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jeudi 3 mai 2012
Quelqu'un qui me trouve ésotérique, ou quoi?
Je viens de vivre des années assez mauvais avec la paroisse St Nicolas du Chardonnet, et on peut donc se demander comment mauvais? Serais-je pour la mixité? Pour le mariage gay? Pour Assisi I, II, III?
Non, à la limite pour un respect des Musulman qui sont déjà sur place, tant qu'ils y restent paisiblement et sans y ajouter des concessions tactiquement dangéreuses comme d'avantage et d'avantage des mosquées, pour le mariage restant ouvert aux ex-sodomites et aux ex-lesbiennes, ou encore pour la levée des excommunications de 1053/1054.
Mais pour certains c'est déjà trop proche à un prônement de l'islamisme. Bien, je crois qu'ils comprennent pas très bien la nature de l'islamisme, alors. Les Arabes ne sont pas mal futées en tactique, et parfois le barbu dont la femme porte niqab sert comme muleta de serge rouge tandis que l'estocade se prépare un peu ailleurs. En plus, se mêler trop des vies d'une autre culture et religion des résidant parmi nous les rend plus prônes à quelque forme de résistance.
Pour certains le fait d'avoir été sodomite même en dehors du clergé devrait pour toujours exclure de tout espoir du mariage (précisons que le cas n'est pas le mien: si j'ai risqué d'être sodomisé par deux imprudences quand à l'hospitalité, j'ai trop horreur des vices contre la nature pour y avoir consenti).
Et pour certains considérer les Orthodoxes comme une forme de Catholiques revient au même que de considérer le Protestantisme tout court comme églises chrétiennes et apostoliques. Malgré le fait que le Syllabus Errorum (issu avant le Concile du Vatican, 1869-70) ne les nomme pas comme Protestants.
Mais il semble que des prêtres veulent faire le tour et refaire le même tour des accusations malsaines de mes erreurs supposément diaboliques et ésotériques.
Être contre la psychiâtrie revient à prôner des médecines douces et donc l'homéopathie, non?
Non.
Si ma mère a révérée les données de phytothérapie mélangées dans les manuels homéopathiques, si elle a révérée les consignes de diètes, comme par exemple betteraves contre le cancer ou éviter certains aliments contre calcul rénal, elle a eu un sain mépris pour la théorie des thérapies par effets semblables aux symptomes des maladies et ça aux "doses homéopathiques". Je n'ai rien à contredire cette brillante étudiante en médecine.
Encore, ce n'est ni la psychothérapie de Jung, ni la psychoanalyse de Freud ou Dolto, ni la hypnothérapie et encore ni la dianétique que je mettrais en place des thérapies de neuroleptiques ou antidépresseurs (ou encore électrochocs) que je rejette. C'est l'abstention des diagnoses frauduleuses qui réinterprêtent problèmes sociaux en problèmes psychologiques, par exemple à travers un syndrome de Ben Gunn pris pour hallucinations schizophrènes, pour que les réseaux par qui on souffre socialement jusqu'à développer un syndrome de Ben Gunn ne se trouvent pas mis en cause par les enquêtes policières ou judiciaires. C'est encore une honnêteté quand au fait que "raison humaine normale" n'égale pas "positions prises par la raison humaine organisée en sciences", donc on ne "souffre" pas "de délires" parce qu'on a une cosmologie ou anthropologie non-descartienne.
Le prix que les policiers ont fait payer à un homme le nouvel an 2011* est assez lourd. Ceci ne relève pas de flicophobie, c'est juste un fait que des policiers ont eu un jugement porté sur la dangérosité d'un "fou" qui excède probablement tout ce qu'on peut imaginer de dangérosité réelle.
Mais on est quand même ésotérique si on rejette la théorie de l'évolution, non? Ou si on rejette "toute l'évidence" pour que la terre bouge autour d'elle-même ou autour du soleil, non?
Encore, non.
Les ésotériques sont strictement pour un univers avec plusieurs systèmes solaires, car ils sont pour l'explication de certaines histoires par voyages interstellaires.
Ils sont strictement contre un univers moins de 10.000 ans de vieux car ils sont pour que l'Atlantide, Mu et Lémuria aient existé environs 30.000 - 10.000 ans avant nous.
Ils sont strictement contre la fixité des espèces, car ils considèrent l'homme comme ayant été génétiquement modifié par extraterrestres à partir d'un hominidé certes fort développé mais pas encore strictement humain. Et alors on se demande si les manipulateurs sont Nibiru ou autre chose, s'ils viennent de Véga ou d'Orion.
Donc, en assumant le rejet de Galilée (dans sa théorie de cosmographie, pas forcément dans ses autres qualités), en assumant une lecture litérale des six jours de la création, je ne me mets pas dans la compagnie des ésotériques, parce qu'en réalité je m'en distance.
Mais le fait que j'explique les mouvements planétaires et stellaires complexes, ceux que les héliocentriques expliquent par le point de vue d'une terre qui bouge, avec des anges qui guident les corps célestes - n'est ce pas ça une chose ésotérique?
Non, ça ne devient pas ésotérique après avoir été catholique parce que des Catholiques l'oublient, tout comme le Créationnisme ne devient pas protestant par ce que des Catholiques l'oublient.
Mais le fait de prôner des mariages contractés entre adolescents, n'est-ce pas ça une chose ésotérique, contre le bon sens qui reclame qu'on attende un age plus mûr?
Non, encore une fois.
Avant le XXe S. on ne trouvait pas tellement des gens qui parlaient de l'adolescence comme l'age ingrat. Pourquoi? Les uns parmi les adolescents pouvaient bien se marier assez tôt, les autres par contre (surtout en bourgeoisie masculine, état et sexe certes respectables mais qui ne font pas la loi pour tous les autres, ou qui ne devaient pas la faire pour eux) étaient assez souvent élevés hors un contact excessif pour les émotions avec l'autre sexe. Et les débordéments qu'il y avait et qu'il y a et qu'il y aura toujours prenaient la forme humaine d'un enfant fait hors le mariage - et assez souvent né dans le mariage, puisque à ce temps là on avait l'habitude d'assumer ses liaisons fertiles. Même si la mère, même si et la mère et le père étaient jeunes.
Par contre, c'est au contraire ésotérique, même ésotérique de Neuilly, de prétendre que les adolescents ne soient pas adultes pour le mariage. Ça vient d'un Gurdjieff**, ésotérique s'il y en a, et dont les os reposent à Neuilly sur Seine.
Donc, sur trois ou quatre comptes, on me taxe d'être plus ésotérique qu'un-même et on l'est d'avantage un-même que moi, dans le sens qu'on est d'avantage d'accord avec les ésotériques que moi. Sur un compte on me trouve plus d'accord avec les ésotériques qu'un-même, mais là on trouverait St Thomas d'Aquin ésotérique aussi. Et le grand pourfendeur des ésotériques de ce temps que fut l'évêque Étienne Tempier.***
Qui sauvera sa vie la perdra, qui perdra sa vie pour moi la sauvera. Ainsi dit Notre Seigneur à propos le choix entre injustice et mort. On peut viser autre chose que les organes vitaux quand on est policier et se défend contre un dangéreux. Quand je me suis moi-même défendu contre pas simplement un policier, mais un policier-en-train-de-me-mettre-en-HP ce qui pour moi est autre chose, bien moins légitime, je n'ai pas visé de tuer - et je ne l'ai pas tué.° Ce que je risquait n'était pas la mort. C'était la psychiâtrie. Si j'avais attendu, ces gens là auraient pu me démolir physiquement et moralement jusqu'à me rendre l'esclave sans espoir de m'échapper vis-à-vis ces gens là. Un policier a été blessé dans la jambe et il a tué celui qui avait tiré - lui aussi en défense contre la psychiâtrie. Bien, le "fou dangéreux" a eu la cohérence et décence de tirer sur la jambe, le policier a tiré de manière de tuer. Quand j'étais dans le militaire on m'a dit que d'abord il fallait tirer sur la jambe - sauf en cas d'attaque déjà avérée. Et avant de tirer sur la jambe tirer dans l'air à côté, si on avait du temps.
Le problème est que des gens qui croient avoir encore une culture supérieure (les siècles de la foi parlent de doctrine supérieure ou inférieure, la vraie et complête étant le sommet, c'est à dire le Christianisme, mais rarement de culture - sauf par rapport aux gens qui manquent l'agriculture: St Thomas est en désaccord avec les philosophes qui pensaient que nous descendons tous de ces gens là) perdent en cohérence par l'acceptation d'un tas des choses qui ne sont ni dans l'Évangile, ni dans Aristote ou Cicéron ou Vitruve ou Columella ou Hygin°°, par exemple d'un DSMH-IV plus épais que même des Bibles. Et ensuite on essaie de s'imposer avec ça aux gens qui ne sont peut être même des Catholiques bien orthodoxes.
Hans-Georg Lundahl
BpI/Beaubourg/Paris
Inventio SSmae Crucis
3-V-2012
* Temoin d'un faux miracle, abbattu par des policiers?
hglsfbwritings.blogspot.fr/2011/01/temoin-dun-faux-miracle-abbattu-par-des.html
**"In his [Father Borsh] conversations with me he often spoke about the question of sex. Concerning sexual desire, he once told me the following:
"'If a youth but once gratify this lust before reaching adulthood, then the same would happen to him as happened to the historical Esau, who for a single mess of pottage sold his birthright, that is, the welfare of his whole life; because if a youth yields to this temptation even once, he will lose for the rest of his life the possibility of being a man of real worth.
