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mercredi 4 avril 2012

Mes excuses aux francophones purs monoglottes ...

C'est vrai que l'article précédent est en anglais, et que certains parmi vous ne comprennent pas très bien cette langue.

Ce n'est pourtant vraiment pas mon intention de vous exclure des débats assez techniques que je fais sur le géocentrisme - c'est juste qu'il m'arrive plus souvent de trouver les forums et des sites rélévants (que ce soit de NASA ou de St Thomas d'Aquin mis en ligne) en anglais qu'en français.

Certains diront que ça, c'est parce que le géocentrisme est un phénomène américain. Comme le créationnisme. Mais ni l'un ni l'autre le sont. Ils sont juste un peu plus grands dans le débat là-bas, parce que là-bas, même des athées se trouvent obligés à compter avec des gens comme nous. Quand même, quand Paula Haigh écrit sur le thème Galileo's Heresy, elle cite le premier parmi les Géocentriques modernes le savant français Fernand Crombette. Dont les textes ne sont même pas traduits en anglais.

Bon, aux autres, qui parlent un peu l'anglais ou qui le lisent au moins, bonne lecture!/HGL

mercredi 31 août 2011

C'est drôle!

Des gens qui disent que le Dieu de la Bible ne peut pas nous avoir créés, puisqu'il exige l'adoration et donc il serait infantilement égocentrique, sont néanmoins prêts à nous prétendre créés par des manipulations génétiques par les si-dits Anunaki, qui, eux, auraient besoin de nous et qui n'ont pas eu honte, selon leurs dires, de mélanger leurs spermes avec les nôtres, ni, ayant nous procréés autant ou plutôt que créés, de nous traiter ensuite comme leurs esclaves miniers.

Mais là, ce n'est pas infantil puisque utilitaire et cynique. Ou si infantil quand même, là ce n'est pas décrédibilisant d'être infantil. Exiger une heure par semaine sur les genoux serait une honte, nous exiger les heures laborables de la plus grande efficacité et de les augmenter en plus, et ça pour leur utilité et non la nôtre, ça serait comme il faut.

Guérir les malades serait faire la compétition déloyale aux médecins, mais nous montrer comment construire des pyramides sur la sueur des Hébreux ou y sacrifier des coeurs pour leurs transplantations cardiaques, ça c'est fonder la civilisation Aztèque ou Égyptienne. Resusciter des morts pourrait passer pour frivole, mais nous montrer comment faire des épées pour nous entretuer en guerres de réduction mutuelle en esclavage, ça relève d'un sérieux digne de Out of Africa ou les hypothèses des plus sérieux scientifiques!

Si j'étais aussi longtemps dans le lit les matins que le bon Chesterton à son temps, je rigolerais. Comme c'est, ça me rend indigné. Mais, malgré mes faiblesses d'humeur, c'est drôle quand même!/HGL

samedi 29 janvier 2011

Qui Créa Paris? Dieu Ou L'Homme?

Ce message fait partie de la série création vs évolutionnisme, clicquer ici pour voir les autres

Je viens de constater qu'il y a un dominicain qui s'appelle Jacques Arnould. Il est aussi adversaire du créationnnisme.

Il est aussi attitré de théologie et de l'histoire des sciences. Je me demande s'il est aussi proche d'un Marc Arnould, psychanalyste ou quelque chose comme ça.

Avant de répondre à la question qu'il a selon son livre sur les créationnistes débattu avec un créationniste américain, je vais d'abord dire quelques choses sur l'étude non-théologique.

L'Histoire des Sciences est la pire discipline possible pour apprendre l'histoire des sciences. Elle est à peine historique et surtout pas scientifique. Si on regarde La Science comme une ville ou un état assez monolithique, de type monarchie persane, L'Histoire des Sciences est son épopée nationale Schahnahme et les Historiens des Sciences son Ferdausi. Jamais l'historien des sciences, dans un conflit entre une position analogue à celle de La Science Moderne et une autre, ne manque une occasion de soutenir la position analogue pour faible qu'elle était en arguments comme précurseuse de la Lumière et de repousser l'autre position comme une erreur heureusement depui vaincu. Giordano Bruno y figure comme héro, Jean Kepler y a une position plus grande que son maître Tychon Brahé, les Papes Urbain VIII et Pie IX qui condamnaient ou soutenaient adversaires scientifiques de Galilée et de Charles Darwin y figurent comme vilains. Si ce n'est pas vrai pour chacun, c'est la tendance générale.

