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samedi 27 novembre 2010

C'est quoi, scandale?

St Thomas Aquinas to the answer (in English)!

Être loué ou même flatté par quelqu'un de mauvais, est-ce toujours un signe d'être mauvais un-même?

Être mal interpreté par quelqu'un est-ce toujours un devoir d'exiger une rectification?

Les média de type journaux en France ont toute une histoire de déformer les propos de l'actuel Pape. À Regensburg il aurait cité (selon les journaux français, uniquement!) l'empéreur byzantin captif comme blâmant Mahomet pour la doctrine de "défendre la foi avec l'épée" - une chose absurde pour un empéreur de dire, puisque sa fonction est précisement de défendre les fidèles et en dernier lieu aussi la foi avec l'épée. Et absurde pour un Pape de malciter un empéreur, autant plus qu'il est normalement bien informé. Au moins sur les sujets académiques.

L'année passée les propos du pape en Afrique ont été déformés.

Mais cette année ci justement quand il y a des média qui le louent - ce n'étaient même pas tous! - il devient son dévoir très grave de leur exiger une rectification.

  • Le Pape n'a rien dit qui change la loi divine sur ce que les couples hétérosexuels doivent faire (c'est à dire s'abstenier ou essayer de procréer):
  • mais il a dit quelque chose comment on limite les dégats si on pèche comme un [homosexuel] prostitué:
  • et il a été cité en certains média comme s'il s'agissait d'une prostituée [donc hétérosexuelle, dans son péché]. Pourtant un des journaux gratuits a bel et bien cité un porte-parole de l'association Act-Up ou un autre activiste comme disant (je cite du mémoire) "c'est trop peu, quand il s'agit d'un prostitué homosexuel".
  • tout homme qui a voulu garder quelque modicum d'honnêteté intellectuelle a donc pu savoir enfin de compte, que non, le Pape n'a rien changé.


Mais, peut-être est-il pas permi à un homme de l'église de conseiller les limites de dégats même sans ajouter au malice du péché, sans que ça devienne "une invitation au péché"? Pourquoi donc est-ce que St Augustin dit que la prostitution empêche quand même que les filles honnêtes soient récrutées pour le péché par des séducteurs?

Il y a des protestants des États-Unis qui ont voulu nier que Notre Seigneur eût sauvé une adultère de la lapidation. Au moins que ce passage se trouve dans le texte originel de l'Évangile. Pour eux, ne pas être d'accord avec la lapidation, ne pas condamner l'adultère, aurait été une connivence avec le péché d'adultère. Pourtant, Notre Seigneur a dit à la fin de cette épisode, ce que j'ai aussi répondu aux défenseurs de la divorce et du rémariage* (c'est à dire, de l'adultère selon "quiconque répudie sa femme et prend une autre est adultère") qu'Il a dit: "va, et ne pèche plus."

Le Pape aussi a dans son discours fortement encouragé un prostitué homosexuel de ne plus pécher, car il a dit que la limitation de dégats ne constitue qu'un premier pas vers une humanisation d'une sexualité tellement maltraité par le péché.

Mais, à St Nicolas du Chardonnet, ce soir, on a invité a faire réparation pour un discours scandaleux du Pape. Le scandale passif** est toujours lié à un scandale actif**. Mais parfois le scandale actif est par un autre que l'homme à propos duquel surgit le scandale**, car il y a des gens chez lequel le scandale passif** surgit parce eux-même (activement) se scandalisent**.

Je me demande, est-ce devenu trop facile de donner quelqu'un une mauvaise réputation chez eux? Est-ce que ça suffit pour quelqu'un qu'ils détestent de louer, que ça soit le pape ou quelqu'un d'autre (même moi?), pour que les responsables de la paroisse St Nicolas du Chardonnet prennent ces louanges pour honnêtes et donc le concerné pour coupable, si les louanges sont pour une chose qui est objectivement une déviation morale ou doctrinale? Est-ce naïveté ou est-ce ... une volonté de se scandaliser?

