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dimanche 25 septembre 2011

L'Esprit d'Escalier

Hier j'ai eu une discussion avec un homme qui me paraissait assez honnête. Mais je l'ai laissé parler un peu plus que de lui répondre, après il y a des choses qui me viennent en esprit.

a) "Les acquis sociaux sont menacés."

Il y a - crois-je - des acquis sociaux et des acquis sociaux.

Certains sont bons et durables. Le neuvième siècle, le Concile de Meaux se trouve obligé à condamner l'esclavagisme, c'est entre Paris et Reims, loin de la Méditerrannée, mais quatre siècles plus tard, c'est à peu près juste en contact avec celle-ci et les Musulmans et Orthodoxes que les Occidentaux Catholiques du Rite Latin prennent des esclaves. Là où l'esclavage fut détruit par l'église qui menaçait les maîtres avec l'enfer s'ils étaient trop durs, il n'a pas été rétabli, même s'il a du être aboli un peu ailleurs, dans les colonies, bien après. Tant que le Christianisme demeure, l'esclavagisme ne peut pas se montrer très ouvertement. Seulement au fur et mésure que le Christianisme s'effrite, l'esclavagisme réapparaît sous autres noms et désignations.

D'autres ne sont pas bons, comme l'avortement.

Mais il y en a aussi qui sont bons, quelque part, mais qui ne sont pas durables.

b) "Les retraites on y va plus tard. Pas de problème pour qqn qui roule la plume, mais pour un ouvrier des chantiers, si."

Autrefois, la retraite était normalement les enfants. Qqn qui roulait la plume pouvait bien se permettre à rester actif jusqu'à cent ans. Ou, si malgré l'aise physique le travail était mentalement pénible, investir dans une rente, devenir rentier. Qqn qui faisait les chantiers - sa retraite était la conscience et fortune de ses enfants, ou, si ses enfants n'avaient aucune possibilité ou volonté de l'aider, celle de ses camarades et voisins. Certes, l'industrialisme appauvrit le XIX S. les ouvriers tellement que c'était devenu difficile pour enfants et entourages d'aider leurs proches, tous ayant mal à faire tourner les choses en rond pour eux-mêmes, et qqs peu d'enfants. Mais ça n'était pas une fatalité, ça c'était puisque les petits entreprises se faisaient bouffer par les grandes.

Une fondation pour les retraites, que la caisse soit privée, une association obligatoire, l'état lui-même ou quoi que ce soit, n'est pas une tire-lire, beaucoup plus proche d'une banque.

Dans une tire-lire, on y met une pièce, elle y reste et on la retrouve première occasion qu'on veut, si personne n'ait volé de la tire-lire. Une banque ou une caisse pour les retraites ou une assurance n'est pas ça. Ce qui reste n'est pas la pièce matérielle, ni donc leur somme exacte par ajouts successifs, mais la somme des droits acquis pour le futur en revanche d'un dépôt présent. Car la banque ou l'assurance ou la caisse pour retraites va aussi-tôt dépenser la somme, matérielle ou idéelle, en d'autres obligations de versement et le jour qu'elle aura à vous reverser votre dépôt, elle comptera sur les dépôt qu'on faira alors. Dans le cas des retraites, les retraites futures, pour les avoir réellement, il ne faut pas juste avoir acquis les droits par cotisations, il faut qu'il y aura dans le futur suffisemment des gens qui côtisent de leur tour.

Avec la dénatalité, il n'y en a pas.

Ni avec les naissances françaises de souche, il y en a trop peu, ni avec l'immigration, car le jour que les immigrés se rendent compte qu'ils peuvent voter un autre système et ne plus avoir à côtiser aux retraites des gens qui ne sont pas leurs proches, ils changeront le système. Pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils ne sont pas stupides. Et vivre sous leur protection peut s'avérer pénible, encore une fois pas parce qu'ils sont méchants, mais parce qu'ils sont étrangers. Ils ont d'autres expectations sur ce que des vieillards peuvent s'attendre en absence d'avoir fait et nourri d'enfants quand ils pouvaient.

c) Les retraites sont en compétition avec d'autres acquis sociaux.

En tant que le Trésor Public gère en quelle que soit la façon les côtisations, les versements sont en compétition avec les autres versements du Trésor Public.

Élargir le nombre d'élèves qui vont tard encore à l'école, d'une côté ça dévalorise les diplomes en tant qu'ascensceur social, mais de l'autre côté, c'est encore une dépense en compétition avec les retraites. À moins que les côtisations soient bien mises à côté du reste et qu'elles soient la seule base - sans impôts ni emprunts à encore ajouter - des retraites.

Et l'avortement, les contraceptives, la psychiatrie et d'autres choses qui empêchent un homme de former une famille (avec ou sans son consentiment), ça coûte pour les retraites deux fois: une fois quand il y a une autre dépense que les retraites, mais aussi d'autres fois quand il y aura moins d'enfants faits qui pourront travailler et côtiser dans le futur.

La même chose est biensur vrai quand on met des filles en foyers qui autrefois auraient pu être déjà mariées:

Appel à Brigitte Saintpère, avocate à la cour, Reims

Que cet appel ne soit pas oublié!

d) "Ils coupent les retraites pour nous, mais vivent bien eux-mêmes."

Certes. L'état étant une grande et riche entreprise et la démocratie ne permettant pas qu'on s'en enriche trop longtemps par personne ou patronyme, ils font de façon de profiter tant qu'ils peuvent. Pour leurs enfants, parce qu'ils y font plus confiance que dans les retraites.

On a fait référence à dépenses de gardes de corps, de dépenses privés, des transports.

Avec un roi plutôt que plusieurs présidents successifs, il y aura moins de gardes de corps, car moins de personnes avec tels.

Les dépenses privés, moins il y en aura de politiciens, par exemple dans une monarchie, moins ça sera nécessaire.

Si - comme avant les 130 ans sans convocation des États Généraux - le parlement n'est pas un métier en autre localité que le domicile principale mais une stage qqs semaines les trois ans ou qqc comme ça, alors il y aura moins de transports.

Je viens de nommer l'Ancien Régime, alors on se demande quelles étaient les dépenses de Louis XVI, Marie-Antoinette et leurs enfants pour voyages et pour dépenses privées avant la Révolution surtout.

La Reine portait un nouveau collier avant chaque fête. Oh l'horreur, pensez-vous! Non, car d'un côté, après chaque fête il y avait une noble qui pourra se vanter d'avoir acheté le collier qu'elle avait porté à telle ou telle fête. Elle sera celle dont le mari ou galant avait offert le plus haut prix sur l'enchère. Après, pas tel ou tel pourcentage mais le tout de l'enchère était offert aux pauvres par la Reine. Elle le faisait pour soi-même mais aussi pour mettre un example à suivre. Donc les pauvres en profitaient. De l'autre côté, elle achetait tout en France, sauf dons faits par sa famille en Autriche (l'empéreur Joseph II, le futur et meilleur empéreur François) ou par des diplomates (ajoutons que les rumeurs à propos elle et Axel von Fersen sont absurdes, car il était trop professionnel et en plus il avait trop des paramours pour jouer Lancelot et Guinevère avec le Reine, c'est un insulte à la virilité du roi aussi qui n'était pas mauvaise). Un orfèvre français avait travail et pouvait gagner argent sans ni faire des choses plus pénibles, ni mendier. Il le partageait avec ses compagnons, et avec sa famille et avec les pauvres qui profitaient éventuellement de ses aumônes. Et chaque dépense de ces gens profitait à d'autres français. Item pour le couturier, pour le tissier, et c.