Les mathématiques ont une position un peu spéciale. D'un côté on admet que les définitions des anciens Grecs étaient exactes, mais de l'autre on soutient la chifre aussi connu comme zéro, on soutient l'écriture de formule un peu abrégé qu'est

"(a-b)2=a2 -2ab +b2"


comme une preuve qu'un produit et par là aussi un résultat et par là aussi un nombre peut être négatif. Les manuels scolaires français ont le grand avantage devant ceux de la Suède de présenter ça comme des "nombres rélatifs" et en même temps le tort (en terminologie mathématiquement exacte) de ne pas préférer le nom inverse "rélations numérales". Ceux parmi les élèves qui comprennent ont par là un grand example de la figure stylistique métonymie.

Mais revenons à Jacques Arnould O.P.

Le créationniste américain avait demandé "qui créa Paris?" et le dominicain a commencé à bégayer quelque chose sur les différents hommes qui y ont contribué, sans être sûr qui devrait être cité devant les autres, puis le créationniste a dit "non, c'est Dieu qui a créé Paris."

Jacques Arnould O.P. a trouvé ça dur. Il y a trouvé une preuve que les créationnistes sont des hommes doctrinaires sans imagination ou même réalisme. Je n'ai pas personnellement rencontré cet homme américain, je ne peux pas dogmatiser qu'il n'avait pas ç tître personnel ce trait de charactère, mais je doute là-dessus, car l'exemple que le dominicain nous montre dans ce livre (j'ai juste ouvert le livre pour y lire cette dialogue) ne le prouve pas. Au contraire, il prouve que le créationniste américain s'avait posé les bonnes questions sur l'essence même de Paris.

Paris est tout d'abord un lieu sur la terre. 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich (c'est à dire 0° 0' 0" Est/Ouest de l'Œil Crevé de Sainte Geneviève, comme l'a noté un vieux numéro de Journal de la France Courtoise). Il a été créé comme toute autre lieu sur la terre - par Dieu.

Ce qu'on appelle normalement Paris, c'est une partie de la surface tellurienne. Tous qui est en-dessous jusqu'au Centre de la Terre (selon nous les autres géocentriques donc jusqu'au Centre même de l'Univers) en rocher, en sédiments, en plateaux tectoniques (là, ça devient théorique) et en tous ce qui se trouve en dessous des éventuels plateaux tectoniques: c'est Dieu qui l'a créé, sans exception. Si l'Enfer s'y trouve, comme dessous chaque autre ville ou lieu non urbain, comme je le crois, la seule chose que Dieu n'a pas créé dedans est la mauvaise volonté des damnés.

Tous ce qui est au-dessus, jusqu'au Ciel, jusqu'à l'extrème limite extérieur de l'Univers (pourvu que nous les géocentriques ayons raison), Dieu y a tout créé aussi. La bonne volonté des bienheureux est plus que la mauvaise des damnés quelque chose qu'on peut attribuer à Dieu.

Regardons de plus près cette surface tellurienne de 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich, c à d de Paris. La Seine y coule, c'est Dieu qui a créé l'eau et tout ce qui est naturel dans le creux où elle coule, y compris l'Île de la Cité et l'Île St Louis. Mais on peut ajouter quelque part que des hommes ont contribué à rendre les berges de la Seines plus stabiles, moins inondables, moins vulnérables en localité par les inondations qu'il y a.

Les hommes y ont également apporté des matériaux venus d'ailleurs pour bâtir des maisons et des églises et d'autres bâtiments et monuments. On peut dire que Paris n'existait qu'en puissance avant que les hommes y viennent s'installer. Le lieu 48° 51′ 24″ Nord de l'Équateur et 2° 21′ 07″ Est de Greenwich ne devient pas vraiment Paris avant ça. Même plus: il devient Paris après avoir été Lutetia Parisiorum. Peut-être après avoir été encore autre chose avant. C'est donc quand même, comme le veut Jacques Arnould l'homme qui a créé Paris?

Mais c'est Dieu qui a créé l'homme, c'est Dieu qui a créé chaque rocher en dehors de Paris dont on a puisé marbre, c'est Dieu qui a créé les autres rocher, dont on a puisé de chaux pour faire le beton, et encore les cailloux qu'on met dans le beton. On fortifie le beton par squelettes d'acier, est qui a créé l'acier en ses matériaux d'origine, le fer et le charbon? Encore une fois: Dieu.

