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mardi 6 septembre 2011

So Right and So Wrong


Bishop Williamson is so right about the lack of children being the suicide of our peoples.

http://www.youtube.com/watch?v=Jf3T387_E20


He is only so singularly wrong about the motives. It is not hedonism as such that bars from getting children, but stingyness. In the sins of "thy sister Sodom" the scale does not go directly from "satiety of bread" - i e hedonism as per gluttony - to "abomination before" the Lord - i e voluntarily barren sex. Between them come stinginess and even before the first and between stinginess and abomination there is pride. Now, stinginess and pride taken together has a modern nickname: "being responsible".

Responsibility of that sort whispers the despairing news - the bad and untrue news - that fulness of bread cannot be kept if you give some to strangers. It also whispers the despairing prospect of many children impoverishing the lavish lifestyle. Hedonism without that responsibility - and without being exposed to it by "responsible people" - is not in and of itself as likely to tempt either to individual or to familial tribal suicide.

Chesterton noted a line in a poet who wrote "and eat their pot of honey on the grave". Now, sitting on one's grave may be a real act of sobriety like St John digging his grave and lying down in it on the day Our Lord told him so. And eating one's pot of honey may be a real act of hedonism. But usually they go separate ways, either separate individuals or separate periods of same individual life. But a certain modern culture wants one to look into grim realities (like not being able to bask on the beach next year if you have a baby, but that is not a reality, that is only a possibility for the future, and not even a likely one if you live in a caravan or close to the beach) while enjoying sweetnesses (like basking on a beach).

In and of itself, basking on a beach is not contrary to fertility, it is being responsible - "responsible" Sodom style - that gets some looking for a place where to buy a very sodomite object now made from a material also found in balloons.

Like, on another note, in the film Dead Poet's Society, it was not the individual hedonism of the son, encouraged by the teacher played by Robin Williams, it was the responsability of the father that provoked the son to suicide. A kind of responsability very much discouraged by St Paul in Ephesians - "and ye parents, provoke not your children to wrath ..." - there is a parallel passage which adds "...that they may not fall into despair" - probably because many Christians in Ephesus were still of Jewish origin and Jews were starting rough-shod over patriarchal parenting they are still as known for as the Japanese - another people with high suicide rates.

OK, Sweden, Finland, Norway have high such too, but partly the state is now doing there what the families are doing some other places, partly also winter above the Polar Circle deprives the human organism of light: actually in the North of my country social security is paying people for sitting two hours per week in rooms with white walls, coming in white clothes and with many bright lamps - to save them from organic temptations to despair. But when it comes to moral temptations to despair and - collective or individual - suicide, a certain kind of responsability is added to hedonism before it becomes deadly.

And with prolonged practical school compulsion it has become much deadlier to be in school now, see Columbine High School - the moral condition of Cassie a few months earlier, before her conversion, tells the same story, by the way.

In the same essay Chesterton deplored the moral condition of people preferring cinema to children. But cinema, like reading, is not a question of hedonism. In some ways it is a question of vicarious suffering - of taking on the shrapnel and dig-out damp and cold in the person of John Grant when you cannot take it in your own flesh. A fake religion, not hedonism.

Hans-Georg Lundahl
Celebrating my Birthday
6 sept 1968 - 2011
in Reims

samedi 22 janvier 2011

Ephésiens 6:4 et Col. 3:21 - Lalita et Ousmane et Maxence

PRÉSENT (dans ce contexte c'est Alain Sanders) s'indigne de temps en temps si tel restaurant "ouvert pour tous" va au halal. Si c'est un restaurant américain, c'est normalement une grande chaîne. On serait tenté à répliquer "mais quelle chance pour les petits restaurations, si la clientèle occidentale veut bacon avec le burgher!"

Hier il y avait des vraies raisons dans leurs nouvelles de se plaindre d'islamisation - et Jeanne Smits vient de rater l'occasion!

Il s'agit de Lalita. Il s'agit aussi - bien que ce n'est pas évoqué en PRÉSENT - d'Ousmane. Deux suicides infantiles. Deux familles musulmanes. Et pourtant les suicides infantiles restent - c'est le chiffre du Parisien - 20 à 30 par an.

Lalita était diabétique, elle voulait avoir des bonbons. Jeanne Smits parle de la société de consommation. Sait-elle ce que c'est la diabète? Sait-elle qu'elle prix les Musulmans mettent sur l'activité? Le diabète fatigue par les hypoglycémies. Bonbons peuvent instamment soulager ça.