Il y a une chose où j'ai tenu le Pape pour responsable pour un mal. Il a soutenu et il soutient les psychologues et psychiatres. Par là, il a hébergé un prêtre qui allait se faire soigner par quelque analyse après une déviation sexuelle. Le même soutien a sur le long aussi contribué à déstabiliser des jeunes mères par des fausses diagnoses mentales ou autrement par des prétentions de les connaître mieux qu'elles ne se connaissent elles-mêmes, ou que l'église les connaît, dans leurs devoirs. Encore en 2006, le Pape a réitéré sa croyance erronnée dans les procédés diagnostiques des psychiatres et des psychologues. Le métropolite Roumain l'a fait en pire, dans une pastorale de Pâques (2008). Msgr Williamson, FSSPX est assez unique dans le fait de ne pas tomber devant les pompes et illusions de la psychiatrie. Mais, à St Nicolas du Chardonnet, je n'ai pas encore entendu qu'on le loue pour ça. Récemment son sécrétaire a dit qu'il a du changer renoncer à l'avocat sur l'ordre de ses supérieurs.

Hans-Georg Lundahl
Biblothecâ Pompidolianâ
la Veille du Premier Avent
de l'année liturgique 2011
(27/XI/2010 selon le cal. civil)

*Quand j'avais 16 - 20, à l'époque quand j'étais en train de me convertir à l'Église Catholique.

**Pour la signification des conceptes du scandale actif ou passif je renvois à St Thomas d'Aquin: c'est quoi, scandale? St Thomas Aquinas to the answer (in English)!

jeudi 11 novembre 2010

Déconnecter de la réalité veut dire quoi, Dominique Morin?

Laissons, pour l'instant, la question de cannabis strictement à côté. Le peu que j'en sais de propre expérience est qu'il y a un stade euphorique comme chez le vin, et un stade au delà de l'euphorie, que je juge plus dangéreuse que l'au-delà de l'euphorie chez le vin. D'observations très sporadiques je sais qu'un homme qui en a beaucoup consommé par les années peut devenir assez fou, à moins que c'étaient des démons de l'enfer qui l'avaient trompé sur un vaisseau spacial. Mais je ne sais pas s'il s'est contenté de la stade euphorique ou s'il est systématiquement allée au-delà. Ni de quels autres choses il se soit saoûlé, dont probablement l'alcool en quantités plutôt nordiques que françaises.

La question dont je parle s'appelle internet. Il touche juste quelques lignes de votre message blog à propos la Californie. Celles-ci, avec la note en bas de page:

Plus sérieusement, derrière cette mascarade se cache un immense appétit de manipulation des consciences. Les jeunes sont un formidable enjeu idéologique et économique. En contribuant à les déraciner de leurs familles et de leurs identités, en les déconnectant du réel (4), les emprisonner dans une quête insatiable de plaisir et d’oubli les déstabilisera suffisamment pour les rendre plus dociles et perméables aux manipulations.

(4) Internet, les jeux vidéos et la communication virtuelle y contribuent déjà très bien.


Semblablement il y a donc quatre choses, en réalité juste trois, qui contribuent à:


  • déconnecter les jeunes du réel,
  • les déraciner de leurs familles et de leurs identités,
  • les emprisonner dans une quête insatiable de plaisir et d'oubli
  • et les rendre dociles aux manipulations, déstabilisés ...


Car internet se divise déjà en deux choses: jeux vidéos, communication virtuelle. La troisième chose est bien sûr celle que je viens d'aborder très brièvement, le hachiche.

Un jeux vidéo n'est bien sûr pas lié à l'internet, elle peut également être lié à un console playstation. Les parents de lou (connue de journal infime) en sont fanatiques.

Et la communication virtuelle ne l'est pas non plus, car à part celle par internet, il y a celle par téléphone, par téléfax, par télégramme, par courrier classique sur papier, celle par journaux, celle par télévision, celle par radio, celle par cinéma, celle par dessins animés, celle par BD et celle par livre, en vers ou en prose, en fiction, en documentaire ou en texte de faculté. N'oublions pas celle par conférence ou école, dans la mesure, bien sûr, que le conférencier ou prof ne communique pas ses propres pensées mais celles d'un autre, d'un auteur ou d'une autorité - comme le fait le prêtre chaque fois qu'il reprend les mots de Notre Seigneur ou d'un quelconque auteur reconnu par l'Église, ou tout simplement de son professeur au séminaire.

