dimanche 19 juin 2011

Peut-être a-t-on grandi dans une civilisation, où les bibliothèques sont silencieuses.

Ce n'est pas le cas pour tous le monde. Mais pour ceux pour qui les bibliothèques ont été conçues à la base oui.

Quand on essai de se construire une connaissance solide par des études des livres, une chose qui gâche, ce sont les gens qui ne sont pas silencieux dans une bibliothèque, mais qui discutent discussion après discussion, groupe après groupe. Une autre chose qui gâche, c'est d'être réveillé par quelqu'un qui semble vous passer un message ou de parler quelque ragot de vous. Ou tout court d'être réveillé trop tôt.

Une autre qui pourrait gâcher - et qui a gâché certaines années du passé - sont les neuroleptiques qui empêchent la concentration.

Les bibliothèques ont été mon réfuge, dans le passé, des gens qui voulaient me construire à eux, à leur façon.

Bon, il y a une bibliothèque qui ne semble pas être vraiment conçue comme un réfuge fidèle, comme un havre civilisé durable et stable. Georges Pompidou à Beaubourg semble avoir comme fonction de faire le tri entre ceux qui font la queue, ceux qui osent briser, ceux qui ne peuvent psa se permettre de briser la queue. Les premiers sont la plupart des chrétiens, juifs ou athées. Sauf de temps en temps une fille. Les deuxième ne sont pas la plupart des musulmans, mais la plupart sont des musulmans. Des beurs. Je ne crois pas que les beurs koptes ou melkites ni les maronites font comme ça, d'habitude, d'ailleurs ils sont moins nombreux que les algériens. Précisons, assez souvent les musulmans en question sont jeunes. Peut-être pas pratiquants. Peut-être ils liront le Coran et ne sauteront plus la queue, peut-être ils feront un Hadje à Mecque - ce que je n'ai jamais fait, j'ai très au contraire fait un pélérinage à Saint Jaques Matamore! - et après leur Hadje ils ne sauteront plus la queue. Mais, alors il y aura d'autres musulmans non pratiquants à sauter la queue.

Parfois leurs occasions semblent ciblés. Hier, dimanche, le Dimanche de la Sainte Trinité, j'avais reçu la veille l'hospitalité de trois personnes, on était allé dans un resto, on avait bu du vin. Pas du restaurateur, il servait hallal, mais emporté. C'est mal vu par les musulmans. C'est mal vu par nous de se pousser dans la queue devant les autres. Quelqu'un qui a fait la Hadje à Mecque n'est pas censé faire l'un ou l'autre. Saint Jaques n'est pas un ennemi juré du vin, ni de l'hospitalité. Pourtant, parmi les gens qui m'avaient soutenu pendant ou encore après mon pélérinage, il y avait eu des écuménistes, très pressés à expliquer à leurs amis musulmans que j'étais un "Hadji", ce qui n'est pas vrai.

La Sainte Trinité n'est pas leur concept erronné d'Allah (il y a certains chrétiens qui utilisent en Arabe ce mot pour le vrai Dieu, Trois en Un, il y a des musulmans qui parlent de "Dieu" quand il parlent en français de leur faux concept du créateur, celui qu'entend par "Allah" leur Coran pseudo-révélationné à leur Mahomet), Jésus de Nazareth est autant calomnié par les versets du Coran que par le Talmud, car il n'est ni un prophète juste humain, ni un malfaiteur, mais vrai Fils du Père, vrai Dieu, vrai Homme, vrai Messie, et son apôtre Saint Jacques dont j'ai visité les réliques à Compostèle n'est pas un collègue de celui qu'ils appellent Rasul-Ullah.

On peut vivre en paix si les chrétiens vivent entre eux, et les musulmans entre eux. Mais si les musulmans s'installent en France et commencent à faire les grands-seigneurs avec les chrétiens, la paix devient difficile.

J'ai dit en prison que la Coran n'est pas la parole de Dieu, mais du diable. Je ne l'ai pas retiré, ni en prison, ni en psychiatrie, ni après dans la liberté, ni à Malmö, ni sur le chemin de St Jacques, ni à Berlin, ni en France.

Je commence avoir l'impression que les loges font affaire commune avec les musulmans interventionnistes, ceux qui me pitoyent à cause de moi plutôt qu'à cause de ce que m'ont fait divers fonctionnaires, voire magistrats. Car hier, j'ai reproché les musulmans qui sautaient la queue, j'ai fait l'approche avec ceux qui dans leurs pays passent devant les chrétiens ou qui ont été fâchés parce que Asia Bibi ne s'est pas abaissée devant les musulmanes.

