut-être autant plus tragique pour d'Onfray, que c'est son athéisme qui semble perdre de terrain et se retrancher dans au moins une langue de plus en plus violente).

Pour que la paix regne dans une cour d'école, c'est peut-être la seule solution valable que les deux parties se retranchent dans une vie de jeux, de littérature futuriste (donc pas enracinée dans le passé qui les opposerait autrement), c à d des BD comme Sillage, de fumé de Haschisch, des teufs improvisées, de drague qui (on le sait trop bien) n'a pas beaucoup de chances de résulter dans des mariages les années à venir. En bref: une vie "d'immaturité", selon les critères des profs. Une vie telle que les profs l'aiment combattre. Une vie que les profs résument comme fuite de la réalité, tandis que c'est eux-mêmes qui se coupent de la réalité en se disant que "si seulement les élèves respecteraient les profs, s'appliqueraient aux études, cesseraient les jeux vidéo et les tchatches, écriraient le français correcte, ils auraient de l'espoir" - je me demande bien auprès de qui? Auprès de patrons avides de suivre les goûts des profs comme démarcage social? Peut-être il y en a qui auraient très peu d'espoir auprès de ces patrons de tout manière ...

L'autre solution, c'est d'abolir la cour d'école s'il s'agit de grandes classes, s'il s'agit d'école obligatoire, s'il s'agit même d'école de rattrappage imposée par les autorités sociales. On n'a pas besoin d'avoir appris les équation de deuxième degré pour faire la coiffeuse, ni d'avoir appris l'histoire de France pour faire le mécanicien. Si on les aime, pourquoi qu'on les étudie pas, même sans obligation? Si on ne les aime pas - pourquoi qu'on les étudie de tout? L'essentiel c'est l'acessibilité, pas l'obligation!

Je ne veux pas cacher que cet aspecte a été abordé. La gauche a décrié de pousser les enfants et des jeunes trop tôt à l'usine. Mais si la faute est dans l'usine comme façon de faire le travail plutôt que dans le travail économique depuis la puberté? De toute façon, on peut interdire certains travaux aux jeunes, même sans leur interdire de travailler.

Hans Lundahl
Aix en Provence
20 mars/2 avril 2008