"'The gratification of lust before adulthood is like pouring alcohol into Mollavallian MADJAR.
'Just as from MADJAR into which even a single drop of alcohol has been poured only vinegar is obtained and never wine, so the gratification of lust before adulthood leads to a youth's becoming a monstrosity. But when the youth is grown up, then he can do whatever he likes; just as with MADJAR—-when it is already wine you can put as much alcohol in it as you like; not only will it not be spoiled but you can obtain whatever strength you please.'"--2nd Series, first tutor
medicine a branch of cooking (yahoo groups gurdjieff)
groups.yahoo.com/group/gurdjieff/message/1734
Par contre, Aristote disait à propos l'age adulte que chaque être vivant est parfait (adulte) en étant capable de produire "sibi simile" - un être semblable à soi-même. Et le droit romain comme canonique dit 14/12.
***Index in stephani tempier condempnationes
enfrancaissurantimodernism.blogspot.fr/2012/01/index-in-stephani-tempier.html
°What a Jewish Father!
triv7quadriv.blogspot.fr/2012/02/what-jewish-father.html
°°Il y a des choses en Aristote et Columella qu'on ne devrait pas accepter non plus, mais quand on ne peut même pas les invoquer pour ses ineptitudes, alors c'est grave.
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samedi 28 avril 2012
Sepúlveda vs Jules Ferry
1) deretour : Pourquoi l'Occident a perdu en respect devant les Musulmans, 2) Sepúlveda vs Jules Ferry, 3) Φιλολoγικά/Philologica : Esclavagisme des Noirs par Rome Chrétienne? Mais non!, 4) Aztecs today, 5) L'art de s'entendre entre colonisateurs et colonisés, 6) "Nos ancêtres les gaulois" ..., 7) L'Église et Sa Fille Ainée, 8) New blog on the kid : La vraie culpabilité des colonies, 9) deretour : en mémoire de rue d'Isly Clarté éternelle donne à cil
Celui qui connaît le débat de Valladolid serait peut-être surpris du tître. Après tout, Jules Ferry était pro-colonial, Sepúlveda aussi. Mais, quoique ce soit une position cohérente que conquête des colonies ou en général guerres sont illicites, ce n'est pas une position cohérente que chaque acte de guerre est licite ou que chaque conquête d'une colonie est licite. D'où l'importance de savoir quand l'un et l'autre est licite. Si par exemple Soliman avait le droit de conquerir Autriche, alors Autriche n'avait pas le droit de se défendre: si inversément Autriche avait un droit de se défendre, logiquement Soliman n'avait pas un droit de la conquérir. Et si c'était bien pour les Aztèques de devenir colonisés par les Espagnols, alors il aurait été mal pour les Espagnols de devenir une colonie Aztèque. Donc, il doit y avoir critères, si on est pour des guerres ou pour des actes de colonisation, et Sepúlveda peut avoir été en désaccord avec Jules Ferry sur les critères. Ceci ne veut pas dire que tout acte de colonisation en Afrique par les Français aurait été reprouvé par Sepúlveda.
En effet, quoique Bartolomé de las Casas était concrètement contre les conquêtes faites par Espagne, il avait un principe en commun avec Jules Ferry, à savoir le racialisme. Bartolomé essayait au moins à une reprise de démontrer que la race blanche était inférieure aux Indiens et donc inapte à coloniser leur pays. Il croyait aussi que la race noire était inférieure. Pourquoi alors la race indienne serait-elle supérieure? Puisque capables à un altruisme, par exemple dans les personnes qui se sacrifiaient aux idoles pour le bien de la communauté. Virtutes paganorum ... comme Curtius qui se jetait lui-même dans le gouffre ouvert devant les murs de Rome. Un Sepúlveda ne va pas trouver cet altruisme vertueux, il le trouverait plutôt comme splendida vitia, puisque idolatre. Et Bartolomé va défendre une vue totalitaire selon lequel l'état avait droit à un tel altruisme de la part des citoyens, même où l'état a tort.
Mais ce n'est pas Jules Ferry non plus qui reclame un altruisme et une obéissance vis-à-vis l'état idolâtres - dans le sens cultuel du sacrifice humain par autoimmolation: c'est à l'époque plutôt la Prusse, qui loue et se reclame du kamikaze qui se saute dans l'air pendant la prise d'une ville tenue par les Danois. Non, là où Jules Ferry n'est pas tout à fait d'accord avec Sepúlveda, ou avec une bonne lecture de Sepúlveda, c'est autre chose.
Il n'est pas non plus d'accord avec Bartolomé de las Casas en prônant comme lui l'esclavage des Noirs. En effet à son époque l'esclavage individuel sous un maître individuel subi par les Noir a été aboli en France avec Colonies. Pour rappeler ce qui se passait avant: les Noirs chassaient les Noirs, gardaient quelques-uns et vendait d'autres, les Juifs étaient importants mais pas monopolistes dans la suite du commerce, mais très minoritaires parmi les possesseurs, et ensuite on avait ceux-ci, Anglais et Portugais, Hollandais et Espagnols. Puisque l'Église avait pris la règle et soumis les états à celle-même que c'est uniquement dans une guerre juste victorieuse que l'autre côté injuste peut être reduit en esclavage, et d'ailleurs ne pas prendre la foi ne rend pas automatiquement un côté injuste de manière de justifier l'esclavagisme, et puisque Espagne prend ça au sérieux, Espagne est le premier pouvoir de cesser le trafic des Noirs à travers l'Atlantique. Notons que la même chose ne vaut pas forcément pour Portugal ou les possessions portugais que pendant une époque Espagne administrait.
Entretemps, les Arabes prenaient eux-mêmes esclaves, faisaient eux-même le trafic, avaient eux-mêmes esclaves pour le travail. En prime, les esclaves reconnus d'avoir pris la religion Mahometane étaient libérés. On peut y voir une forme de pédagogie. Certains me trouveraient sans nécessité apologète des Mahometans, mais c'est plutôt que je m'oppose à leur concept de pédagogie tout court, non seulement dans le contexte ouvertement esclavagiste.
Jules Ferry de son côté croyait qu'il y a des races supérieures et inférieures, et que c'est le devoir des uns d'apporter la Civilisation aux autres.
C'est vrai que Sepúlveda aussi croyait avoir bien fait en apportant le tour de potérie, la roue, le fer, le blé, le vin aux Indiens. Mais, si je ne me trompe pas - je n'ai pas lu le débat dans le texte, mais le livre sur le débat - il ne trouve pas que ça en soi justifiât la conquête. Non, c'est autrement qu'il faut lire sa réponse là-dessus à Bartolomé de las Casas.
Car il y a deux reproches différentes que Bartolomé de las Casas fit aux Espagnols (tout en étant lui-même Espagnol: les intellectuels de l'époque n'avaient pas le devoir absolu de montrer un patriotisme en chaque affaire).
Et dans le réponse de Sepúlveda les deux reproches trouvent chaqu'un sa réponse.
On peut remarquer que ce n'est pas tout à fait clair et net comment ceci justifie la réduction de particuliers à un état pas loin d'esclavage sur les encomiendas, sans tenir compte du point de vue qu'avant ils ne savaient pas comment vivre. On peut même remarquer que Mahométans sont plus généreux en ceci que des convertis sont immédiatement libérés. Mais de l'autre côté, ils ont aussi été plus cruels envers des Chrétiens qui ont refusé la conversion. Et encore: on peut bien soupçonner que la méthode était due à une habitude que des croisés, tels que l'Ordre Teutonique, avaient emprunté aux Maures.
De toute manière, on ne peut pas prétendre que des Maures auraient été plus cléments avec les Aztèques.
Et les Français ont été plus cléments avec eux, malgré les siècles que des pirates ont fait subir aux Chrétiens blancs au nord comme aux Noirs animistes au sud.
Mais leur chef de l'époque avait pris une attitude comme si l'apport en technologie était plus important comme justification d'une conquête que la foi et la justice. Pour Sepúlveda, la foi et la loi naturelle viennent au premier plan.
Or, il y a encore un problème avec l'attitude de Jules Ferry: il ne pensait pas qu'aux grandes différences raciales (qui ne sont peut-être pas si grandes), il pensait aussi aux différences de génie entre les diverses "races" au sein d'un même peuple blanc et français: il croyait que les génies devaient apporter la civilisation du progrès technique aux administrateurs, et les administrateurs l'imposer à tous les autres. Énergie et discipline ... imposables à tous, même à ceux qui croient autrement bien vivre sans ça. L'abus qui saute immédiatement dans les yeux au plan de l'intérieur, c'est l'école obligatoire. Et obligatoirement publique et laïque. Après les colonisations et décolonisations, l'administration continue une colonisation du propre peuple pour des motifs que Sepulveda doit avoir trouvés de valeur sécondaire quoique non négligeable. Rendre l'école maternelle obligatoire comme le voudrait Hollande serait encore un pas dans cette direction néfaste. Qui idolise l'état de manière Aztèque ou Péruvienne, qui reclame un "altruisme" comme des gens qui s'immolent aux idoles sur l'ordre de l'état.
Hans-Georg Lundahl
Bibl. Georges Pompidou
28-IV-2012
*Voici les arguments selon l'article wiki, qui les donne autrement que ma mémoire du livre des éditions DMM:
Juan Ginés de Sepúlveda considère les cas de sacrifices humains, d'anthropophagie, d'inceste royal, pratiqués dans les sociétés précolombiennes et suit des arguments aristotéliciens et humanistes en proposant quatre « justes titres » qui justifient la conquête :
Las Casas réplique en démontrant :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_de_Valladolid - un article qui se base sur l'historiographie officielle, les pièces de théâtre de mémoire auxquelles biensûr le livre de DMM que j'ai lu (des années le millénaire passé) était une réponse.