Aujourd'hui la provocation vient soudainement pas des musulmans, mais des fonctionnaires en place dans la queue pour les tickets de temps à l'internet. L'homme devant moi reproche le fonctionnaire de ne pas donner les tickets et de nous arrêter dans la queue tandis que les ordinateurs libres il y a. Il fait des subterfuges peu probables, le fonctionnaire. On hausse un peu le ton et je me dis d'accord avec l'autre dans la queue. Le fonctionnaire nous donne un livre de doléances. Je ne suis pas y alle signer, car je veux l'avoir sur cet article devant les internautes et ensuite donner le lien.

Encore une fois je fais la queue, car je n'ai pas pu mettre à la fin cet article. Et je chope le numéro 215 (devant lequel je me trouve), et en arrivant je trouve que 215 prend du temps et 211, 212, 213 restent libres. Illustration de l'excuse invoqué? Ou provocation? Le fonctionnaire avait dit, la queue avant:

"Si vous n'aimez pas, vous n'avez pas besoin de faire la queue ici"


Hypocrisie comme ironie fine. Un homme qui possède un ordinateur n'a normalement pas besoin d'y faire la queue du tout.

Je m'y suis melé, disant:

"Et vous n'avez pas besoin de amoindrir la bonté de vos services."


Ensuite il offre le livre de doléances. On ne signe pas de suite. Lui ne le fait pas. Moi j'y vais après d'écrire ceci. Encore, quand on est en train de se rétirer dans la queue viennent cinq vigiles, des gros bœufs, le premier en est un beur, qui demande s'il y a un problème. Non, non, assure le fonctionnaire.

Mais l'excuse qu'il avait offerte était: peut être les ordinateurs sont en (synonyme de réparation)* maintenance?

Tellement de maintenance, et juste quand je me retrouve devant l'ordinateur encore trois à côté en maintenance?

Il y a trois hypothèses, là-dessus:
- pur hazard
- illustration délibéré pédagogique
- provocation.
Je ne crois pas au pur hazard. Les autre deux hypothèses ne s'excluent pas vraiment.

Je constate donc, que la bibliothèque n'est plus le havre de paix qu'il devait être**. Et que font les provocations ceux qui n'aiment pas les chrétiens: musulmans, maçons. Entretemps, un musulman à l'air maçonnique, Dalil Boubakeur, vient d'insulter les proches de Asia Bibi, en leur assurant qu'Islam est une réligion de pardon. Pardon? Il se vante que la brave aurait pu être facilement "pardonnée"? Mais pardonnée pour quoi? Je suis pleinement d'accord là-dessus. Être chrétien ou chrétienne n'est pas un crime. Un chrétien persécuté qui visite la France ne devrait pas ête obligé à faire la dialogue avec leur pote hypocrite.

Si les musulmans en France veulent vivre en paix, un peu moins de démonstrations de leur musclation, leurs popoteries socialistes ou maçonniques, leur hypocrisie ne leur ferait pas mal.

Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Georges
Pompidou, ordi 215
20-VI-2011

*Pendant ma jeunesse et l'age adulte plus jeune, je n'ai pas eu à hésiter devant le choix de mots dans une discussion à rappeler. Ni des miens, ni de ceux de l'adeversaire. Ce n'est pas une faculté miraculeuse, c'est juste embêtant de la perdre et devenir semblable aux gens qui se contentent avec une citation à-peu-presque. Après mon expérience de cette faculté, je n'hésite pas à croire que les quatre évangélistes ont pu se souvenir de chaque mot entre Jésus et les Pharisiens dont ils témoignent - et leurs adversaires aussi. La perdre n'est pas ne pas l'avoir eue. Et ce sont les évangélistes que je crois, et leurs adversaires que je ne crois pas, et les gens qui prétendent qu'on ne pusse pas se souvenir exactement des mots clés des heures ou des années après, je les crois encore moins.
**Depuis un mois ou plus les autres bibliothèques, les communales, ne sont plus havres de la parole libre sur internet. Voir http://o-x.fr/m9zd

2 commentaires:

Hans-Georg Lundahl a dit…

Tiens, tiens, j'étais juste en train de lire sur les anges dans la philosophie médiévale. La philosophie française, collection que-sais-je? "On manquerait à la réalité de l'univers médiévale si ..." je regarde brèvement: "l'on n' mentionnerait pas la rôle des anges et des démons." Je réregarde: "l'on ne mentionnerait une fois de plus l'existance des anges et des démons dans la hiérarchie de l'être". Synonyme. Non? Alors je me dégrade.

Hans-Georg Lundahl a dit…

Bon, le bon ange du fonctionnaire semble lui avoir indiqué de ne pas être là la prochaine ni l'après-prochaine fois que je faisais la queue pour les ordinateurs. J'aurais voulu signer et après le gifler. Je ne gifléra pas la dame qui s'y trouve actuellement.