Un voyage en avion ou en voiture coûte pétrol, dépenses vers d'autres états, car la France n'en a pas dans sa nature. Le voyage entre Versailles et les Tuileries se faisait sur les épaules d'un peuple bien français. La fuite à Varennes comme tout autre voyage en calèche, se faisait par des chevaux français tenus par des palefreniers français, et les chevaux mangeaient foin français cultivé par des paysans français. Qui étaient aussi payés. Et qui dépensaient aussi en France.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
25-IX-2011

mardi 16 août 2011

"You-Cat"? No-Cat-But-A-Weasel

I am just reading an appeal to recall the You-Cat (Youth Catechism) being distributed in Madrid. I am thus quoting through its quotes:

Question 65 of YOUCAT explains:

There is no man on earth who is not descended from a union of a mother and father. Therefore it is a painful experience for many homosexually oriented people that they do not feel erotically attracted to the opposite sex and necessarily miss out on the physical fruitfulness of the union between man and woman according to human nature and the divine order of creation. Nevertheless, God often leads souls to himself along unusual paths: A lack, a loss, or a wound—if accepted and affirmed—can become a springboard for throwing oneself into the arms of God…


Very obviously - I find it obvious unlike those who wrote petition - it is a question of a mental attraction to the same sex, and not of acts of sodomy or even internal acts of desire of sodomy. However, I have my own axe to grind with that attitude.

Therefore it is a painful experience for many homosexually oriented people that they do not feel erotically attracted to the opposite sex and necessarily miss out on the physical fruitfulness of the union between man and woman according to human nature and the divine order of creation.


What idiotic nonsense. It is not by necessity, but by preferring their attractions to fertility and marriage that they - often but not always - miss out on the physical fruitfulness. There are more reasons than one - like homosexuality being one, but fatigue and therefore "not-feeling-sexy" another or oversexedness and therefore feeling attracted to every pretty unmarried person of opposite sex a third and disappointments from previous rejected proposals a fourth - of not feeling constantly and exclusively very sexually attracted to any one particular person of the opposite sex. Nevertheless, as the Church never said that feeling on top of your form and being very attracted to your wife was a condition for staying validly married or for marrying at all, she never said that homosexual orientation was an obstacle to marriage.

Except of course if a man cannot at all erect in presence of a woman but not through physical erectile dysfunction. But that would usually have been seen as "homosexual orientation" but as a spell or other demonic influence. Actually, what St Paul writing to the Romans said about it is that preference for unnatural intercourse came about among Pagans as a punisment for idolatry. Even without the incapacity for intercourse with a wife. So much more that such incapacity must come from the demon, where it exists (if it exists at all). Perhaps Jews (and some other machoist cultures too) would have counted that as an orientation, or they may have higher demands on purely physical attraction to a woman on part of a man before he can be allowed to marry her. They are also more open to slander about the possible sodomitic inclinations of unmarried persons than the Church.

But to the mind of the Church, what is considered "homosexual orientation" is not necessarily an obstacle to marriage. Any more than fatigue, or insecurity about what person in opposite sex one loves most, or feeling sure to get rejected.

Nevertheless, God often leads souls to himself along unusual paths: A lack, a loss, or a wound—if accepted and affirmed—can become a springboard for throwing oneself into the arms of God…


Here is poison. Vile poison. How many priests have heard some rumour (oh, not from macho blokes on the building block, whom they would not listen to but like from a rabbi or a psychologist or a policeman or a teacher or other representative for an altoogether too judaised elite culture) that someone is a homosexual, when in fact he is not, when in fact he wants very much to marry, and how many of them have dissuaded girl after girl from marrying that man, and how many have then persuaded themselves that they are only helping God to lead a soul to himself along unusual paths? I do not contest the theological fact that God can do that, I am saying this context is the wrongest possible place to bring this up time after time and even in a catechism. And such killers of souls are sure in their hearts they are being scientific and doing the right thing by a person by the lights of scientific truth.

More will come on "scientific truth" or supposed such. Suffice it to say:

- not being very attracted to one's wife happens for other reasons than homosexuality and in most marriages at times
- it neither precludes or necessarily ruins marriage, nor makes it unfertile
- if a homosexual orientation makes a man feel he would do wrong to marry someone without telling her, let him tell her and say how she feels about it. After all, there are lesbians who have the same trouble with men.

Hans-Georg Lundahl
Beauvais
16-VIII-2011

dimanche 19 juin 2011

Peut-être a-t-on grandi dans une civilisation, où les bibliothèques sont silencieuses.

Ce n'est pas le cas pour tous le monde. Mais pour ceux pour qui les bibliothèques ont été conçues à la base oui.

Quand on essai de se construire une connaissance solide par des études des livres, une chose qui gâche, ce sont les gens qui ne sont pas silencieux dans une bibliothèque, mais qui discutent discussion après discussion, groupe après groupe. Une autre chose qui gâche, c'est d'être réveillé par quelqu'un qui semble vous passer un message ou de parler quelque ragot de vous. Ou tout court d'être réveillé trop tôt.

Une autre qui pourrait gâcher - et qui a gâché certaines années du passé - sont les neuroleptiques qui empêchent la concentration.

Les bibliothèques ont été mon réfuge, dans le passé, des gens qui voulaient me construire à eux, à leur façon.

Bon, il y a une bibliothèque qui ne semble pas être vraiment conçue comme un réfuge fidèle, comme un havre civilisé durable et stable. Georges Pompidou à Beaubourg semble avoir comme fonction de faire le tri entre ceux qui font la queue, ceux qui osent briser, ceux qui ne peuvent psa se permettre de briser la queue. Les premiers sont la plupart des chrétiens, juifs ou athées. Sauf de temps en temps une fille. Les deuxième ne sont pas la plupart des musulmans, mais la plupart sont des musulmans. Des beurs. Je ne crois pas que les beurs koptes ou melkites ni les maronites font comme ça, d'habitude, d'ailleurs ils sont moins nombreux que les algériens. Précisons, assez souvent les musulmans en question sont jeunes. Peut-être pas pratiquants. Peut-être ils liront le Coran et ne sauteront plus la queue, peut-être ils feront un Hadje à Mecque - ce que je n'ai jamais fait, j'ai très au contraire fait un pélérinage à Saint Jaques Matamore! - et après leur Hadje ils ne sauteront plus la queue. Mais, alors il y aura d'autres musulmans non pratiquants à sauter la queue.

