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samedi 28 avril 2012

Against Abortion Even After Rape - Yes!


Instead of writing an essay of my own here, I refer you to what is considered the number 1 philosophical essay in the field. Rebecca Kiessling would have been aborted if Michigan had allowed abortion after rape back then.

Philosophical Abortion Essay

a philosophy of rights approach
by Rebecca Kiessling
Family Law Attorney, Conceived in Rape, Abortion Survivor
International Pro-Life Speaker

www.rebeccakiessling.com/PhilosophicalAbortionEssay.html


My own reaction to this debate was that if a woman defended herself before, during or just after rape by killing the rapist, she was in her rights, but not so against the child he made: that is another individual. Guess if I got pecked at in school for taking that position .../HGL

dimanche 25 septembre 2011

L'Esprit d'Escalier

Hier j'ai eu une discussion avec un homme qui me paraissait assez honnête. Mais je l'ai laissé parler un peu plus que de lui répondre, après il y a des choses qui me viennent en esprit.

a) "Les acquis sociaux sont menacés."

Il y a - crois-je - des acquis sociaux et des acquis sociaux.

Certains sont bons et durables. Le neuvième siècle, le Concile de Meaux se trouve obligé à condamner l'esclavagisme, c'est entre Paris et Reims, loin de la Méditerrannée, mais quatre siècles plus tard, c'est à peu près juste en contact avec celle-ci et les Musulmans et Orthodoxes que les Occidentaux Catholiques du Rite Latin prennent des esclaves. Là où l'esclavage fut détruit par l'église qui menaçait les maîtres avec l'enfer s'ils étaient trop durs, il n'a pas été rétabli, même s'il a du être aboli un peu ailleurs, dans les colonies, bien après. Tant que le Christianisme demeure, l'esclavagisme ne peut pas se montrer très ouvertement. Seulement au fur et mésure que le Christianisme s'effrite, l'esclavagisme réapparaît sous autres noms et désignations.

D'autres ne sont pas bons, comme l'avortement.

Mais il y en a aussi qui sont bons, quelque part, mais qui ne sont pas durables.

b) "Les retraites on y va plus tard. Pas de problème pour qqn qui roule la plume, mais pour un ouvrier des chantiers, si."

Autrefois, la retraite était normalement les enfants. Qqn qui roulait la plume pouvait bien se permettre à rester actif jusqu'à cent ans. Ou, si malgré l'aise physique le travail était mentalement pénible, investir dans une rente, devenir rentier. Qqn qui faisait les chantiers - sa retraite était la conscience et fortune de ses enfants, ou, si ses enfants n'avaient aucune possibilité ou volonté de l'aider, celle de ses camarades et voisins. Certes, l'industrialisme appauvrit le XIX S. les ouvriers tellement que c'était devenu difficile pour enfants et entourages d'aider leurs proches, tous ayant mal à faire tourner les choses en rond pour eux-mêmes, et qqs peu d'enfants. Mais ça n'était pas une fatalité, ça c'était puisque les petits entreprises se faisaient bouffer par les grandes.

Une fondation pour les retraites, que la caisse soit privée, une association obligatoire, l'état lui-même ou quoi que ce soit, n'est pas une tire-lire, beaucoup plus proche d'une banque.

Dans une tire-lire, on y met une pièce, elle y reste et on la retrouve première occasion qu'on veut, si personne n'ait volé de la tire-lire. Une banque ou une caisse pour les retraites ou une assurance n'est pas ça. Ce qui reste n'est pas la pièce matérielle, ni donc leur somme exacte par ajouts successifs, mais la somme des droits acquis pour le futur en revanche d'un dépôt présent. Car la banque ou l'assurance ou la caisse pour retraites va aussi-tôt dépenser la somme, matérielle ou idéelle, en d'autres obligations de versement et le jour qu'elle aura à vous reverser votre dépôt, elle comptera sur les dépôt qu'on faira alors. Dans le cas des retraites, les retraites futures, pour les avoir réellement, il ne faut pas juste avoir acquis les droits par cotisations, il faut qu'il y aura dans le futur suffisemment des gens qui côtisent de leur tour.

Avec la dénatalité, il n'y en a pas.

Ni avec les naissances françaises de souche, il y en a trop peu, ni avec l'immigration, car le jour que les immigrés se rendent compte qu'ils peuvent voter un autre système et ne plus avoir à côtiser aux retraites des gens qui ne sont pas leurs proches, ils changeront le système. Pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils ne sont pas stupides. Et vivre sous leur protection peut s'avérer pénible, encore une fois pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils sont étrangers. Ils ont d'autres expectations sur ce que des vieillards peuvent s'attendre en absence d'avoir fait et nourri d'enfants quand ils pouvaient.

c) Les retraites sont en compétition avec d'autres acquis sociaux.

En tant que le Trésor Public gère en quelle que soit la façon les côtisations, les versements sont en compétition avec les autres versements du Trésor Public.

Élargir le nombre d'élèves qui vont tard encore à l'école, d'une côté ça dévalorise les diplomes en tant qu'ascensceur social, mais de l'autre côté, c'est encore une dépense en compétition avec les retraites. À moins que les côtisations soient bien mises à côté du reste et qu'elles soient la seule base - sans impôts ni emprunts à encore ajouter - des retraites.

Et l'avortement, les contraceptives, la psychiatrie et d'autres choses qui empêchent un homme de former une famille (avec ou sans son consentiment), ça coûte pour les retraites deux fois: une fois quand il y a une autre dépense que les retraites, mais aussi d'autres fois quand il y aura moins d'enfants faits qui pourront travailler et côtiser dans le futur.

La même chose est biensur vrai quand on met des filles en foyers qui autrefois auraient pu être déjà mariées:

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Que cet appel ne soit pas oublié!

d) "Ils coupent les retraites pour nous, mais vivent bien eux-mêmes."

Certes. L'état étant une grande et riche entreprise et la démocratie ne permettant pas qu'on s'en enriche trop longtemps par personne ou patronyme, ils font de façon de profiter tant qu'ils peuvent. Pour leurs enfants, parce qu'ils y font plus confiance que dans les retraites.

On a fait référence à dépenses de gardes de corps, de dépenses privés, des transports.

Avec un roi plutôt que plusieurs présidents successifs, il y aura moins de gardes de corps, car moins de personnes avec tels.

Les dépenses privés, moins il y en aura de politiciens, par exemple dans une monarchie, moins ça sera nécessaire.

Si - comme avant les 130 ans sans convocation des États Généraux - le parlement n'est pas un métier en autre localité que le domicile principale mais une stage qqs semaines les trois ans ou qqc comme ça, alors il y aura moins de transports.

