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vendredi 5 août 2011

Évitons une société sans raison stratifiée ...

D'accord, dans un même service au public, qu'il soit commercial ou financié par le fisc ou par le denier du culte ou encore par une participation, il y a une hiérarchie, normalement.

Même dans le cas le plus égalitaire normalement possible, il y a une entreprise "NN et fils" il y a aussi une hiérarchie entre M. NN Père et M:s NN les Fils.

Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même a ainsi travaillé sous les ordres de St Joseph dans la charpente.

Mais entre les services?

Si les militaires, présumant du fait que les paysans, les artisans et aussi les saints prêtres de la vraie religion catholique leur doivent pour la protection accordée et présumant encore du fait qu'ils peuvent à volonté tourner protection en oppression (à moins que le peuple soit armé, comme en Suisse), s'ils voudraient alors exiger une déférence excessive de tous, ils seraient déjà une tyrannie quasi Nimrodienne. Il y a des gens pour qui ça s'appelle un sens de hiérarchie, il vaut mieux l'appeler une société sans raison ou au moins outre raisons stratifiée.

La stratification va encore outre mésure, si un service décide du bonheur ou du malheur des citoyens ou des sujets. Pas s'il décide des droits de chaque partie, ça s'appelle un justice, ni non plus s'il décide des droits accordés sous certaines conditions (pourvu que le droit soit accordable et que l'état ait les ressources de l'accorder), mais si par exemple la justice elle-même deviendrait un droit sous certaines conditions, de façon de nier aux uns le recours que les autres ont à la justice, ou encore pire, si les droits universelles comme celui de former une famille et d'éléver ses enfants selon des convictions en elles-mêmes pas criminelles, devenaient encore un des droits accordés sous certaines conditions - là il y a une tyrannie manifeste.

Le marché n'est pas seul à pouvoir fournir une tyrannie, il y a des administrations qui vont assez loins dans ce sens aussi. Et quand le marché va dans ce sens, c'est plutôt quand il est dominé par quelques grands acteurs très dominants.

Vivre sous la tyrannie va main en main avec les perversions. Un homme auquel n'est ni permis de faire enfants ni de se reposer du travail et de la table plus que les autres, un homme qui ne peut ni avoir la vie d'un laïc marié chrétien, ni d'un moîne ou religieux ou prêtre seculier chrétien, ascétic mais en paix, untel gravite vers la perversion.

Avec la perversion va une stratification inutile. Comme c'est souvent aujourd'hui une stratification inutile, c'est à dire tyrannie qui condamne des hommes à la perversion.

Car entre homme et femme en couple marié et fertiles, il y a une complémentarité qui n'est pas du pouvoir vis-à-vis la faiblesse et qui prime sur celle-ci. Celle qui fait la fertilité même. Dans les autres cas, quand celle-ci manque, elle se voit remplacée par une complémentarité sinon purement au moins essentiellement basée sur les rapports du pouvoir. Les bestiaux s'en prennent aux bêtes inférieures en raison ou parfois supérieures en forces. Entre homosexuels, notemment entre pédéraste et éphèbe, on voit une nette stratification du pouvoir. Le couple hétérosexuel qui opte pour l'infertilité perd par là parti du sens essentiel de la complémentarité entre homme et femme et tend à la remplacer par une complémentarité moins essentiel, quoique charactéristique, celle des rapports du pouvoir, comme c'est très marqué chez l'infériorité des femmes dans le sati des veuves hindous ou le bondage des nouvelles mariées japonaises. Pour ne pas rappeler d'autres aspects du spectre BDSM. Et les pervers solitaires, enfin, forment aussi une stratification inutile, puisque méprisés pour précisément leur solitude. La façon normale d'éviter tout ça, c'est le couple marié et fertil ou la solitude volontairement coupée de sexualité parce que consacrée à Dieu.

Avec la stratification inutile vont notemment aussi la psychiatrie, la hypnose, la magie (vaoudou, kabbalah ...) et l'esclavagisme - aussi l'esclavage quand il n'est pas tempéré par la fraternité chrétienne entre maître et esclave. Ils s'agit d'une soumission abnorme offerte ou exigée, il s'agit donc aussi d'une domination abnorme reclamée ou accordée. Il peut y être une ingérence perverse dans la sexualité.

Avec va aussi l'idôlatrie: car la flatterie envers Jules César et la vantardise de son contemporain nordique Wodan - le mage qui trompa les suédois un millénaire et demi avant même Gustave Wasa le protestant ou encore quelques siècles de plus avant P. A. Hansson, T. Erlander et Olof Palme les socialistes - ont toutes les deux fondé chacune sa religion devenue bientôt tour à tour antichrétienne. Et flatterie et vantardise sont les charactéristiques d'une société inutilement stratifiée. Psychiatres, hypnotiseurs, mages sont aussi impliqués dans certaines aspects de l'idôlatrie.

L'extrème envers lequel gravite aujourd'hui une certaine sidite spiritualité est de reconnaître comme supérieures les civilisations les plus stratifiés, comme la péruvienne, celle des Mayas, des Hindous, des Japonais shinto ou des Égyptiens et encore reconnaître comme supérieurs les lémuriens ou atlantidiens ou extraterrestres ou néphélim censés les avoir inspirées. On n'a pas le droit au pouvoir par le fait d'être plus doué, mais par le fait d'avoir un tître légitime au pouvoir. Les vieux néphélim ou d'autres géants, voir Merlin l'enchantateur, ou encore des "extraterrestres" de Roswell censés venir "d'autres planètes dans d'autres galaxes" peuvent être tout aussi doués qu'ils veulent, néanmoins, devant Dieu le créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles, ils ne sont que rien ou très peu. Or, il s'est incarné, et il n'est pas devenu Pharaon, ni Inca, il est né dans un étable, dans une grotte, il est mort parmi les criminels à exécuter, et resuscité de parmi les morts, il s'est montré ni à Hérode, ni à Pilate, mais aux pêcheurs venus la nuit dans leurs bâteaux et qui avaient très peu ou rien pêché la nuit. Là est le tître du pouvoir légitime: reconnaître le crucifié comme son supérieur. Comme l'a fait le successeur éloigné de César, Théodose. Comme l'a fait également le successeur éloigné de Wodan, St Olave de Norvège.