Parfois leurs occasions semblent ciblés. Hier, dimanche, le Dimanche de la Sainte Trinité, j'avais reçu la veille l'hospitalité de trois personnes, on était allé dans un resto, on avait bu du vin. Pas du restaurateur, il servait hallal, mais emporté. C'est mal vu par les musulmans. C'est mal vu par nous de se pousser dans la queue devant les autres. Quelqu'un qui a fait la Hadje à Mecque n'est pas censé faire l'un ou l'autre. Saint Jaques n'est pas un ennemi juré du vin, ni de l'hospitalité. Pourtant, parmi les gens qui m'avaient soutenu pendant ou encore après mon pélérinage, il y avait eu des écuménistes, très pressés à expliquer à leurs amis musulmans que j'étais un "Hadji", ce qui n'est pas vrai.

La Sainte Trinité n'est pas leur concept erronné d'Allah (il y a certains chrétiens qui utilisent en Arabe ce mot pour le vrai Dieu, Trois en Un, il y a des musulmans qui parlent de "Dieu" quand il parlent en français de leur faux concept du créateur, celui qu'entend par "Allah" leur Coran pseudo-révélationné à leur Mahomet), Jésus de Nazareth est autant calomnié par les versets du Coran que par le Talmud, car il n'est ni un prophète juste humain, ni un malfaiteur, mais vrai Fils du Père, vrai Dieu, vrai Homme, vrai Messie, et son apôtre Saint Jacques dont j'ai visité les réliques à Compostèle n'est pas un collègue de celui qu'ils appellent Rasul-Ullah.

On peut vivre en paix si les chrétiens vivent entre eux, et les musulmans entre eux. Mais si les musulmans s'installent en France et commencent à faire les grands-seigneurs avec les chrétiens, la paix devient difficile.

J'ai dit en prison que la Coran n'est pas la parole de Dieu, mais du diable. Je ne l'ai pas retiré, ni en prison, ni en psychiatrie, ni après dans la liberté, ni à Malmö, ni sur le chemin de St Jacques, ni à Berlin, ni en France.

Je commence avoir l'impression que les loges font affaire commune avec les musulmans interventionnistes, ceux qui me pitoyent à cause de moi plutôt qu'à cause de ce que m'ont fait divers fonctionnaires, voire magistrats. Car hier, j'ai reproché les musulmans qui sautaient la queue, j'ai fait l'approche avec ceux qui dans leurs pays passent devant les chrétiens ou qui ont été fâchés parce que Asia Bibi ne s'est pas abaissée devant les musulmanes.

Aujourd'hui la provocation vient soudainement pas des musulmans, mais des fonctionnaires en place dans la queue pour les tickets de temps à l'internet. L'homme devant moi reproche le fonctionnaire de ne pas donner les tickets et de nous arrêter dans la queue tandis que les ordinateurs libres il y a. Il fait des subterfuges peu probables, le fonctionnaire. On hausse un peu le ton et je me dis d'accord avec l'autre dans la queue. Le fonctionnaire nous donne un livre de doléances. Je ne suis pas y alle signer, car je veux l'avoir sur cet article devant les internautes et ensuite donner le lien.

Encore une fois je fais la queue, car je n'ai pas pu mettre à la fin cet article. Et je chope le numéro 215 (devant lequel je me trouve), et en arrivant je trouve que 215 prend du temps et 211, 212, 213 restent libres. Illustration de l'excuse invoqué? Ou provocation? Le fonctionnaire avait dit, la queue avant:

"Si vous n'aimez pas, vous n'avez pas besoin de faire la queue ici"


Hypocrisie comme ironie fine. Un homme qui possède un ordinateur n'a normalement pas besoin d'y faire la queue du tout.

Je m'y suis melé, disant:

"Et vous n'avez pas besoin de amoindrir la bonté de vos services."


Ensuite il offre le livre de doléances. On ne signe pas de suite. Lui ne le fait pas. Moi j'y vais après d'écrire ceci. Encore, quand on est en train de se rétirer dans la queue viennent cinq vigiles, des gros bœufs, le premier en est un beur, qui demande s'il y a un problème. Non, non, assure le fonctionnaire.

Mais l'excuse qu'il avait offerte était: peut être les ordinateurs sont en (synonyme de réparation)* maintenance?

Tellement de maintenance, et juste quand je me retrouve devant l'ordinateur encore trois à côté en maintenance?

Il y a trois hypothèses, là-dessus:
- pur hazard
- illustration délibéré pédagogique
- provocation.
Je ne crois pas au pur hazard. Les autre deux hypothèses ne s'excluent pas vraiment.

Je constate donc, que la bibliothèque n'est plus le havre de paix qu'il devait être**. Et que font les provocations ceux qui n'aiment pas les chrétiens: musulmans, maçons. Entretemps, un musulman à l'air maçonnique, Dalil Boubakeur, vient d'insulter les proches de Asia Bibi, en leur assurant qu'Islam est une réligion de pardon. Pardon? Il se vante que la brave aurait pu être facilement "pardonnée"? Mais pardonnée pour quoi? Je suis pleinement d'accord là-dessus. Être chrétien ou chrétienne n'est pas un crime. Un chrétien persécuté qui visite la France ne devrait pas ête obligé à faire la dialogue avec leur pote hypocrite.

Si les musulmans en France veulent vivre en paix, un peu moins de démonstrations de leur musclation, leurs popoteries socialistes ou maçonniques, leur hypocrisie ne leur ferait pas mal.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Georges
Pompidou, ordi 215
20-VI-2011

*Pendant ma jeunesse et l'age adulte plus jeune, je n'ai pas eu à hésiter devant le choix de mots dans une discussion à rappeler. Ni des miens, ni de ceux de l'adeversaire. Ce n'est pas une faculté miraculeuse, c'est juste embêtant de la perdre et devenir semblable aux gens qui se contentent avec une citation à-peu-presque. Après mon expérience de cette faculté, je n'hésite pas à croire que les quatre évangélistes ont pu se souvenir de chaque mot entre Jésus et les Pharisiens dont ils témoignent - et leurs adversaires aussi. La perdre n'est pas ne pas l'avoir eue. Et ce sont les évangélistes que je crois, et leurs adversaires que je ne crois pas, et les gens qui prétendent qu'on ne pusse pas se souvenir exactement des mots clés des heures ou des années après, je les crois encore moins.
**Depuis un mois ou plus les autres bibliothèques, les communales, ne sont plus havres de la parole libre sur internet. Voir http://o-x.fr/m9zd

mercredi 1 juin 2011

íslenzkur eldfjallir drottna

Excuse my Icelandic, but would it not have been gorgeous to have a flight ban due to an Icelandic Volcano the morning of September 11 a few years ago?
 
Hence "Icelandic Volcanoes Rule" translated a bit too literally (probably) and a bit too incorrect (as probably) in the title.
 
Also, there might have been a specific kind of warning involved. I just saw a video reasoning about the Apocalypse. And making a parallel to the plagues of Egypt.
 
Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou/Paris
1 - VI - 2011

lundi 18 octobre 2010

My Reason for Being: Luddite, Reactionary, Distributist - As Seen and Said by Someone Else

Free Cars for the Poor?
from blog The Distributist Review, by Donald P. Goodman III

Quoting:

many of the poor lack cars for another, and much simpler, reason: they just can’t pay for one without a job, but they can’t hold down a job without a reliable car.
But the problem is not that they don’t have cars; it’s that they need cars.