Celui qui connaît le débat de Valladolid serait peut-être surpris du tître. Après tout, Jules Ferry était pro-colonial, Sepúlveda aussi. Mais, quoique ce soit une position cohérente que conquête des colonies ou en général guerres sont illicites, ce n'est pas une position cohérente que chaque acte de guerre est licite ou que chaque conquête d'une colonie est licite. D'où l'importance de savoir quand l'un et l'autre est licite. Si par exemple Soliman avait le droit de conquerir Autriche, alors Autriche n'avait pas le droit de se défendre: si inversément Autriche avait un droit de se défendre, logiquement Soliman n'avait pas un droit de la conquérir. Et si c'était bien pour les Aztèques de devenir colonisés par les Espagnols, alors il aurait été mal pour les Espagnols de devenir une colonie Aztèque. Donc, il doit y avoir critères, si on est pour des guerres ou pour des actes de colonisation, et Sepúlveda peut avoir été en désaccord avec Jules Ferry sur les critères. Ceci ne veut pas dire que tout acte de colonisation en Afrique par les Français aurait été reprouvé par Sepúlveda.
En effet, quoique Bartolomé de las Casas était concrètement contre les conquêtes faites par Espagne, il avait un principe en commun avec Jules Ferry, à savoir le racialisme. Bartolomé essayait au moins à une reprise de démontrer que la race blanche était inférieure aux Indiens et donc inapte à coloniser leur pays. Il croyait aussi que la race noire était inférieure. Pourquoi alors la race indienne serait-elle supérieure? Puisque capables à un altruisme, par exemple dans les personnes qui se sacrifiaient aux idoles pour le bien de la communauté. Virtutes paganorum ... comme Curtius qui se jetait lui-même dans le gouffre ouvert devant les murs de Rome. Un Sepúlveda ne va pas trouver cet altruisme vertueux, il le trouverait plutôt comme splendida vitia, puisque idolatre. Et Bartolomé va défendre une vue totalitaire selon lequel l'état avait droit à un tel altruisme de la part des citoyens, même où l'état a tort.
Mais ce n'est pas Jules Ferry non plus qui reclame un altruisme et une obéissance vis-à-vis l'état idolâtres - dans le sens cultuel du sacrifice humain par autoimmolation: c'est à l'époque plutôt la Prusse, qui loue et se reclame du kamikaze qui se saute dans l'air pendant la prise d'une ville tenue par les Danois. Non, là où Jules Ferry n'est pas tout à fait d'accord avec Sepúlveda, ou avec une bonne lecture de Sepúlveda, c'est autre chose.
Il n'est pas non plus d'accord avec Bartolomé de las Casas en prônant comme lui l'esclavage des Noirs. En effet à son époque l'esclavage individuel sous un maître individuel subi par les Noir a été aboli en France avec Colonies. Pour rappeler ce qui se passait avant: les Noirs chassaient les Noirs, gardaient quelques-uns et vendait d'autres, les Juifs étaient importants mais pas monopolistes dans la suite du commerce, mais très minoritaires parmi les possesseurs, et ensuite on avait ceux-ci, Anglais et Portugais, Hollandais et Espagnols. Puisque l'Église avait pris la règle et soumis les états à celle-même que c'est uniquement dans une guerre juste victorieuse que l'autre côté injuste peut être reduit en esclavage, et d'ailleurs ne pas prendre la foi ne rend pas automatiquement un côté injuste de manière de justifier l'esclavagisme, et puisque Espagne prend ça au sérieux, Espagne est le premier pouvoir de cesser le trafic des Noirs à travers l'Atlantique. Notons que la même chose ne vaut pas forcément pour Portugal ou les possessions portugais que pendant une époque Espagne administrait.
Entretemps, les Arabes prenaient eux-mêmes esclaves, faisaient eux-même le trafic, avaient eux-mêmes esclaves pour le travail. En prime, les esclaves reconnus d'avoir pris la religion Mahometane étaient libérés. On peut y voir une forme de pédagogie. Certains me trouveraient sans nécessité apologète des Mahometans, mais c'est plutôt que je m'oppose à leur concept de pédagogie tout court, non seulement dans le contexte ouvertement esclavagiste.
Jules Ferry de son côté croyait qu'il y a des races supérieures et inférieures, et que c'est le devoir des uns d'apporter la Civilisation aux autres.
C'est vrai que Sepúlveda aussi croyait avoir bien fait en apportant le tour de potérie, la roue, le fer, le blé, le vin aux Indiens. Mais, si je ne me trompe pas - je n'ai pas lu le débat dans le texte, mais le livre sur le débat - il ne trouve pas que ça en soi justifiât la conquête. Non, c'est autrement qu'il faut lire sa réponse là-dessus à Bartolomé de las Casas.
Car il y a deux reproches différentes que Bartolomé de las Casas fit aux Espagnols (tout en étant lui-même Espagnol: les intellectuels de l'époque n'avaient pas le devoir absolu de montrer un patriotisme en chaque affaire).
- Et la conquête était injuste car les Indiens avaient droit à leurs souverainetés collectives,
- et la suite de cette conquête était injuste car exploitive de manière unilatérale.
Et dans le réponse de Sepúlveda les deux reproches trouvent chaqu'un sa réponse.
- Et la conquête était juste car un état qui expose ses citoyens à idolâtrie avec sacrifice humain, qui est totalitaire (communiste comme la pharaonisme et à la fois exigeant en altruisme, en plus la société désignait avec qui on se mariait, en classes d'age assez étroites) et qui pratique sans honte la sodomie ne vaut pas sa souveraineté, d'où la justice d'une conquête visant à corriger ça.
- Et l'exploitation était récompensé par les apports comme fer, vin, blé, roue et tour de potterie. Et surtout le Christianisme qui apporte le salut et qui finit avec l'idolâtrie.*
On peut remarquer que ce n'est pas tout à fait clair et net comment ceci justifie la réduction de particuliers à un état pas loin d'esclavage sur les encomiendas, sans tenir compte du point de vue qu'avant ils ne savaient pas comment vivre. On peut même remarquer que Mahométans sont plus généreux en ceci que des convertis sont immédiatement libérés. Mais de l'autre côté, ils ont aussi été plus cruels envers des Chrétiens qui ont refusé la conversion. Et encore: on peut bien soupçonner que la méthode était due à une habitude que des croisés, tels que l'Ordre Teutonique, avaient emprunté aux Maures.
De toute manière, on ne peut pas prétendre que des Maures auraient été plus cléments avec les Aztèques.
Et les Français ont été plus cléments avec eux, malgré les siècles que des pirates ont fait subir aux Chrétiens blancs au nord comme aux Noirs animistes au sud.
Mais leur chef de l'époque avait pris une attitude comme si l'apport en technologie était plus important comme justification d'une conquête que la foi et la justice. Pour Sepúlveda, la foi et la loi naturelle viennent au premier plan.
Or, il y a encore un problème avec l'attitude de Jules Ferry: il ne pensait pas qu'aux grandes différences raciales (qui ne sont peut-être pas si grandes), il pensait aussi aux différences de génie entre les diverses "races" au sein d'un même peuple blanc et français: il croyait que les génies devaient apporter la civilisation du progrès technique aux administrateurs, et les administrateurs l'imposer à tous les autres. Énergie et discipline ... imposables à tous, même à ceux qui croient autrement bien vivre sans ça. L'abus qui saute immédiatement dans les yeux au plan de l'intérieur, c'est l'école obligatoire. Et obligatoirement publique et laïque. Après les colonisations et décolonisations, l'administration continue une colonisation du propre peuple pour des motifs que Sepulveda doit avoir trouvés de valeur sécondaire quoique non négligeable. Rendre l'école maternelle obligatoire comme le voudrait Hollande serait encore un pas dans cette direction néfaste. Qui idolise l'état de manière Aztèque ou Péruvienne, qui reclame un "altruisme" comme des gens qui s'immolent aux idoles sur l'ordre de l'état.
Hans-Georg Lundahl
Bibl. Georges Pompidou
28-IV-2012
*Voici les arguments selon l'article wiki, qui les donne autrement que ma mémoire du livre des éditions DMM:
Juan Ginés de Sepúlveda considère les cas de sacrifices humains, d'anthropophagie, d'inceste royal, pratiqués dans les sociétés précolombiennes et suit des arguments aristotéliciens et humanistes en proposant quatre « justes titres » qui justifient la conquête :
- pour leur propre bien, les Indiens doivent être mis sous tutelle par les Espagnols puisque lorsqu'ils se gouvernent eux-mêmes, ils violent les règles de la morale naturelle (thèse aristotélicienne de la servitude naturelle) [Notons que cette thèse de Sepúlveda n'est pas identique à la thèse aristotélique, comme il aurait été si les manques en culture matérielle chez les Indiens avaient justifié "la mise sous tutelle"];
- la nécessité d'empêcher, même par la force, le cannibalisme et d'autres conduites antinaturelles que les Indiens pratiquent.
- l'obligation de sauver les futures victimes des sacrifices humains ;
- l'ordre d'évangéliser que Christ a donné aux apôtres et le Pape aux Rois Catholiques (Pape qui jouit de l'autorité universelle).