Hans-Georg Lundahl
Beaubourg de Paris, BpI
5 août, l'An de la Grace 2011

lundi 30 mai 2011

Je connais les hiérarchies ...

Celles des fidèles catholiques est Pape, Cardinal, Patriarche, Archévêque ou Métropolite, Évêque, et pour les simples prêtres il y a les Curés et après les Aumôniers. Les diacres, sousdiacres sont dans le rite latin traditionnel depuis au moins Trente, comme les ordres mineurs étapes vers la prêtrise. Et les simples fidèles sont soumis aux prêtres et aux moines et moniales mais différemment, car les moines et moniales sont supérieurs par perfection, les prêtres le sont dans la direction des fidèles.

La féodalité compte Pape et Empéreur, les Rois, les Archiducs et les Ducs, les Margraves ou Marquis, les Comtes, les Barons, puis les Chevaliers et les Écuyers. Par contre, on pouvait bien être soumis au roi sans être soumis au baron le plus proche, par exemple en vivant dans une ville.

Les étapes vers chevalier étaient page et écuyer. Les étapes dans les jurandes - mais tous dans les villes ne vivaient pas non plus dans les jurandes - étaient apprentis et compagnons, dont certains ne devenaient jamais maîtres. Un compagnon était un employé spécialiste, un maître normalement à la fois encore plus spécialiste et un propriétaire de l'entreprise. Mais il y avait des métiers qui n'entraient pas dans cette hierarchie, même dans les villes.

L'armée a des grades d'officiers différents selon les pays. Il y a les générals, les colonels, les capitaines, les lieutenant partout. Après le lieutenant en dessus des sous-officiers on s'appelle Aspirant en France, Fähnrich en Allemagne, et Fänrik en Suède. Les générals ont ses divers grades en commande des armées, des divisions, des brigades. Les colonels en commande des régiments, dont le dernier grade est Commendant en France, mais en Suède on l'appelle Major, ce qu'ici veut dire autre chose. Capitaines, lietenants, aspirants sont les officiers des compagnies. Les sous-officiers, dont le grade caporal est assez repandu en commande des troupes moindre qu'une compagnie. Et les civilistes n'entrent pas dans cette hiérarchie.

Il y a des hiérarchies qui sont même plus sacrés que ces hiérarchies là (et dont la première est la plus sacrée), comme les neuf chœurs des anges sous Dieu et la Sainte Vierge, Mêre de Dieu, c'est la hiérarchie céleste. Il y a aussi la différence infinie entre Dieu le Père, le Fils et le Saint-Esprit et les créatures de Dieu. Et il y a aussi la hiérarchie dans la famille.

Il y a, malheureusement, des hiérarchies qui n'en sont pas sauf dans une estimation erronnée. Un père n'est dans sa paternité soumis qu'à Dieu, à la limite, en tant que baptisé et père d'un baptisé à l'église. Il n'est soumis à son patron ou son assistant social qu'en ce qui concerne les méthodes qu'il a ou doit chercher pour nourrir sa famille. Il est erronnée à l'extrème de prétendre que le patron puisse être son chef dans sa paternité même et déjà criminel quand les assistants sociaux des DDASS commencent à dire qu'il doive éduquer ses enfants comme ci ou les nourrir comme ça. Ou encore menacer de les enlever s'il fait pas comme ci et encore les enlever réellement s'il fait comme ça.

Les pères sont égaux entre eux, tous supérieurs de leurs propres enfants, tant qu'il s'agit de leur propres, mais pas des enfants des autres, sauf en tant qu'il font une forme volontaire et dissoluble (au moins par déménagement d'un couple des parents du village ou de la chiourme.) Il sont soumis à Dieu et à l'Église.

Les adultes sont aussi en principe égaux quand à l'usage de leur raison et de leurs émotions. Si tel psychiatre recommende de chercher un psychiatre parce qu'on ressent des émotions "à excès" il s'agit d'un surchérie. S'il observe les émotions d'autrui pour le soumettre éventuellement à des soins forcés, ou à une observation prolongée visant à priver la personne "provisoirement" (ou encore pire) de l'usage de ses libertés civiles, il s'agit du crime. Et une fois sous la psychiatrie, on est garantie de ressentir certains émotions "à excès", puisque la situation provoque cet excès. La situation, pas l'état de base de la personne. Entre psychiatre et patients involontaires, il n'y a pas de vraie hiérarchie, il y a souvent le crime de séquestration ou encore d'instigation à l'abus de pouvoir par calomnies.

Un industriel qui rencontre un mendiant lâché de la psychiatrie n'est normalement pas en position de se plaindre de désinvolture. D'une côté il n'était pas de jure soumis aux psychiatres, de l'autre l'industriel n'est pas de jure son supérieur par l'emploi dans l'entreprise. Il n'y a pas d'hiérarchie sauf peut-être celle de bienfaisance. Et celui qui choisit de donner ne se plaint pas de désinvolture dans la demande, sauf si tel il y ait eu. Trouver un mendiant n'est pas dans le sens d'avoir un droit immédiat à hostilités pour "insoumission" ou de "désinvolture". Sinon, ça serait cette hiérarchie mammonique que certains hautains et riches essaient d'établir ou tiennent pour établis entre riche et pauvre par la seule différence de leurs fortunes. En mépris des vraies hiérarchies.

Hans-Georg Lundahl
BpI, Georges Pompidou
Fête de Ste Jeanne d'Arc ou le
30-V-2011

mardi 12 avril 2011

Le Christ est ressuscité - il est vraiment ressuscité!

Al Massih Qaam - Haqqam qaam!
Christus resurrexit - vere resurrexit!


http://www.defendonslecrucifix.org/

(J'ai signé la pétition, faites-le vous aussi!)

soutenons la famille aussi
contre planning familial et d'autres ordures


Et, il y a des pauvres ou des personnes tamponnées comme malades d'esprit auxquels on vole la dignité d'autres façons. Après Dieu fait homme, après le droit des couples d'avoir et de garder leurs enfants, on attaque aussi la personnalité des gens, pour prendre un exemple: les gardes de Georges Pompidou aiment me bizuter de temps en temps.