Ousmane s'est noyé pour ne pas être avoir une râclée de son père. Une râclée d'un père musulman, c'est une chose à prendre à la légère, non?

Les Musulmans n'aiment pas Saint Paul. Cette fois si, peut-être ils l'écouteront:

Eph. 6:4 et patres nolite ad iracundiam provocare filios vestros sed educate illos in disciplina et correptione Domini - pères, ne veuillez pas provoquer vos enfants à la colère, mais éduquez-les plutôt dans la discipline et la correction du Seigneur.

commentaire là-dessus:

In like manner it is the duty of children to obey a parent; but it is the duty of a parent to exhibit such a character, and to maintain such a government, that it would be proper for the child to obey; to command nothing that is unreasonable or improper, but to train up his children in the ways of virtue and pure religion.

Provoke not your children to wrath - That is, by unreasonable commands; by needless severity; by the manifestation of anger. So govern them, and so punish them - if punishment is necessary - that they shall not lose their confidence in you, but shall love you. The apostle here has hit on the very danger to which parents are most exposed in the government of their children. It is that of souring their temper; of making them feel that the parent is under the influence of anger, and that it is right for them to be so too.

[Il y a plus là-dessus dans ce commentaire anglophone. Quand est-ce que les pères font ça?

Il y a aussi un lieu parallèle:]

Col 3:21 patres nolite ad indignationem provocare filios vestros ut non pusillo animo fiant - pères, ne veuillez-pas provoquer vos enfants à l'indignation, pour qu'ils ne deviennent pas découragés


Je me demande si les suicides infantiles (sous dix, sous quatorze) les musulmans ne sont pas surreprésentés. Et les japonais et juifs peut-être aussi. Les pieds-noirs?

Autre suicide, mais pour l'instant peut-être encore pas réussi, peut-être déjà averti: Maxence.

Jeanne Smits se dit que la séparation des parents y est pour quelque chose - c'est pas tout - et si la rupture de sa copine avec lui n'y est pas pour quelque chose. Mais comment est-ce qu'elle pose la question?

Trop tôt dans une affaire sans lendemain? Mais justément, un premier amour c'est toujours trop tôt pour une rupture, à quel que soit l'âge. Et l'âge qu'il avait et sa copine probablement aussi n'est pas si bas que la nature interdit la maturité de stabiliser la rélation.

Je crois que la génération des parents des deux familles y sont pour quelque chose. Dans cette rupture. Là, ce ne sont pas les Musulmans que je mets en cause. Lui et sa copine, laissés à eux seuls, il y aurait eu bientôt une famille. Dans un contexte musulman il y aurait eu une rupture beaucoup plus tôt, et sans qu'ils auraient eu l'occasion de se lier si vite émotionnellement par l'acte physique d'amour. Et il y aurait eu crois-je aussi une chance de se retrouver plus tard.

Et il était en plus victime de harcèlements et d'harnaques à son lycée ... oh quelle joie pour les diables que tout le monde doive s'y frotter les uns aux autres là-bas! Un peu plus de diversité sociale, un peu plus déjà en travail si les talents n'étaient pas pour les études, ça n'aurait pas fait mal! Mais il y a la compulsion scolaire, qui n'est pas en cause, car Maxence avait dépassé 16, il y a aussi l'ambition parentale, dite responsabilité quand c'est parfois très mal au contraire de pousser la progéniture à une école où elle va mal.

Je dois la gratitude à ma mère d'écrire ça, elle le sait très bien pourquoi.

Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou/Paris IV
22/I/2011, Sts Vincent et ...?
(j'ai oublié l'autre)

J'allais juste envoyer ce message en courriel à ma mère, son mail est inaccessible.

vendredi 17 septembre 2010

Questions soulevées par Golias


Question du progrès.
Question du suicide: sans oublier la psychiatrie.
Question de la contraception et de la sodomie, sans oublier stérilisations imposées aux minorités.
Question de la franc-maçonnerie. Pétain avait quelque bonnes idées, quand même.



Question du progrès.

Le progrès · Se mésure aussi · À ce dont il dépouille.


La chronique d'un âne, par Modâne (n°107)

Et si le prix inclut vie, libertés, honnêteté et fertilité, voir orthodoxie?

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Question du suicide: sans oublier la psychiatrie.