...

How about this: how about we try to set up our society so that we don’t end up requiring every citizen to purchase a monstrously expensive piece of equipment to perform the normal functions of civic life?

At this point the familiar objection floats in: but our society didn’t set itself up this way on purpose; it was just the free choices of individuals. People wanted to live in suburbs, and they needed cars to do that. So everything got spread out. So now everybody needs a car, because everything’s spread out. Surely you’re not advocating limiting the free choices of individuals?

The most obvious reply to this objection is that it itself limits the free choice of individuals.

dimanche 3 octobre 2010

Génétique, tyrannie, école ... (et un peu sur HP)

Dans un très mauvais moment le "por Gracias de Dios Caudillo de España" se décida de fournir des ressources de récherche pour qu'on trouve le génôme du révolutionnaire.

Serai-ce une erreur? Serait-ce une calomnie? Je ne sais pas, je l'ai trouvé sur wikipédia, l'encyclopédie libre et ça se peut que quelqu'un ait abusé de la liberté pour faire promouvoir une mensonge.

Mais, dans l'abstrait, aurait-ce été une bonne idée si c'était ce qu'il faisait?

Le génôme du révolutionnaire ne diffère pas plus que le génôme de l'hispanophone et du francophone, puisque faire ou ne pas faire une révolution est plus volontaire et moins déterminé que de parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Or, les linguistes s'accordent, il n'y a pas de détermination génétique pour parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Pour choisir telle ou telle langue à apprendre par pur plaisir, peut-être: Tolkien se croyait héréditaire d'un plaisir dans le gallois. Mais pas pour avoir telle ou telle langue comme langue maternelle.

Or, être de la côté révolutionnaire ou de la côté réactionnaire, relève des idées, des vérités reçues ou rejetées, et autant peu du génôme que des astres.

Mais en plus, très obviement, les génômes se repartissaient d'une manière assez uniforme sur les deux côtés de la guerre.

Francisco Franco était de la droite (oui, on parle du futur caudillo), son cousin Ramón Franco était aviateur de la gauche. Et ne me dites pas que des aviateurs manquent esprit révolutionnaire, suffit de regarder Gabriele d'Annunzio pour s'en convaincre!

Queipo de Llano, aussi appelé "général micro" avait le même fibre moral que La Pasionaria. Faute de scènes de chambre ils nous ont fournis des scènes de ménage, comme dirait Totoche.

Caballero et José Antonio étaient de deux côtés dans l'idéologie, mais très très le même type moral.

Et les pauvres qui espéraient un paradis communiste ou anarchique n'étaient pas différents que les pauvres qui espéraient un retour de la Tradición aux pouvoir avec Dios, Patria, Fueros y Rey.

La seule différence marcante entre les deux dans les pairs était - le choix. Faire appel au génôme ou faire appel aux astres, c'est un même fatalisme payen et indigne à un caudillo ou à qui que ce soit d'autre qui le soit por Gracias de Dios.

Par contre, si je partage un peu le plaisir de Tolkien pour la langue galloise - que je ne maîtrise d'ailleurs pas - une uatre nouvelle galloise me fait frémir.

Un sur cinquante s'interesse plus sur sa propre vitalité que sur les sujets abordés par le professeur.

Génétiquement prédéterminé? Possible.

On peut voir une différence entre le type Queipo de Llano qui "bavarde" pour faire peur aux adversaires et le type José Antonio qui flingue les rues en se reclamant "de la côté des anges". Une différence purement humaine, et humainement plutôt en faveur du dernier (admirateur de Llorca) que du meurtrier de Llorca qui prenait la médiatique comme juste encore un moyen de faire la guerre. On peut croire qu'elle avait quelque rapport avecf leur génétique. Ce qu'on peut pas, c'est de tamponner l'un deux comme sain et l'autre comme malade.

Être un général micro, malgré Llorca, c'est une façon de ne pas être un Yagüe, de ne pas faire de Séville un autre Badajoz. Être un falangista de la côté des anges, c'était porter du pain aux pauvres et de la protection aux prêtres et moniales. S'il avait été plus calme, l'aurait-il fait si efficacement? J'en doute. Ni l'un, ni l'autre peut être considéré comme un malade.

Mais certaine élite - si l'anecdote wikipédiesque est correcte une qui se payait les frais et les pouvoirs sur un déficit de pensée correcte chez le caudillo - ne le voit pas de cette façon. Parti en sont médecins, autre parti en sont professeurs. Un José Antonio un peu précoce pose problèmes aux professeurs. Surtout à ceux dont la culture est trop limité pour atteindre une école privée, qui sont obligés donc de faire face aux élèves genre troublateurs. On prétend alors que ces élèves seraient un problème pour eux-mêmes quasiment ex definitione medicali, et on leur impose une cure de ritaline, c'est à dire de coke ou malvax. Et reste de les prétendre prédéterminés à leur manque d'attention, on vient de définir un génôme de ... quoi?

Malades?

Anita Thapar, Université de Cardiff, je lis la page trois de PRÉSENT du vendredi 1/X/2010, donne la statistique. Si un des parents n'était pas un élève calme, en 50% des cas l'enfant l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Si un vrai jumeau n'est pas un élève calme, en 75% des cas l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Le total est 2% de la population totale.

On ne sait pas si elle regarde les 2% les plus calmes et les plus doués pour études comme Syndrome d'Asperger, mais c'est très probable.

Dans une société normale, 4% qui souffrent de la classe, soit parce que le sujet est une distraction insupportable de leur vitalité (qu'ils pourraient bien exercer en apprentissages) soit parce que les camarades moins doués et moins calmes sont une distraction parfois tout aussi insupportable du sujet, seraient une signale de ne pas obliger ces un sur vingt-cinq de fréquenter les mêmes salles, et si c'est quelque part génétique, pas la peine de labourer les pédagogies pour les forcer d'aller ensemble.

Mais dans la notre les professeurs et les docteurs s'entraident, contre les propos de diminuer leurs services à un niveau utile mais pas malfaisant, et contre les sujet fournissant arguments pour une diminution de leurs opportunités de travail. Si ces 4% sont tamponnés comme malades, le professeur devient un spécialiste à dépister, donc une aide valable au médecin, et le médecin devient un spécialiste à dompter, donc une aide valable au professeur.

Dans une société comme ça, la classe, ou quelconque autre société affublé de prof et de docteur, devient dès par là, peut-être même sans une intervention quelconque de mauvaise esthétique, un terrain de trahisons. Multiples.

Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diagnose "hyperactif" ou pas, en le dénonçant comme ayant fait encore telle bavure on le pousse vers la diagnose. Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diazgnose "Asperger" ou pas, en le dénonçant comme ayant trouvé encore un sujet abstrus d'interêt - que serait enfin la science et les arts sans les sujets abstrus d'interêt! - on le pousse vers la diagnose. Et ça veut dire contre un constat désagréable, qu'il soit d'accord avec la diagnose ou pas, et ça veut dire contre des mésures prétendument curatives désagréables, directement ou indirectement.