Las Casas réplique en démontrant :
- la rationalité des indigènes au travers de leurs civilisations (l'architecture des Aztèques) [mais rationalité technique n'est pas un argument de garder souveraineté chez un état criminel contre la loi naturelle, non plus qu'elle ne l'est chez un colonisateur comme argument pour un droit de soumettre d'autres avec moins rationalité technique];
- qu'il ne trouve pas dans les coutumes des Indiens de plus grande cruauté que celle qui pouvait se trouver dans les civilisations du Vieux Monde (la civilisation romaine n'en a pas moins organisé les combats de gladiateurs) ou dans le passé de l'Espagne [Rome payenne a renoncé à son indépendance vis-à-vis la vérité chrétienne, pour ça même];
- l'évangélisation et le fait de sauver les victimes des sacrifices humains n'est pas tant un devoir des Espagnols qu'un droit des Indiens.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Controverse_de_Valladolid - un article qui se base sur l'historiographie officielle, les pièces de théâtre de mémoire auxquelles biensûr le livre de DMM que j'ai lu (des années le millénaire passé) était une réponse.
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lundi 16 avril 2012
Pourquoi certains droitistes font peur:
Fernand Crombette (24 septembre 1880 à Loos-lès-Lille - 13 novembre 1970 Froidmont) catholique traditionaliste et autodidacte. Vraisemblablement atteint d'aliénation mentale (paraphrénie), il est la principale référence des créationnistes non-protestants français
Mais l'écrivain (de métapédia, donc un droitiste) est en train d'appeler qqn "aliéné" à cause de ses convictions!
Combien des psychiatres seraient volontaires de donner "points de folie" supplémentaires à qqn parce qu'il est d'accord avec Crombette? Ils me rappellent, dans ce cas, des psychiatres soviétiques!
Notons, je ne suis pas du tout d'accord avec Crombette sur la question philologique de l'ancien égyptien. Mais il arrive à des non-linguistes à parler des choses linguistiques, et l'école publique obligatoire ne donne pas suffisemment de répères pour savoir où mettre les pieds entre Champollion et Grasset d'Orcet, par des critères de bonne méthode linguistique ou cryptographique*. De même de son manque de répères pour la lecture des textes moins quantitativement exacte, pour le verset:
Désireux d'aider à la reconstitution historique, F. Crombette ouvre sa Bible et tombe providentiellement sur le verset 12 du Psaume 73 de la Vulgate: "Cependant, Dieu, notre Roi, dès avant les siècles, a opéré le salut au milieu de la terre". Ce verset que tant de chrétiens durent lire sans y prêter une attention particulière, la Providence voulut que le savant s'y arrêtât. Une idée se présente à son esprit : si la Bible dit vrai, Jérusalem est au centre du monde !
Il suffit pour que ça soit vrai que Dieu ait prévu le salut par la descente du Seigneur aux Enfers (qui sont "au milieu de la terre"), ou encore que Jérusalem (si c'est quand même l'endroit visé) reste à l'endroit où il est: entre les prolongations de la Méditerranée et la Mer Rouge, au contraire de Gibraltar à l'autre côté, Océanique, de la Méditerranée, ou Aden, à l'autre côté, aussi Océanique, de la Mer Rouge. Et encore, Gibraltar et Aden sont au milieu des côtés Occidentaux ou Méridionaux du Continent, non dans les coins, comme Oslo / Glasgow / Reykjavík, Capetown, Sydney / Singapour ou Vladivostok / Sachalin / Tokyo. Mais Crombette, féru de l'école des sciences exactes (et du travail assidu) qu'était celle de Jules Ferry, cherche un temps où Jérusalem avait tant de lieues vers le Nord que vers le Sud, tant de lieues à l'Ouest qu'à l'Est (ce qui pourrait être assez faux).
Je ne vais pas vous tourner vers ses spéculations sur la dérive continentale, ni vers sa propre égyptologie, mais ce qui m'interesse est ce qu'il à dire sur le créationnisme et le géocentrisme. Il se trouve que ses oeuvres sont accessibles en italien:
- Lettera al mio Vescovo
digilander.libero.it/crombette/testi/4709.pdf
o shrt.st/2eep - en parties importantes déconseillable, voir (avec commentaires): Crombette Kantien ou Juste Trop Jules Ferrysé?
triv7quadriv.blogspot.fr/2012/04/crombette-kantien-ou-juste-trop-jules.html - Galileo, Aveva Torto o Ragione?
Volume I
digidownload.libero.it/crombette/testi/4233.pdf
o shrt.st/2eeq - Volume II
digidownload.libero.it/crombette/testi/4234.pdf
o shrt.st/2eer
HGL
*Des répères par l'argument de l'autorité, elle les donne. On a certainement vanté Champollion devant le très jeune Fernand Crombette. Mais très peu de professeurs ont les bases de linguistique pour discuter les méthodes de Champollion et celle d'Athanasius Kircher ou celle éventuellement adoptée par Crombette par exemples. Biensûr je ne dis pas que les élèves n'aient pas même connu la méthode de Champollion, juste pas suffisemment pour savoir pourquoi elle était la bonne.
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mardi 2 août 2011
Confusions sur l'idéologie ....
| Voir aussi C'est stupide de faire la guerre pour un fétisch. |
La Croix du 25 juillet note, p. 2:
L'expression "fondamentalisme chrétien", utilisée par la police norvégienne pour qualifier Anders Behring Breivik, peut prêter à la confusion. ... En réalité, on serait ici plutôt en présence d'une idéologie fortement nationaliste, marquée par une islamophobie violente et un curieux mélange de peur de l'étranger et d'ésotérisme, se reclamant d'une "identitée chrétienne" mais sans connotation religieuse forte.
Merci! Mais à p. 3 ils laissent quand même le mot à Stéphane Bourgouin, qui dit que "le tireur est un ultranationaliste et un fondamentaliste ...", Le Figaro du même jour laisse Mathieu Guidère faire une connexion comme "le fondamentalisme chrétien est le pendant du fondamentalisme islamiste". Et Le Canard enchainé prétend que "Anders Behring Breivik se définit comme un fondamentaliste chrétien". (27 juillet).
Il était francmaçon*, messieurs, et parmi les croisés il se reclamait des plus ésotériques, des moins fondamentalistes donc, c à d des templiers. Ceux qui font les rêves alter-médiévistes des anticatholiques aujourd'hui. L'église catholique a condamné, pas les croisades, mais bien les templiers, concile de Vienne en Isère, 1312. Les franc-maçons ont été condamné un peu plus tard, à partir de 1734 ou qqc (fondés en 1717).
Sa façon d'être identitaire chrétien prônait quand même la suprématie de la science sur la Bible, c à d le contraire de ce que prônent les vrais fondamentalistes. Et les victimes n'étaint pas des docteurs avortionnistes, ni des psychiatres ayant martyrisé des chrétiens pour fondamentalisme, juste jeunes 15-25 un peu cons.
Hans-Georg Lundahl
Buffon/Paris V
2 août 2011
* voir aussi http://tinyurl.com/frimurerbreivik des TV2 norvégiennes. Et http://tinyurl.com/masonsnbreivik - la loge vient d'ailleur de l'exclure, selon "minute",
http://www.frimurer.no/ordenen/15-aktuelt/1190-den-norske-frimurerorden-uttrykker-medfolelse-og-omsorg
... ce qui n'empêche pas qu'il avait pendant des années été en dehors de la pratique de l'église [ou de la secte] luthérienne, et les derniers années dans la loge pendant qu'il planifiait ses faits: donc, c'est plutôt la maçonnerie que le christianisme (et encore christianisme fondamentaliste, bavure médiatique de la police norvégienne) qui expliquerait son idéologie générale./HGL
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lundi 11 juillet 2011
Histoire de la culture faussée
Que sais-je? Paul Claval, Histoire de la Géographie, p. 18
Trois erreurs:
Découvertes Gallimard, Bruno Blasselle, À pleines pages, Histoire du livre, volume I, p. 76 légende à l'image:
Sous peine de mort? On voit effectivement au-dessus des autres parties de l'image-texte la phrase tronquée italienne: [-]no in pericolo di morte. Ensuite vient une autre phrase tronqué, en latin comme il convient à l'Index, puisque c'est un document en latin: Modus solemnis,et aute~ticus ad inquirendu~, etc. Si la seule lecture d'un livre sur l'Index avait suffit pour la peine de mort, alors pourquoi ne cite-t-il pas ou ne montre-t-il pas un quelconque texte latin qui le dise? Le document en soi est en latin! Mais la wikipédie nous suffit, si on parle allemand, de donner la vraie punition édictée pour lecture de ces livres, excommunication:
Non seulement la peine de mort pour lecture ou possession d'un livre sur index n'est pas le fait, ce n'est même pas probable.
a) L'église en elle-même ne condamne pas à mort;
b) elle ne voulait pas du tout que les états condamne les orthodoxes (ou photiens) à mort, comme elle voulait que l'état condamne les albigeois à mort, et pourtant un des auteurs cités était justement un biritualiste "catho-doxe" comme on dirait aujourd'hui: Nicolaus Cabasila (l'image donne la lettre N);
c) comment alors pourrait-elle condamner des gens à mort pour lire un auteur qui combinait la tradition grecque, jugée schismatique, avec la tradition latine?
Par contre, elle pouvait très bien juger que son advocature de la liturgie latine devant une accusation grecque alors commune et encore non rare, empérillait les âmes des catholiques, et les faisait glisser vers le schisme, vers la mort spirituelle, et elle pouvait excommunier les catholiques qui lisaient ça sans une autorisation spéciale. Ce qu'elle faisait en plaçant Nicolas Kabasilas (Nicolaus Cabasila en latin) sur l'Index.