On y vend des crêpes, certes une création humaine, mais à partir des œufs que Dieu laisse se produire dans les poules, du lait que Dieu laisse apparaître dans les vaches, du blé ou de la sarrassine que Dieu a fait pousser. Les hommes n'ont que planté la sarrassine ou le blé, maintenu les poules et les vaches en captivité.

On y vend des chandails* en laine, mais c'est Dieu qui a créé les brebis. Et Les tricoteurs et les tricoteuses. Si les livres sont faits sur papier de lin, c'est Dieu qui a fait pousser le lin (pourtant planté d'abord par un homme) et si c'est papier industriel c'est Dieu qui a créé chaque arbre.

On y transporte beaucoup de ces choses (les chandails plus souvent que les crêpes, en proportion de la consommation totale des choses), en trains ferroviaires ou en voitures, et qui a créé l'électricité (qu'elle s'explique pour de vrai par les électrons et le pouvoir électromagnétique - personne n'a vu ni l'un ni l'autre, sauf, s'ils existent les anges peut-être et Dieu - ou autrement), qui a créé le goudron, qui a créé le pétrol? Dieu.

Quand on dit que Dieu est tout-puissant on entend pas que Dieu fait chaque chose qui se passe, on entand que chaque chose qui se passe est faite soit par le choix de Dieu, soit par sa permission. Et pareil, quand on dit que Dieu est le Créateur de toute chose visible et invisible, on entend qu'il y a des choses que Dieu a créées directement, il y a d'autres qui ont été réarrangées par une créature avant d'être ce qu'ils sont, mais réarrangées à partir aussi de la créature visible.

On y voit un parallèle dans l'Église. Et c'est très dangéreux pour un ecclésiastique d'oublier que les anges, les âmes, les corps concernés par surtout les Sacrements, les matériaux dont on fait les Sacrements et Sacrementaux, les lieux où l'Église a lieu, tout ça est la créature de Dieu. Un évêque peut choisir telle ville plutôt que telle autre pour y faire sa mission, et quand le choix n'est pas le sien, c'est celui d'un autre homme: d'un pape ou patriarche qui l'envoie ou un roi qui le réclame (ne serait-ce pas joli si le roi de Maroc reclamerait des moines du Barroux pour faire son baptême et une mission catholique? - sauf qu'on n'y est pas, il est encore Musulman). En Suède la loi écrite la plus ancienne chez nous, la Loi Westrogothe (qui n'est pas la Loi Wisigothe) commence avec un chapître dite de l'Église, dans lequel est reglé quand on doit baptiser un enfant et qui est autorisé à aller chez l'évêque pour reclamer le curé d'une nouvelle paroisse. Mais chaque choix fait par un homme ne fait autre que disposer ce que Dieu Lui-Même a créé ou donné.

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard, Paris V
29 janv. 2011, la fête de
St François de Sales

*Si c'est "chandaux", alors c'est la faute du bibliothécaire, moi je lui ai posé la question.

lundi 29 novembre 2010

La chose sur "maturité" hier à la prêche ...

... était la seule chose directement identifiable comme grave. C'est une vérité catholique que l'homme ne change pas de génération en génération au delà d'un spectre de variation déjà existant. Et aussi peut-on compter comme exclu que des découvertes vraiment nouvelles soient fait sur l'âme humaine.

Le début était en soi très général, il y avait des propos très louables - pourvu que réalisés.

Par exemple - est-ce qu'on se rend bien compte combien de la si-dite science moderne est irréaliste car anti-intuitive gratuitement? Pas seulement des adolescents prétendument trop jeunes pour avoir la maturité requise pour le mariage, pas seulement une épidémie ou endémie de schizophrénie au taux d'un % de la population - ce que dépasse largément ce qu'on peut croire sur la folie! Et le dernier "schizophrène" répéré comme tel par l'expertise et diffusé dans les média comme tel n'avait pas l'air d'être fou, mais d'avoir une hargne envers quelqu'un - le preneur d'une hôtage. Quel horreur pour les autres "schizophrènes de l'avoir comme camarade, et quel horreur pour lui-même ce qu'on fait généralement avec les "schizophrènes": il aurait gagné, crois-je, sur les suites pénales en prison.

Mais déjà dans les mathématiques, déjà dans la physique et l'astronomie!