Par exemple moins de chances de maintenir un couple sans que les parents vous trouvent finalement mauvais pour l'autre. Et moins de chances de garder un enfant fait hors mariage, plus de risque qu'on mette les alternatives "adoption ou avortement".

Et d'où vient l'interêt de trahir le camarade de classe? D'une bienveillance un peu subtile. On sait que c'est une bienveillance très banale et parfois très souahitée de ne pas trahir. On se sent plus subtil que l'autre en se disant que le docteur sait quand même mieux que le concerné. Chez les uns. Ches les autres c'est d'abord une hypocrisie, ensuite une peur d'être diagnosticés eux-mêmes s'ils ne maintiennent pas la fausse confiance aux docteurs avec des vrais trahisons de camarades.

Harry Potter n'a pas fondé ce climat. Ni dans les écoles normales, encore moins dans les écoles logés. Chaque fois qu'on me parle ou que je lis sur la mocheté de la vie à Poudlard, comme si c'étaient ces livres qui poussaient à la trahison. Ils poussent peut-être à pardonner, peut-être à supporter la trahison avec humour ou satire. J'en sais rien moi-même, je ne les ai pas lu. Mais j'ai l'impression très forte que beaucoup d'élèves se trouvent dans des situations très mauvaises, tellement que la laideur morale de Poudlard apparaît blanche ou brillante à côté de la propre situation.

Grace à Jules Ferry. Grace aux psychiatres, aussi ceux d'Espagne. Grace aux réchercheurs comme Anita Thabar.

Je refuse de faire des propos carrément barbares pour elle. Mais si un tribunal pour crime contre l'humanité serait ouvert demain, j'irais pour témoigner contre elle et contre ce système. Et non contre des bouquins qui s'en font les satiristes.

Hans-Georg Lundahl
Dimanche, mémoire de
Ste Thérèse de Lisieux
3/X/2010, G. Pompidou

vendredi 6 juin 2008

C. S. Lewis and rock 'n' roll

Clive Staples Lewis est mort le jour de Ste Cécile (cal. grég.) de 1963, même jour que le président JFK assassiné. A l'époque le rock était à peu près Bill Haley et Elvis Presley. Pas vraiment le style de l'auteur du Monde de Narnia, surnommé Jack par ses amis.

Un peu plus tard, le rock s'est développé. Doit-il quelque chose à Jack?

Je pense que oui.

D'abord, la versification du rock sofistiqué - poësie vraiment rhytmée (pour "ménestrels", pas pour "déclamateurs" selon une dichotomie que fait Jack entre deux façons de prononcer les vers) et beaucoup de rimes internes. Comme celle de Jack.

Puis, le désir de décomplexer. Jack pensait que la pensée moderne, athée ou théologique libéral, était complexée et manichéenne. En la trilogie de Pérélandra il fait beaucoup pour présenter un christianisme et surnaturalisme décomplexée mais quand même "rigide" dans les principes morales et émotionnels.

Peut-être aussi le goût de la danse. C. S. Lewis aimait beaucoup la danse, dans le monde de Narnia il donne exemples des dances (des faunes et satyrs avec les nymphes, entre autres) plus mouvementées et moins sensuelles que les danses à la mode bourgeoise.

Je crois que Lord of the Dance serait très à son goût (pourvu qu'il n'aurait pas du la regretter), mais je crois qu'il se reconnaîtrait en, par exemple, Jethro Tull ou - quand il s'agit de Stairway to Heaven - Led Zeppelin. D'ailleurs, cette chanson est plus style moyen âge (chose qu'aimerait Jack) que rock ou blues. Est-ce que Led Zeppelin aurait été aussi connus sans cette pastiche ou revival de la musique médiévale? Je ne crois pas.

Biensur, CSL faisait partie d'un contre-courant intellectuel contre la modernité, et il y a d'autres qui ont fait autant, avec un goût pareil de versification rhytmée. Je pense à son ami plus connu J. R. R. Tolkien.

Hans Lundahl
Avignon,
24 mai/6 juin,
St Syméon le Stylite
et St Vincent de Lérins
A. Gr. 2008

mardi 29 avril 2008

Temps des pervers ... ce n'était pas le moyen âge

Pour rappeler: Caligula et Néron étaient avant St Constantin le Grand. Avant le moyen âge, alors. Marquis de Sade, c'était les Lumières - après ce qu'on appelle communément le moyen âge. Dutroux, Fourniret, le meurtrier de la suédoise Susanna, le meurtrier de l'enfant de cinq, de Madison donc, Priklopil et l'autre séquestrateur, c'est aujourd'hui. Il faut admettre, Gilles de Rais et les Templiers avec leur initiation blasphème (admis même dehors de la France, même sans tortures) c'était le moyen âge - mais les Templiers n'ont pas admis sodomie sauf sous torture, et ils se sont repentis de leur admission après les tortures. Le moyen âge était comparativement sain en matière morale.

Julien Carillo se trouve devant le tribunal en "camisole chimique". Le psychiatre assure que ça lui n'enlève en rien ses capacités intellectuelles. Comme si elles étaient tout ce qui comptait dans un procès! Un peu plus tard le journaliste note avec - je le soupçonne - un frisson d'horreur et de dégout que l'accusé ne montre pas d'émotion. Comment montrer d'émotion, même humaine, même normale quand on se trouve "en camisole chimique" ce qu'enlève notamment les émotions? Un homme ou une femme en camisole chimique excite normalement l'une ou l'autre des deux émotions de dégout et de pitié - ou les deux à la fois. Il se trouve déhumanisé. Le journaliste ne dit pas - a-t-il même demandé? - depuis combien de temps Julien Carillo se trouve en camisole chimique. Je vous assure que l'expérience est suffisamment dégoutant pour que le concerné soit capable de s'adonner aux émotions normales. Vous pouvez demander à un bourré qui vomit d'être désolé pour avoir bu, mais comment faites vous pour le reprocher et lui demander les regrèts, si c'est vous qui provoquez les vomissements?

On se demande si Julien Carillo avait été le victime de la psychiatrie avant de commettre son crime. Pour Fourniret c'est un fait connu.

Il y a des voix qui denoncent les individus comme source des perversités. Soit, mais la société humaine est faite précisement d'individus qui sont autant des sources potentielles de perversité. Les juges, les journalistes, les psychiatres n'en font pas exception. Le psychiatre qui se vante d'avoir laissé à un homme accusé ses capacités intellectuelles tout en mettant les capacités émotionnelles en "camisole chimique" semble pas en faire exception.

Aux moyen âge il y avait deux autres options pour les violateurs que de rester en vie et captivité sous surveillance étroite: le pardon et la peine capitale. En fait les peines pour viol étaient très variables, probablement en fonction de la possibilité ou pas que dans la société se trouve des femmes moches et prudes pour qui un viol était un plaisir sans culpabilité. L'église occidentale prévoyait l'excommunication, la déchéance à vie de tout honneur, le devoir de payer un dot convenable, le devoir de marier la victime si elle pardonnait et voulait avoir le perpétreur. Le violateur avait en quelques endroits l'espoir d'un petit bonheur familial. Il avait dans quelques endroits aussi la peur de la peine capitale. Il n'avait pas l'assurance d'une camisole chimique pour très longtemps ou à vie, et des histoires comme on vient de voire ... ben, lisez les chroniques, les cruautés étaient un peu plus purs que ça. Parce qu'on se rappelait que les médecins sont des hommes comme les autres, et qu'ils ne sont pas les experts en morale et que les princes ou justiciers peuvent être criminels. Et qu'il y a un Dieu au dessus de la société comme des individus, un Dieu que s'est fait homme, qui a souffert la croix sous Ponce Pilate, comme un criminel, et qu'un criminel était un des peu d'en admettre l'innocence; et qu'il est ressuscité le troisième jour selon les écritures.