Pourquoi est-ce de la communication virtuelle plutôt que réelle, tout ça?

Parce que: par téléphone on ne se voit pas de figure, ceux qui communiquent, ni par fax ou télégramme, ni par chat et ni par courriel ou courrier classique. En tous ces cas, on communique mais on ne se parle pas dans un vis-à-vis réel. On n'est pas en train de boire, manger ou fumer les mêmes choses (anodines, euphoriques ou dangereuses) sauf par hasard ou par connivence préalable, et on n'est pas en train de regarder le même paysage.

Par journal, par télévision, par radio, on est encore davantage coupé de la communication réelle, vu que les consommateurs ne sont pas capables de communiquer avec celui qui tient le programme sauf par son ingérence comme rédacteur ... à PRÉSENT (qui a reproduit votre article blog) c'est bien Caroline Parmentier qui décide combien de lettres seront répondues et lesquels - dans le cadre de l'espace accordé chaque jour, item pour les spectateurs en téléphone pour les programmes radio ou télévision, là le rédacteur doit faire face à un certain marge de surprise. Il sait d'où vient l'appel, de quelle ville ou même pays, mais pas qui appelle. Pourtant, le nombre de spectateurs qui appellent et ceux qui ont leur appel télévisé ou diffusé par radio est en raison tellement inégale que la plupart des spectateurs ou auditeurs trouvent plus sage et réaliste de ne pas même appeler. D'où le ton habituellement un peu exalté des spectateurs qui réussissent quand même de s'écouter "en double" à travers la télévision ou la radio.

Le cinéma, y compris le dessin animé est un peu autre chose: à la différence des média quotidiens on y va par un choix, l'autre choix étant par exemple un concert ou un dîner au resto. Mais là, la possibilité de communiquer avec "les communicateurs" est presque moindre que pour les programmes de télé ou radio ou pour le journal. Sauf par le fan-mail, on écrit à son acteur ou dessinateur ou réalisateur favori, on a quelques chances (quoique très affaiblis) de voir six mois ou un an plus tard ses réactions incorporées dans la base de la prochaine production. Plus on vit avec l'esprit transmis par la production, plus agrandit cette chance. On écrivit une lettre à Elvis - à l'époque - et peut-être c'est cette lettre là qui l'a influencé de choisir Acapulco comme scène de Fun in Acapulco. Juste peut-être. Mais pas si la lettre était chagriné sur le thème elvis-the-pelvis, ça c'est sur. Et la production télévisée de La Petite Maison sur la Prairie se prenait quelques libertés vis-à-vis les livres, peut-être quelques décisions, par exemple de soigner l'alcoolique avec la prière, sont prises par lecture des lettres d'admirateurs ou d'admiratrices, mais presque certainement pas par la lettre d'un non-admirateur, comme quelqu'un qui aurait jugé la série mièvre parsque autre et moins rock'n'roll que Fun in Acapulco.

La bande dessiné et le livre sont encore autre chose. On peut s'y infuser (c'est ma nostalgie du bon thé acheté en hecto et infusé en théière doublé de mon français défectueux qui me suggère ce choix de mots) jusqu'à l'immersion, mais on peut également en interrompre la lecture, que ça soit par rapport à la mamie qui appelle au repas ou que ça soit par rapport à un ami qui appelle sur la téléphone ou que ça soit sur satiété (mauvais augure pour la lecture continuée après la pause alors) ou autre cause, même le sommeil. On peut choisir de ne pas revenir - comme pour Crime et Châtiment ou quelque thèse marxiste trop sèche (il y en a qui sont lisibles quoique erronnées dans la doctrine) - ou de revenir souvent - comme pour le Seigneur des Anneaux ou les documentaires de Thor Heyerdahl.

Et, il y a aussi la communication virtuelle par internet. Un blog est souvent comme un journal. Un vidéo est comme un cinéma. Il y a même des blogs en bandes dessinées. Mais ils s'approchent tous au livre, en tant qu'il reste possible d'y revenir. Et ils s'approchent au mail en tant que c'est possible d'y ajouter des commentaires.