Sylvain Gasser, religieux peu orthodoxe défend la sépulture chrétienne d'un suicide, il fait référence à ces deux passages bibliques pour faire comprendre la tentation. Je les cite plus complètement, précisement pour répondre à cette tentation:

drbo:

Job 2, 9 And his wife said to him: Dost thou still continue in thy simplicity? bless God and die. 10 And he said to her: Thou hast; spoken like one of the foolish women: if we have received good things at the hand of God, why should we not receive evil? In all these things Job did not sin with his lips.


Vulgata:

dixit autem illi uxor sua adhuc tu permanes in simplicitate tua benedic Deo et morere qui ait ad illam quasi una de stultis locuta es si bona suscepimus de manu Domini quare mala non suscipiamus in omnibus his non peccavit Iob labiis suis


Crampon:

9 Et sa femme lui dit: « Tu persévère encore dans ton intégrité! Maudis Dieu et meurs! »
10 Il lui dit: « Tu parles comme une femme insensée. Nous recevons de Dieu le bien, et nous n'en recevrions pas aussi le mal? » En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres.


drbo:

III Kings, 19, 3-5 Then Elias was afraid, and rising up he went whithersoever he had a mind: and he came to Bersabee of Juda, and left his servant there, And he went forward, one day's journey into the desert. And when he was there, and sat under a juniper tree, he requested for his soul that he might die, and said: It is enough for me, Lord, take away my soul: for I am no better than my fathers. And he cast himself down, and slept in the shadow of the juniper tree: and behold an angel of the Lord touched him, and said to him: Arise and eat.


comment:

[4] "That he might die"... Elias requested to die, not out of impatience or pusillanimity, but out of zeal against sin; and that he might no longer be witness of the miseries of his people; and the war they were waging against God and his servants. See ver. 10.


Vulgata:

timuit ergo Helias et surgens abiit quocumque eum ferebat voluntas venitque in Bersabee Iuda et dimisit ibi puerum suum et perrexit in desertum via unius diei cumque venisset et sederet subter unam iuniperum petivit animae suae ut moreretur et ait sufficit mihi Domine tolle animam meam neque enim melior sum quam patres mei proiecitque se et obdormivit in umbra iuniperi et ecce angelus tetigit eum et dixit illi surge comede


Crampon (III Kings=1. Livre des Rois):

3 Elie, voyant cela, se leva et partit pour sauver sa vie. Il arriva à Bersabée, qui appartient à Juda, et y laissa son serviteur.
4 Pour lui, il alla dans le désert l'espace d'une journée de marche; arrivé là, il s'assit sous un genêt et demanda pour lui la mort, en disant: « C'est assez! Maintenant, Yahweh, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères! »
5 Il se coucha et s'endormit sous le genêt. Et voici qu'un ange le toucha et lui dit: « Lève-toi, mange. »


ma traduction du commentaire:

[4] "demanda pour lui la mort"... Élie demanda la mort, non par impatience, ni par pusillanimité, mais par zèle contre le péché; et pour qu'il ne soit plus témoin des misères de son peuple, et de la guerre qu'ils faisaient contre Dieu et ses serviteurs.

drbo:

8-10 And he arose, and ate, and drank, and walked in the strength of that food forty days and forty nights, unto the mount of God, Horeb. And when he was come thither, he abode in a cave: and behold the word of the Lord came unto him, and he said to him: What dost thou here, Elias? And he answered: With zeal have I been zealous for the Lord God of hosts: for the children of Israel have forsaken thy covenant: they have thrown down thy altars, they have slain thy prophets with the sword, and I alone am left, and they seek my life to take it away.


comment:

[8] "In the strength of that food"... This bread, with which Elias was fed in the wilderness, was a figure of the bread of life which we receive in the blessed sacrament; by the strength of which we are to be supported in our journey through the wilderness of this world till we come to the true mountain of God, and his vision in a happy eternity.

[10] "I alone am left"... Viz., of the prophets in the kingdom of Israel, or of the ten tribes; for in the kingdom of Juda religion was at that time in a very flourishing condition under the kings Asa and Josaphat. And even in Israel there remained several prophets, though not then known to Elias. See chap. 20. 13, 28, 35.