Les catholiques de l'époque n'étaient pas des Taliban, et même ceux-là n'ont pas tué les dix humanitaires pour la seule possession des Bibles comme étant pour leur usage personnel, mais sous prétexte qu'ils prêchaient le christianisme. En certains pays catholiques, répandre des livres sur index - ou les pires de ces livres, probablement pas Cabasilas - était effectivement puni par la mort. Dolet, en France, était un imprimeur. Là, pas de doute qu'il intentionnait les livres incriminés pour les autres.
Le professeur de latin de la faculté des lettres à Aix-en-Provence (en 2008, probablement) venait de m'assurer que le système de peciae n'était jamais utilisé dans les scriptoriae monastiques avant les universités du XIe ou XIIe s. Il a probablement lu les passus aux pages 26, 27 du même livre. Le paragraphe en texte normale donne juste:
Mais la légende à l'image donne:
Aucun monastère aurait fait la même chose avant, même pas pour donner vite des livres pour des missionnaires? Ou on en a pas la preuve, puisque dans le monastère les peciae n'avaient pas besoin d'être numérotées? On aurait donc la preuve que chaque livre produit dans les monastères avait été produit par un seul copiste devant toute son exemplar plutôt que devant pecia après pecia? Mais justément, dès qu'on a une copie on a le résultat de transcription, pas l'exemplar d'où elle remonte.
Aurait-ce été difficile sans numéroter les peciae? Mais une Bible ou un Évangéliaire pouvait être reconstitué à partir de la suite connue de ses parties, sans les numéroter. Item pour un autre livre liturgique. J'avais eu l'impression que R. R. Bolgar fait remonter le système des peciae un peu plus loin que les universités du XIIe siècle. Mais, je ne suis pas sur. Le fait que Balleselle l'exclut par implication des phrases "se mettre en place" ou "à partir de" dans ces pages, ne me paraît d'aucune autorité décisive. Surtout pas après sa bavure p. 76 sur la peine pour lecture ou possession personnelle d'un livre sur l'Index.
Hans-Georg Lundahl
Les Halles, Paris
11 - VII - 2011
Il est difficile de concilier sur certains points l'héritage de la cartographie grecque ... et le mythe biblique de la terre plate, relayé par des Pères de l'Église comme Lactance (v. 250 - v. 325) et saint Augustin (354 - 430).
Trois erreurs:
- la terre plate n'est pas une mythe biblique, aucun recit (sauf peut-être dans les livres de Hénoch, divers versions du même livre, qui pour ça même n'est pas canonique) de la Bible ne présuppose pour sa cohérence que la terre soit plate;
- Lactance n'est pas un Père de l'Église, mais un auteur ecclésiastique;
- et saint Augustin ne relaye pas que la terre soit plate, il précise très au contraire, dans de Genesi ad litteram, comment le recit de la Genèse quarre avec une terre ronde.
Découvertes Gallimard, Bruno Blasselle, À pleines pages, Histoire du livre, volume I, p. 76 légende à l'image:
... Ci-contre une liste d'auteurs, classés par ordre alphabétique des prénoms, dont la lecture est interdite, sous peine de mort, aux chrétiens (1558). ...
Sous peine de mort? On voit effectivement au-dessus des autres parties de l'image-texte la phrase tronquée italienne: [-]no in pericolo di morte. Ensuite vient une autre phrase tronqué, en latin comme il convient à l'Index, puisque c'est un document en latin: Modus solemnis,et aute~ticus ad inquirendu~, etc. Si la seule lecture d'un livre sur l'Index avait suffit pour la peine de mort, alors pourquoi ne cite-t-il pas ou ne montre-t-il pas un quelconque texte latin qui le dise? Le document en soi est en latin! Mais la wikipédie nous suffit, si on parle allemand, de donner la vraie punition édictée pour lecture de ces livres, excommunication:
Der Index Librorum Prohibitorum („Verzeichnis der verbotenen Bücher“, kurz auch Index Romanus „Römischer Index“ genannt) war ein Verzeichnis der römischen Inquisition der für jeden Katholiken bei Strafe der Exkommunikation verbindlich verbotenen Bücher.
Non seulement la peine de mort pour lecture ou possession d'un livre sur index n'est pas le fait, ce n'est même pas probable.
a) L'église en elle-même ne condamne pas à mort;
b) elle ne voulait pas du tout que les états condamne les orthodoxes (ou photiens) à mort, comme elle voulait que l'état condamne les albigeois à mort, et pourtant un des auteurs cités était justement un biritualiste "catho-doxe" comme on dirait aujourd'hui: Nicolaus Cabasila (l'image donne la lettre N);
c) comment alors pourrait-elle condamner des gens à mort pour lire un auteur qui combinait la tradition grecque, jugée schismatique, avec la tradition latine?
Par contre, elle pouvait très bien juger que son advocature de la liturgie latine devant une accusation grecque alors commune et encore non rare, empérillait les âmes des catholiques, et les faisait glisser vers le schisme, vers la mort spirituelle, et elle pouvait excommunier les catholiques qui lisaient ça sans une autorisation spéciale. Ce qu'elle faisait en plaçant Nicolas Kabasilas (Nicolaus Cabasila en latin) sur l'Index.
Les catholiques de l'époque n'étaient pas des Taliban, et même ceux-là n'ont pas tué les dix humanitaires pour la seule possession des Bibles comme étant pour leur usage personnel, mais sous prétexte qu'ils prêchaient le christianisme. En certains pays catholiques, répandre des livres sur index - ou les pires de ces livres, probablement pas Cabasilas - était effectivement puni par la mort. Dolet, en France, était un imprimeur. Là, pas de doute qu'il intentionnait les livres incriminés pour les autres.
Le professeur de latin de la faculté des lettres à Aix-en-Provence (en 2008, probablement) venait de m'assurer que le système de peciae n'était jamais utilisé dans les scriptoriae monastiques avant les universités du XIe ou XIIe s. Il a probablement lu les passus aux pages 26, 27 du même livre. Le paragraphe en texte normale donne juste:
Le système dit de la pecia se met en place dans les grandes villes universitaires européennes afin de répondre à cet accroissement de demande.
Mais la légende à l'image donne:
À partir du XIIe siècle, certains livres sont découpés en cahiers ... et répartis entre des copistes à domicile ...
Aucun monastère aurait fait la même chose avant, même pas pour donner vite des livres pour des missionnaires? Ou on en a pas la preuve, puisque dans le monastère les peciae n'avaient pas besoin d'être numérotées? On aurait donc la preuve que chaque livre produit dans les monastères avait été produit par un seul copiste devant toute son exemplar plutôt que devant pecia après pecia? Mais justément, dès qu'on a une copie on a le résultat de transcription, pas l'exemplar d'où elle remonte.
Aurait-ce été difficile sans numéroter les peciae? Mais une Bible ou un Évangéliaire pouvait être reconstitué à partir de la suite connue de ses parties, sans les numéroter. Item pour un autre livre liturgique. J'avais eu l'impression que R. R. Bolgar fait remonter le système des peciae un peu plus loin que les universités du XIIe siècle. Mais, je ne suis pas sur. Le fait que Balleselle l'exclut par implication des phrases "se mettre en place" ou "à partir de" dans ces pages, ne me paraît d'aucune autorité décisive. Surtout pas après sa bavure p. 76 sur la peine pour lecture ou possession personnelle d'un livre sur l'Index.
Hans-Georg Lundahl
Les Halles, Paris
11 - VII - 2011
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mercredi 22 décembre 2010
Et parmi les pacifiques à l'école il y en a qui le sont plutôt par leur patriotisme que par une vraie préférence pour Camus devant <a rel="nofollow">les récettes avec foie et vin blanc</a> par exemple.
Non, ceci n'est pas ma faute. Je ne connaissais même pas la balise a rel="nofollow" qui avait remplacé le lien.
Preuve formelle que les administrateurs de la bibliothèque Audoux (Paris III) ont abusé leur privilèges pour saboter un commentaire./HGL
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lundi 20 décembre 2010
samedi 27 novembre 2010
C'est quoi, scandale?
St Thomas Aquinas to the answer (in English)!
Être loué ou même flatté par quelqu'un de mauvais, est-ce toujours un signe d'être mauvais un-même?
Être mal interpreté par quelqu'un est-ce toujours un devoir d'exiger une rectification?
Les média de type journaux en France ont toute une histoire de déformer les propos de l'actuel Pape. À Regensburg il aurait cité (selon les journaux français, uniquement!) l'empéreur byzantin captif comme blâmant Mahomet pour la doctrine de "défendre la foi avec l'épée" - une chose absurde pour un empéreur de dire, puisque sa fonction est précisement de défendre les fidèles et en dernier lieu aussi la foi avec l'épée. Et absurde pour un Pape de malciter un empéreur, autant plus qu'il est normalement bien informé. Au moins sur les sujets académiques.
L'année passée les propos du pape en Afrique ont été déformés.
Mais cette année ci justement quand il y a des média qui le louent - ce n'étaient même pas tous! - il devient son dévoir très grave de leur exiger une rectification.
Mais, peut-être est-il pas permi à un homme de l'église de conseiller les limites de dégats même sans ajouter au malice du péché, sans que ça devienne "une invitation au péché"? Pourquoi donc est-ce que St Augustin dit que la prostitution empêche quand même que les filles honnêtes soient récrutées pour le péché par des séducteurs?
