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mercredi 3 août 2011

Viens de lire le débat Onfray - Hollande

Tout d'abord, si Onfray a, après les meurtres en Norvège, plus de raison d'avoir honte de Nietzsche que moi d'avoir honte de créationnisme, il n'est quand même pas un "first Marxist hunter" qui massacre des jeunes parce qu'ils sont cons dans la politique.

Quoique, s'il soutient l'avortement (il ne s'y prononce pas souvent), il soutient un massacre des encore plus jeunes qui risquent de devenir cons, et non parce qu'ils le seraient déjà.

De toute façon et manière, il y a des côtés du Nietzscheanisme qu'il ne partage pas aux mêmes extrèmes immorales que Breivik. Comme Thomas d'Aquin ne partageait pas les erreurs d'Aristote aux mêmes extrèmes que les Averroïstes.

Hollande a bien dit que la France a la capacité de soutenir devant le monde des valeurs universelles. Seulement, la loi Veill n'en est pas. La loi Rachida Dati sur les sorties de la prison n'en est pas non plus. Veill a paganisé, Dati a islamisé et paganisé la législation française. Et le fait que le catholicisme et l'islam n'ont pas la même vision des valeurs universelles est une bonne raison de ne pas laisser islamiser la France.

Ceux qui veulent ni l'un ni l'autre, ni l'islam, ni le catholicisme, où puisent-ils leurs idées sur les valeurs universelles? Chez Nietzsche? Non, même Onfray ne fait pas exactement ça. Chez Marx? Plus sanguinaire que Breivik, dans les applications déjà vues. Chez Darwin? Il ne prône pas exactement un système de valeurs explicite, et les systèmes de valeurs qu'on a vus implicites dans sa biologie font horreur, comme le social-darwinisme, le progrès (avec les ouvriers qui égorgent les prêtres), l'eugénisme, un libre marché qui délocalise. Et c. Chez eux-mêmes seuls? C'est un peu orgueilleux, un surestime des propres personnes comme incapable d'erreur catastrophiques - au moins chez eux qui auraient autrement accès aux sources meilleures de valeurs. Chez les ancêtres payens? Fort bien, mais ils ont fini par devenir chrétiens. Dans l'Ancien Testament? Il a depuis 2000 ans abouti au Nouveau Testament. Ceux qui ne s'en rendent pas compte ne sont pas toujours à la hauteur morale de Moïse ou Abraham. Ils sont parfois trop paternalistes, par exemple, comme Laban vis-à-vis ses filles. Et parfois un tantinnet cananéens dans les meurs sexuels. Chez les Hindous encore payens? Mais ce n'est que grâce à la colonisation chrétienne (portugaise, française, anglaise) qu'a fini la secte des Thagui (thugs) qui étranglaient au nom de Kali, et l'obligation d'honneur des veuves de haute caste de se jeter sur le bûcher du mari défunt (merci bien, Phileas Fogg et Passepartout d'avoir empêché ça dans un roman de Jules Verne! - mais c'est pas de pure fiction, c'est emblêmatique pour la réalité historique) selon l'exemple des veuves de Krishna. Et les Hindous décolonisés avortisent les foetus des filles. Maintenant.

La police norvégienne vient de qualifier, mensongèrement, le meurtrier d'Oslo comme "chrétien fondamentaliste". http://o-x.fr/5dxq - Là ils jouent le jeu des "musulmans modérés" angoissés d'une "menace chrétienne". Et des autorités chinoises (aussi des avorteurs des fétus de filles, à encore plus grande échelle), pour qui les convertis, pour l'instant protestants, après le Tian an Men sont "une menace". J'en ai lu dans le même numéro de Nouvel Obs.

Je trouve biensûr moins correcte de part de ces chinois de se fier à Calvin que de se fier à St Augustin. Calvin niait le libre arbitre de l'homme. Il niait la présence réelle eucharistique. Il prétendait une apostasie ayant eu lieu de l'église visible et qui justifiait de refaire l'église selon ses propres idées. Pourrais-je conseiller à ces chinois qui bravent la persécution des autorités communistes, de traduire Somme Théologique par St Thomas d'Aquin, et peut-être ses Commentaires sur la Politique d'Aristote aussi, et ses hymnes, les écrits (moins volumineux, c'est sûr) de St François d'Assise (trois règles et pas mal de lettres), et, par St François de Sales la belle oeuvre Introduction à la Vie Dévote, ou Philotée.