Je viens de nommer l'Ancien Régime, alors on se demande quelles étaient les dépenses de Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants pour voyages et pour dépenses privées avant la Révolution surtout.

La Reine portait un nouveau collier avant chaque fête. Oh l'horreur, pensez-vous! Non, car d'un côté, après chaque fête il y avait une noble qui pourra se vanter d'avoir acheté le collier qu'elle avait porté à telle ou telle fête. Elle sera celle dont le mari ou galant avait offert le plus haut prix sur l'enchère. Après, pas tel ou tel pourcentage mais le tout de l'enchère était offert aux pauvres par la Reine. Elle le faisait pour soi-même mais aussi pour mettre un example à suivre. Donc les pauvres en profitaient. De l'autre côté, elle achetait tout en France, sauf dons faits par sa famille en Autriche (l'empéreur Joseph II, le futur et meilleur empéreur François) ou par des diplomates (ajoutons que les rumeurs à propos elle et Axel von Fersen sont absurdes, car il était trop professionnel et en plus il avait trop des paramours pour jouer Lancelot et Guinevère avec le Reine, c'est un insulte à la virilité du roi aussi qui n'était pas mauvaise). Un orfèvre français avait travail et pouvait gagner argent sans ni faire des choses plus pénibles, ni mendier. Il le partageait avec ses compagnons, et avec sa famille et avec les pauvres qui profitaient éventuellement de ses aumônes. Et chaque dépense de ces gens profitait à d'autres français. Item pour le couturier, pour le tissier, et c.

Un voyage en avion ou en voiture coûte pétrol, dépenses vers d'autres états, car la France n'en a pas dans sa nature. Le voyage entre Versailles et les Tuileries se faisait sur les épaules d'un peuple bien français. La fuite à Varennes comme tout autre voyage en calèche, se faisait par des chevaux français tenus par des palefreniers français, et les chevaux mangeaient foin français cultivé par des paysans français. Qui étaient aussi payés. Et qui dépensaient aussi en France.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
25-IX-2011

dimanche 28 août 2011

Two quotes from Giertych

European values, by Giertych
http://giertych.pl/pliki/European%20values.pdf

I was also severely criticised for my speech in connection with the 70th anniversary of the Spanish civil war. It turned out that I was the only speaker supporting the Catholic side in their war with the Spanish communists. I was allotted 2 minutes for my speech and nobody stopped me, so this was not a censorship incident, but the reactions also reflected the inadmissibility of opinions at variance with the political correctness dominating in the European Parliament.


I am not for all that Franco did after 1939. Cara al Sol was a very good rally song on the Catholic side between 1936 and 1939, but after 1939 if children of the defeated went to school, it was not quite considerate that they had to learn it and sing it.

But saying Franco was not the best ruler one could have wished for after 1939 - and he was still a lot better than a lot of others! - does not mean he was wrong and Azaña right from 1936 to 1939. On the contrary, Azaña was wrong and those fighting him - Franco, Mola, Yagüe, Queipo de Llano, troups from Italy and Germany and some volunteers from Ireland too - were right insofar as they were fighting him. Atrocities among these were not under Franco's direct command. Guernica was a rhetorical order by Mola taken too literally by Goering. Badajoz was Yagüe. Crying out for the bloody execution of a poet from the left - García Lorca - was the otherwise pretty humane Queipo de Llano (he took his town by guile in order to spare as much blood as possible). Franco is most memorable for:

  • - pronunciamento of Burgos (in which it is clear that he thought himself to be keeping the oath to defend the Republic and that he thought the "legal authorities" of same Republic guilty of betraying it);
  • - saving Mozcardó;
  • - fighting big battles like Teruel (where, like in the Madrid and Moscardó cases, he came to deliver the besieged or oppressed);
  • - delivering Madrid from the Reds;
  • - never signing death penalties until he had taken a good café con leche and sat down calmly to think them over - and this was the case both during the war and after it.


Death penalties and tortures in prison after the war were not only criticized by the beaten side, but also by his former comrades in arms, the Carlists. This is apparent from a book written against him by the wife of the Republic's - or former such's - ambassador in Sweden. "Even" the Carlists were against those tortures, she wrote. I am not sure why I should agree with "even", but I do not doubt that the guys from Montejurra saw a big difference between shooting a Red during the war when they were up fighting and shooting his Red son after the war when they were just trying to reorganise a resistance that Franco had no real need to fear.


The law providing acceptability of abortion when the pregnancy arose from a criminal act stems from the belief that no one should be forced into pregnancy. This is very true. Rape should be forbidden and severely penalized*. But why penalize the pre-born child? It is not guilty of the rape. Why declare a death penalty on it, for the sin of the father?


Exactly./HGL

*OK: rape victims should have a say in mitigating, if the want to, penalty, if they want to forgive and marry someone who became rapist through lack of wife - for sake of other women and for sake of child.

vendredi 24 décembre 2010

"On ne peut pas apprendre au vieux singes de faire la grimace"

Dédions d'abord ce dernier blog d'avant-Noël à deux dames:


  • a) la jolie demoiselle lyonnaise qui m'a aidé à traduire le dicton dans sa forme française, et:
  • b) Marine Le Pen. Dont l'entretien publié mardi et mercredi a provoqué ce message.


Disons, ouvertement, d'abord: entre Marine Le Pen et Bruno Gollnisch, je suis plutôt Bruno Gollnisch. Précisement parce qu'elle ne veut pas revenir sur la loi Veil.

Ensuite, notons qu'elle a montré beaucoup de bon sens en autres respects dans son entretien avec PRÉSENT.

On ne peut pas - dit-elle - supprimer la loi Veil et ne pas mettre en place un accueil de la vie à naître. Mon problème avec ça n'est pas l'observation, mais qu'elle en conclut qu'on ne peuve pas à la fois supprimer la loi Veil et mettre en place un accueil pour la vie.

Je viens de le dire en anglais, provoqué par une nouvelle sur Christine O'Donnell. Une société qui empêche une jeune mère d'accueillir son enfant ne réussit pas à lui interdire l'avortement. Mettre en place des boot camps n'est pas une solution. Il faut que la jeune mère soit libre à épouser le père (s'il est, de son côté libre de le faire) et il faut que le jeune père soit libre à nourrir sa famille. Il faut donc que les deux soient libres à quitter l'école.