Vulgata:

qui cum surrexisset comedit et bibit et ambulavit in fortitudine cibi illius quadraginta diebus et quadraginta noctibus usque ad montem Dei Horeb cumque venisset illuc mansit in spelunca et ecce sermo Domini ad eum dixitque illi quid hic agis Helia at ille respondit zelo zelatus sum pro Domino Deo exercituum quia dereliquerunt pactum Domini filii Israhel altaria tua destruxerunt et prophetas tuos occiderunt gladio et derelictus sum ego solus et quaerunt animam meam ut auferant eam


Crampon:

8 Il se leva, mangea et but, et, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Dieu, à Horeb.
9 Là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. Et voici que la parole de Yahweh lui fut adressée, et il lui dit: « Que fais-tu ici, Elie? »
10 Il répondit: « J'ai été plein de zèle pour Yahweh, le Dieu des armées; car les enfants d'Israël ont abandonné votre alliance, renversé vos autels, et tué par l'épée vos prophètes; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m'ôter la vie. »


ma traduction de ces deux commentaires:

[8] "avec la force que lui donna cette nourriture"... Ce pain dont se nourrit Élie dans le désert fut une figure du pain de la vie que nous recevons dans le Saint Sacrement, avec la force duquel nous sommes soutenus dans notre voyage par le désert de ce monde jusqu'arrivés à la vraie montagne de Dieu, et la vision de lui-même dans une éternité joyeuse.

[10] "je suis resté moi seul"... C'est à dire, des prophètes dans le royaume d'Israël, ou des dix tribus; car dans le royaume de Judah la religion était à ce temps là dans un état florissant sous les rois Asa et Josaphat. Et même en Israël il demeurèrent plusieurs prophètes à l'inconnu d'Élie. Cfr. chapître 20. 13, 28, 35.


Même la femme de Job n'a pas osé recommender un suicide directe, elle a recommendé de faire un blasphème pour lequel Dieu tuerait son époux. Selon Crampon. Selon la Vulgate et Douay-Rheims, elle aurait plutôt recommendé de remettre la question dans les mains de Dieu, comme le fera Élie. Mais Job a eu un savoir, un principe dépassant celui de sa femme, et Élie a entendu une voix. Si les suicidaires commettent finalement leurs péchés, n'est-ce pas en dernière analyse, parce qu'ils refusent d'entendre la voix de l'ange doublé d'un manque de ce savoir?

La psychiatrie, la même qui déculpabilise le suicide déjà commis en diminuant la responsabilité, prétend se substituer à la fois aux principes et aux voix des anges. N'est-ce pas pour ça qu'elle provoque, sur la longueur pas mal de précisement - suicides? Et n'est-ce pas précisement en déculpabilisant les suicides commis qu'ils ôtent de l'Occident la savoir que le suicide est dégueulasse?

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Question de la contraception et de la sodomie, sans oublier stérilisations imposées aux minorités.

Je cite Golias, juillet 2008:

En 1917, le code de droit canonique insiste sur les fins du mariage : la fin principale est la procréation et l'éducation des enfants; la fin secondaire l'aide mutuelle et l'appaisement de la concupiscence. Lorsque les époux ne sont plus en âge de procréer ou que si l'un est stérile, le mariage demeure cependant licite car la fin première n'est pas possible mais sans être exclue volontairement. ...


Dans un couple gay ou lesbien, la procréation n'est pas non plus possible entre les deux, mais l'impossibilité est choisie par le choix de partenaire. Dans un couple hétérosexuel ayant peu d'enfants et étant mariés en jeunesse au moins de la femme, l'impossibilité est souvent volontairement imposé à l'acte par le choix de méthode ou à l'ensemble des actes par le choix d'être abstinents systématiquement chaque fois que la conception serait possible.

Les évêques anglicans, décidemment toujours à l'avant-garde comme on l'a su récemment avec la question de l'ordination des femmes, se réunissant à Lambeth adoptent des 1930 une décision selon laquelle il était possible d'avoir recours à une contrôle des naissances par d'autres moyens que la seule continence, l'Écriture ne nous livrant aucun enseignement décisif ou contraignant à cet égard.


Le fait que les évêques anglicans soient à l'avant-garde est à déplorer dans un autre contexte aussi. Selon Cobbet, écrivant en 1830 ou quelques, il y avait déjà désordres gays et pédophiles dans les rangs de leur clergé non-célibataire. Bien avant ceux dans l'Église Catholique Romaine, alors.

La conférence de Lambeth se réunissait à l'époque chaque dix ans. Celle de l'année 1920 avait très fermément condamné la contraception.

