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dimanche 5 décembre 2010

"As artists cannot help doing ...."

(down to letter sent yesterday)

Modern artists, reflecting the society in which they live, as artists cannot help doing, steadily more repudiate God.


Qué pasa!?

Marxists claim that all artists reflect the society in which they live. And even claim that that is what they ought to. Unless, of course, it is bourgeoise society they reflect. Because that society and its artists are - for Marxists - "the enemy" par excellence.

But a Traditional Catholic Bishop - whoever receives his letters knows the quote, I cannot link to his blog - is not supposed to be a Marxist.

I would claim that Oscar Wilde was closer to God than was Fragonard*. Both sinned in the flesh, and Oscar's sins were worse (considered after their kind, we are not the judges of their souls). But it was only Fragonard of the two who celebrated sin in his art. Oscar celebrated redemption, however slim he deemed the hope for himself. Over and over again: Virginia saying a prayer for poor old Sir Canterville being a chief example. Or Ballad of Reading Gaol where himself he confesses himself "crucified for his sins" as did Dismas, but where also he tells on guards as being close to the barbarians by whose hands Our Lord was crucified. Or that comedy of a husband believing in and redeeming his wife "we all live in the gutter but some of us look at the stars." Or The Happy Prince. Or ...

GKC, dissatisfied with a line of Oscar's, said: "we can pay for the daffodil - by not living like Oscar Wilde". True enough, but he did not say "by not writing like Oscar Wilde". He was, for that, a bit too close to being the Oscar-Wilde-the-writer bis who thanked God for the daffodil by not being Oscar-Wilde-the-man.

Let us hope His Highness meant "artists as a group, statistically speaking, and limited to the known ones" cannot help a certain thing, like reflecting the society in which they live. I mean, how many amateur artists remain unknown because they refuse to do that?

Meanwhile, it is not true even of the known ones. In France there is such a thing as Atelier de la Bonne Espérance - a bit influenced by Hergé, perhaps, but that does not stop them from being great Christian Art. Or from making it, obviously. My upper drawing** on this message was a bit inspired by them.

Hans-Georg Lundahl
Bibl. Pompidolianâ
IIda Dominicâ Adventûs
ad annum Dñi MMXI sive
5/XII/2010

* As an artist. Their souls are not for us to judge.
** Yes, drawing, not drawer: I have no drawers actually. For now, since back in 2004.

"internet c'est bien quand c'est bien utilisé"

http://vincent.detarle.perso.sfr.fr/catho/faq.htm#3

C'est vrai - it is true that the answer given is given by a woman who is a seer, but she gives it in reference to Pope John Paul II.

It is also true, that Pope gives many a good Catholic misgivings, particularly about ecumenism, but that answer is clearly a good point.

I can understand, though it would be hard to imitate in Paris, someone not using any electricity at all because he thought electricity was misunderstood by science and really a spiritual force. But internet is not a worse use than others.

Indeed, when it comes to publishing printable material, an arrangement like mine http://o-x.fr/4mwb dispenses of much transport. A bit like old theology books published "Paris et Louvain" but more places and less transport.

One problem I have seen about "trad" preaching is attacks on internet more than on television or on telephone. Indeed, when it comes to calumny, phones are worse than web, since usually calls are not consultable (I try to avoid chat function).

Another is here: http://7.ly/e2n and has been forwarded to superiors in "Écône" (Schwandegg, really) and OP HQ in Rome as well as to Mgr André Vingt-Trois (as Primas Francie) and a Spiritan of Novus Ordo part of congregation.

HGL

samedi 27 novembre 2010

Une pauvreté évitable - par les réponses d'autrui à mes démarches!

