Voici un peu sur le lectorat en diverses pays pour huit douze de mes blogs (pour les messages et pages j'ai exclu ce qui relève de l'indexation de mes blogs ou textes et ce qui relève - dans trois instances au moins - de citation):
Voici une instruction pour imprimer Impressa in octavo sur le blog Recipes from Home and Abroad. Pour la joute des compositions, je ne donne pas d'instruction, il y a plein d'amateurs qui jouent les instruments.
Voici, en français et anglais l'autorisation de ma part d'imprimer mes textes (sur la même page il y a aussi les index pour les divers langues jusqu'en l'année liturgique 2009 pour ce blog): De retour = "Antimodernism" est de retour. Pour ce qu'il y a de jouer mes compositions, voir ce message ci.
Voici, recupéré depuis "Antimodernism" avant sa fermeture, la page où je demande donations et où je donne mon n° de compte postal: Donativo.
Pour moi, continuer d'écrire n'est pas du tout à priori synonyme de rester pauvre. Mais peut-être y a-t-il des malhonnêtes qui aimeraient que ça reste synonyme dans mon cas. Avec un lectorat comme ça, il y a deux possibilités: soit je suis déjà connu, reste à m'imprimer mes textes et les vendre, reste à jouer mes compositions, reste à m'envoyer d'argent pour ça; soit il y a quelques peu de gens qui voudraient m'étudier à travers mes blogs, mais qui ne voudraient pas que le public le fasse: ça je trouve malhonnête de leur part, si ce serait le cas. Je ne sais pas lequel est le cas, mais l'un ou l'autre l'est. Et dans la deuxième éventualité, une réaction comme ça ne se fait pas sans le motif que j'ai déjà une influence quelque part - ou que quelqu'un le craint.
Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Mouffetard
Paris V
27/XI/2010
PS: si quelqu'un voudra surprendre des amis pour Noël avec un auteur-débatteur pas encore lu, n'hésitez pas d'imprimer ...