Il y a des protestants des États-Unis qui ont voulu nier que Notre Seigneur eût sauvé une adultère de la lapidation. Au moins que ce passage se trouve dans le texte originel de l'Évangile. Pour eux, ne pas être d'accord avec la lapidation, ne pas condamner l'adultère, aurait été une connivence avec le péché d'adultère. Pourtant, Notre Seigneur a dit à la fin de cette épisode, ce que j'ai aussi répondu aux défenseurs de la divorce et du rémariage* (c'est à dire, de l'adultère selon "quiconque répudie sa femme et prend une autre est adultère") qu'Il a dit: "va, et ne pèche plus."
Le Pape aussi a dans son discours fortement encouragé un prostitué homosexuel de ne plus pécher, car il a dit que la limitation de dégats ne constitue qu'un premier pas vers une humanisation d'une sexualité tellement maltraité par le péché.
Mais, à St Nicolas du Chardonnet, ce soir, on a invité a faire réparation pour un discours scandaleux du Pape. Le scandale passif** est toujours lié à un scandale actif**. Mais parfois le scandale actif est par un autre que l'homme à propos duquel surgit le scandale**, car il y a des gens chez lequel le scandale passif** surgit parce eux-même (activement) se scandalisent**.
Je me demande, est-ce devenu trop facile de donner quelqu'un une mauvaise réputation chez eux? Est-ce que ça suffit pour quelqu'un qu'ils détestent de louer, que ça soit le pape ou quelqu'un d'autre (même moi?), pour que les responsables de la paroisse St Nicolas du Chardonnet prennent ces louanges pour honnêtes et donc le concerné pour coupable, si les louanges sont pour une chose qui est objectivement une déviation morale ou doctrinale? Est-ce naïveté ou est-ce ... une volonté de se scandaliser?
Il y a une chose où j'ai tenu le Pape pour responsable pour un mal. Il a soutenu et il soutient les psychologues et psychiatres. Par là, il a hébergé un prêtre qui allait se faire soigner par quelque analyse après une déviation sexuelle. Le même soutien a sur le long aussi contribué à déstabiliser des jeunes mères par des fausses diagnoses mentales ou autrement par des prétentions de les connaître mieux qu'elles ne se connaissent elles-mêmes, ou que l'église les connaît, dans leurs devoirs. Encore en 2006, le Pape a réitéré sa croyance erronnée dans les procédés diagnostiques des psychiatres et des psychologues. Le métropolite Roumain l'a fait en pire, dans une pastorale de Pâques (2008). Msgr Williamson, FSSPX est assez unique dans le fait de ne pas tomber devant les pompes et illusions de la psychiatrie. Mais, à St Nicolas du Chardonnet, je n'ai pas encore entendu qu'on le loue pour ça. Récemment son sécrétaire a dit qu'il a du changer renoncer à l'avocat sur l'ordre de ses supérieurs.
Hans-Georg Lundahl
Biblothecâ Pompidolianâ
la Veille du Premier Avent
de l'année liturgique 2011
(27/XI/2010 selon le cal. civil)
*Quand j'avais 16 - 20, à l'époque quand j'étais en train de me convertir à l'Église Catholique.
**Pour la signification des conceptes du scandale actif ou passif je renvois à St Thomas d'Aquin: c'est quoi, scandale? St Thomas Aquinas to the answer (in English)!
Être loué ou même flatté par quelqu'un de mauvais, est-ce toujours un signe d'être mauvais un-même?
Être mal interpreté par quelqu'un est-ce toujours un devoir d'exiger une rectification?
Les média de type journaux en France ont toute une histoire de déformer les propos de l'actuel Pape. À Regensburg il aurait cité (selon les journaux français, uniquement!) l'empéreur byzantin captif comme blâmant Mahomet pour la doctrine de "défendre la foi avec l'épée" - une chose absurde pour un empéreur de dire, puisque sa fonction est précisement de défendre les fidèles et en dernier lieu aussi la foi avec l'épée. Et absurde pour un Pape de malciter un empéreur, autant plus qu'il est normalement bien informé. Au moins sur les sujets académiques.
L'année passée les propos du pape en Afrique ont été déformés.
Mais cette année ci justement quand il y a des média qui le louent - ce n'étaient même pas tous! - il devient son dévoir très grave de leur exiger une rectification.
- Le Pape n'a rien dit qui change la loi divine sur ce que les couples hétérosexuels doivent faire (c'est à dire s'abstenier ou essayer de procréer):
- mais il a dit quelque chose comment on limite les dégats si on pèche comme un [homosexuel] prostitué:
- et il a été cité en certains média comme s'il s'agissait d'une prostituée [donc hétérosexuelle, dans son péché]. Pourtant un des journaux gratuits a bel et bien cité un porte-parole de l'association Act-Up ou un autre activiste comme disant (je cite du mémoire) "c'est trop peu, quand il s'agit d'un prostitué homosexuel".
- tout homme qui a voulu garder quelque modicum d'honnêteté intellectuelle a donc pu savoir enfin de compte, que non, le Pape n'a rien changé.
Mais, peut-être est-il pas permi à un homme de l'église de conseiller les limites de dégats même sans ajouter au malice du péché, sans que ça devienne "une invitation au péché"? Pourquoi donc est-ce que St Augustin dit que la prostitution empêche quand même que les filles honnêtes soient récrutées pour le péché par des séducteurs?
Il y a des protestants des États-Unis qui ont voulu nier que Notre Seigneur eût sauvé une adultère de la lapidation. Au moins que ce passage se trouve dans le texte originel de l'Évangile. Pour eux, ne pas être d'accord avec la lapidation, ne pas condamner l'adultère, aurait été une connivence avec le péché d'adultère. Pourtant, Notre Seigneur a dit à la fin de cette épisode, ce que j'ai aussi répondu aux défenseurs de la divorce et du rémariage* (c'est à dire, de l'adultère selon "quiconque répudie sa femme et prend une autre est adultère") qu'Il a dit: "va, et ne pèche plus."
Le Pape aussi a dans son discours fortement encouragé un prostitué homosexuel de ne plus pécher, car il a dit que la limitation de dégats ne constitue qu'un premier pas vers une humanisation d'une sexualité tellement maltraité par le péché.
Mais, à St Nicolas du Chardonnet, ce soir, on a invité a faire réparation pour un discours scandaleux du Pape. Le scandale passif** est toujours lié à un scandale actif**. Mais parfois le scandale actif est par un autre que l'homme à propos duquel surgit le scandale**, car il y a des gens chez lequel le scandale passif** surgit parce eux-même (activement) se scandalisent**.
Je me demande, est-ce devenu trop facile de donner quelqu'un une mauvaise réputation chez eux? Est-ce que ça suffit pour quelqu'un qu'ils détestent de louer, que ça soit le pape ou quelqu'un d'autre (même moi?), pour que les responsables de la paroisse St Nicolas du Chardonnet prennent ces louanges pour honnêtes et donc le concerné pour coupable, si les louanges sont pour une chose qui est objectivement une déviation morale ou doctrinale? Est-ce naïveté ou est-ce ... une volonté de se scandaliser?
Il y a une chose où j'ai tenu le Pape pour responsable pour un mal. Il a soutenu et il soutient les psychologues et psychiatres. Par là, il a hébergé un prêtre qui allait se faire soigner par quelque analyse après une déviation sexuelle. Le même soutien a sur le long aussi contribué à déstabiliser des jeunes mères par des fausses diagnoses mentales ou autrement par des prétentions de les connaître mieux qu'elles ne se connaissent elles-mêmes, ou que l'église les connaît, dans leurs devoirs. Encore en 2006, le Pape a réitéré sa croyance erronnée dans les procédés diagnostiques des psychiatres et des psychologues. Le métropolite Roumain l'a fait en pire, dans une pastorale de Pâques (2008). Msgr Williamson, FSSPX est assez unique dans le fait de ne pas tomber devant les pompes et illusions de la psychiatrie. Mais, à St Nicolas du Chardonnet, je n'ai pas encore entendu qu'on le loue pour ça. Récemment son sécrétaire a dit qu'il a du changer renoncer à l'avocat sur l'ordre de ses supérieurs.
Hans-Georg Lundahl
Biblothecâ Pompidolianâ
la Veille du Premier Avent
de l'année liturgique 2011
(27/XI/2010 selon le cal. civil)
*Quand j'avais 16 - 20, à l'époque quand j'étais en train de me convertir à l'Église Catholique.
**Pour la signification des conceptes du scandale actif ou passif je renvois à St Thomas d'Aquin: c'est quoi, scandale? St Thomas Aquinas to the answer (in English)!
lundi 22 novembre 2010
Le Pape mal cité par les média, Act-Up désinforme sur la chose
Le blog de Jeanne Smits a donné la citation complète, d'abord selon les média, ensuite d'après correction. La voilà:
Il peut y avoir des cas individuels justifiés, par exemple quand une prostituée utilise un préservatif, cela peut être un premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour développer de nouveau la conscience du fait que tout n’est pas permis et que l’on ne peut pas faire tout ce que l’on veut. Toutefois, cela n’est pas le moyen de vaincre l’infection du HIV. Une humanisation de sa sexualité est vraiment nécessaire.
Il s'agit pourtant pas d'une prostituée, car Jeanne Smits continue:
Vérification faite, Benoît XVI parle, dans la réponse originale retranscrite par Seewald, non pas d’« une prostituée », comme l'a mal traduit L'Osservatore Romano, mais d’« un prostitué ». Quelqu’un qui commet déjà un acte contre nature, à des fins mercantiles, et qui aurait malgré tout le souci de ne pas en outre contaminer mortellement son client.