Voici un peu sur le lectorat en diverses pays pour huit douze de mes blogs (pour les messages et pages j'ai exclu ce qui relève de l'indexation de mes blogs ou textes et ce qui relève - dans trois instances au moins - de citation):


deretour musicalia crea vs evolu hgls fb writings
USA 1 118 436 125 393
Rossija 302 210 65 72
France 1 700 384 264 263
Nederlanden 702 425 349 516
Deutschland 501 267 118 138
I mess/page Non-Replies Sonata Nemetodurica Karyogrammata Five day debate to St. Luke
II mess/page M. Onfray et St. Thomas d'Aquin Deux danses espagnoles "I tried to prove something ..." Re: Fr. Corapi
III mess/page Conscience: cerveau-ordinateur ou âme? Schenker and Couperin Minor messages Confuting accusation of papolatry
philologica gm b1 lou morphologia lengua romance
USA 334 65 73 297
Rossija 109 30 149 77
France 240 136 (<19) 151
Nederlanden 653 52 167 224
Deutschland 311 38 32 77
I mess Accusative and Dative Impressio. Jap. Ipf + fut ind Beaubourg 2050
II mess Correcting GG Athéologie d'Onfray Fut + pf conj Conversations
III mess rale=/=rail RAHAN + rélig. Pf infinit + Pqpf conj. Signor Berlusconi
 RecipesAnti
moder
nism
in mem.
Fr sur Anti
moder
nism
Assorted retorts
USA145112158181
Rossija422953114
France9441632102
Nederlanden227(< 6)(<12)298
Deutschland1568(<12)81
I messImpressa in octavoChantage pédagogique et/ou psychiatriqueJustice sans religion ...On Physics ...
II messOn boit quoi en Suède?With lights and loud musicCommentaire de Benoît XVIVoice of Principle comments
III messCake without equatorial imports or chemicalsDunadan's VigilCommentaire sur laïcité ...My editing and copy-paste



Voici une instruction pour imprimer Impressa in octavo sur le blog Recipes from Home and Abroad. Pour la joute des compositions, je ne donne pas d'instruction, il y a plein d'amateurs qui jouent les instruments.

Voici, en français et anglais l'autorisation de ma part d'imprimer mes textes (sur la même page il y a aussi les index pour les divers langues jusqu'en l'année liturgique 2009 pour ce blog): De retour = "Antimodernism" est de retour. Pour ce qu'il y a de jouer mes compositions, voir ce message ci.

Voici, recupéré depuis "Antimodernism" avant sa fermeture, la page où je demande donations et où je donne mon n° de compte postal: Donativo.

Pour moi, continuer d'écrire n'est pas du tout à priori synonyme de rester pauvre. Mais peut-être y a-t-il des malhonnêtes qui aimeraient que ça reste synonyme dans mon cas. Avec un lectorat comme ça, il y a deux possibilités: soit je suis déjà connu, reste à m'imprimer mes textes et les vendre, reste à jouer mes compositions, reste à m'envoyer d'argent pour ça; soit il y a quelques peu de gens qui voudraient m'étudier à travers mes blogs, mais qui ne voudraient pas que le public le fasse: ça je trouve malhonnête de leur part, si ce serait le cas. Je ne sais pas lequel est le cas, mais l'un ou l'autre l'est. Et dans la deuxième éventualité, une réaction comme ça ne se fait pas sans le motif que j'ai déjà une influence quelque part - ou que quelqu'un le craint.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Mouffetard
Paris V
27/XI/2010

PS: si quelqu'un voudra surprendre des amis pour Noël avec un auteur-débatteur pas encore lu, n'hésitez pas d'imprimer ...

jeudi 11 novembre 2010

Déconnecter de la réalité veut dire quoi, Dominique Morin?

Laissons, pour l'instant, la question de cannabis strictement à côté. Le peu que j'en sais de propre expérience est qu'il y a un stade euphorique comme chez le vin, et un stade au delà de l'euphorie, que je juge plus dangéreuse que l'au-delà de l'euphorie chez le vin. D'observations très sporadiques je sais qu'un homme qui en a beaucoup consommé par les années peut devenir assez fou, à moins que c'étaient des démons de l'enfer qui l'avaient trompé sur un vaisseau spacial. Mais je ne sais pas s'il s'est contenté de la stade euphorique ou s'il est systématiquement allée au-delà. Ni de quels autres choses il se soit saoûlé, dont probablement l'alcool en quantités plutôt nordiques que françaises.