Pourrais-je conseiller aux français de ne pas faire amalgame entre les "chrétiens fondamentalistes" et un "chrétien identitaire" qui n'est plus chrétien? Et entre un chrétien identitaire d'une droite qui tue, apparentée aux templiers et à la loge et les chrétiens identitaires qui sont chrétiens, catholiques, comme Bruno Gollnisch ou moi-même? Je viens d'être verbalement aggressé déjà trois fois après le massacre, et je ne suis ni templier, ni franc-maçon, ni raciste. Il y a d'autres aussi qui ont raison de se plaindre.

Hans-Georg Lundahl
BpI Georges Pompidou, Paris
3 août 2011

samedi 29 janvier 2011

Qui Créa Paris? Dieu Ou L'Homme?

Ce message fait partie de la série création vs évolutionnisme, clicquer ici pour voir les autres

Je viens de constater qu'il y a un dominicain qui s'appelle Jacques Arnould. Il est aussi adversaire du créationnnisme.

Il est aussi attitré de théologie et de l'histoire des sciences. Je me demande s'il est aussi proche d'un Marc Arnould, psychanalyste ou quelque chose comme ça.

Avant de répondre à la question qu'il a selon son livre sur les créationnistes débattu avec un créationniste américain, je vais d'abord dire quelques choses sur l'étude non-théologique.

L'Histoire des Sciences est la pire discipline possible pour apprendre l'histoire des sciences. Elle est à peine historique et surtout pas scientifique. Si on regarde La Science comme une ville ou un état assez monolithique, de type monarchie persane, L'Histoire des Sciences est son épopée nationale Schahnahme et les Historiens des Sciences son Ferdausi. Jamais l'historien des sciences, dans un conflit entre une position analogue à celle de La Science Moderne et une autre, ne manque une occasion de soutenir la position analogue pour faible qu'elle était en arguments comme précurseuse de la Lumière et de repousser l'autre position comme une erreur heureusement depui vaincu. Giordano Bruno y figure comme héro, Jean Kepler y a une position plus grande que son maître Tychon Brahé, les Papes Urbain VIII et Pie IX qui condamnaient ou soutenaient adversaires scientifiques de Galilée et de Charles Darwin y figurent comme vilains. Si ce n'est pas vrai pour chacun, c'est la tendance générale.

Les mathématiques ont une position un peu spéciale. D'un côté on admet que les définitions des anciens Grecs étaient exactes, mais de l'autre on soutient la chifre aussi connu comme zéro, on soutient l'écriture de formule un peu abrégé qu'est

"(a-b)2=a2 -2ab +b2"


comme une preuve qu'un produit et par là aussi un résultat et par là aussi un nombre peut être négatif. Les manuels scolaires français ont le grand avantage devant ceux de la Suède de présenter ça comme des "nombres rélatifs" et en même temps le tort (en terminologie mathématiquement exacte) de ne pas préférer le nom inverse "rélations numérales". Ceux parmi les élèves qui comprennent ont par là un grand example de la figure stylistique métonymie.

Mais revenons à Jacques Arnould O.P.

Le créationniste américain avait demandé "qui créa Paris?" et le dominicain a commencé à bégayer quelque chose sur les différents hommes qui y ont contribué, sans être sûr qui devrait être cité devant les autres, puis le créationniste a dit "non, c'est Dieu qui a créé Paris."

Jacques Arnould O.P. a trouvé ça dur. Il y a trouvé une preuve que les créationnistes sont des hommes doctrinaires sans imagination ou même réalisme. Je n'ai pas personnellement rencontré cet homme américain, je ne peux pas dogmatiser qu'il n'avait pas ç tître personnel ce trait de charactère, mais je doute là-dessus, car l'exemple que le dominicain nous montre dans ce livre (j'ai juste ouvert le livre pour y lire cette dialogue) ne le prouve pas. Au contraire, il prouve que le créationniste américain s'avait posé les bonnes questions sur l'essence même de Paris.