Hans Lundahl

Mardi Radieux
16/29 avril 2008
Aix en Provence

PS: pour éviter des malentendus, la psychiatrie héberge beaucoup d'avantage des ados extrèmes ou des ados permanents ou des traumatisés que des criminels extrèmes. Ni les uns, ni les autres devraient y être.

lundi 21 avril 2008

REFLEKTION OM SKOLPLIGT

OM SKOLPLIGT SOM NÖDLÖSNING FRAMBRINGAD AF INDUSTRIALISMENS AVIGSIDOR - OCH DESS USELHET

Reflexion: 1 Skolpligt är en frukt af industrialismen. Denna inför dels arbetsförhållanden, der alla arbetsuppgifter äro lika tunga, för tunga för barn, dels der desålunda icke sysselsatta barnen skulle ha tråkigt, vara i vägen och riskera skada sig. Detta innebär att många barn icke kunna vara hos sina föräldrar då dessa arbeta (i början af industrialismen voro mäns löner så låga att hemmafruar blefvo ekonomiskt ohållbara för många familler), att de alltså måste vara antingen ensamma eller med andra barn och detta sednare antingen utan vuxna eller med främmande vuxna. Att de välja ensamhet är sällsynt, att de tillses af en främmande vuxen med föräldrarnes förtroende är kanske bättre än att de leka tillsammans helt utan tillsyn och utan tillfälle att mottaga traditioner från de vuxna.

2 Men hvilka traditioner skola de mottaga? Arbetets traditioner i jordbruk och handtverk ha ju med industrialismen försvunnit ur föräldrarnes lif, och hvilken nytta kunna barnen hoppas ha af att lära dem, då de troligen ärfva föräldrarnes ställning, alltså heller icke bli jordbrukare eller handtverkare? Och militära traditioner önska väl knappast fabrikanterna tillåta arbetarebarn att tillägna sig - skolpligten har nemligen införts der fabrikanterna ha magten att förbjuda detta. Hvad för traditioner funnos då qvar att meddela barnen? Jo, intellektuel. Genom att före skolpligtens införande taga bort arbetets traditioner och genom att samtidigt vilja förebygga att de efter dess införande skulle konfronteras med militärt bevandrade arbetarebarn, ha fabrikanterna kommit att välja att gifva arbetarebarn del af intellektuel tradition. Alltså måste arbetarebarn läsa Aristoteles!

3 Men det vilja icke fabrikanterna: de ha icke läst Aristoteles, ty om de gjort det skulle de vetat att girighet är en onaturlig synd som i onödan förökade antalet saker i förhållande till menniskans behof, och om de ändå valt girigheten, skulle de i hvart fall icke önska att arbetarebarnen finge tillfälle att så enkelt och sjelfklart fördöma fabrikanterna - och då de icke läst och lärt af Aristoteles, antingen veta de hvem Stagyriten är, och vilja ej unna arbetarebarn intellektuel öfverlägsenhet öfver sig sjelfva, ellerveta de det icke och kunna dermed heller icke sätta Platons både skarpaste och sjelfständigaste lärjunge på arbetarebarns skolschema. Således kommo fabrikanterna, med skolpligtens införande, att stympa den intellektuella traditionen för sina ologiska, motsägande syften.

4 Nu invänder någon, att de i hvart fall kunde få lära sig religionen, denna är ju en fullödig intellektuel tradition! Ack, det beror på hvilken religion! Visst få skolbarn sig till lifs Lifvets Ord, icke blott för sjelens eviga frelsning utan äfven förförnuftets perfektaste verksamhet i tiden, om de nemligen gå i skolan hos benediktiner, franciskaner, dominikaner eller jesuiter (sådana dessa ordnar varit århundraden igenom), men i fabrikanternas och skolpligtens hemland (näst efter norra grannlandet) funnos icke dessa ordnar: katholska prester hade i det demokratiska England mycket strengt (än strängare i norra grannlandet) förbjudits att frelsa sjelar, medan samma myndigheter hade tillåtit eller rentaf uppmuntrat fabrikanter att ruinera handtverkare.

5 Men tänk om skolpligten nu hade kommit från de katholska länderna och icke från England (och dess norra granland)? Skolpligt kan icke vara en katholsk uppfinning, ty katholiker veta att barnens fostran ärföräldrarnes ansvar och hindra ej - om de icke drifvas dertill af konkurrens eller intriger från England (och Skottland) - föräldrarne att taga detta ansvar, som Englands (och Skottlands) fabrikanter, enligt det i början sagda, göra.

6 Således stå mot hvarandra två skolformer: i den äldre, katholska skolan fingo frivilliga elever lära både den sanna religionen, med en kathekes de ej behöfva skämmas för, och, om de fortsätta tillräckligt länge, Aristoteles; i fabriaknternas skola fingo tvångskommenderade elever lära litet och förfalskadt af religion, icke dugligt att frelsa sjelen med, och ingen filosofi.

7 Fabrikanterna hade alltså förderfvat skolan som de tvingade barnen till och de förderfvade den än mer genom detta tvång. Barn, som icke blott möjligen voro olämpliga mottagare af intellektuel tradition utan framför allt helt säkert ovilliga sådana, kunde helt naturligt föga lockas ändra uppfattning af den stympade kunskap som bjöds: och derföre antingen så måste de hållas i schack, så att de ej störde lektionerna, hvilket ej skedde utan våld; eller så måste till deras ointresse anpassas undervisningen hvilken derigenom ytterligare stympas, såsom sker nu - och om detta icke räcker plockas störiga elever numera ut till att observeras och behandlas, läs: missförstås och misshandlas, af barn- och ungdomspsykiatriker!

8 Sammanfattningsvis kan sägas: vi ha nu sett att ochhvarföre skolpligten är en frukt af fabrikanternas ambitioner och huru den är: den är en bitter frukt och industrialismen som burit den är ett bittert träd. Kan något rent praktiskt göras åt detta elände?

I DER NÖDEN ICKE FÖRELIGGER...

I:1 För det första är skolpligten en nödlösning, och der nöden upphör, om än ersatt af en annan slags nöd, upphör den moraliska giltigheten af nödfallsåtgerden. Der således faderns lön räcker och modern är hemma och kan passa barnen, råder icke den nöd som framtvingat skolpligten och är denna således onödig.

I:2 Der vidare äldre slägtingar kunna passa de minderåriga, råder icke denna nöd som framtvingat skolpligten och är denna således onödig.