D'où vient donc cette idée que la communication virtuelle précisement par internet mais pas par livres ou télévision serait délétère pour le "sens de la réalité" ou l'enracinement dans sa famille? Serait-ce que par hazard les vieux de la famille trop souvent sont nostalgiques de la seule occasion qu'il leur est arrivée d'avoir un commentaire publié dans un journal ou d'être écoutés par radio ou télé? Serait-ce que ces vieux trouvaient normal précisemment la coté unilatérale de la communication, le fait que la publication d'un commentaire fait par eux était une chose à célébrer comme une réussite, tandis que pour les commentaires sur les blogs ou les statuts en FB, ce qui compte est d'avoir les commentaires auquels répond l'écrivain ou qui trouvent faveur chez les lecteurs du même statut FB?

Pour les psychiatres il y a une autre coté: en tant qu'ils sont apparentés à Miviludes ou au socialisme scientifique, ils sont contre l'internet et ses effets sur le "sens de réalité" précisemmment comme ils sont contre les lectures d'auteurs du premier siècle (Sts Matthieu et Jean, Flave Josèphe ou Tite-Live) ou du treizième (St Thomas d'Aquin, St Bonaventure, Dante Alighieri après ou St François avant eux). Ou certains oeuvres du XXe, comme sur la Cristiade ou les enfants de Fatima: par ce qu'ils détestent voir la pensée unique marxiste sérieusement mise en question ou niée.

Hans-Georg Lundahl
Paris/Beaubourg
St Martin de Tours et
Armistice de 18

11/XI/2010

samedi 23 janvier 2010

Are Catholic religious Evangelical Protestants, Barbieux?

Ingram Scholars At Vanderbilt* Talk To The Homeless - Kevin Barbieux answering:


Up to this point in history the treatment and cure of homelessness has been left up to the religious, based on the inaccurate assumption that homelessness is a spiritual problem. But now people are coming out, admitting that this approach to the problem of homelessness has failed. Hopefully we will see a growing interest in a scientific approach to understanding and curing homelessness. It is time to drop the notion that homelessness is caused by a dysfunctional relationship with God, which can be cured with copious amounts of prayer and a proper belief in all the "right" things.



Claiming homelessness as a spiritual problem is Jewish and Left wing Protestant (Pentecostal, Presbyterian and such).

The reason why Catholic religious engaged in helping homeless is other: they need to set an example for other potential givers. That is the Catholic understanding of both Kings and Bishops and Monks who tended homeless and beggars. As well as seing Christ in the poor. Which is an attitude where they too need to set an example.

In fact, there is a very great danger for homeless in an unconscious parody of saying "that one is such a good Christ" because it is not this or that homeless or hungry who is Christ but any, the next one. No need whatsoever to keep someone there. There will always be poor around. THE Christ has promised us that. For poverty, any poverty except sickness itself, is no sickness. It is in part mystery. And in part morals. Both of the poor and of the rich or other givers.

Hans-Georg Lundahl
Delbo/Paris II, and
G. Pompidou/Beauborg, Paris IV
23 jan 2010

*"At Vanderbilt"? Great! Do you know what Chesterton had to say about old Cornelius?

jeudi 21 janvier 2010

Comment on me SPAMME ma vie (citation du courriel):

Madame Marie-Lise
EHRETPsychanalyste
Paris le 16 décembre 200917, rue Baudoin75013
PARIS

Tél. : 01. 44 .24 .37.
75 06. 73. 74. 79. 16
psy-en-mouvement.com

choisir-son-psy.com

Bus : 27 – 83 – 67

Métro : National – Chevaleret
Météor : Tolbiac

Madame, Monsieur

Bonjour,
J'ai l'honneur de vous faire part de l'ouverture de mon cabinet psychanalytique ce jour, à l'adresse ci-dessus.

Rompue professionnellement en cabinet et à l'hôpital, je suis à l'écoute de la souffrancedes enfants comme de celle des adultes, en les soutenant de ma parole singulière.Je serai très heureuse de vous rencontrer si vous en éprouviez le besoin.