Sans doute ils le font avec d'autres aussi. Donner un ordre sans motif raisonnable est un vol de dignité, c'est au moins la deuxième fois qu'ils me le font, et encore ils avaient fait la même chose avec un bienfaiteur de moi. Un bienfaiteur qui avait des erreurs doctrinales, mais on ne substitue pas la brute obéissance à des gens censés être polis si on l'est un-même à la cohérence doctrinale, avait été demandé de passer fois après fois sous leur scanneurs et encore d'enlever sa ceinture. Avec moi, on a pris le Vendredi Saint une deuxième fois pour m'humilier, à propos de mon manteau, la première fois c'était me faire paraître devant un tribunal en 2006 ou 2007, après une affaire où j'avais plaidé innocent, et même considéré de porter plainte contre l'adversaire, et dans le tribunal on me refuse la parole parce qu'on me prétend faire l'objet de leur coutûme pieuse de pardonner un criminel ce saint jour.

Mais pour sauver la dignité de la personne, il faut sauver celle des parents, car si on humilie le droit de certains d'avoir ou de garder leurs enfants, c'est incompréhensible que ça ne donne pas dégâts pour la dignité des personnes consernées, et pour sauver la famille, surtout en chrétienneté (mais même les familles non chrétiennes ne sont pas visées par le christianisme catholique), il faut sauver la dignité de son Créateur, de Celui qui a ramené le mariage à la dignité d'un sacrement.

Je trouve probable que les gardes ont choisi moi comme porte-douleur et le Vendredi Saint comme occasion, parce que j'ai signé la pétition en haut. On se demande en quelle loge ils fêtent leurs conciliabules, comme le disait Mgr Cattenoz: "je constate que là où il y a beacoup de franc-maçons, il y a beaucoup d'actes antichrétiens."/HGL

Un grand merci à tous qui m'ont soutenu en France, 2005 - 2011, en particuliers ou en associations ou encore soutiens municipales! Surtout quand c'était sans arrièrepensée de me faire repenser certaines choses ou projets!/ HGL

samedi 26 mars 2011

Et non, monsieur l'abbé, pour moi, la liberté ne fut pas un mot magique

Et ce n'est pas en me donnant trop des libertés que ma mère aurait causé l'esclavage apparent qui fut le mien en prison, c'est en me voulant donner d'avantage de répères qu'avait fait ma mère que d'autres m'ont parfois poussé à des péchés, faute de pouvoir satisfaire aux mêmes pulsions en soi légitimes par la solution catholique légitime, soit encore à des situations où j'ai bravé une légalité apparente pour soutenir la morale catholique et ma liberté légitime. Un policier m'avait fait une telle attaque que même contre le pape j'aurais eu le droit de me défendre même avec des armes* - il ne fut qu'un policier et j'ai pris la sienne.

Ce matin je viens de lire comment dans le Sud-Ouest une mêre beaucoup moins sage que la mienne il me semble vient par le fait sans doute de vouloir hospitaliser son fils le provoquer à la scalper - elle était en vie - et de blesser avec machete quatre policiers.

Moi, je n'ai pas blessé ma mère mais plutôt elle est fière, surtout du fait que le policier est en vie, mais il a une cicatrice sur la hanche. Et je remercie la Sainte Agathe pour le bienfait d'avoir été ce jour là en 1998 épargné de la psychiatrie, ne fut-ce en allant en prison de détention. Plus tard, après une première acquittation, et fuite devant le deuxième procés condamné à une peine dont j'ai persolvé les deux tiers très légalement, et après je n'ai pas eu le malheur d'être mis en psychiatrie.

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou/Paris
26 Mars 2011, anniversaire
de Rue d'Isly 1962

*Merci Michael Davies, Monseigneur Lefèbvre, St Thomas d'Aquin et St Robert Bellarmin!

MISE-À-JOUR le 2 avril:

Comme le disait si bien La Bleue Marine "on peut se sentir visé sans se sentir coupable".

Mais honnêtement, je viens d'apprendre que le principe "pas d'ennemi à droite" est une réponse à "pas d'ennemi à gauche" des gauchistes. Et, pour moi, ça ressemble un peu à le genre de partisanisme que dénonçait Georges Bernanos dans "La Trahison des Clerks". En plus, Chesterton n'aurait pas été d'accord, pour lui la droite et la gauche parlemenatires d'Angleterre n'étaient que messieurs Hudge and Gudge, juste un peu plus différents que Dupond et Dupont.

Donc, si je peux me permettre, je me ferais peut-être UN ennemi à droite.

Car, c'est pusillanime de ne pas oser ouvertement critiquer de Gaulle dont vous dites que le "nom ne peut même pas être prononcé", quand il a fait une chose catastrophique la semaine avant "rue d'Isly" et quand son mobile de changer opinion - noté dans son autobiographie - était si débile, un docteur ou étudiant de médecine d'origine algérienne qui pleurnichait sur la dépendance politique d'une communauté qui, comme vous avez très bien dit, n'existait même pas avant cette dépendance, puisque la dépendance avant, celle des Turcs, ne l'avait pas créée.

Il y a un Norbert qui serait bien d'accord avec vous, que j'ai connu en Vaucluse.

Quitte à moi de déplorer une autre décision degaullienne davantage, la rationalisation des entreprises, notemment des fermes en des entreprises plus grandes et rationnelles, imposée par la fiscalité - comme en Espagne sous le régime dit Tecnocracía, mais en pire - et pire encore les Social-démocrates suédois et comme les pires jusqu'à plus les communistes. Quitte à moi aussi de me tenir dehors les débâts brûlants, vu que je ne suis ni algérois, ni autre français, mais suédois. Honorer les victimes de rue d'Isly, on le peut sans aller jusqu'à épouser chaque cause des survivants après les faits.

C'est pusillanime de vous de ne pas vous reclamer ouvertement du nom autant que du prénom du "cher Léon" - Degrelle, exilé en Espagne. Car on n'est pas en Belgique où mentionner son nom et prénom constitue un délit. Je ne crois même pas que la justice belge serait très intéressé de poursuivre des délits là-dessus hors le pays.