Paris est tout d'abord un lieu sur la terre. 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich (c'est à dire 0° 0' 0" Est/Ouest de l'Œil Crevé de Sainte Geneviève, comme l'a noté un vieux numéro de Journal de la France Courtoise). Il a été créé comme toute autre lieu sur la terre - par Dieu.

Ce qu'on appelle normalement Paris, c'est une partie de la surface tellurienne. Tous qui est en-dessous jusqu'au Centre de la Terre (selon nous les autres géocentriques donc jusqu'au Centre même de l'Univers) en rocher, en sédiments, en plateaux tectoniques (là, ça devient théorique) et en tous ce qui se trouve en dessous des éventuels plateaux tectoniques: c'est Dieu qui l'a créé, sans exception. Si l'Enfer s'y trouve, comme dessous chaque autre ville ou lieu non urbain, comme je le crois, la seule chose que Dieu n'a pas créé dedans est la mauvaise volonté des damnés.

Tous ce qui est au-dessus, jusqu'au Ciel, jusqu'à l'extrème limite extérieur de l'Univers (pourvu que nous les géocentriques ayons raison), Dieu y a tout créé aussi. La bonne volonté des bienheureux est plus que la mauvaise des damnés quelque chose qu'on peut attribuer à Dieu.

Regardons de plus près cette surface tellurienne de 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich, c à d de Paris. La Seine y coule, c'est Dieu qui a créé l'eau et tout ce qui est naturel dans le creux où elle coule, y compris l'Île de la Cité et l'Île St Louis. Mais on peut ajouter quelque part que des hommes ont contribué à rendre les berges de la Seines plus stabiles, moins inondables, moins vulnérables en localité par les inondations qu'il y a.

Les hommes y ont également apporté des matériaux venus d'ailleurs pour bâtir des maisons et des églises et d'autres bâtiments et monuments. On peut dire que Paris n'existait qu'en puissance avant que les hommes y viennent s'installer. Le lieu 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich ne devient pas vraiment Paris avant ça. Même plus: il devient Paris après avoir été Lutetia Parisiorum. Peut-être après avoir été encore autre chose avant. C'est donc quand même, comme le veut Jacques Arnould l'homme qui a créé Paris?

Mais c'est Dieu qui a créé l'homme, c'est Dieu qui a créé chaque rocher en dehors de Paris dont on a puisé marbre, c'est Dieu qui a créé les autres rocher, dont on a puisé de chaux pour faire le beton, et encore les cailloux qu'on met dans le beton. On fortifie le beton par squelettes d'acier, est qui a créé l'acier en ses matériaux d'origine, le fer et le charbon? Encore une fois: Dieu.

On y vend des crêpes, certes une création humaine, mais à partir des œufs que Dieu laisse se produire dans les poules, du lait que Dieu laisse apparaître dans les vaches, du blé ou de la sarrassine que Dieu a fait pousser. Les hommes n'ont que planté la sarrassine ou le blé, maintenu les poules et les vaches en captivité.

On y vend des chandails* en laine, mais c'est Dieu qui a créé les brebis. Et Les tricoteurs et les tricoteuses. Si les livres sont faits sur papier de lin, c'est Dieu qui a fait pousser le lin (pourtant planté d'abord par un homme) et si c'est papier industriel c'est Dieu qui a créé chaque arbre.

On y transporte beaucoup de ces choses (les chandails plus souvent que les crêpes, en proportion de la consommation totale des choses), en trains ferroviaires ou en voitures, et qui a créé l'électricité (qu'elle s'explique pour de vrai par les électrons et le pouvoir électromagnétique - personne n'a vu ni l'un ni l'autre, sauf, s'ils existent les anges peut-être et Dieu - ou autrement), qui a créé le goudron, qui a créé le pétrol? Dieu.

Quand on dit que Dieu est tout-puissant on entend pas que Dieu fait chaque chose qui se passe, on entand que chaque chose qui se passe est faite soit par le choix de Dieu, soit par sa permission. Et pareil, quand on dit que Dieu est le Créateur de toute chose visible et invisible, on entend qu'il y a des choses que Dieu a créées directement, il y a d'autres qui ont été réarrangées par une créature avant d'être ce qu'ils sont, mais réarrangées à partir aussi de la créature visible.