La psychanalyse pratiquée est celle de Freud et Lacan.

Bien cordialement à
vous.
Madame
Marie-Lise EHRET


Ma souffrance est précisement ce spamming quant à ma santé et mon bien-être mental. Je le dis à tous le monde, j'ai publié une lettre génuine et non pas du tout sollicité par moi-même.

Hans-Georg Lundahl

mercredi 20 janvier 2010

Alexis Lacroix, connaît-il l'histoire?

En Marianne du 13 au 19 juin 2009, p. 79, il s'exprime dans la catégorie culture en faisant la critique d'un essai: "Catholiques: le retour des intégristes".

Je me refuse de diffuser les coordonnés du livre en question et je me borne (en question de retrouvailles) à constater:

1 qu'à cette époque il a dit:

On les croyait vaincus, ces catholiques intégristes, héritiers de la Contre-Réforme, de la contre-révolution, du contre-modernisme qui, jusqu'à Vatican II, avaient écrasé de leur rigorisme la scène politique et religieuse de l'Europe.



2 que ce critique n'est plus trouvable sur le site www.marianne2.fr

3 mais malheureusement cette bévue énorme se trouve encore sur papier.

Car d'une bévue énorme il s'agit en effet. J'aimerait trouver autant d'héritage de la Contre-Réforme (St François de Sales, St Robert Bellarmin, p ex) chez les Tradis qu'ils veulent avoir, ce que je ne peux pas supporter ce sont des attaques à la Contre-Réforme. Ou louanges à Vatican II basées sur de telles attaques.

Mais passons sur les faibles dans nos propres rangs. Car ce qu'à écrasé l'Europe, ce ne sont certainement pas Felipe II (Roi d'Espagne, exemple de la Contre-Réforme, vaincu par l'échec de l'Armada en 1588 et ensuite posthumément par la paix concluante de la Guerre de 80 ans en 1648), ni Bonnie Prince Charlie (contre-révolutionnaire Écossais et Anglais et Irlandais, fils du Vieux Prétendant, en tant que tel vaincu à Culloden en 1746), ni Cadoudal (contre-révolutionnaire français, vaincu et pendu par Napoléon, excommunié par un Pape en Concordat avec celui-ci, 1804), ni les Carlistes (contre-révolutionnaires espagnols, vaincus à plusieurs reprises entre 1820 et la Guerre d'Espagne, dans celle-ci co-vaincueurs de la guerre ensemble avec Franco, mais perdants de la paix ensuivante*), ni les contre-modernistes, marginalisés et ostracés depuis le debut dans les universités sauf les expressement catholiques ou les faultés de théologie (Belloc à raconté un fable d'un homme ayant vendu son âme au diable ou on se dispute si celui-ci était au bon temps pour cueillir sa proie "mais j'ai tous les universités à mon côté" disait le diable à quoi repondit St Charles Borromée "mais moi j'ai le pape de mon côté" ce qu'à vaincu le diable, mais non pas le monde académique de l'Europe).

On n'écrase pas la scène religieuse et politique d'un continent en perdant de plus en plus terrain, en perdant sinon chaque bataille au moins presque chaque guerre. Et non plus ils - nous donc - n'ont pas fait ça "de leur rigorisme" si à chque coup le rigorisme est de l'autre côté.

Il y avait plus de libertés pour le peuple (mais pas pour l'élite) sous Felipe II que sous ses adversaires vaincants, Elisabeth l'usurpatrice d'Angleterre (qui avait envoyé armes et bateaux aux rebelles contre ce roi en Pays-Bas), ou les capitalistes d'Amsterdam. Il y avait plus de festivités populaires (les fêtes de l'église catholique, donc) il y avait plus de sauvegards pour les droits de la petit gent (Fuente Ovejuna et El Alcalde de Zalamea témoignent que les paysans et la bourgeoisie pouvaient venger un affront sexuel même à un notable, ce que n'était pas forcément le cas partout à l'époque - ou aujourd'hui). Sur le plan culturel, Angleterre d'Elisabeth pouvait encore prétendre à autant de théatre qu'Espagne, mais bientôt venaient les puritains avec ensuite Cromwell - en Angleterre. Et Hollande est devenu éponyme quasiment avec richesse et stolidité bourgeoise - demandez à un Belge, ils sont restés fidèles à Felipe II et ce sont eux qui nous ont donné Tintin.