Entre islam et laïcité il y a un gouffre sur l'age pour la femme à se marier. Les premiers enfants encore normals à avoir une puberté précoce l'ont à l'age de neuf. Les derniers ados encore normals à avoir une puberté attardé l'ont à l'age de dix-huit. L'age moyen de la puberté est 14 pour le garçon, 12 pour la fille. Or, l'Islam dit qu'une fille de neuf peut se marier. La laïcité qu'on doive attandre l'age de dix-huit. Et la législation typiquement chrétienne, romaine payenne, romaine chrétienne, espagnole et russe jusqu'à juste avant une certaine révolution néfaste et encore au-delà: 14/12. Item pour les États Papales avant 1870.

Pour qu'un garçon de 14 puisse assumer une paternité, il faut qu'il puisse travailler. En 2006 j'étais contre Contrat Premier Embauche pour le tranche d'age 18 - 26. Pour le tranche d'age 14 - 18 ou (pour les filles) 12 - 18, je ne suis pas contre ce modèle.

Je crois qu'une forme de "croisade législative" puisse réussir dans le sens où christianisme et bon sens font bon chemin ensemble. Et que cela pourrait interesser aussi certains mususlmans et juifs.

Après, il y a la question de communautarisme et d'assimilation. Là, voilà, vous avez lu le tître: on ne peut pas apprendre aux vieux singes de faire la grimace.

Ce n'est pas à moi, comme suédois, de dire combien d'étrangers entre nul et tous qui viennent la France doive accueillir. En Suède avant l'Europe, l'immigration était soit pour le travail (contrat à la main), soit pour l'asile devant la persécution. Et là, je trouve que c'est d'une côté déplacé de demander ou offrir à chaque immigré de s'assimiler et prendre la nationalité, mais pas du tout déplacé de refuser la nationalité aux immigrés non assimilés.

Brève résumé: d'abord on fait une législation naïve, ensuite on réserve certains droits (par example d'aquerir la propriété foncière ou de toucher certains allocations) au nationaux, ensuite vient le politicalement correcte et le capital international avec la solidarité internationale de s'indigner, ensuite au lieu de libéraliser juste temporairement les droits des métèques, on veut leur ôter le statut de métèques et les assimiler aux nationaux.

Notre Seigneur, la Sainte Vierge, Saint Joseph son très chaste époux: est-il devenu Égyptien, sont ils devenus Égyptiens en fuyant Hérode? Je ne pense pas. Jacqueline de Romilly saurait sourir au ciel de cette question.

L'assimilation doit être volontaire, même si une assimilation volontaire peut être une condition pour l'accueil ou pour certaines formes de l'accueil. Le minaret n'est pas une forme de non-assimilation personnelle, il est une présence communautaire, comme le clocher. À différence du clocher d'une communauté étrangère. L'accueil pour celle-ci peut différer entre Marseille et Lyon par example. Ou entre Paris et Brest. Ou entre Londres et Vienne.

Mein Wien, zweimal von Türken belagert! London, you went to Pakistan without preaching the Gospel, Pakistan went to you without converting to it.

La voile est - même motivé par sponsoring étrangère - un choix vestimentaire personnel. C'est pas donné qu'une fille en voile doive entrer une école publique. Mais alors c'est plutôt une question - encore une fois - de l'obligation scolaire que de la force administrative ou autre pour ôter une voile.

Assimilation volontaire existe aussi. J'aimerais apprendre le passé simple pour tous les verbes, ne fût-ce que pour manier si bien que votre père - Jean-Marie Le Pen - le subjonctif de l'imparfait (qui corresponde mieux à la construction et latine, et suédoise et allemande et c.)

Merci de m'avoir lu, si c'est le cas.

Bonne fête de Noël, à la belle lyonnaise et à Marine Le Pen avec leurs familles!

Hans-Georg Lundahl
Veille de Noël
24/XII/2010
Bibl. Georges Pompidou

samedi 6 novembre 2010

Idolatry killing girls


It is not often that I quote Al-Jazeera, but Life-Site News has given a hint about a video worth watching. Here is their article with Al-Jazeera video.

The unborn killed after eight months this time is a boy. More often however, it is a question of girls.

In China the idolatry perpetrating this is atheistic, evolutionistic socialism.

In Hindoo India, girls were not killed, but widows were. Honour in that society demanded they throw themselves on pyre, but actually they were not seldom drowsed by Hashish or Opium or both, so they could not tell what they were doing. The Al-Jazeera video reminds us, that before Portuguese, French and English stopped this evil practise in their colonies, Moslems did so in Pakistan and Bangladesh. Not meaning that the conquest was not celebrated in a way that was also bloody, but still, stopping such a thing is an honour.

Back in Rome before Christianity it was a bit like China. A boy had one the few boys' names, and the first four boys could have real names before there were names meaning Fifth (Quintus), Sixth (Sextus), Seventh (Septimus), Eighth (Octavus), Tenth (Decimus). Whether a ninth boy had a real name too or was killed because ninth I do not know. But I do know the girls' names were the family names or tribe names of the father turned into the feminine version. A tribe (gens) Tullius with a family called Cicero (it really means chick-pea) had a very famous member, Marcus Tullius Cicero. His daughter's name was - Tullia. The feminine of Tullius. I thank Régine Pernoud (La femme aux temps des Cathédrales) for drawing my attention to this fact. May she rest in peace.

And no, Romans were not slaughtered by conquering Christians, they converted themselves.

Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou, Beaubourg/Paris
6/XI/2010

vendredi 22 octobre 2010

Idées reçues d'inspiration malthusienne


Endroit
où vue
Citation Réponse
 
Emmaüs
Agora
BD en photo
"si je me protège, je la protège aussi" De quoi? D'une parentalité "non souhaitée", certes. Est-ce vous ou l'asso ou Sarko qui n'aime pas que vous deveniez parents?

De SIDA?

Pas vraiment avec les capotes avec elle. Avec la fidélité, si.

Car, oui, être infidèle (sans capote) est risquer sa santé et celle de sa femme, mais, si tu a la capote avec ta femme, tu te protège contre elle, alors c'est trop tard pour la protéger, tu la protège contre toi, alors c'est trop tard pour te protéger.
 
Phosphore
Novembre 2010
p. 58
"Mais à 16 ans, même à 18 ou à 20 ans, beaucoup des choses sont encore en pleine transformation dans votre propre vie, et il est nécessaire de ne pas contrarier ces changements. Votre personnalité évolue, celle de l'autre aussi. LA bonne personne est celle qui ne vous empêche pas de changer." Ah bon?

Dans les siècles du passé, pas juste le XIX et le XX débutant, mais jusqu'en arrière vers les Romains et - peut-être aussi - "nos ancêtres les gaulois", l'age adolescente a été apperçu comme un age idéal pour se marier.