Quitte à vous de dire que si avec la justice en communauté européenne et la loi - plutôt pseudo-législation, comme après une distinction importante thomasienne - belge, c'était quand même une prudence.

Quitte à moi de dire que s'ils disait qu'il y a "mille raisons de se battre", la préférée peut être une pour vous et une autre pour moi.

HGL

MISE-À-JOUR, 4-IV.

Jugement sur FB de Bitch: ça serait - y laisser trainer les jeunes - défaire les âmes pas encore faites.

Et les laisser trainer à Paris? Et à l'école publique (où pas mal des élèves des parents catholiques traditionnels doivent trainer faute de pouvoir scolariser à Bitch ou à la maison)? Quand aux vertus de la volonté, je peux témoigner, que dans la mésure quelque part que mon âme soit été défaite avant ou même après d'être faite, les harcèlements à l'école publique y ont contribué, mais pas FB. Ni les conditions qui regnent sur FB. On peut être blessé sur FB, mais on peut aussi se rétirer des gens blessants. Et sinon, c'est parce qu'on les côtoie à la cour de récré où ils se vengent pour le fait qu'on les a largué autre part.

Autre jugement de Bitch, qu'il soit à propos de FB ou pas: on voudrait des gens de conviction, pas d'opinions flottantes.

Fort bien. Je suis un homme de conviction. Entre autres la conviction que les athées sont fort mauvais en logique. Et que les mystagogues, quoique légèrement moins illogiques que les athées, sont fort déficients en bon sens. Il y a pas mal de mes convictions qui datent de ma lecture de Tolkien, pas seulement sa fiction, mais aussi ses lettres et ses essais ou allocutions académiques. On peut regarder ses lettres en traduction française:

J. R. R. Tolkien: Lettres
Éd.on et sélect.on Humphrey CARPENTER
avec l'assistance de Christopher TOLKIEN
Trad. de l'anglais par Delphine MARTIN et Vincent FERRÉ
Christian BOURGOIS Éd.,
Copyright 1981 et pour la trad. fr. 2005


Je renvoie sur la lettre n° 43 au fils Michael, 6-8 mars 1941, pour beaucoup de mes convictions sur le mariage et sur l'amour. Ou à la page 111 sur la bêtise d'administration en temps de guerre (lettre 61), que je trouve pleinement applicable à d'autres administrations, qui mettent leurs victimes en position comme en guerre (DDASS ou psychiatres, par exemple, ou l'école publique), je récommende aussi les pp. 134 l'observation que dans la réalité il n'y a pas d'Uruks, ou 137 sur les défaut de GKC en termes de philologie nordique et anglosaxonne, et sur la guerre d'Espagne les pages 140 - 143. Le rencontre avec Roy Campbell.

Oui je suis un homme de conviction, et je sais d'où je les ai. Une et sur FB: c'est trop vaste pour être une société corruptrice. Les vrais corruptions se font en société largeur classe d'école.

HGL

MISE-À-JOUR le 13-IV

Ça dit, l'église peut et doit mettre en garde contre mauvaise compagnies ou lectures. Mais mon point est: on ne met pas en garde contre Blackwells Bookshop, Oxford, parce qu'on y trouve Lady Chatterley's Lover, et pas très bien contre FB parce qu'on y trouve quelqu'un qui donne un lien vers un youtube avec Ahmed Deedat - en occurrence, c'était moi, pour montrer comme il était capable de se prononcer malhonnêtement sur le Quicumque Vult, et dans une compagnie qui le connaissait déjà. Mais ça aurait pu être un autre dans une autre compagnie - tout comme ici à Paris on peut faire n'importe quel rencontre, bon ou mauvais.

HGL

vendredi 18 février 2011

Copied from a blog:

the Catechism of the Catholic Church states the following:

2483 Lying is the most direct offense against the truth. To lie is to speak or act against the truth in order to lead someone into error. By injuring man’s relation to truth and to his neighbor, a lie offends against the fundamental relation of man and of his word to the Lord.

2488 The right to the communication of the truth is not unconditional. Everyone must conform his life to the Gospel precept of fraternal love. This requires us in concrete situations to judge whether or not it is appropriate to reveal the truth to someone who asks for it.

2489 Charity and respect for the truth should dictate the response to every request for information or communication. The good and safety of others, respect for privacy, and the common good are sufficient reasons for being silent about what ought not be known or for making use of a discreet language. The duty to avoid scandal often commands strict discretion. No one is bound to reveal the truth to someone who does not have the right to know it.


A simple question, which need not be answered me personally but should maybe be answered readers of this blog: how many priests think that a man being described as a dangerous maniac by civil authorities who rely on psychiatry is a reason enough to withhold truth obstinately from him? And how far do they think they have a right to go in "withholding truth", up to lying to him so he cannot defend himself legally by not being told how he is calumnied?

A related one: how many of them think they could have handled refusals of truth time after time when being themselves honest and reasonably peaceful and the refusal ruining their peaceful plans for themselves and their happiness and also for doing good?

Hans-Georg Lundahl
St Simon and St Flavian
and St Bernadette of Lourdes
i e 18 Febr, Y o o L 2011

mercredi 5 janvier 2011

Les psychiatres définissent "délire" ...

Cueillette de Wikipedia*, qui précise aussi que "délire"=angl. "delusion" tandis que "delirium" est autre chose en français.

Les éléments qui peuvent faire penser à un délire et amener à demander conseil soit à son médecin traitant soit directement à un psychiatre ou même a un psychologue, sont l'association de:

  • Conviction fausse insensible à la persuasion,
  • Attachement irrationnel au discours délirant,
  • Anxiété parfois masquée par une apparence de fermeté et de décision inflexible,
  • La souffrance morale (souvent sous forme de culpabilité ou de frustration) est à peu près toujours sous-jacente au délire.