La question dont je parle s'appelle internet. Il touche juste quelques lignes de votre message blog à propos la Californie. Celles-ci, avec la note en bas de page:

Plus sérieusement, derrière cette mascarade se cache un immense appétit de manipulation des consciences. Les jeunes sont un formidable enjeu idéologique et économique. En contribuant à les déraciner de leurs familles et de leurs identités, en les déconnectant du réel (4), les emprisonner dans une quête insatiable de plaisir et d’oubli les déstabilisera suffisamment pour les rendre plus dociles et perméables aux manipulations.

(4) Internet, les jeux vidéos et la communication virtuelle y contribuent déjà très bien.


Semblablement il y a donc quatre choses, en réalité juste trois, qui contribuent à:


  • déconnecter les jeunes du réel,
  • les déraciner de leurs familles et de leurs identités,
  • les emprisonner dans une quête insatiable de plaisir et d'oubli
  • et les rendre dociles aux manipulations, déstabilisés ...


Car internet se divise déjà en deux choses: jeux vidéos, communication virtuelle. La troisième chose est bien sûr celle que je viens d'aborder très brièvement, le hachiche.

Un jeux vidéo n'est bien sûr pas lié à l'internet, elle peut également être lié à un console playstation. Les parents de lou (connue de journal infime) en sont fanatiques.

Et la communication virtuelle ne l'est pas non plus, car à part celle par internet, il y a celle par téléphone, par téléfax, par télégramme, par courrier classique sur papier, celle par journaux, celle par télévision, celle par radio, celle par cinéma, celle par dessins animés, celle par BD et celle par livre, en vers ou en prose, en fiction, en documentaire ou en texte de faculté. N'oublions pas celle par conférence ou école, dans la mesure, bien sûr, que le conférencier ou prof ne communique pas ses propres pensées mais celles d'un autre, d'un auteur ou d'une autorité - comme le fait le prêtre chaque fois qu'il reprend les mots de Notre Seigneur ou d'un quelconque auteur reconnu par l'Église, ou tout simplement de son professeur au séminaire.

Pourquoi est-ce de la communication virtuelle plutôt que réelle, tout ça?

Parce que: par téléphone on ne se voit pas de figure, ceux qui communiquent, ni par fax ou télégramme, ni par chat et ni par courriel ou courrier classique. En tous ces cas, on communique mais on ne se parle pas dans un vis-à-vis réel. On n'est pas en train de boire, manger ou fumer les mêmes choses (anodines, euphoriques ou dangereuses) sauf par hasard ou par connivence préalable, et on n'est pas en train de regarder le même paysage.

Par journal, par télévision, par radio, on est encore davantage coupé de la communication réelle, vu que les consommateurs ne sont pas capables de communiquer avec celui qui tient le programme sauf par son ingérence comme rédacteur ... à PRÉSENT (qui a reproduit votre article blog) c'est bien Caroline Parmentier qui décide combien de lettres seront répondues et lesquels - dans le cadre de l'espace accordé chaque jour, item pour les spectateurs en téléphone pour les programmes radio ou télévision, là le rédacteur doit faire face à un certain marge de surprise. Il sait d'où vient l'appel, de quelle ville ou même pays, mais pas qui appelle. Pourtant, le nombre de spectateurs qui appellent et ceux qui ont leur appel télévisé ou diffusé par radio est en raison tellement inégale que la plupart des spectateurs ou auditeurs trouvent plus sage et réaliste de ne pas même appeler. D'où le ton habituellement un peu exalté des spectateurs qui réussissent quand même de s'écouter "en double" à travers la télévision ou la radio.