En Polonais, "le marié" se dit toujours "mlody kawaler" - "jeune célibataire" - et "la mariée" se dit "mloda panna" - "jeune demoiselle". Si on remplace les mots mlody/mloda avec "stary/stara", on a une expression qui signifie plutôt "trop tard pour se marier". Surtout pour la femme.

Mais cette splendide période de changement personnelle? Eh bien, c'était le changement entre jeunesse en recherche de mariage à jeunes mariés et - parents. Plus tard c'est plus difficile de changer, donc plus dur de devenir un bon parent.

Comme prof, j'ai vu un couple agés de 15 se former quand j'étais là, les deux étaient parmi les meilleurs personnes de la classe, et quelques mois plus tard, j'apprend qu'ils ont décidé de se quitter par manque de compatibilité. Biensûr qu'ils manquent de compatibilité s'ils sont tous les deux égoistes - ce que n'étais pas le cas - ou s'ils sont tous les deux poussés à une décision égoiste, ce qu'était à mon humble avis plutôt le cas.
 
Ceci n'est pas une idée reçue malthusienne:
 
PRÉSENT
Mercredi
le 21 oct 2010
et ce lien.
Résumé: Les évêques polonais viennent de condamner la fécondation in vitro comme "petite-sœur de l'eugénisme" puisque pour chaque embryon emplanté, plusieurs sont tués - il s'agit des personnes humaines! - ou congélés.

"Les évêques proposent de remplacer la FIV par des programmes de lutte contre la stérilité ou par l'adoption d'enfants."
Bien, le meilleur programme qu'il y a contre la stérilité est de ne pas attendre jusqu'à trente ou quarante avant d'avoir enfants.

Les mères de 16, 18 ou 20 aurant très rarement eu à lutter pour avoir leurs enfants, au moins contre la stérilité.

Contre la société moderne? Pour garder leurs enfants une fois eus? Contre propos d'avortement ou propos de laisser leurs enfants pour adoption? C'est une autre question.
 
Amicalement, sérieusement

Hans-Georg Lundahl
22/X/2010, Ste Élodie
Bibl. G. Pompidou, Beaubourg

mercredi 20 octobre 2010

John Sanidopoulos is often good, but again dishonest, out of loyalty to neohimerite "orthodox"

Here is link to post.

Its condemnation of abortion is good and recognised as such by both Catholics and Orthodox. But since quoting Church Fathers he is also condemning Contraception, though Catholics and Paleohimerites, but not Neohimerites recognise that.

I added three comments, of which he did not approve the second, the one most condemning of neohimerite "orthodoxy".

I quoted from post, from St Augustine quote:

that they procure poison to produce infertility, and when this is of no avail, they find one means or another to destroy the unborn and flush it from the mother's womb.


I noted: that "poison to procure infertility" corresponds to contraceptive pill, just as much as "one means or another to ... flush it from the mother's womb" corresponds to abortion pills or other means of abortion.

I noted furthermore, that if he was a neohimerite, he needed to tell his bishop that, I as a Papist knew it already from Pius XI (Casti Connubii) and from Paul VI (Dignitatis Humanae), as well as paleo-himerites already were told so by that bishop of Shanghai and San Francisco and by Fr Seraphim Rose.

This was left out. The quote from Saint John Chrysostom confirmed it, and therefore I added a comment that he DID approve:

St John the Gold Mouth: "Why do you sow where the field is eager to destroy the fruit? Where there are medicines of sterility?"

Contraception pills are precisely "medicines of sterility". Thank you again.


Which proves he had already seen and disapproved the other comment.

HGL

This means I am very suspicious of intent when two persons of Greek Orthodox Church - one probably excommunicate, since communist and atheist - greeted me this last week. Also of that OCF thing I received like an invitation in this guestbook spam from Chisinau:

https://www.ocf.net/members/Annual-credit-report-identity/default.aspx

Ort/Place: Meniappeaby, Cotonou
Datum: 2010-10-14 07:25:03
Kommentar:


As could be seen from RIPE nr, the spammer was not in Cotonou but in Chisinau.

samedi 21 août 2010

SSHL, je déconseille

À l'age de 14, j'étais chrétien biblique a-confessionel, sans vie paroissiale, mais croyant et j'espérais gagner le ciel et éviter l'enfer, tout en évitant les pires péchés. J'étais aussi harcelé parce que j'étais créationniste. J'étais aussi devenu un homme, et tombé amoureux pour la première fois. Beaucoup plus tard j'ai appris que mon premier amour est mariée et mère et je n'ai aucune intention de me mêler dans sa vie.

Bon, après quelques scènes pénibles entre elle et moi entre mon rivale et moi, le harcèlement devient insupportable.

Dans un premier temps on m'a laissé étudier à la maison. On s'est informé, théoriquement il était possible d'être autorisé de faire les cours de la prochaine année par correspondance, on a voulu.

Les salopards des services sociaux ont refusé. Soit une école spécialisé pour jeunes handicapés - tel était sa réputation à l'époque - soit SSHL, une école internationale où les suédois d'étranger envoyaient leurs jeunes.

Pourquoi l'acharnement de m'éloigner si loin, soit socialement (par l'école spécialisé), soit géographiquement (à SSHL, 6-8 h. de train entre Malmö et Stockholm, ensuite attendre un train local et 45 minutes, ensuite attendre un bus, et ensuite 30 minutes)?

J'étais chez ma mère et grand-mère à Höja. Socialement, Höja c'est comme les immeubles de Montreuil, commune de Versaille. Travailleurs, pas de domination par les immigrés. L'école de Höja étant à l'époque incomplète, il fallait soit aller à Videdal, quartier dominés par maisons détachés, soit à Rosengård, quartier qui rappelle Belleville, XXe ou XIXe. J'avais vécu a Vienne quelques années. Un de mes potes avait entre-temps choisi Rosengård, il est devenu un peu préjugé contre ce qu'il considère peut-être comme racaille, j'ai vérifié après quand je l'ai rencontré. On savait que ce n'était pas une école très calme.

À l'age de onze on a donc choisi Videdal. Là, il y avait pas mal de gens cultivés. Mais, qui étaient aussi trop bien situés pour se pouvoir permettre de laisser leur fille en compagnie d'un jeune homme de 14, qui croyait en l'amour éternel, qui refusait l'avortement et la contraception, qui était créationniste, dont la mère était divorcée et n'avait pas fini ses études, dont la grand-mère était veuve appauvrie après le décès de son mari, mon cher papi le brasseur-destilateur, dont la famille s'était installée à Höja après Södertelge (beaucoup plus proche de Stockholm) on ne savait pas très bien pourquoi - en réalité c'était pour se réconcilier avec son beaufrère manouche duquel il s'était enfui comme jeune, et par nostalgie de Malmö, la ville de son enfance.