On y voit un parallèle dans l'Église. Et c'est très dangéreux pour un ecclésiastique d'oublier que les anges, les âmes, les corps concernés par surtout les Sacrements, les matériaux dont on fait les Sacrements et Sacrementaux, les lieux où l'Église a lieu, tout ça est la créature de Dieu. Un évêque peut choisir telle ville plutôt que telle autre pour y faire sa mission, et quand le choix n'est pas le sien, c'est celui d'un autre homme: d'un pape ou patriarche qui l'envoie ou un roi qui le réclame (ne serait-ce pas joli si le roi de Maroc reclamerait des moines du Barroux pour faire son baptême et une mission catholique? - sauf qu'on n'y est pas, il est encore Musulman). En Suède la loi écrite la plus ancienne chez nous, la Loi Westrogothe (qui n'est pas la Loi Wisigothe) commence avec un chapître dite de l'Église, dans lequel est reglé quand on doit baptiser un enfant et qui est autorisé à aller chez l'évêque pour reclamer le curé d'une nouvelle paroisse. Mais chaque choix fait par un homme ne fait autre que disposer ce que Dieu Lui-Même a créé ou donné.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard, Paris V
29 janv. 2011, la fête de
St François de Sales

*Si c'est "chandaux", alors c'est la faute du bibliothécaire, moi je lui ai posé la question.

mercredi 20 janvier 2010

Alexis Lacroix, connaît-il l'histoire?

En Marianne du 13 au 19 juin 2009, p. 79, il s'exprime dans la catégorie culture en faisant la critique d'un essai: "Catholiques: le retour des intégristes".

Je me refuse de diffuser les coordonnés du livre en question et je me borne (en question de retrouvailles) à constater:

1 qu'à cette époque il a dit:

On les croyait vaincus, ces catholiques intégristes, héritiers de la Contre-Réforme, de la contre-révolution, du contre-modernisme qui, jusqu'à Vatican II, avaient écrasé de leur rigorisme la scène politique et religieuse de l'Europe.



2 que ce critique n'est plus trouvable sur le site www.marianne2.fr

3 mais malheureusement cette bévue énorme se trouve encore sur papier.

Car d'une bévue énorme il s'agit en effet. J'aimerait trouver autant d'héritage de la Contre-Réforme (St François de Sales, St Robert Bellarmin, p ex) chez les Tradis qu'ils veulent avoir, ce que je ne peux pas supporter ce sont des attaques à la Contre-Réforme. Ou louanges à Vatican II basées sur de telles attaques.

Mais passons sur les faibles dans nos propres rangs. Car ce qu'à écrasé l'Europe, ce ne sont certainement pas Felipe II (Roi d'Espagne, exemple de la Contre-Réforme, vaincu par l'échec de l'Armada en 1588 et ensuite posthumément par la paix concluante de la Guerre de 80 ans en 1648), ni Bonnie Prince Charlie (contre-révolutionnaire Écossais et Anglais et Irlandais, fils du Vieux Prétendant, en tant que tel vaincu à Culloden en 1746), ni Cadoudal (contre-révolutionnaire français, vaincu et pendu par Napoléon, excommunié par un Pape en Concordat avec celui-ci, 1804), ni les Carlistes (contre-révolutionnaires espagnols, vaincus à plusieurs reprises entre 1820 et la Guerre d'Espagne, dans celle-ci co-vaincueurs de la guerre ensemble avec Franco, mais perdants de la paix ensuivante*), ni les contre-modernistes, marginalisés et ostracés depuis le debut dans les universités sauf les expressement catholiques ou les faultés de théologie (Belloc à raconté un fable d'un homme ayant vendu son âme au diable ou on se dispute si celui-ci était au bon temps pour cueillir sa proie "mais j'ai tous les universités à mon côté" disait le diable à quoi repondit St Charles Borromée "mais moi j'ai le pape de mon côté" ce qu'à vaincu le diable, mais non pas le monde académique de l'Europe).

On n'écrase pas la scène religieuse et politique d'un continent en perdant de plus en plus terrain, en perdant sinon chaque bataille au moins presque chaque guerre. Et non plus ils - nous donc - n'ont pas fait ça "de leur rigorisme" si à chque coup le rigorisme est de l'autre côté.