Le cinéma, y compris le dessin animé est un peu autre chose: à la différence des média quotidiens on y va par un choix, l'autre choix étant par exemple un concert ou un dîner au resto. Mais là, la possibilité de communiquer avec "les communicateurs" est presque moindre que pour les programmes de télé ou radio ou pour le journal. Sauf par le fan-mail, on écrit à son acteur ou dessinateur ou réalisateur favori, on a quelques chances (quoique très affaiblis) de voir six mois ou un an plus tard ses réactions incorporées dans la base de la prochaine production. Plus on vit avec l'esprit transmis par la production, plus agrandit cette chance. On écrivit une lettre à Elvis - à l'époque - et peut-être c'est cette lettre là qui l'a influencé de choisir Acapulco comme scène de Fun in Acapulco. Juste peut-être. Mais pas si la lettre était chagriné sur le thème elvis-the-pelvis, ça c'est sur. Et la production télévisée de La Petite Maison sur la Prairie se prenait quelques libertés vis-à-vis les livres, peut-être quelques décisions, par exemple de soigner l'alcoolique avec la prière, sont prises par lecture des lettres d'admirateurs ou d'admiratrices, mais presque certainement pas par la lettre d'un non-admirateur, comme quelqu'un qui aurait jugé la série mièvre parsque autre et moins rock'n'roll que Fun in Acapulco.

La bande dessiné et le livre sont encore autre chose. On peut s'y infuser (c'est ma nostalgie du bon thé acheté en hecto et infusé en théière doublé de mon français défectueux qui me suggère ce choix de mots) jusqu'à l'immersion, mais on peut également en interrompre la lecture, que ça soit par rapport à la mamie qui appelle au repas ou que ça soit par rapport à un ami qui appelle sur la téléphone ou que ça soit sur satiété (mauvais augure pour la lecture continuée après la pause alors) ou autre cause, même le sommeil. On peut choisir de ne pas revenir - comme pour Crime et Châtiment ou quelque thèse marxiste trop sèche (il y en a qui sont lisibles quoique erronnées dans la doctrine) - ou de revenir souvent - comme pour le Seigneur des Anneaux ou les documentaires de Thor Heyerdahl.

Et, il y a aussi la communication virtuelle par internet. Un blog est souvent comme un journal. Un vidéo est comme un cinéma. Il y a même des blogs en bandes dessinées. Mais ils s'approchent tous au livre, en tant qu'il reste possible d'y revenir. Et ils s'approchent au mail en tant que c'est possible d'y ajouter des commentaires.

D'où vient donc cette idée que la communication virtuelle précisement par internet mais pas par livres ou télévision serait délétère pour le "sens de la réalité" ou l'enracinement dans sa famille? Serait-ce que par hazard les vieux de la famille trop souvent sont nostalgiques de la seule occasion qu'il leur est arrivée d'avoir un commentaire publié dans un journal ou d'être écoutés par radio ou télé? Serait-ce que ces vieux trouvaient normal précisemment la coté unilatérale de la communication, le fait que la publication d'un commentaire fait par eux était une chose à célébrer comme une réussite, tandis que pour les commentaires sur les blogs ou les statuts en FB, ce qui compte est d'avoir les commentaires auquels répond l'écrivain ou qui trouvent faveur chez les lecteurs du même statut FB?

Pour les psychiatres il y a une autre coté: en tant qu'ils sont apparentés à Miviludes ou au socialisme scientifique, ils sont contre l'internet et ses effets sur le "sens de réalité" précisemmment comme ils sont contre les lectures d'auteurs du premier siècle (Sts Matthieu et Jean, Flave Josèphe ou Tite-Live) ou du treizième (St Thomas d'Aquin, St Bonaventure, Dante Alighieri après ou St François avant eux). Ou certains oeuvres du XXe, comme sur la Cristiade ou les enfants de Fatima: par ce qu'ils détestent voir la pensée unique marxiste sérieusement mise en question ou niée.