J'ai fait quatre ans à SSHL. Une des raisons pour lesquelles je trouve que j'ai suffisemment déjà fait en termes de vie de caserne. J'ai pas détesté la discipline, elle m'a protégé contre harcèlements. Car, là, j'ai découvert un monde d'anticléricaux que je ne savais pas qu'elle existait en dehors du communisme et ceux qui votent communiste. J'ai découvert comme est dégueulasse la franc-maçonnerie. Une "Mère de Maison" était veuve d'un franc-maçon, aimante et plus tard épouse d'un autre (ils se sont mariés quand l'allocation de retraite pour les veuves a été abolie, elle en avait tout en étant encore dans une vie professionnelle).

À SSHL j'ai connu le désespoir, pas comme tentation momentanée, mais comme état habituel; quand je pensais à certaines choses. Si c'était dur d'avoir un fille des bourgeois aisés à Videdal, il était impossible d'avoir la fille de tel ou tel employé d'une compagnie multilatérale, on a fait ce qu'on a pu pour me rendre moins romantique, plus pervers. "Essaie de te branler, ça fait bien" un camérade m'a dit. Un matin, dans le vide du cœur, dans le train-train des choses quottidiennes, dans la rancune envers un harcèlement qui durait pas les heures à l'école, mais les matins et les après-midis, les soirées, je l'ai fait.

C'est quand j'ai vaincu cette habitude des années plus tard, quand je suis tombé amoureux d'une fille jeune comme mon premier amour, que j'ai connu la psychatrie. Avant je m'était rendu compte des motifs assez bas pour lesquels on m'a empêché de trouver l'amour de ma vie à Videdal et à SSHL, et les méthodes encore plus bas, y compris prétendre que j'aurais du comprendre moi-même que si c'était le service social qui payait mon séjour là-bas, c'était pas pour moi d'y trouver l'amour.

Non, je ne respecte pas la psychiatrie. Non, je ne respecte pas les services sociaux. Non, je ne respecte pas SSHL. CAR mes "camarades" de cette école n'ont pas lâché. Un qui, à l'époque, ne m'avait pas harcelé, que j'avais ajouté comme ami sur FB, vient après des mois ou même deux ans de silence entre nous de m'adresser avec ses mots:

Seriously, stop your Rasputin shit. From a friend to a friend,


Je vous confie ma reponse:

what "Rasputin shit" are you talking about?

And seriously: if my grandmother served a lady in your family, that does not give you any right whatsoever to tell what to do or what to stop. Item for having been to same school.

And, one more thing: I do not consider you my friend.

When I got around to finding you again, I thought we might get along. We have had nothing to talk about so far, and I do not relish you post.


Il n'est plus parmi mes amis sur FB.

S'il me considère comme "faisant le Raspoutine", c'est que, soit il s'est informé auprès des gens tout aussi malhonnêtes que lui, soit c'est ma réligion - je suis devenu Catholique à SSHL, vu que les plus paisibles parmi mes harceleurs ou les potes des harceleurs, dans les heures de débât (une activité que j'aime toujours et gagnait pas mal à l'époque) il m'ont appri que c'est de l'Église Catholique (détestée par eux à cause de l'Inquisition, et déjà aussi les croisades et les chasses aux sorcières) que les luthériens ont la Sainte Bible. La réception dans l'église fut procrastinée, j'ai été reçu en mai 1988, en faisant mes études de Latin.

C'est dans la bibliothèque du III qu'on m'a volé la carte d'indentité périmée. C'est en fin du compte le Club Suédois de Paris qui m'a financié le nouveau passeport. Je leur ai passé le mot, s'il y avait un thème qu'ils voudraient que j'aborde (j'ai fait quelques articles sur commande, question de politesse envers amis ou bienfaiteurs, question aussi de faire connaître mon blog), je n'ai pas reçu la reponse. À moins que la reponse soit l'intervention de cet "ami". Une intervention que je n'accepte pas, vu qu'elle est basé sur le malhonnête (c'est malhonnête de me taxer de "faire le Raspoutine") et sur un interventionnisme que je n'accepte pas de quartiers comme ça.

Ceux qui pendant l'affaire de financier mon passeport ont refusé l'option de profiter de "ma plume", ceux également qui ont refusé l'option de valoriser mes écrits et compositions musicales selon les conditions qui se trouvent ici et here et ici/here, je les trouves par passivité complices de ces gens là, qui ont systématiquement détruit ma vie en Suède.

Je me demande combien des gens du Club Suédois de Paris sont Franc-Maçons, je me demande combien d'entre eux ont fait SSHL, je me demande également combien des catholiques et jusque dans les rangs des catholiques traditionnels qu'il y a pour continuer cet écartage systématique de ma personne comme "faisant le Raspoutine" tant que je n'ai pas capitulé devant les valeurs sociales selon SSHL. Item, pour ceux qui prétendent que je n'aurais pas appris à écrire, ou que je n'aurais pas appris de composer la musique, ceux qui veulent me remettre en apprentissages, pour moi ce sont en premier ligne Franc-Maçons (pas sans Juifs, malheureusement, ce que n'arrange pas certaines rélations familiales, ou au moins j'ai l'impression), et en deuxième ligne des cathos ou tradis qui me trahissent aux Franc-Maçons.

Hans-Georg Lundahl
Faidherbe, Paris XI
21/VIII/2010

mercredi 12 mai 2010

C'est noté: La malice de l'Université Ben Gourion

Voici l'article: Simone Veil (auteure de la "loi Veil", protectrice de Rachida Dati, qui vient de légiférer contre la sortie légale des prisonniers jugés "dangéreux") doctor honoris causa à l'Université Ben Gourion.

J'étais en train de formuler une question "bévue ou malice" mais vue que l'Université doit être tenue responsable pour ses décisions collectives publiques, la question ne se pose pas.

HGL

jeudi 15 avril 2010

That is not true, signor laicista!

La realtà è che quando un clericale usa la parola libertà intende quella dei soli clericali e non le libertà di tutti. Domandano le loro libertà a noi laicisti in nome dei principi nostri, e negano le libertà altrui in nome dei principi loro.


Basically: priests demand only their own liberties, denying the rest our liberties.

Example 1: priests want the liberty to excommunicate girls chosing abortion when pregnant from incest with twins at age ten, but do not want "our" liberties to abort when needed.