Il y avait plus de libertés pour le peuple (mais pas pour l'élite) sous Felipe II que sous ses adversaires vaincants, Elisabeth l'usurpatrice d'Angleterre (qui avait envoyé armes et bateaux aux rebelles contre ce roi en Pays-Bas), ou les capitalistes d'Amsterdam. Il y avait plus de festivités populaires (les fêtes de l'église catholique, donc) il y avait plus de sauvegards pour les droits de la petit gent (Fuente Ovejuna et El Alcalde de Zalamea témoignent que les paysans et la bourgeoisie pouvaient venger un affront sexuel même à un notable, ce que n'était pas forcément le cas partout à l'époque - ou aujourd'hui). Sur le plan culturel, Angleterre d'Elisabeth pouvait encore prétendre à autant de théatre qu'Espagne, mais bientôt venaient les puritains avec ensuite Cromwell - en Angleterre. Et Hollande est devenu éponyme quasiment avec richesse et stolidité bourgeoise - demandez à un Belge, ils sont restés fidèles à Felipe II et ce sont eux qui nous ont donné Tintin.

Tous qui est pittoresque à l'égale de la liberté religieuse - qu'elle soit contesté ou accepté, plutôt le dernier quant aux lecteurs de Marianne - parle en faveur des Stuarts vaincus qui toléraient Anglicans, Puritains, Non-conformistes (sauf les révolutionnaires violents) et Catholiques plutôt que les vaincueurs libéraux (whigs) qui persécutaient les catholiques et avec eux les irlandais jusqu'aux temps de l'émancipation des catholiques.

Les pertes des Chouans et des Carlistes furent les succès d'une scolarité progressiste qui supprimait durement les particularités Bretons et Basques - sous la III République comme sous Franco (et avant). Et la Réforme Liturgique de Vatican II semble avoir mis chaque paroisse de France sous la dictature des puces de benitier - celles qui s'assument (bon, plus ou moins) parmi les Tradis, les autres (comme la fameuse Comité de la Jupe) à l'autre champs, plus vaste.

C'est Louis XVI (dont on commémore la décapitation demain) qui a rasé la Bastille le 17 juillet 1789. Depuis 1870 et la III République, la laïcité ne cesse pas de la remplacer et augmenter.

Hans-Georg Lundahl
Saint Denis,
Médiathèque Municipale
20 janv. 2010

*Évidemment ils n'avaient rien à voir avec ceci, qui est carrément moderniste d'allure:

Des témoignages historiques et scientifiques relatent par ailleurs que dans l'immédiate après-guerre des psychiatres de la junte ont effectué des expérimentations sur les prisonniers politiques pour identifier les gènes communistes. Il s’agissait sur le plan historique de l’une des premières tentatives systématiques de mettre la psychiatrie au service d’une idéologie.** Des documents publiés récemment révèlent le projet conçu par le psychiatre en chef de Franco, le docteur Antonio Vallejo Nágera, pour identifier le bio psychisme du fanatisme marxiste.


Source, accessé 12:30 le 20 janv. 2010

**Une des premières tentatives, ce n'est pas si correcte. D'abord il y a eu la Prussie. Louis II de Bavière déjà fut victime de psychiatrie selon les idéologues prusses, mais aussi tant de particuliers jugés non désirables. Aux EEUU avant la Sécession, il existait une diagnose appelée "drapétomanie" - "lubie d'un esclave de s'enfuir". Ça s'était bien avant Franco!

Mise à jour, 23 janv. 2010, St Raymond de Peñaforte, dans la Bibliothèque Mouffetard, Paris Ve:

1788 All forms of torture were abolished, greater freedom given to press, steps towards abolition of lettres de cachet.


Source: humanitarian reforms of Louis XVI.

Mon emfase. Le rasage de la Bastille décidé par le Roi le 17 juillet 1789 n'était donc pas une simple faiblesse ou clémence avec le populace qui l'avait prise le 14, c'était parti de son regne, une libre décision, hâtée mais non pas forcée par le peuple.

Dans le commentaire en bas "d'autres ne l'étaient moins" est biensur anacolute pour "d'autres ne l'étaient pas" avec "d'autres l'étaient moins".