Tous qui est pittoresque à l'égale de la liberté religieuse - qu'elle soit contesté ou accepté, plutôt le dernier quant aux lecteurs de Marianne - parle en faveur des Stuarts vaincus qui toléraient Anglicans, Puritains, Non-conformistes (sauf les révolutionnaires violents) et Catholiques plutôt que les vaincueurs libéraux (whigs) qui persécutaient les catholiques et avec eux les irlandais jusqu'aux temps de l'émancipation des catholiques.

Les pertes des Chouans et des Carlistes furent les succès d'une scolarité progressiste qui supprimait durement les particularités Bretons et Basques - sous la III République comme sous Franco (et avant). Et la Réforme Liturgique de Vatican II semble avoir mis chaque paroisse de France sous la dictature des puces de benitier - celles qui s'assument (bon, plus ou moins) parmi les Tradis, les autres (comme la fameuse Comité de la Jupe) à l'autre champs, plus vaste.

C'est Louis XVI (dont on commémore la décapitation demain) qui a rasé la Bastille le 17 juillet 1789. Depuis 1870 et la III République, la laïcité ne cesse pas de la remplacer et augmenter.

Hans-Georg Lundahl
Saint Denis,
Médiathèque Municipale
20 janv. 2010

*Évidemment ils n'avaient rien à voir avec ceci, qui est carrément moderniste d'allure:

Des témoignages historiques et scientifiques relatent par ailleurs que dans l'immédiate après-guerre des psychiatres de la junte ont effectué des expérimentations sur les prisonniers politiques pour identifier les gènes communistes. Il s’agissait sur le plan historique de l’une des premières tentatives systématiques de mettre la psychiatrie au service d’une idéologie.** Des documents publiés récemment révèlent le projet conçu par le psychiatre en chef de Franco, le docteur Antonio Vallejo Nágera, pour identifier le bio psychisme du fanatisme marxiste.


Source, accessé 12:30 le 20 janv. 2010

**Une des premières tentatives, ce n'est pas si correcte. D'abord il y a eu la Prussie. Louis II de Bavière déjà fut victime de psychiatrie selon les idéologues prusses, mais aussi tant de particuliers jugés non désirables. Aux EEUU avant la Sécession, il existait une diagnose appelée "drapétomanie" - "lubie d'un esclave de s'enfuir". Ça s'était bien avant Franco!

Mise à jour, 23 janv. 2010, St Raymond de Peñaforte, dans la Bibliothèque Mouffetard, Paris Ve:

1788 All forms of torture were abolished, greater freedom given to press, steps towards abolition of lettres de cachet.


Source: humanitarian reforms of Louis XVI.

Mon emfase. Le rasage de la Bastille décidé par le Roi le 17 juillet 1789 n'était donc pas une simple faiblesse ou clémence avec le populace qui l'avait prise le 14, c'était parti de son regne, une libre décision, hâtée mais non pas forcée par le peuple.

Dans le commentaire en bas "d'autres ne l'étaient moins" est biensur anacolute pour "d'autres ne l'étaient pas" avec "d'autres l'étaient moins".

vendredi 6 novembre 2009

"Pride, not suffering, then"

A friend on FB gave me that diagnosis.

I will give you the letter I wrote which prompted it, starting with the quote that prompted my letter:

"And you wander in poverty, unable to work, and too often despised."


I am poor because my work is not read. Or read only by people too poor too pay.

http://o-x.fr/vru is main index for right now, bibliography to left, own work column right. One of links gets to my musical site. It is not played, musicians are asking if I know how to play it myself, and I don't. And some are encouraging them precisely by claiming me psychologically unable to work and needing healing.

I could not face an employer as long as such a man could pity me for not yet having a wife and imagine himself called to be some kind of extra father for me. I've had such employers too often. So, I am not working as someone's employee. But that has nothing to do with not being able to work.