Et la prétence que les Écritures ne livraient aucun enseignement décisif était tout simplement malhonnête. C'était la retraite paniqué mal déguisée devant les exigeances d'un malthusianisme fortement à la mode, qui allait bientôt imposer à Suède et Allemagne la stérilisation forcé, en Allemagne aux Tsigans et aux Juifs, en Suède aux Tsigans, aux Tattare, et aux Lapons.

Paul VI aura bien revu ce qu'a à l'époque prévu Pie XI. Quand la contraception est reputée licite, les autorités d'un pays ou d'une commune peuvent abuser cette licéité supposée pour l'imposer comme un choix "valable" et "rationnel" à des pauvres ou à des indésirables, p. ex. délinquants.

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Question de la franc-maçonnerie. Pétain avait quelque bonnes idées, quand même.

Les bulles papales:

Pétain, cité par Golias, n°131, p. 23:

Vous ne devez pas hésiter : là est la principale responsable de nos malheurs. Le maçon est pire que le juif, un juif n'est jamais responsable de ses origines. Un franc-maçon l'est toujours de ses choix.


C'est vrai qu'un maçon peut l'être ayant suivi une tradition familiale et qu'un juif peut rompre avec la sienne en ce que concerne le rejet du vrai Messie et d'autres habitudes non vraiment mosaïques.

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Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou/Paris-Beaubourg
17/IX/2010

lundi 9 juin 2008

Bénoît XVI, Notre Métropolite, T d J, Bishop Williamson

les trois premiers explicitement sur psychiatrie, le dernier j'espère que quand même non:

1 Benoît XVI:

Dans le message de Benoît XVI, comme relue aujourd'hui dans une église d'Aix en Pce, il dit qu'une cinquième de l'humanité soit des malades mentales.
sön=dim. 2006-02-12



2 Notre métropolite - voir Hristos a înviat, mais comment va notre évêque?



3 Réveillez-vous, Mai 2008:


"Notez que, dans un pays, plus de 90 % des personnes qui se sont donné la mort souffraient d'une maladie mentale*."

note en bas de page:



"Il convient toutefois de souligner que la plupart des jeunes atteints d'une maladie mentale ne se suicident pas."

Y a-t-il une conclusion? D'abord, maladie mentale est un concept flou. Il s'agit le plus souvent de ce que pourrait mieux se décrire comme mauvais comportements. Ensuite, si un comportement est inclu ou pas dans la liste des maladies mentales ou des symptomes des maladies mentales, c'est par vote selon les préjugés des psychiatres mondialement reconnus - entre eux. Un critère est, si le comportement conduit au suicide. mais, comme il est noté dans la note en bas de page: la plupart des malades mentales ne commettent pas suicide. Il est donc question des comportements observés chez beaucoup des personnes, dont certains ont ensuite commis le suicide. Finalement, les statistiques sur les maladies mentales se font selon diagnoses, donc selon des contacts avec la psychiatrie. Dans ce pays alors, 90 % des suicides avaient eu contact avec la psychaitrie avant de mettre fin à la vie. Peut on craindre que les autres dix % incluaient des personnes qui craignaient ça?

4 Bishop Williamson, Dinoscopus blog:


"As oil makes for material comfort by taking out the need for many a physical effort, so the strain shifts from the muscles to the nerves, and so there tends to fade out that sense of reality which came with the discipline of laboring by the sweat of one's brow for food, warmth and clothing. More strain, less discipline, more unreality - disaster may be upon us even long before the oil runs out."



Je crois que le stress existant vient d'autres aspects. P ex: écouter la musique qu'on choisit n'est pas souvent trop stressant. Mais, quand d'autres peuvent jouer la musique heures après heures, sans s'arrêter, ça peut stresser un écouteur involontaire. Travailler sans effort musculaire, en soi ne l'est pas non plus. Mais si un homme prend le travail de dix par les machines, les autres sont au chômage, ou évitent le chômage en travaux pas nécessaires, parfois pas même honnêtes. J'espère que ça soit qu'évoque Mgr. Williamson par les mots "more unreality" - car autrement je crains qu'il ne s'égare dans une observation Freudienne et superstitieuse sur "refus de réalité" conçu comme non-observance de ce que Freud appelle "Realitäts-Prinzip". Et il serait moche de constater que le soutien de la tradition tradi-catho soit devenu sournoisement, par des études de psychologie, un moderniste Freudien avec une morale de Hillel plutôt que du Christ!