Pour ceux qui ne sont pas au courant du tout de la théologie morale catholique: la sodomie et la capote sont interdites pour la même raison, parce qu'elles empêchent une grossesse et naissance d'être le résultat de l'acte sexuel. Donc, un sodomite commet déjà complêtement ce péché par le fait de commettre sodomie, il n'y ajoute pas en utilisant une capote. Il ne s'agit donc pas de "première", le pape a été plus fidèle à l'enseignement de l'église que Franco à l'époque où il était directeur de l'académie militaire de Salamanca. Pour lui, l'officier éventuel futur devait utiliser la capote aussi avec une prostituée - j'imagine qu'avec un prostitué le futur officier éventuel n'aurait pas gardé sa carrière du tout - et bien fait!
Il y a des gens (tels Act-Up) pour qui "le préservatif, c'est pour tous et partout". C'est possible que ça pourrait reduire un peu les dégâts du SIDA, c'est sur que ça ne donne pas d'enfants pour qui que ce soit. Et les enfants, ça rime avec retraite à soixante.
Ce n'est pas une vérité scientifique, c'est un préjugé antichrétien, soutenu par une législation anti-nature (18 pour les deux sexes, depuis la réforme néfaste de 2006) et un marché de travail féministe (qui les deux facteurs repoussent de trop l'age du mariage et des premiers enfants), qu'il soit très souvent impossible d'attendre jusqu'au mariage avant de faire l'amour. Non, ce n'est pas en soi impossible, c'est une chose que l'état et le marché, mais pas l'église ni la nature ne rendent très dure.
Eux, avec les avortements sur les filles de moins de 18 enceintes, parce que le mariage est devenu interdit, eux encore avec les filles poussées aux études à la fac et aux CDI avant le mariage, eux encore avec leur mépris pour la capacité des filles d'être mères qui ne sont pas faits pour les études ou pour le travail, eux, ils poussent le public, tant féminin que masculin à une détresse sexuelle où l'activité sexuelle hors mariage, sans fidélité, à des risques élévés, devient avec la contagion de SIDA un problème de santé commun. Même pas les cas de célibataires contagiés de VIH et ayant un appetit sexuel comme avant ne suffisent pour scientifiquement motiver la capote. Un atteint de SIDA peut épouser une atteinte de SIDA, et la fidélité limitera le contagion à eux et certains de leurs enfants, même sans capote.
Hans-Georg Lundahl
la Bibl. Pompidolienne
Beaubourg, Paris
22/XI/2010
Il y a des gens (tels Act-Up) pour qui "le préservatif, c'est pour tous et partout". C'est possible que ça pourrait reduire un peu les dégâts du SIDA, c'est sur que ça ne donne pas d'enfants pour qui que ce soit. Et les enfants, ça rime avec retraite à soixante.
Ce n'est pas une vérité scientifique, c'est un préjugé antichrétien, soutenu par une législation anti-nature (18 pour les deux sexes, depuis la réforme néfaste de 2006) et un marché de travail féministe (qui les deux facteurs repoussent de trop l'age du mariage et des premiers enfants), qu'il soit très souvent impossible d'attendre jusqu'au mariage avant de faire l'amour. Non, ce n'est pas en soi impossible, c'est une chose que l'état et le marché, mais pas l'église ni la nature ne rendent très dure.
Eux, avec les avortements sur les filles de moins de 18 enceintes, parce que le mariage est devenu interdit, eux encore avec les filles poussées aux études à la fac et aux CDI avant le mariage, eux encore avec leur mépris pour la capacité des filles d'être mères qui ne sont pas faits pour les études ou pour le travail, eux, ils poussent le public, tant féminin que masculin à une détresse sexuelle où l'activité sexuelle hors mariage, sans fidélité, à des risques élévés, devient avec la contagion de SIDA un problème de santé commun. Même pas les cas de célibataires contagiés de VIH et ayant un appetit sexuel comme avant ne suffisent pour scientifiquement motiver la capote. Un atteint de SIDA peut épouser une atteinte de SIDA, et la fidélité limitera le contagion à eux et certains de leurs enfants, même sans capote.
Hans-Georg Lundahl
la Bibl. Pompidolienne
Beaubourg, Paris
22/XI/2010
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vendredi 1 octobre 2010
Georges Fennech inquiété par sa réussite.
deretour : Georges Fennech inquiété par sa réussite. · Deux jours, une même asso · New blog on the kid : Bernard Antony et l'AGRIF sur les Égorgements de Marseille · Répliques Assorties : Isolation et problèmes sociaux
Je viens de lire un article d'hier, des pages L'ACTU du Parisien le 30 sept. 2010, p. 16, signé Anne-Cécile Juillet. Il s'agit d'un sondage qui apparemment contient deux questions: a) est-ce que vous avez été approché par une secte? b) connaissez-vous un ou plusieurs victimes de sectes dans votre entourage proche familial, amical ou professionnel. Au moins c'est le questionnaire qu'on envisage après avoir lu le résumé du résultat; que je cite avec le commentaire de Georges Fennnech, le lider de Miviludes:
Le responsable principale pour ce résultat de sondage me parait être la propagande de Miviludes.
Analysons un peu. Qui serait prèt à qualifier comme secte l'église ou la mouvence dont il est lui-même un membre? Combien de catholiques qualifient comme secte l'église catholique, combien de communistes qualifient comme secte le communisme, combien de juifs qualifient comme secte leur propre variante du judaïsme, combien de musulmans qualifient comme secte leur propre idée de l'islam, combien de huguénots ou évangéliques qualifient comme secte leur propre protestantisme et combien de maçons qualifient comme secte leur propre loge? Et combien d'autre y a-t-il? 13 millions? Faut pas déconner, M. Fennech!
Si on vous a tendu un tractat des T. de J. - Réveillez-vous! ou Tour de Garde - et si vous avez réfusé, et si on vous a laissé tranquille après: est-ce que vous comptez ça comme "être approché par un mouvement suspect" ou est-ce que vous trouvez ça trop banale pour compter comme approche? Moi, je le compterai comme trop banale, et la majorité des Français probablement aussi. Car que seulement un quart se soit trouvé dans cette situation je trouve incroyable. Et combien des reponses affirmatives à la première question proviennent du fait qu'ils ont commencé de compter autrement, c'est à dire selon les critères souhaités par M. Fennech?
Si vous êtes membre d'un quelconque mouvement ou d'une quelconque église, synagogue, loge ou mosquée: est-ce que vous vous comptez comme victime d'une secte? Mais évidemment non!
Par contre, si votre mouvence ne supporte pas les loges ou les parties de gauche, vous allez appeler les francs-maçons, les communistes et les écologistes (peut-être surtout) victimes de secte, si votre mouvence est plus ou moins contre le christianisme (comme c'est le cas des juifs, francs-maçons, communistes, musulmans et onfrayistes), vous allez trouver un chrétien dévôt, ou quelqu'un qui croit l'évolutionnisme faux et le créationnisme vrai ou qui affirme vraiment que Jésus est ressuscité ou qui parle de conversion et de pénitence ou quelqu'un (chrétien ou non) qui refuse d'accepter les diagnoses des psychiatres une "victime de secte" à moins de le trouver trop peu sympa, à moins de le trouver plutôt sectaire.
Et plus on prône la "vigilance et lutte" vis-à-vis les "dérives sectaires", plus ce langage se rependra. 13 millions de "victimes de secte" - même le compte est contestable, comment vérifier que la même personne ne se soit pas faire décrire par plus d'une réponse au questionniare comme "plus ou moins victime de secte"? - ou 13 millions qui décrivent quelqu'un comme telle(s)? Et pourquoi? Parce qu'ils ont été inquiétés par Georges Fennech! Et ça le rend inquiet à son tour? Mais lui et le publique sont en train de monter une hystérie collective, alors!
En fait le questionnaire n'a évidemment pas été soumis à tous les français, autrement on se serait déjà rendu compte qu'il est une connérie de très grande envergure. À moins de supposer que je sois le seul homme en France encore en possession de la bonne logique, un scénario que je trouve moi-même très irréaliste. Quel et le nombre habituel auquel on soumet un sondage?
Probablement beaucoup ont refusé de faire le questionnaire, puis, ils n'ont pas été comptés, puis l'analysateur du sondage - en occurrence Fennech - a trouvé intelligent de trouver que les questions (à peu près ceux que je viens de réconstruire, évidemment) valables et méritant d'être posés.
Et combien des Musulmans importants soutiennent Miviludes? Ça me parait une question beaucoup plus brûlante que combien peuvent manger Halal sur Quick.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard, Paris V
Ste Thérèse de Lisieux
1/X/2010
un Français sur quatre affirme avoir été contacté par un mouvement suspect et un sur cinq connaît dans son entourage proche familial, amical ou professionnel une ou plusieurs victimes de secte."Ce qui est inquiétant, c'est que le phénomène est loin d'être marginal,["] analyse Georges Fennech. ["]Si l'on rapporte ces données à l'ensmble des Français, cela veut dire que 15 millions de citoyens ont été approchés et 13 millions en ont été victimes à différents dégrés. Le côté massif du phénomène est très inquiétant."
Le responsable principale pour ce résultat de sondage me parait être la propagande de Miviludes.