Example 2: priests denounce homosexual marriage and child adoptions.

Countercase: it was the "laicisti" that raised marital age in Romagna from 12 to 18 for girls.

Which - in 1902 - made a certain Alessandro Serenelli too impatient to get an excuse for a dispensation. Which made him make a certain Maria Goretti an indecent proposal. Which she refused, was killed for, and forgave him for. So, the laicisti made her a martyr, and they made Alessandro a penitent, but one can hardly claim they gave the couple the liberty that Catholic clergy ruling Romagna had given some thirty-two years before.

About example 1: nobody excommunicated the girl in Brazil. One bishop notified that abortion meant automatic excommunication. The real problem is that the mother and the doctors who pressurised the girl to make an abortion instead of taking a not too big risk to make a cesarian later, saving three lives instead of one, were not excommunicated.

The real threat to her freedom was the two doctors.

About example 2: homosexual couples that adopt in countries that allow the practise are typically well off. The losers are real parents, who are stamped as inadequate and lose their own freedom with that of their children to have them grow up in heterosexual surroundings.

Sometimes because they are poor. Sometimes because they are stamped as alcoholics. Sometimes because they are stamped as violent or as psychically unstable.

Psychiatrists include a big percentage of homosexuals. They are a bit too willing to do service to such couples by stamping real parental couples as unfit.

Hans-Georg Lundahl
ut supra

mercredi 7 avril 2010

Les bébés éprouvettes sont les enfants du bon Dieu ...

... et les fruits de viol ou d'inceste aussi.



Ce n'est pas permi de violer ou de commettre inceste, mais ce n'est pas permi de finir le fruit d'une telle mésalliance pour "corriger" ce qui n'aurait pas du arriver.

Ce n'est pas permi d'extraire ovules et de masturber pour avoir spermatozoa et les unir en éprouvette, mais ce n'est pas permi de finir le fruit de ça non plus pour "corriger" ce qui n'aurait pas du arriver.

HGL

samedi 27 février 2010

Et l'avortement ne serait pas une lapidation?

En reponse à "riposte laïque".

Notice importante. J'ai par maladresse calomnié le judaïsme post-chrétien. Voir précisions en bas. Par contre, le dit reste valable pour les vieilles lois erronées des payens.

Dans la Vieille Loi, la fille qui sautait volontairement avec quelqu'un ou/et la femme qui sautait avec un autre que le mari se voyaient condamnées a une peine capitale qui éliminait aussi l'enfant à naître. On était dans un cadre où Dieu pouvait aussi ordonner le massacre d'un peuple, hommes, femmes et enfants. Où la justice, y compris la culpabilité par association, emportait sur la miséricorde, par décret divin, par exemple contre les Amalékites.

Nous croyons fermément que ce décret (de lapidation) avait une fonction désormais superflue, à savoir faire une chose énumérable la liste des mauvais rélations sexuelles dans la liste des Ancêtres du Seigneur. Il s'agissait de l'honneur de Dieu, de la nature humaine assumé par la Seconde Personne Divine, et non pas simplément de l'honneur des hommes ou d'une ethnie.

Obviement, les Juifs qui croient que la Vieille Alliance persiste encore croient autrement là-dessus. Obviement il y a des athées parmi les Communistes qui ont débuté par liens familiales juives* qui leur ont imposé l'avortement comme une forme de "lapidation" partielle, celle de la preuve du péché, celle de la personne en soi innocente du péché - pour lapider également le cœur, l'affection naturelle envers la vie débuté que porte la pécheresse. - Voir précision en bas.

Nous - en tant que chrétiens** - nous croyons donc que les décrets divins pour tout temps de la Nouvelle Alliance, qui a débuté il y a deux mille ans et qui ne finira pas avant la gloire éternelle**, excluent les massacres et génocides, et n'encouragent pas les condamnations à mort de femmes, que c'est donc superflu et injuste de tuer un innocent pour inculquer la morale à une pécheresse par "lapidation" de remplacement.

Pour toute autre raison, c'est autant injuste et peut-être d'avantage hypocrite. Par là nous soutenons pleinement les décisions des Césars Chrétiens d'abolir le soi-disant "droit" à disposer sur la vie d'un nouveau-né en l'exposant à la mort ou d'un enfant à naître en l'avortant.

Et nous repoussons fermément comme hypocrite ou, au mieux fondé dans une vision très bornée par quelque forme de morale juive, le propos que ce soit une quelconque forme de lapidation ou manque de pardon envers une pécheresse de lui refuser l'avortement. Surtout qu'aujourd'hui on voit des filles qui veulent garder leurs enfants et des parents qui les tyrannisent à pour ainsi dire "appliquer la loi Veil".

Hans-Georg Lundahl
Paris V, Buffon
27/II/2010

*Pure coincidence que la fenêtre de l'ordinateur de bibliothèque se soit fermé quand j'étais en train d'écrire ces mots. Ou peut-être pas?

**Item quand jécrivais ces lignes.



Correction sur les positions du judaïsme rabbinique:

Selon l'article "Avortement" en Dictionnaire Encyclopédique du Judaïsme (Cerf, Robert Lafont, pp. 106 et s.), il semble fortement que je me sois trompé. Les liens entre juifs et gauches pro-avortement doivent alors être purement utilitaires. J'avais cru que ça serait le cas par contamination avec la pensée ethnique, mais il semble que les seuls cas permis par le judaïsme sont:

  • 1.) si la vie de la femme est en danger.

    Les législation séculières conservatrices, au moins récentes s'accordent ici plutôt avec le judaïsme qu'avec Pie XII, qui demande en outre que l'opération qui sauve la mère soit en elle-même distincte de l'extraction prématuré et mortelle du fœtus et ayant seulement celle-ci comme dommage collatérale.

    "La plupart des autorités rabbiniques s'accordent à n'autoriser un avortement que dans le cas où la vie de la mère est en danger; ..."

    Et en effet les législations talmudiques sur les mamzers (selon le même dictionnaire) présupposent qu'ils ne soient pas systématiquement éliminés avant de naître.

  • 2.) "d'autres, s'il est certain que le fœtus souffre d'une grave malformation ou d'une maladie génétique, telle la maladie de Tay-Sachs,"

    Ici ces autres, mais pas "la plupart" rejoignent les payens contre la vue chrétienne des choses.

  • 3.) "ou si la continuation de la grossesse affecte la santé mentale de la mère."

    Pas directement au propos que j'avais reconstruit non plus.

  • 4.) "De plus, une positions plus modérée" (plus "modérée" selon qui?) "est adoptée si le fœtus a moins de quarante et un jours, le Talmud affirmant qu'un fœtus n'est formé qu'après cette période."