C'est vrai, la philosophie ne s'arrête pas sur les apparences, là où on peut progresser vers le "fonds des choses". Mais ça n'est pas partout. Le caché, le passé, le lointain - tant d'obstacles, assez souvent insurmontables pour la science. Pourtant Freud et Dolto prétendent au caché, Darwin et Engels au passé, et --- les héliocentriques au lointain.

Précisons encore: certaines distances sont récupérables grâce à la lumière, à la réflection de la lumière du soleil notamment sur les autres corps, grâce aux angles et aux distances déjà connues: des distances terrestres à la distance de la lune, de la distance de la lune à celle du soleil, et par là à celles des autres astres proches, qu'on appelle traditionnellement, avec lune et soleil, planètes. Mais juste pour pouvoir mésurer une distance en soi irrécupérable (sauf que plus grand que du soleil et encore des distances planétaires) on présume que la terre bouge autour du soleil et que c'est par là que des étoiles comme proxima Centauri bougent annuellement dans les téléscopes. Si c'était une vérité connue et que la terre bouge, et que les étoiles ne bougent pas, oui, biensûr alors que les vaxillations de proxima Centauri et de tant d'autres serait parallactique et qu'une opération trigonométrique serait possible. Mais une terre qui bouge contredit nos sens pris dans leur objet concret. Et des étoiles qui ne surtout bougent pas sont une survivance d'une astronomie pré-Tychonienne ou quelque chose comme ça: car on sait que les étoiles se forment et on sait qu'elles ont parfois un mouvement qui ne s'explique pas avec une terre qui bouge autour du soleil. Alors ... la découverte de la si-dite parallaxe n'est ni une preuve de l'héliocentrisme, ni des distances stellaires. Et celles là - non prouvées ni évidentes en elles-mêmes - ne sont pas non plus une preuve, avec la vélocité de la lumière, d'un univers très vieux.

Pour ceux qui néanmoins prétendent l'héliocentrisme prouvé par la causalité - la masse du soleil serait tellement supérieur à celle de la terre et les orbitus seraient dus aux masses, à la gravitation, aux vélocités initiales, je signale qu'il y a une autre possibilité, que celle-ci est reconnu par St Thomas d'Aquin, et que la causalité prétendument en cause dans les calculs héliocentriques newtoniens est - un peu douteuse. Sur un autre blog, puisqu'en latin, une langue latine donc, je vous donne Mirabilis Cosmos, Mirabilior Cosmou Creator.

Pour l'Institut Universitaire de St Pie X, le latin ne pose pas d'obstacle.

Après, donnez-moi raison, que la philosophie moderne aussi connue comme "les sciences exactes" se donne souvent l'air d'aller au fonds des choses, mais au lieu de pêler l'orange et aller au pulpe, on pêle et pêle comme une oignon et il y a toujours quelque chose "dépêlable". De l'héliocentrisme d'un Galilée à l'acentrisme d'un Einstein, et ensuite vers la théorie des chordes.

Il y a une fausse prétention d'être une élite intellectuelle vis-à-vis les autres générations de l'Occident - qui étaient beaucoup plus chrétiennes - et vis-à-vis les non-occidentaux, ce qu'était plutôt le cas pour nos ancêtres chrétiens. Y compris les apôtres, biensûr.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III
Veille de St André Apôtre,
Avant vers l'an de Grace 2011
29/XI/2010 dans le civil

Voir aussi: http://hglsfbwritings.blogspot.com/p/oui-lage-moyen-de-la-puberte-reste-un.html dont la continuation sera dans l'espace commentaires ici-bas.

mardi 8 avril 2008

"Generous Orthodoxy" defends fallibilism?

Look here!

To my tired sore eyes, this looks like a think tank calling itself "generous orthodoxy" defending the "fallibilism" of all sources of Christian dogma. I ask not whether that be orthodox, I cannot imagine any way of fitting that to orthodoxy, but merely: what is "generous" about it?

Of course people in this town were not too happy about letting me sleep tonight, so I might have misread. But even if "generous orthodoxy" is not defending the fallibilism of Christian sources, you understand what I mean about there being nothing generous about doing that, dont you?

Hans

PS, seems on second check I did not misread. See further my comments (Hans Lundahl, linking back to my blog)

PPS, they defended fallibilism against this reasoning. I hold with Alexander Pruss here, against Liberal Theology, as he calls his post. Sad that he contradicts that notion in evolution and scientific irrealism.

PPPS, there seems to be some similarity with defense of fallibilism and some part of the points made by Fr. Michael Keating concerning Islam cf. my second comment.