Hans-Georg Lundahl
Paris/Beaubourg
St Martin de Tours et
Armistice de 18

11/XI/2010

jeudi 12 août 2010

Tendences totalitaires anti-ouaib?

Une personne que je côtoye parfois sur les ordis d'ici vient de me dire qu'il faut sortir, autrement on pourrait rester collés à l'ordinateur toute la journé.

Elle ajouté - croyant que je capte l'anglais tellement mieux que le français - "it's just a joke".

Pour moi ce n'est pas le cas, viens-je de repondre. C'est ce que je veut faire comme écrivain.

"OK, don't worry".

Si l'internet est un jeu ou une œuvre dépend biensûr de ce qu'on en fait. Pour moi, c'est un œuvre et une vie sociale.

Sur fb je viens d'avoir une question sur le thème "si les races descendent des trois fils de Noé, mais leurs enfants ont épousé leurs cousins, comment est-ce que ça marche"? (Ma réponse, en anglais, voici dans les commentaires 2 - 4)

"Dans la vie réelle" c'est à dire dans la bibliothèque où je viens d'écrire ma réponse, j'ai du à affronter une arrogance de préjugé anti-ouaib comme je viens de le décrire. Pourquoi n'ai-je pas tellement d'amis ici que sur le ouaib? PARCE QUE d'une côté les jeunes qui m'interessent d'abord sont souvent écartés de moi, et de l'autre côté ceux que j'ai à affronter ici ne sont pas capables d'être mes amis, vus leurs préjugés.

Hans-Georg Lundahl
Médiathèque Musicale
12/VIII/2010
Fête de Ste Claire d'Assise

vendredi 19 février 2010

Considérez vous un devoir de passer moins de temps sur facebook pendant le carême?

Voici quelqu'un qui écrit sur la question (se connecter à FB pour lire) - le Frère Maximilien-Marie du Sacré-Cœur (ordre ou congrégation non précisé[e]).

Par contre, il me semble qu'il ne va pas au fond des choses.

Facebook est non pas un réseau social, mais une pléthore des réseaux. Appartenir à l'un peut être un péché grave, à l'autre non. Cela se peut qu'il s'agit d'un péché grave pour l'un et non pas pour un autre. Tout ça reste vrai pour tout genre de réseau, sauf ceux qui sont en eux-mêmes péchés, par exemple les sectes non-catholiques (quitte un légitime doute sur la question d'où exactement se trouve l'église catholique, elle n'est pas l'Armée du Salut, ni la synagogue judaïque, ni l'église auparavent d'état luthérienne en Suède, ni le Grand Orient, ni le Rite écossais, ni les rosicruciens) ou des ligues de malfaiteurs, y compris calomniateurs.

Facebook n'est pas un jeu, mais contient la possibilité de jouer. La plupart des jeux sur FB m'ennuient profondément, je préfère le sudoku. Il y en a q m qui me voudraient même pour le fait de resoudre des sudokus en accueil de jour pour s d f et qui voudraient mieux me voire lire l'évangile là. Je me demande pourquoi? Le milieu n'est ni assez calme, ni toujours assez sec pour ouvrir un texte sacré, si quelqu'un reverse un café au lait sur un sudoku, c'est juste embêtant, item si quelqu'un m'engage pendant une conversation ou s'engage dans une qui fait allusion à moi, quand j'étais en train de faire des neuf-par-neuf. Les accueils de jour ne sont pas là pour la vie totale des s d f, mais pour des banalités quand même confortables et bien-venues comme un café ou un thé et une tartine. En plus, mon œuvre étant sur internet - et dans la lecture - , les horaires dépensés en accueil de jours ne coincident pas avec mon activité principale (je ne dis pas bosse, car ça se fait avec les bras, ceci avec les doigts). En plus, je ne suis pas moine, ni séminariste, ni prêtre, je n'ai pas le devoir de lire l'évangile chauque jour: ça serait q m louable, mais il y a une différence assez nette entre le louable et la stricte obligation.