I:3 Der vidare vissa barn föredraga att ensamma vandra i skogen, läsa hemma eller på bibliothek, promenera fridsamt bland stadens vackra monument, begifva sig på pilgrimsfärd eller äfventyr eller tiggarevadring med eller utan föräldrarnes tillåtelse, der råder icke den nöd som framtvingat skolpligt och der borde icke heller skolpligt råda. Detsamma kan sägas om två eller tre barn i sällskap göra så.

I:4 Äro barnen fyra eller fler i en syskonskara brukar något barn vara tolf eller äldre och kunnataga auktoritet öfver de andra: och icke heller der råder den nös om framtvingat skolpligt, icke heller der borde skolpligt råda.

I:5 Är förälder hemma genom ledighet, arbetslöshet, pension eller sjukledighet, också falsk sådan på grund af bakfylla, äro barnen icke utan tillsyn och kunna de dessutom glädja, hedra och hjelpa sina föräldrar genom att stanna hemma från skolan, hvarigenom icke blott ej den nöd råder, som motiverat skolpligten, utan denna dessutom blir till förtryck mot hållandet af IV Budet, hvarföre i detta fall skolpligt absolut icke har rätt att råda!

I:6 Men studerar förälder på universitet och önskar taga med sitt barn för att detta skall få mera avancerad undervisning än i pligtskolan, vare sig detta är för enstaka dagar, eller för hela terminer eller för en hel afslutad utbildning, då råder icke blott ej den nöd hvarigenom skolpligt motiveras, utan det fins dessutom chans att öfvetreffa pligtskolans andra företräde, kunskapen, och skolpligt blefve i den situationen en isnkränkning af den intellektuella kunskapen, hvarföre i sådana fall skolpligt absolut ej bör råda.

I:7 Och har förälder möjlighet att medtaga barn till annan arbetsplats, äfven då upphäfs den nöd som varit vållande till skolpligt och äfven då ges chans till en bättre kunskap utan skolpligt, alltså upphäfs äfven då skolpligten de jure.

II DER NÖDLÖSNING VÅLLAR VÄRRE NÖD ÄN DEN AFHJELPER

II: För det andra upprepar jag att skolpligten är en nödfallsåtgerd, och der sjelfva nödfallsåtgerden ersätter den ursprungliga nöden med en likvärdig eller värre nöd, blifver nödfallsåtgerden omoralisk.

II:1 Den ursprungliga nöden bestod ju till en del i nöden att barn (sednare äfven arbetslös ungdom, men det är en annan sak) skulle drälla omkring i stora flockar utan vuxen herde och då vore det kanske bättre att de tillsågos af en främling för hvilken föräldrarne hyste förtroende. Men skolpligt kan vålla värre nöd än den ursprungliga helt enkelt genom attsätta många barn i händerna på vuxna främlingar för hvilka föräldrarne icke ha förtroende: detta är värre än om de drällde omkring utan tillsyn, ty det för dem längre bort från den tillsyn de borde ha: föräldrarnes. Derföre blir i sådant fall af skolpligt nöden värre af nödlösningen och dermed blir skolpligten omoralisk och dermed också juridiskt ogiltig.

II:2 Men föräldrarne äro enligt IV Budet representanter för Gud, det är Gud som först och främst äger tillsynen öfver barnen och Gud har blifvit menniska och denna gudamenniska, Jesus Kristus Vår Herre har uppenbarat för Apostlarne de gudomliga intressena och krafven angående barnen: LÅTEN BARNEN KOMMA TILL MIG OCH FÖRMENEN DEM ICKE; TY SÅDANA HÖRER GUDS RIKE TILL. SANNERLIGEN SÄGER JAG EDER: HWILKEN SOM ICKE MOTTAGER GUDS RIKE SÅSOM ETT BARN, HAN KOMMER ICKE IN. Och: OCH HWILKEN SOM FÖRFÖR EN AF DESSA SMÅ, FÖR HONOM VORE DET BÄTTRE, ATT EN QWARNSTEN LÄGGES OM HANS HALS OCH HAN KASTAS I HAFWET. Barnet tror på auktoritet och är generöst. Den som missbrukar denna auktoritetstro för att motverka tron på de auktoriteter - famillens och Kyrkans - som företräda och föra till Gud, eller frambringa tro på falska auktoriteter - falska vetenskapares, tyranniska myndigheters, förvridna ideella föreningars - som föra bort från Gud, eller för att afhålla från kristen dygd, eller för att förleda till synd eller till accepterande af synd, eller som gör något annat liknande, förgriper sig på Guds rättigheter öfver barnet. Der lärarne äro sådana, medför skolpligten definitivt en större nöd än den eventuelt afhjelper, och der är skolan ingen pligt.

II:3 I ett tredje fall föreligger också större nöd än skolpligten afser afhjelpa: om skolpligtig elev stör lektioner eller rent af mobbar lärare, likaså om han mobbar sina kamrater. Den menisnglöshet han då utsätter undervisningen för, den vantrifsel, djupa obehag eller renta förtviflan han utsätter sina medmenniskor för, den provokation, som i USA blifvit anledning - icke rättfärdig eller proportionnel anledning, men dock anledning - till massakrer på oskyldiga, den frestelse till feghet och medskuld sådana elever ge sina kamrater eller rent af lärare, allt detta är värre nöd för skolans öfriga deltagare, än den nöd dessa vanartiga eventuelt skulle lida om skolpligten icke gällde dem. Alltså äro de icke skolpligtiga utan böra afstängas från hvarje skola, der de uppföra sig så illa, först lektion för lektion, sedan dag för dag, sedan vecka för vecka eller två veckor i taget, och om det icke hjelper, permanent. Sedan få de söka sig till annan skola, om de vilja, från hvilken de likledes kunna fstängas om de icke bättra sig. Har någon afstängts från tre skolor, må ingen skola tvingas släppa in honom, ej heller må serskilda skolor öppnas för sådana elever, då sådana disciplinskolr skulle bli omenskliga. En sådan elev har, skamligen men oåterkalleligen, graduerat till lifvets skola. Om han icke kan lefva sjelfständigt och hederligt, bör han söka lefva hederligt i beroende af en tjenst, der han omges af tillräckligt många vuxna för att hålla honom i schack större delen af tiden, så att han så småningom kan vexa in i en vuxen gemenskap, både för lif och för arbete.