I could not work in a place where lots of Muslims tried to be my comrades. They would fail, partly from their own vanity (like the writer who claims it was such great tolerance to grant Christian mercenaries a Church, a priest and even a bishop) partly because I would need to be alone from them for a while, and partly because I do not want them in my future children's upbringing. And failing they would stamp me as islamophobic and mentally ill and in need of healing.

I got working out my Latin all right the day I read that thing about St Robert Bellarmine, remember, but that is work some people in Orthodox Church (key word Romanides, a Greek priest who studied in Harvard of all anticlerical places, who was a diabetic and thought that ALL religions except hesychastic orthodoxy as he read it were psychophysical illnesses) would stamp as illness symptom rather than as work.

If I were read, some misunderstandings would quickly be dissolved.

As long as I am not I am getting at least informally diagnosed as confused for positions not at all my own. It is even bad enough to be admired for them.

Hans-Georg Lundahl
6 Nov. 2009
G. Pompidou, Paris IV

mardi 7 juillet 2009

What is it that really happened to « victims of communist and sectarian brainwashing »?

first published by the author of this blog as blackmarket user "hans" on the blackboard of blackmarket.dk on 4 of July:


If a simple flue kills you, it may be the flue was a very great killer - or it may be that your immunity system is very low.

If US mentalities « snap » under « communist brainwashing » (like Prisoners of War, Corea), « sectarian brainwashing » (used, apparently, by doctrines as different from each other and from Communism as: the Moon sect and Hare Krishna, the near-Christian close to Voltarian twins Scientology and Watchtower Society, and not forgetting « adepts » to « extreme varieties » of Catholicism, Islam, monasticism, domesticity, fasting, praying on beads or prayer ropes, et c.) it may be they are all great « mentality killers » or brainwashers - or it may be that US mentalities have some very weak spots (economic justice, in a country where nobility and clergy are traditionnally looked down on as « wealth without work », but great capitalist speculation abounds; illogical compromise on theocracy and anthropocentrism issues; the hypocritical accusation of Amerindian genocide against the Spanish who committed great massacres, but never against entire peoples, when XIXth C. US then did massacre or totally assimilate entire populations, the liberty cult and American dream along with Malthusianism; the Whig History - to name only some).

In fact, Margaret Singer forgot a few of the new mentalities or « sects » into which US mentalities snap. She forgot her own thoroughgoing antireligious lobby. And she forgot the hippie thing.

Indeed, it seems that some of the people she « deprogrammed » from « sectarian brainwashing » might have resented her intrusion into their lives. She did receive weird visits and something like threats the last years. And that is much more a thing some loner whom she had done bad by would do than a sect - always on the watch for their legal status in societies where they are nowhere near a majority - would be apt to organise. Of course, she was also an « expert » on "Schizophrenia", and she might have victimized people even more so in that capacity.

lundi 5 mai 2008

Children physically cannot have children (links, quote, comment)

... so teens are not children. "Child welfare"=teen hunters in Texas seem not to get that. Mr. Crimmins (unless misquoted in source):

“There was a pervasive belief that children having children was what they were supposed to do,” he said.

He caters to a "pervasive belief" (but a very recent such) that society is supposed to stamp teens as children. Which is totally wrong, considering both biology and human historic traditions.

Less prejudiced readers may read my essay Missing the Primary Questions. By all means forbid abortion - but take Mr. Crimmins and collegues off their idiotic Commie-style mission as well!

During their stay in the sect, the young girls were systematically "given to" elder polygamous men, after being cut off from age peers, it seems in these news, which is unjust enough. To the boys themselves, but also to girls that might have preferred one of them to those men. Afterwards some were hospitalised. Out of the sect, but not into liberty.

Prof. Marci A. Hamilton, author of the second link, also blogs for changing the Statute of Limitation beyond which sexual agressors cannot be denounced. Presumably she believes in repressed memories refocussing honestly during therapy. There would be a real need for changing statutes of limitation in the case when victims of psychiatry have for long been too scared or too hospitalised to sue hospitals and calumniators that led them into hospitals.