    Là, par contre, le Talmud s'accorde trop avec les payens. Et St Thomas d'Aquin avec les deux, vis-à-vis les Pères de l'Eglise et Pie XII. Ou il l'était de son vivant.

    Si cette "position plus modérée" était à mon propos ou pas, le Dictionnaire ne précise pas, et je ne devrais pas le tout simplément présumer.

samedi 21 novembre 2009

Émotion et passion, s'égalent-ils selon la Somme?

1) deretour : Émotion et passion, s'égalent-ils selon la Somme? ; 2) New blog on the kid : Pietro Gasparri avait tort sur la charité

Regardez d'abord quelques lieux clefs:

http://www.newadvent.org/summa/2022.htm#article3 I-II Pars, XXII, 3 (in English)

English http://o-x.fr/9ulc Français http://o-x.fr/gbek I Pars, LXXX, 2 (après on peut scroller vers le bas, dans le français et vérifier en quoi consiste la sensualité).

Il semble alors qu'il y a un "appetit rationnel" et une obéissance de l'irrationnel envers le rationnel. Donc, le fait d'identifier quelque chose comme émotif ne suffit pas de l'identifier comme contraire à la raison. D'abord, la raison elle-même a une appétence du bon (et se trouve par là identifiable comme volonté), ensuite la passion obéit à la raison, et il faudrait d'abord être sûr que le passionné ne soit déjà en obéissance plutôt qu'opposition à la recta ratio.

Celui qui dit "elle est enceinte après un viol, il faut avorter" et celui qui dit "voilà un mendiant, il vaut mieux donner (voir si je peux)" sont tous les deux émotifs, mais c'est l'opposition et la connivence de l'un et de l'autre avec la loi chrétienne, avec la loi naturelle, qui fait de l'un une pseudo-raison et de l'autre une raison valable.

Dans les deux cas, ce n'est pas par un bas calcul qu'on rectifie les choses, mais en considérant ce qu'est vraiment honorable, ce que resonne avec la raison dans les émotions. L'enceinte peut avoir un motif valable pour vendette - envers le violeur. Mais pas envers l'enfant. Et il est honorable de repousser celui qui vous demande le déshonorable ou le criminel (comme le sex hors mariage, comme l'intrigue contre l'état et la paix publique, comme, enfin, l'avortement), pas celui qui demande le nécessaire et l'utile ou encor le plaisant innocent (comme une baguette, du fromage, une lessive, un café ou une bière - ou des pièces pour en avoir quelques bienfaiteurs plus tard).

Hans-Georg Lundahl
Paris XI, Parmentier
21 nov. 2009, fête de la
Présentation de la Vierge au Temple

Mis à jour, mercredi 2 décembre:

Pourquoi je fais la manche pour lavéries/dans les lavéries:

Mon nom est mal orthographié*, ET le rendez-vous pour 30 nov. était donné le 19, entre-temps j'ai du laver.
pourquoi des Roumains viennent ici (et font parfois la manche), clicquer pour agrandir:

Nouvelle Solidarité 25 sept. 2009, p. 15. Signé Alexandra Bellea.

*voir Lundahl, pas Lindhal, s v p

samedi 6 décembre 2008

Bonne fête, Nicolas!

Je pense au président français notamment.

Vous auriez eu le pouvoir, je pense de ne pas supporter que le Théléton se deroule jusqu'aujourd'hui.

Je cite mon site musical:

Théléthon, DPI/DPN - non! (liens)
Je ne veux pas que ma musique soit jouée pour bénéficier au Théléton, tant que l'organisme soutient le DPI ou la DPN!

http://associations.societegenerale.fr/EIA--Des_catholiques_varois_critiquent__la_strategie_eugeniste__du_Telethon-sv-asso-rq-afp-actu-8507.html


comparaison:

"The Nazis believed that medical research had been too abstract. They proposed instead to concentrate on more practical measures. They emphasized prevention of illness, as well as cure."



http://www.lewrockwell.com/gordon/gordon24.html


Vous auriez le pouvoir de légiférer ou intervenir administrativement contre soit le Diagnostic Pré-Implantatoire et le Diagnostic Pré-Natal, soit le deroulement d'un événement qui les supporte financièrement, et les jours que ça se deroule.

vendredi 18 juillet 2008

How e v e r

Ayers has something to say, its a pity to miss it because of his past:

"This is a time not only of great stress and oppression and authoritarianism, and a kind of rising incipient American form of fascism, and what the government counts on, what the powerful count on, is that we will stay quiet. It's the idea that we can tolerate these intolerable things without screaming, without somehow coming out, joining up and coming out and saying something. It's what they count on in terms of keeping things under control."


It is not by calling adoption "the responsible option" as if every indulgence in teens were not just a sin, but a mismatch to be repaired by loneliness and separation, rather than marriage and mother-/fatherhood, that one will stop (if ever abortions). It is by calling every deviance from "responsability" a disaster to be erased by doing the contrary, that one pushes teens into getting abortions rather than families (and works). It is by demanding more and more qualifications and "preparations for real life" (mine has not started at nearly forty, they are still not letting me stand for my compositions last wednesday) for the simplest tasks, that one keeps teenagers out of work and fatherhood.

Hans

mardi 8 avril 2008

"I giovani sono il futuro ..." (breve commentario)

Perchè non cantare giovinezza così?

"Esigiamo un futuro per i giovani italiani" - ah bene? Chi vi priva del futuro? Chi vi matta? E: chi matta i bambini non nati?

"Creatività, democrazia, società-socialità, eco-compatibilità, innovazione e gioventù sono il futuro della nostra società" - ah bene? "...e giuventù"? Per questo falta finire gli avortamenti e la contracezzione. Oltramente, la senilità serà il futuro della nostra società e della vestra!

Hans

vendredi 4 avril 2008

Missing the Primary Questions.

1) deretour : Missing the Primary Questions., 2) New blog on the kid : Will Cornick story ...

Modern Society has an ugly knack of Missing the Primary Questions.

1 In the case of abortion, the primary question is not: ”If a thirteen year old girl falls pregnant, as happens, and as she naturally cannot take care of the child, should she be forced to give her child up for adoption after giving birth attaches her to it, or should her parents be forced to take care of a child they did not plan, or should both parties be offered a break by allowing abortion?” The primary question is: ”What reason - if any - is there that she should NOT take care of it herself, along with its father?” Modern society has a very ugly knack of taking the answer ”they are to young” as a matter beyond any possible dispute.