Analysons un peu. Qui serait prèt à qualifier comme secte l'église ou la mouvence dont il est lui-même un membre? Combien de catholiques qualifient comme secte l'église catholique, combien de communistes qualifient comme secte le communisme, combien de juifs qualifient comme secte leur propre variante du judaïsme, combien de musulmans qualifient comme secte leur propre idée de l'islam, combien de huguénots ou évangéliques qualifient comme secte leur propre protestantisme et combien de maçons qualifient comme secte leur propre loge? Et combien d'autre y a-t-il? 13 millions? Faut pas déconner, M. Fennech!
Si on vous a tendu un tractat des T. de J. - Réveillez-vous! ou Tour de Garde - et si vous avez réfusé, et si on vous a laissé tranquille après: est-ce que vous comptez ça comme "être approché par un mouvement suspect" ou est-ce que vous trouvez ça trop banale pour compter comme approche? Moi, je le compterai comme trop banale, et la majorité des Français probablement aussi. Car que seulement un quart se soit trouvé dans cette situation je trouve incroyable. Et combien des reponses affirmatives à la première question proviennent du fait qu'ils ont commencé de compter autrement, c'est à dire selon les critères souhaités par M. Fennech?
Si vous êtes membre d'un quelconque mouvement ou d'une quelconque église, synagogue, loge ou mosquée: est-ce que vous vous comptez comme victime d'une secte? Mais évidemment non!
Par contre, si votre mouvence ne supporte pas les loges ou les parties de gauche, vous allez appeler les francs-maçons, les communistes et les écologistes (peut-être surtout) victimes de secte, si votre mouvence est plus ou moins contre le christianisme (comme c'est le cas des juifs, francs-maçons, communistes, musulmans et onfrayistes), vous allez trouver un chrétien dévôt, ou quelqu'un qui croit l'évolutionnisme faux et le créationnisme vrai ou qui affirme vraiment que Jésus est ressuscité ou qui parle de conversion et de pénitence ou quelqu'un (chrétien ou non) qui refuse d'accepter les diagnoses des psychiatres une "victime de secte" à moins de le trouver trop peu sympa, à moins de le trouver plutôt sectaire.
Et plus on prône la "vigilance et lutte" vis-à-vis les "dérives sectaires", plus ce langage se rependra. 13 millions de "victimes de secte" - même le compte est contestable, comment vérifier que la même personne ne se soit pas faire décrire par plus d'une réponse au questionniare comme "plus ou moins victime de secte"? - ou 13 millions qui décrivent quelqu'un comme telle(s)? Et pourquoi? Parce qu'ils ont été inquiétés par Georges Fennech! Et ça le rend inquiet à son tour? Mais lui et le publique sont en train de monter une hystérie collective, alors!
En fait le questionnaire n'a évidemment pas été soumis à tous les français, autrement on se serait déjà rendu compte qu'il est une connérie de très grande envergure. À moins de supposer que je sois le seul homme en France encore en possession de la bonne logique, un scénario que je trouve moi-même très irréaliste. Quel et le nombre habituel auquel on soumet un sondage?
Probablement beaucoup ont refusé de faire le questionnaire, puis, ils n'ont pas été comptés, puis l'analysateur du sondage - en occurrence Fennech - a trouvé intelligent de trouver que les questions (à peu près ceux que je viens de réconstruire, évidemment) valables et méritant d'être posés.
Et combien des Musulmans importants soutiennent Miviludes? Ça me parait une question beaucoup plus brûlante que combien peuvent manger Halal sur Quick.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard, Paris V
Ste Thérèse de Lisieux
1/X/2010
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jihad
mercredi 9 juin 2010
"Ce site n’est pas consultable sur le poste public que vous utilisez."
Le site web que vous souhaitez consulter apparaît en contradiction avec la politique de filtrage des contenus du Système multimédia des bibliothèques de prêt de la Ville de Paris.
Page demandée : http://www.worldcat.org/title/enchiridion-leonis-papae-serenissimo-imperatori-carolo-magno-enchiridion-du-pape-leon-envoye-comme-un-rare-present-a-lempereur-charlemagne/oclc/021938601
Raison : La catégorie Websense "Mairie de Paris - Blacklist" est filtrée.
Commentaire: il s'agit d'un texte historique notable, que les bibliothèques de Paris ont mis sur "blacklist"!
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dimanche 11 avril 2010
Marianne et la désinfo franchement franchouillarde
J'avoue que j'étais surfatigué hier.
Le gardien vient me "chasser" gentiment à 5:30, ce qu'était gentil de lui. Il ne m'a pas réveillé, quelqu'un d'autre s'en était déjà occupé une heure avant (plus/moins une demi-heure, dans ces circonstances là j'apprécie mal le temps), juste pour me pouvoir dire salut.
Malgré des quantités abusives de café, je ne suis pas arrivé d'être totalement réveillé ce jour là du 10/IV/2010, le samedi dans l'octave de la fête de Pâques. On m'a exposé à une mystification dans une laverie où j'était allé pour laver de linge sale par la générosité des autres usagers, et je n'ai pas compris quel était cet homme peu honnête que je connaissais déjà qu'après une heure de retard.
Donc, à l'autre laverie, je note la publication et les pages, ainsi que le nom de l'écrivain, mais j'oublie le numero. Surfatigue oblige à quelque bévue, n'est-ce pas? C'est d'ailleurs le numero du dossier avec cette mise en garde contre les "cléricalismes" qui menacent "la paix" (ou "le monde" ou "la planète" ou quelque autre phrase plus obligeante que "la laïcité", crois-je).
Continué, d'après les notes prises alors, le 15/V/2010:
Jean-Louis Schlegel
Marianne (n° mettant en garde contre les cléricalismes),
pp. 102 - 105.
Ça c'était une bonne et vraie phrase. Elle vient à la limite entre les pages 104-105. Enfin on apprend sans vitriol unilatéral quelque chose. Les papes ont une ligne commune entre 1962 et 1978 et entre 1978 et 2005 et entre 2005 et le présent. En bioéthique de procréation elle réaffirme la doctrine catholique. Au moins dans les interdits qu'elle garde. Merci.
À part ça, Schlegel - nom allemand qui rappelle un des philosophes allemands du romantisme - est très franchouillard dans son analyse. Si le féminisme prône un régime avec des liens à Simone Veil (la ministre) ici, mais en Pologne le Catholicisme prône un régime qui restricte l'avortement, c'est la perspective française (laïque) qui est évoqué avec mots comme
La perspective polonaise ou d'Argentine ou des Africains est tue.
Hans-Georg Lundahl
publié en retard à Paris
le matin du 8 avril 2011
Le gardien vient me "chasser" gentiment à 5:30, ce qu'était gentil de lui. Il ne m'a pas réveillé, quelqu'un d'autre s'en était déjà occupé une heure avant (plus/moins une demi-heure, dans ces circonstances là j'apprécie mal le temps), juste pour me pouvoir dire salut.
Malgré des quantités abusives de café, je ne suis pas arrivé d'être totalement réveillé ce jour là du 10/IV/2010, le samedi dans l'octave de la fête de Pâques. On m'a exposé à une mystification dans une laverie où j'était allé pour laver de linge sale par la générosité des autres usagers, et je n'ai pas compris quel était cet homme peu honnête que je connaissais déjà qu'après une heure de retard.
Donc, à l'autre laverie, je note la publication et les pages, ainsi que le nom de l'écrivain, mais j'oublie le numero. Surfatigue oblige à quelque bévue, n'est-ce pas? C'est d'ailleurs le numero du dossier avec cette mise en garde contre les "cléricalismes" qui menacent "la paix" (ou "le monde" ou "la planète" ou quelque autre phrase plus obligeante que "la laïcité", crois-je).
Continué, d'après les notes prises alors, le 15/V/2010:
Jean-Louis Schlegel
Marianne (n° mettant en garde contre les cléricalismes),
pp. 102 - 105.
Il est juste de rappeler: Benoît XVI est d'abord l'héritier de Paul VI, qui avait réaffirmé la doctrine catholique dans l'encyclique Humanae Vitae ... et surtout de Jean Paul II, qui avait donné à la résistance contre l'avortement (et les législations qui le permettent) une place centrale et dénoncé notre civilisation de mort (il a du reste invité les médecins et le personnel médical à l'objection de conscience.
Ça c'était une bonne et vraie phrase. Elle vient à la limite entre les pages 104-105. Enfin on apprend sans vitriol unilatéral quelque chose. Les papes ont une ligne commune entre 1962 et 1978 et entre 1978 et 2005 et entre 2005 et le présent. En bioéthique de procréation elle réaffirme la doctrine catholique. Au moins dans les interdits qu'elle garde. Merci.
À part ça, Schlegel - nom allemand qui rappelle un des philosophes allemands du romantisme - est très franchouillard dans son analyse. Si le féminisme prône un régime avec des liens à Simone Veil (la ministre) ici, mais en Pologne le Catholicisme prône un régime qui restricte l'avortement, c'est la perspective française (laïque) qui est évoqué avec mots comme
il s'expose à des multiples polémiques directes
La perspective polonaise ou d'Argentine ou des Africains est tue.
Hans-Georg Lundahl
publié en retard à Paris
le matin du 8 avril 2011
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sur provocation
mardi 10 mars 2009
Politique internet de la Cité des Métiers
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Conclusion: confusion des catégories style "politicalement correcte", obstruction d'information.
La demande a été bloquée en raison de la présence d'un mot refusé par la politique d'utilisation Internet. URL = www.spiegel.de/international/world/0,1518,606323,00.html
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Category: Religion
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