On pourrait se demander si l'internet est malsaine à cause du sexe?

Je fais un google sur le mot anglais "sex" et ça donne:


  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 529 000 000 pour sex (0,24 secondes)


Il y a un hic. Google ne distingue pas le mot anglais "sex" de tous les autres mots qui contiennent les mêmes trois lettres, notemment en latin, suédois, aussi norvégien et danois peut-être, le mot pour la chiffre six:


  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 58 200 pour sex + numerus humanus (0,43 secondes)
  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 260 000 pour sex + mänskligt tal (0,45 secondes)

    • + en vieille orthographe:
      Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 467 pour sex + menskligt tal (0,51 secondes)
    • + en très vieille orthographe:
      Résultats 1 - 8 sur 8 pour sex + menniskligt tal. (0,40 secondes)

    • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 273 000 pour sex + mänskligt antal (0,32 secondes)


Avec l'imprécision homophonique ou plutôt homographique de google, tous ces résultats - qui doivent être décomptés du grand total ne sont pas le "nombre humain" de l'Apocalypse.

Essayons alors "six jours tu laboréras" ou uniquement "six jours" en ces langues:


  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 47 700 000 pour sex dies (0,43 secondes)

  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 3 380 000 pour sex dagar (0,30 secondes)


Essayons quand sex est bien sexe, mais simplement l'information sur le gendre:


  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 69 800 000 pour male sex (0,61 secondes)

  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 60 200 000 pour female sex (0,30 secondes)


En revanche, ici il y a aussi des choses qui comptent comme sensuelles, ou pire, je n'entre pas dans les détailles.

Malheureusement, il y a aussi assez beaucoup des sites dans la catégorie qu'on se doute:

  • Résultats 1 à 10 sur un total d'environ 1 400 000 000 pour porn* OR softcore OR hardcore OR hentai (0,29 secondes)


Bon, je n'ai pas cliqué sur ces liens, j'ai juste fait la recherche. Mais même s'il y avait dix fois plus de sites dédiés à l'excitation de ce qui devrait pas être excité à propos (sauf entre époux par souci d'enfants et par fidélité), le fait n'oblige pas l'internaute de les visiter. Car il y a aussi une myriade ou plus d'autres sites. Et comme dit, facebook n'en fait pas parti.

Si votre fille ado dépense trois heures par jour sur la téléphone, est-ce forcément les numéros coquines que vous soupçonnez qu'elle utilise? Même dans le "régistre risques pour la chasteté", je crois que vous trouverez facilement des candidats plus honnêtes que ça à soupçonner. Et ça n'est pas la faute de la téléphone, mais de la coéducation obligée ou quasi obligée (=difficilement contournable) au collège et au lycée. Avec les obstacles pratiques ou juridiques contre jeunes mariages (en 2006 les députés ont, carrément le 24 mars, veille de l'Annonciation, jour de St Gabriel, voté un changément au §144 du code civil*).

Parlant de la téléphone, pourquoi ne met-on plus en garde contre la téléphone? Il y a du sexe malsaine ou autrement immorale à l'internet - et à la téléphone. Il y a de la calomnie sur internet - et à la téléphone. Les calomnies sur téléphone sont plus difficiles à corriger, vu que "verba volant" (le parlé s'envole) sans que ça soit forcément le cas avec l'impression qu'ils laissent, tandis que "scripta manent" (l'écrit demeure) et peut être reconsulté pour que le même écrit donne une impression plus correcte, et ça peut aussi être consulté par le concerné, sauf quand il s'agit des mails personnels. Et si votre fille parle trois heures avec une copine en téléphone, le mal principal devrait être dans la poche et non dans sa communication. Sauf pour une copine très mauvaise.

Hans-Georg Lundahl
19 févr. 2010
Mairie du III, Paris

*Les faits juridiques:
avant: 15 pour filles, 18 pour garçons qui voudraient se marier
après: 18 pour la mariée comme pour le marié.