Remarques:

  • La conviction est-elle fausse ou reputée fausse? L'école laïque (et les universités d'ajourdh'hui aussi) nous fournit avec un tas de critères de vérité ou de fausseté qui ne sont que des critères - faux.
  • L'attachement est-il irrationnel ou le paraît-il seulement par indoctrination dans une école laïque, par conformisme social?
  • L'anxiété ouverte, est-elle motivée "par le délire" ou par une appréhension de retourner en psychiatrie (institution assez dégueulasse pour certains cas)? L'anxiété "masquée par une apparence de fermeté et de décision inflexible" est-elle anxiété masquée ou vraiment décision? Peux-tu voir le coeur de ton prochain?
  • Si le délire occasionne très certainement souffrance morale, frustration, culpabilité ou les deux, la souffrance morale est très présente chez des hommes persécutés même s'ils ne délirent pas. C'était le cas avec Notre Seigneur.


L'article nous veut aider aussi en classant les délires par thèmes. Quand il s'agit de délire de persécution, qui ne voit pas que le fait de constater "délire" chez quelqu'un aide à le persécuter à travers la psychiatrie (institution très dégueulasse pour certains, comme je viens de le dire) qui le persécute souvent réellement "pour l'aider"? Quand il s'agit de "délire de révindication", qui ne voit pas que quand celle-ci est "repérée" chez quelqu'un qui a une réelle révindication, ce "répère" l'empêche d'avoir ce dont il a un vrai droit? Les délires de grandiosité sont plus répérables, mais par les généreux. Il y a des personnes qui n'arrivent pas à comprendre que quelqu'un autre est mieux que lui de quelque façon particulière, et qui sont trop vite poussés à "répérer" un délire de grandiosité chez quelqu'un qui ne revendique que la vérité sur soi-même. Autre façon de faux répères: on attribue a quelqu'un une fausse révendication, qu'il n'a pas faite. Ça arrive aux envidieux qui sont prônes à trouver la fausse révendication équivalente aux révendications réelles (révendiquer de parler 8 langues de deux familles de langues est une autre chose que de révendiquer le don des langues miraculeux), ça arrive aux ricaneurs, ça arrive aux malhonnêtes.

Quand aux recettes pour "aider un délirant":

Aussi pour approcher la personne délirante et l'amener à accepter une issue thérapeutique il est fondamental de la rassurer et de soulager ou réduire sa souffrance morale. Pour ce faire il faut établir un rapport d'empathie avec la personne délirante et lui faire savoir que l'on reconnait sa douleur et sa peur. Il s'agit d'un processus d'une extrême délicatesse qui doit au plus vite déboucher sur une prise en charge spécialisée.


Dans le cas de faux répères de délire d'autrui, a) le but et la récommendation sont très aptes à frustrer la personne et b) le fait d'"établir des rapports d'empathie" dans ce but précise est une source supplémentaire de frustrations: c'est une garantie que la personne devienne incapable de rationnellement se fier à des "rapports d'empathie". C'est aussi pour ça que l'honneur dicte souvent de repousser quelqu'un qui offre l'empathie. C'est aussi une source de colère pour celui qui doit faire face aux prétentions de comprendre doublées d'une incompréhension réelle.

Hmmm ... la thématique offerte par l'article manque "délire d'empathie avec un délirant" ... serait-ce par ce qu'il y a trop des psychaitres qui en souffrent?

Hans-Georg Lundahl
Nanterre, BU
5/I/2011, Veille d'Épiphanie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Délire

dimanche 28 novembre 2010

Non, on ne mûrit pas plus tard aujourd'hui qu'il y a C ans

Selon St Thomas d'Aquin, l'age du mariage est à 14/12 selon les deux sexes (corpus de l'article). Mais pour être émancipé de la tutelle et gerer ses affaires, 25 (première objection avec sa réponse). Ce qui correspond parfaitement à la loi romaine.

Read in English. Supplementum, Q 58, A 5.

Selon la science moderne, le cerveau a cinq ages, qui me semblent avoir été remaniés depuis l'article en Sciences Avenir févr. (inaccessible en ligne, sauf pour abonnés, peut-être) jusqu'à ce blog: première pendant gestation (!), deuxième naissance (!) à l'age de dix, troisième dix a dix-huit (!), quatrième vingt (!) à soixante, cinquième soixante au décès. Selon ma mémoire (j'ai lu l'article dans la Bibliothèque Place d'Italie), c'était un peu autrement: première depuis la gestation à dix - sans rupture à la naissance, mais la bloggueuse pourrait être avortionniste d'idéologie - deuxième de dix à dix-huit, troisième dix-huit à vingt-trois, quatrième vingt-trois à soixante et cinquième soixante à la mort.

Or, les âges du cerveau étaint précisément les mêmes aux temps des Césars ou de St Thomas d'Aquin qu'aujourd'hui. C'est une illusion néfaste et même grossière de croire que l'adolescent à ces âges là était autre que l'adolescent d'aujourd'hui. Un adolescent à l'époque de Saint Thomas avait le même cerveau qu'un adolescent maintenant. C'est aussi une erreur un peu plus pernicieux de croire que la maturité mentale se soit décalé sur l'échelle des âges du cerveau. Ni n'arrive-t-on nulle part en supposant que les Vieux Romains ou les Canonistes et leur apanage en Scholastique se soient trompés en ignorance des âges du cerveau, puisque, si pas mal de détails étaient inconnus, l'effet normal sur le comportement et sur les capacités de raisonnement et de volonté était tout aussi bien connu qu'aujourd'hui - ou même mieux. Parce que moins méconnu.

L'âge du cerveau entre dix et dix-huit est donc celui où Saint Thomas place le début de l'âge conjugable: attention, pas tout de suite au debut, mais après un décalage qui permet d'autres organes que le cerveau de mûrir. Si un garçon et une fille de dix avaient tout les deux la capacité d'intellect de se marier sans attente, il leur manquerait la possibilité de se rendre la dette conjugale, il leur manquerait aussi les effets sur la volonté de ce renouveau des passions, qui dès l'âge de se marier - qui n'est donc pas dix ans! - comptent encore un moment d'appetit charnel au delà de manger, de boire, de se reposer et de se fatiguer.