2 In the - somewhat related - subject of same-sexed couples adopting a child, the primary question is not: ”Why are two homosexuals necessarily a bad option for a child who is up for adoption?” The primary question is: ”should the child be up for adoption?” And modern society has a very ugly knack of assuming that that is a question of poverty, unsuitability, youth or immaturity of biological parents rather than simply the fact of both or either parent or some other relative being alive and not absolutely unable to take care even of himself.

3 A third case also concerns same-sexed couples: artificial conception like in vitro or by insemination: ”Should samesexed couples be allowed to use insemination, just as both-sexed couples who are involuntarily infertile?” The primary question usually avoided is: ”should anyone be allowed to use insemination on human women, just as cattle-breeders do on cows?” or in other words: ”should doctors ever be allowed to act on human subjects as formerly only veterinaries acted on beasts?”

4 The fourth secondary question - the last about same-sexed couples - is: ”should same-sexed couples have the right to marry and have children at all?” The obvious primary question avoided is: ”why do these individuals - separately from each other - not want to form an ordinary, i e both-sexed married couple, in which begetting children would usually not be a problem?” And behind that is another question still more primary: ”why dissociate sex from fertility; why does anyone, even in both-sexed married couples, not want to get the number of children their intercourse and God’s providence would land them with?” The sordid answer is: they want to avoid some trouble or other of parenthood and they want each family member to have a greater share in the riches of society than their work would give them if they had more children to share it among. And the still more sordid reason behind both of above are: 1 they absolutely want a second wage by having the mother at work; 2 if the children were living poorer, as would be the case with only one wage (or none), and a mother at home taking care of children, the parents are afraid the social workers would declare them unfit to raise their own children.

This brings us to the really primary questions:

5 Why should there be a class of social workers to decide what young or poor parent is fit or unfit to take care of children?

6 Why should societal economic solidarity with the poor go chiefly by taxes and social workers, who thereby consume some of that money for their own wages and who, at the same time, get a hold on a lot of families? What is wrong with good old begging and good old almsgiving?

7 Why should society draft children and adolescents into school, which makes many of them miserable by schoolyard mobbing; many of them disobedient to their families; many of them out of work by failure in most of the school subjects, nearly all of which come from an intellectual education foreign to most people’s real talents and interests; a school which furthermore becomes an obvious target for terrorist attacks and for drug dealers not to mention even worse scum, as well as angry parents, thereby giving schools an excuse to exclude parents from the place where their offspring is educated or miseducated; attendance to which is deemed more important for a thirteen year old pregnant girl than to give birth and breast-milk to her child and comfort to its father when he comes home from a useful and paid work?

8 Why are so much greater percentages of the people in psychiatric or psychological treatment than one hundred years ago? Has the kind of society we are describing made western man much sicker or have more and more states of mind come to be treated as mental sickness? Or both? Can the new extended powers of psychiatry be one of the humiliations that really bring a man down the sink?

9 Who are gaining livelihoods and status and power over people from all this? Who are loosing freedoms and livelihoods, as well as being placed in actual sub-status positions by all this? Who are saying over and over that it is not a matter of respect, who are over and over complaining about the respect they do not get?

10 Am I looking in the right direction for the answers? It is easy to look at victims of merely economic or even merely financial disabilities or disasters. It may not be so easy to look at sensitive members of your own family. It is easy to weep or curse or blaspheme because of the Tsunami or the hurricane Katrina (unless you live in the region or have family killed there). It may not be so easy to look away from the Third World to the young and poor of the Fourth, Fifth or Sixhundred-sixty-sixth Worlds, asking why your daughter finds Blacks, Arabs, Asiatics and Latinos, or conversely racists, preferrable to All White, but non-Racist, Christians; or why your son listens to Satanic Music like Black Sabbath or why he finds Cradle of Filth less filthy - at least less greasy - than most of the music played at Woodstock. Or why your sister hates her goergeous female body and destroys her beauty by suicide attemps or wrist slashing, anorexia or bulimia. Or why your brother, who is a bright talent, prefers alcohol and hashish and sniffing glue to his studies. Or why your friends prefer playing at vampires to playing at Robin Hood and the Sheriff of Nottingham. It is easy to look for the culprits in others, to point at Capitalism and Right Wing Christians or Communism and Left Wing Atheists or Illuminati, or Jews or Freemasons, or immigration and its use of national resources or racism or something of the sort as culprit.

It may be less soothing to look at oneself, to look into the mirror and say:
- I am teaching in a compulsory school, I sent a young man (who is frustrated because he should never have been forced to attend it) to the psychologist because he called me a faggot - and it is paying my bills;
- Or: I am a school nurse, the last five years I’ve sent three girls to abortion, I was mostly irritated because they did not protect themselves - and it is paying my bills;
- Or: I am a social worker, the last three years I have taken three sets of children away from their parents - and it is paying my bills;
- Or: I am a police officer, the last year I have taken three harmless but slightly confused people into psychiatric hospital and I have disturbed sleeping beggars twelve times to send them to homeless shelters where the showers start at five and the official wake up is at six thirty - and it is paying my bills;
- Or: I am an employee (bakery, restaurant, hotel) and the last month I have sent twelve beggars away hungry because I was afraid to lose my job by giving them a loaf of bread, even if I payed it from my own wages, since my employer wants to discourage mendicity - and it is paying my bills;
- Or: I work at a homeless shelter the last week I have given three married couples separate beds in common with other men and with other women, and I have given them condoms so they do not procreate - and it is paying my bills.

Is all this at least paying the bills of myself and my family, or am I kidding myself into spending ten years just paying my strictly personal bills, hoping to get a family later on if I keep paying my bills? Am I paying my bills so as to keep my self respect? Am I despising the people who have no bills to pay, because they do not have as hard a time working as I? Am I raising my family to respect or despise the homeless? Have I at least spared God and His Holy Bible, Creation and Providence, Genesis and Apocalypse, the blasphemy of excusing every modern malpractise I and the people I respect commit, because otherwise ”we would revert to apes/stone age” or ”cut ourselves off from our future”? Have I at least spared His creation the Universe the affront to excuse such malpractise with a ”necessary balance between good and evil” as if it depended on some stupid Taoist Yin and Yang scheme? Have I at least spared His Creation Mankind the gross insult to excuse the necessity or desirability of all these false issues, the impossibility of answering the right questions the right way, by keeping aloof from peoples in Africa and Latin America, as being ”underdeveloped” or automatically suppressive to women where they differ from the feminist schemes?

H G Lundahl
(undated, but last or one of last essays before Chrismation, hence like nov/dec 2006, Marseille)