II:4 Äfven i ett fjerde fall är den nöd skolpligten vållar större än den, som den afhjelper: om ett barn plågas af sina kamrater genom mobbning eller rent af misshandel, om ett barn skanar sina kamraters tillgifvenhet och plågas af att skiljas från dem hvars tillgifvehet han har eller om ett barn icke begriper sig på skolemnena och plågas af att fråntas de sysslor han begroiper sig på - huru värdelösda de än må vara i pedagogers och likasinnades ögon - i alla dessa fall lider sådan skolpligtig större nöd än skolpligten afser att afhjelpa, i alla dessa fall är skolpligten skadlig, omoralisk och dermed juridiskt värdelös ur hvarje rättferdigt samhälles, regims, domarecorps', ordningsmagts och allmänhets synpunkt. Om skolemnena vållat honom svårighet, må skolan vädja till arbetsplatser att mottaga honom som en lärling, om gymnastiken vållar honom svårigheter, må han skickas på stärkande promenader, om han alltid bränner vid maten i skolköket, må han sättas att hugga ved till spisarne! Om religion, stånd och klass, intressen och seder skilja honom från kamraterna, må man tillse att han får studera med kamrater hvars religion, stånd och klass, intressen och seder öfverensstämma med hans egna! Eller må den mindre representerade religionen, ståndet, klassen, intressena och sederna energiskt och effektivt tagas i försvar af lärarne, såvida icke sådant försvar skulle vara skandalöst, d v s förföra till synd eller rent af affall från tron, eller till respekt för framgångsrik ohederlighet! Eller om dessa elever ej ha lust till nya försök med skolgång, låt dem slippa: jag höll på att säga "för Kristi barmhertighets skull" men jag kan lika gerna säga "af fruktan för Hans rättfärdiga vrede" - ty att plåga dessa barn med skolpligt är icke blott en synd mot kärleken utan en synd mot IV Budet!

II:4b Ett undantag vore om föräldern hade en ärbar ställning som sonen hade laglig pligt att ärfva och behöfde viss undervisning för att duga till, men äfven i detta fall vore man tvungen att ge upp försöken till denna undervisning, när och om det väl stode klart attman kämpade mot sjelfva naturen. Dessutom: i fall sonen hade utsigt att ärfva enärbar ställning af sin fader, torde denne ha råd till privatundervisning åt sin son och tillsynen torde definitivt icke vara något problem: alltså skulle icke heller då skolpligten gälla.

II: (allm) Observera att i de fall, då skolpligten medför värre nöd än den afhjelper, den icke ens kan motiveras med hänvisning till att den nöd skolpligt afhjelper, vare sig brist på tillsyn eller kunskap, icke afhjelpts på annat sätt. Det vore att - för ursäktandet af ett tyranniskt system - kalla den värre nöden för den mindre, den lindrigare nöden för den värre. Men dessutom låter sig den nöd skolpligten afser att afhjelpa ofta afhjelpa eller lindra på andra sätt, såsom framgår af de förut nämnda fall, då skolpligt icke obligerar just på grund af andra lösningar.

III NÖDFALLET ÄNDRAR EJ HVAD EN SKOLA BÖR VARA

III: För det tredje, äfven om skolpligten är en nödfallsåtgerd, bör skolan icke reduceras till att motsvara denna nöds kraf utan behålla sin ursprungliga qvalitet, den som den hade före pligtskolornas och skolreformeranas tid: den bör meddela kunskap: i den sanna religionen, den katholska, hvarhelst lärarne ha och eleverna vilja mottaga denna kunskap, i de fria konsterna grammatik, rhetorik, logik, arithmetik, musik, geometri och planär astronomi, i dessa konsters annex, såsom historia med öfrig allmänbildning, såsom litteratur, såsom poetik, poesie, filosofi, musikalisk komposition, perspektivteckning, planritning, menniskokroppens (och de vanligaste och ädlaste djurens) proportionslära; må omvexling beredas genom olika öfningsemnen, ej blott gymnastik och slöjd utan först och fremst sång, serskildt körsång, äfven musikinstrument, kunskap om militära ceremonier, såsom honneur och rätt bruk för fanan, för dess vördnadsfulla och korrekta handhafvande.

IV NÖDFALLET BEHÖFVER EJ VARA PERMANENT

IV: För det fjerde: när allt detta gjorts, visar det sig troligast att pligtskolan icke behöfs, utan att skolpligten utan någon saknad kan förpassas från den civiliserade verlden. En god skola lockar dem, som behöfva den - och de andre borde hellre utbildas till sina framtida yrken. Hos hvem, i vissa fall till och med i hvilket yrke, det torde vara fadernssak att afgöra. Och flickor borde utbildas hemma för att som fruar lefva hemma. Af hemmavarande mödrar.

V HVAD SOM BEHÖFS

V: Men, för det femte: för att uppnå alt detta fordras ihärdig kamp på många fronter af föräldrar, af barn i skolåldern (7.-12., hos män ev 14. födelsedagen), ungdom qvarhållen i skolor efter skolåldern och dem som visa dem trohet, mot dem som önska bibehålla pligtskolan:

V:1 Mot arbetsgifvare, som för egentligen oqvalificerade yrken fordra icke blott grundskoleutbildning - redan det en provokation - utan gymnasieutbildning, folkhögskoleutbildning, högskoleutbildning eller universitetsutbildning.

V:2 Mot fackföreningar som, lemnande sin egentliga uppgift att tillvarataga arbetarnes legitima intressen, kräfva viss (egentligen irrelevant) utbildning för att låta arbetsgifvare anställa.

V:3 Mot den offentliga sektorn.(se fotnot) Ty när män inom den privata sektorn betala skatt, hvad betala de då till?

  • Jo: A) Att deras fruar icke skola ha råd att stanna hemma och B) att de skola aflönas för att sjelfva hålla sig borta från sina hem och hålla andra borta från deras, att de som anställlda inom den offentliga sektorn skola taga hand om ett klientel inomoffentliga sektorn - i stället för att taga hand om sina egna barn och låta andra taga hand om sina.
  • Eller de betala för att A) deras fruar icke skola gifva af deras pengar hemma till tiggaren och luffaren som knackar på deras egna dörr, och B) de skola aflönas för att gifva samma pengar ur kommunens kassa efter kommunens regler, till dem som hänvisats till socialförvaltningen.
  • Eller de betala till att A) deras fruar icke skola ha råd och tid att lära känna och hjelpa en egen stor barnaskara, B) de skola lära sig förstå sig på en vexande hop främlingar och hjelpa dem, men icke efter hjertats röst och sympati, utan efter en pseudo-vetsnkap, som kallas modern, experimentel eller vetenskaplig psykologi.
Hela den offentliga sektorn bygger på skolpligten, ty hvar utom i skolan lär man sig så effektivt att låta sig behandlas som klient eller att behandla sina medmenniskor så?

V:4 Mot feminismen, hvars karriärqvinnor behöfva den offentliga sektorn för att icke behöfva stå vid spisen och föda barn - liksom omvändt den offentliga sektorn utbreder feminismen för att derigenom finna recruter till sin corps.

V:5 Mot alla attacker mot moderskap och barnafödande: malthusianer, som anse att barnen äro fler än som kunna födas, RFSU och RFSL som hylla hvar sin synd mot naturen, abortläkare och preventivmedelsrådgifvare och

V:6 - sist men icke minst: mot de partier, hvilka upprätthålla sådana galenskaper och det politiska system som ger dem magt.

Fotnot: med offentliga sektorn afses här den nyare och större delen af denna i egentlig mening. Att man betalar skatt till militär, förvaltning, domstolar och annan egentlig öfverhet (med för denna och alla nyttig infrastruktur, inklusive frivilliga skolor, inklusive bibliothek) är helt i linje med Romarebrefvets 13 kapitel. Det är skilnad mellan den öfverhet som är af Gud och ofvan definierade "offentliga sektor" (se det bibelkapitlet för att kolla om denna täcks af St Pauli inledningsord: mig synes icke så).