Attention: St Thomas ne dit pas qu'un homme récemment marié à l'âge de 14 soit normalement capable d'avoir une économie autonome. Dans les familles féodales et les familles campestres, ce n'est pas un sinéquanone pour qu'il se marie, vu que l'héritier reste juste l'héritier quand même qu'il soit capable à l'autonomie jusqu'au décès du père, vu que les jeunes dans la campagne peuvent gagner de quoi se nourrir avec des tâches simples mais nécessaires comme la garde des troupeaux (il y a même enfants auquels ça a été confié: les enfants de Fatima et la bergère Suisse de la lecture infantine, Heidi, racontée par Johanna Spyri).

Par contre, avant d'être capable d'hériter une domaine ou de gérer une entreprise développée, on devait avoir 25 ans. Soit être entré depuis peux déjà dans le quatrième âge de son cerveau, celui qui durera jusqu'à 60. Et, pour certaines classes, ça a été aussi le seuil après lequel un mariage devient économiquement "stabile" comme s'exprime la bourgeoisie. Car un futur maître artisan reste un éventuel maître artisan qui n'est qu'en apprentissage prolongé connu comme compagnonnage. Un futur avocat reste un éventuel avocat, qui n'est qu'en ses études. D'un côté l'état providence a aidé ces gens là: aujourd'hui, avec la bourse universitaire, avec les allocations, c'est possible de se marier sans avoir déjà atteint une stabilité économique bourgeoise normale.

Mais, dira quelqu'un, choisir la mère ou le père de ses enfants futurs est beaucoup plus importante que de gérer une entreprise, n'est-ce pas un cas ou plus ou, au moins autant de maturité serait requise? Tout-à-fait, c'est plus important. Et pourtant, au contraire, c'est aussi plus commun, moins exceptionnelle: c'est le bonheur banal, dans le vieux et bon sens du mot. Donc moins de dons sont requis pour y arriver. Si la grace pousse plus qu'à autre chose au monastère, la nature pousse plus qu'à autre chose au mariage. Et l'une comme l'autre conseillent bien sans que beaucoup de temps pour repenser soit requis.

C'est donc faux qu'aujourd'hui on mûrisse plus tard qu'avant. C'est faux parce que la nature n'a pas changé. Ou même, elle a changé à l'autre sens: après le déluge cent ans est devenu pas l'âge pour le premier-né (même deux-cents ans selon la Septante, ce qu'est aussi crédible) mais plutôt un âge où la survie est plus rare que le contraire. L'âge requis pour se marier a donc reculé, pas monté.

Le lien vers le blog décrit l'adolescence comme un âge ingrat. Quand je me souviens de ma propre adolescence elle était ingrate parce que je me voyais condamné au célibat. Comme mon âge actuel - 42 - est en train de devenir plus ingrat aussi, pour le même motif, si rien change bientôt. Et le pire, c'est que cette violence mentale peut entrainer des repressions hors toute proportion d'avec les violences commises, par le biais de la psychiatrie. Celle-ci comme les incapacités imposées aux adolescents fait des dégats considérables dans les vies, pas seulement des payens, mais aussi des fidèles. Ça fait temps que l'église commence à s'en rendre compte plutôt que de glosser sur une quelconque supposition que la maturité vienne ou puisse même venir plus tard aujrourd'hui qu'il y a cent ans. Certaines violences ne sont pas de l'immaturité, mais de la maturité bafouée.

Hans-Georg Lundahl
Bibliotheca Pompidoliana
I Dim. de l'Avent vers 2011
(28/XI/2010)

samedi 27 novembre 2010

La psychiatrie empêche de penser?

Un parlemantaire de l'Europe semble l'admettre:

Guy Lengagne, 3:58 - 4:06:

Empêcher un jeune - ou un non-jeune, un adulte - de comprendre d'où ... [pas entendu] ... d'où vient l'homme et d'essayer de voir où il peut aller c'est l'atteinte la plus grave à la liberté. On peut enfermer quelqu'un, mais il est très difficile sauf de le mettre en un asyle psychiatrique de l'empêcher de penser.


Après, le contexte, c'est autre chose. Il attaque le créationnisme comme une atteinte à la pensée.

Il a tort, c'est le darwinisme ou plutôt le "darwinisme-seule-science" dans les écoles, et même jusqu'à l'obligation scolaire qui essaie d'empêcher la pensée. Depuis l'ère où Jules Ferry bannît les religieux des élèves dans toute la France, et qu'il ordonna que les Bretons reçoivent de châtiment pour parler Breton dans l'école, cette école laïque, modèle des écoles de Lénine, de Mexique juste avant la Cristiade, d'Espagne sous Azaña et de Hitler avec sa Gleichschaltung et Reichsschulgesetz, essaie d'empêcher les élèves de penser autrement que les profs laïques, de penser plus surnaturellement, par exemple.

Mais, le commentaire qui divagait un peu hors de son propos, est très juste:


Empêcher un jeune - ou un non-jeune, un adulte - de comprendre d'où ... [pas entendu] ... d'où vient l'homme et d'essayer de voir où il peut aller c'est l'atteinte la plus grave à la liberté. On peut enfermer quelqu'un, mais il est très difficile sauf de le mettre en un asyle psychiatrique de l'empêcher de penser.


La psychiatrie est - avec l'école obligatoire - une très grave atteinte à la liberté.

Merci beaucoup, monsieur le parlementaire - bonne écoute les autres (si le vidéo sera supprimé quand vous voudriez cliquer le lien, vous pourrez deviner pourquoi).

Hans-Georg Lundahl
Mouffetard Paris V
27/XI/2010

PS, que l'école vise vraiment d'empêcher le choix du créationnisme apparaît clairement dans cette citation ci:

... et qui renforce en effet la possibilité de plutôt choisir des thèses des créationnistes que des explications scientifiques


6:45 - 6:53 (même vidéo) Jean-Christophe de Biseau, professeur à l'Université Libre de Bruxelles

vendredi 5 novembre 2010

Grüß Gott, Fräulein Kampusch!

Wie ich in "metro" lese sind Sie in Paris um für Ihr Buch Werbung zu machen.

Darf ich annehmen, Sie lesen auch Französisch? Dann möchte zitiere ich - mit Vorlaub - ein Paar Zitate in französischer Sprache, und antworte - auf Deutsch.

Aus der Critique:

son ravisseur a presque réussi à la convaincre qu'elle était mieux enfermée que dehors. Presque, car cet être profondement malade et asocial n'est jamais parvenu à la briser complètement.


Nun, Psychiatriker und Psychologen - ist das auch nur "presque"?

Depuis le 23 août 2006, le jour de son évasion, Natascha Kampusch bénéficie d'un lourd suivi psychologique.


Haben DIE Sie davon überzeugt Sie seien unter deren, zwar nicht Einsperrung aber ständiger Überwachung besser dran als ohne das?

Pendant huit ans et demi, il m'a manqué un environnement social.


Und die Psychiatrie bzw Psychologie beraube Sie seitdem nicht der gesellschaftlichen Umgebungen?

Aujourd'hui j'ai un problème avec la superficialité des gens, la concurrence, la rivalité, l'animosité. Beaucoup des gens agissent faussement à mon égard, ils me mentent. Il faut que je me mette à l'abri.


Ich bin vielleicht gegen Psychologen und Psychiatriker voreingenommen, aber nur so spontan sag ich mir: mit denen glaub ich es Ihnen gerne.

Au moins, Wolfgang Priklopil était honnête dans sa démarche: il voulait me faire mal et il le faisait.


Wie ich die ersten Aussprechngen ihrerseits mir erinnere, sagten Sie damals er sei kein absolutes Monster gewesen, ihm sei es - danach - eher nicht darum gegangen Sie zu verletzen - obwohl sein Benehmen für wenig anderem geeignet war, ganz objektiv.

Aber hat Sie das psychologisch-psychiatrische Gefolge wirklich gut getan, seitdem?

Fonder une famille implique une responsabilité très grande que je ne me sens pas capable d'endosser.


Ja wieso? Sie sind intelligent, Sie haben was trauriges überstanden, es wäre doch Zeit für was fröhlicheres? Oder fühlen Sie sich wie "Witwenfrau Priklopil", obwohl da was absurdes dabei ist?

Et puis je serais toujours dans la crainte qu'il arrive quelque chose à mon enfant.


Vor weniger als einer Woche hatte ein Beby hier in Paris einen Engels-Schutz. Das Mädel fiel von höheren Stockwerken auf ein Café - so einen Stoffschirm den es über vielen Cafés gibt und der nicht eingerollt wurde: es war irgendetwas ein bissl verrostet und der Besitzer war sehr ausnamsweise nicht Pflichteifrig genug um auszuharren bis er es geschaft hatte. Und nachdem das Beby da abprallte, wurde es von einem Rugbyspieler aufgefangen und ist ganz wohl. Wie wärs mit etwas Gebet um Engelschutz? Ich denke weder Priklopil noch Psychiater oder Psychologen sind ganz das richtige Milieu um Gebet zu lernen ...

Schön Guten Abend noch

Hans-Georg Lundahl
milk/Stalingrad-Straße
Paris
5/XI/2010

dimanche 3 octobre 2010

Génétique, tyrannie, école ... (et un peu sur HP)

Dans un très mauvais moment le "por Gracias de Dios Caudillo de España" se décida de fournir des ressources de récherche pour qu'on trouve le génôme du révolutionnaire.

Serai-ce une erreur? Serait-ce une calomnie? Je ne sais pas, je l'ai trouvé sur wikipédia, l'encyclopédie libre et ça se peut que quelqu'un ait abusé de la liberté pour faire promouvoir une mensonge.

Mais, dans l'abstrait, aurait-ce été une bonne idée si c'était ce qu'il faisait?

Le génôme du révolutionnaire ne diffère pas plus que le génôme de l'hispanophone et du francophone, puisque faire ou ne pas faire une révolution est plus volontaire et moins déterminé que de parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Or, les linguistes s'accordent, il n'y a pas de détermination génétique pour parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Pour choisir telle ou telle langue à apprendre par pur plaisir, peut-être: Tolkien se croyait héréditaire d'un plaisir dans le gallois. Mais pas pour avoir telle ou telle langue comme langue maternelle.

Or, être de la côté révolutionnaire ou de la côté réactionnaire, relève des idées, des vérités reçues ou rejetées, et autant peu du génôme que des astres.

Mais en plus, très obviement, les génômes se repartissaient d'une manière assez uniforme sur les deux côtés de la guerre.

Francisco Franco était de la droite (oui, on parle du futur caudillo), son cousin Ramón Franco était aviateur de la gauche. Et ne me dites pas que des aviateurs manquent esprit révolutionnaire, suffit de regarder Gabriele d'Annunzio pour s'en convaincre!

Queipo de Llano, aussi appelé "général micro" avait le même fibre moral que La Pasionaria. Faute de scènes de chambre ils nous ont fournis des scènes de ménage, comme dirait Totoche.

Caballero et José Antonio étaient de deux côtés dans l'idéologie, mais très très le même type moral.

Et les pauvres qui espéraient un paradis communiste ou anarchique n'étaient pas différents que les pauvres qui espéraient un retour de la Tradición aux pouvoir avec Dios, Patria, Fueros y Rey.

La seule différence marcante entre les deux dans les pairs était - le choix. Faire appel au génôme ou faire appel aux astres, c'est un même fatalisme payen et indigne à un caudillo ou à qui que ce soit d'autre qui le soit por Gracias de Dios.

Par contre, si je partage un peu le plaisir de Tolkien pour la langue galloise - que je ne maîtrise d'ailleurs pas - une uatre nouvelle galloise me fait frémir.

Un sur cinquante s'interesse plus sur sa propre vitalité que sur les sujets abordés par le professeur.

Génétiquement prédéterminé? Possible.

On peut voir une différence entre le type Queipo de Llano qui "bavarde" pour faire peur aux adversaires et le type José Antonio qui flingue les rues en se reclamant "de la côté des anges". Une différence purement humaine, et humainement plutôt en faveur du dernier (admirateur de Llorca) que du meurtrier de Llorca qui prenait la médiatique comme juste encore un moyen de faire la guerre. On peut croire qu'elle avait quelque rapport avecf leur génétique. Ce qu'on peut pas, c'est de tamponner l'un deux comme sain et l'autre comme malade.

Être un général micro, malgré Llorca, c'est une façon de ne pas être un Yagüe, de ne pas faire de Séville un autre Badajoz. Être un falangista de la côté des anges, c'était porter du pain aux pauvres et de la protection aux prêtres et moniales. S'il avait été plus calme, l'aurait-il fait si efficacement? J'en doute. Ni l'un, ni l'autre peut être considéré comme un malade.

Mais certaine élite - si l'anecdote wikipédiesque est correcte une qui se payait les frais et les pouvoirs sur un déficit de pensée correcte chez le caudillo - ne le voit pas de cette façon. Parti en sont médecins, autre parti en sont professeurs. Un José Antonio un peu précoce pose problèmes aux professeurs. Surtout à ceux dont la culture est trop limité pour atteindre une école privée, qui sont obligés donc de faire face aux élèves genre troublateurs. On prétend alors que ces élèves seraient un problème pour eux-mêmes quasiment ex definitione medicali, et on leur impose une cure de ritaline, c'est à dire de coke ou malvax. Et reste de les prétendre prédéterminés à leur manque d'attention, on vient de définir un génôme de ... quoi?

Malades?

Anita Thapar, Université de Cardiff, je lis la page trois de PRÉSENT du vendredi 1/X/2010, donne la statistique. Si un des parents n'était pas un élève calme, en 50% des cas l'enfant l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Si un vrai jumeau n'est pas un élève calme, en 75% des cas l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Le total est 2% de la population totale.

On ne sait pas si elle regarde les 2% les plus calmes et les plus doués pour études comme Syndrome d'Asperger, mais c'est très probable.

Dans une société normale, 4% qui souffrent de la classe, soit parce que le sujet est une distraction insupportable de leur vitalité (qu'ils pourraient bien exercer en apprentissages) soit parce que les camarades moins doués et moins calmes sont une distraction parfois tout aussi insupportable du sujet, seraient une signale de ne pas obliger ces un sur vingt-cinq de fréquenter les mêmes salles, et si c'est quelque part génétique, pas la peine de labourer les pédagogies pour les forcer d'aller ensemble.

Mais dans la notre les professeurs et les docteurs s'entraident, contre les propos de diminuer leurs services à un niveau utile mais pas malfaisant, et contre les sujet fournissant arguments pour une diminution de leurs opportunités de travail. Si ces 4% sont tamponnés comme malades, le professeur devient un spécialiste à dépister, donc une aide valable au médecin, et le médecin devient un spécialiste à dompter, donc une aide valable au professeur.

Dans une société comme ça, la classe, ou quelconque autre société affublé de prof et de docteur, devient dès par là, peut-être même sans une intervention quelconque de mauvaise esthétique, un terrain de trahisons. Multiples.

Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diagnose "hyperactif" ou pas, en le dénonçant comme ayant fait encore telle bavure on le pousse vers la diagnose. Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diazgnose "Asperger" ou pas, en le dénonçant comme ayant trouvé encore un sujet abstrus d'interêt - que serait enfin la science et les arts sans les sujets abstrus d'interêt! - on le pousse vers la diagnose. Et ça veut dire contre un constat désagréable, qu'il soit d'accord avec la diagnose ou pas, et ça veut dire contre des mésures prétendument curatives désagréables, directement ou indirectement.

Par exemple moins de chances de maintenir un couple sans que les parents vous trouvent finalement mauvais pour l'autre. Et moins de chances de garder un enfant fait hors mariage, plus de risque qu'on mette les alternatives "adoption ou avortement".

Et d'où vient l'interêt de trahir le camarade de classe? D'une bienveillance un peu subtile. On sait que c'est une bienveillance très banale et parfois très souahitée de ne pas trahir. On se sent plus subtil que l'autre en se disant que le docteur sait quand même mieux que le concerné. Chez les uns. Ches les autres c'est d'abord une hypocrisie, ensuite une peur d'être diagnosticés eux-mêmes s'ils ne maintiennent pas la fausse confiance aux docteurs avec des vrais trahisons de camarades.

Harry Potter n'a pas fondé ce climat. Ni dans les écoles normales, encore moins dans les écoles logés. Chaque fois qu'on me parle ou que je lis sur la mocheté de la vie à Poudlard, comme si c'étaient ces livres qui poussaient à la trahison. Ils poussent peut-être à pardonner, peut-être à supporter la trahison avec humour ou satire. J'en sais rien moi-même, je ne les ai pas lu. Mais j'ai l'impression très forte que beaucoup d'élèves se trouvent dans des situations très mauvaises, tellement que la laideur morale de Poudlard apparaît blanche ou brillante à côté de la propre situation.

Grace à Jules Ferry. Grace aux psychiatres, aussi ceux d'Espagne. Grace aux réchercheurs comme Anita Thabar.

Je refuse de faire des propos carrément barbares pour elle. Mais si un tribunal pour crime contre l'humanité serait ouvert demain, j'irais pour témoigner contre elle et contre ce système. Et non contre des bouquins qui s'en font les satiristes.

Hans-Georg Lundahl
Dimanche, mémoire de
Ste Thérèse de Lisieux
3/X/2010, G. Pompidou

mardi 28 septembre 2010

Combien ont lu Direct Matin ce jour de St Venceslas 2010

C à d le 28 septembre?

Un psychiatre en Roumanie vient d'ouvrir une collection "de printemps" d'icônes, de peintures, de l'artisanat, le tout produit par ses patients.

Miracle? Tournant de la vie sur certaines personnes? Il dit lui-même (Alexandru Paziuc, selon Monitorul de Suceava, article signé Sergiu Rusu, en DM ):

Distinguons. Le fou l'est généralement. Et le fou n'a généralement pas produit les icônes ou les produits artisanaux qu'on montre à l'hôpital.


Si par contre le "malade mental" est assez souvent récupérable, c'est qu'il est assez peu souvent un fou. La folie pour des raisons purement organiques existe, probablement: lésion cérébrale, poison (les pratiquant de vaoudou ont des produits pour zombifier des morts apparents, ce qu'implique une lésion de la volonté et de la raison que l'homme a en lui-même), privations de sommeil trop prolongées ... et encore il y a le démoniaque.

Mais là il convient de distinguer encore une fois: Jésus guérit un démoniaque identifié comme tel par le fait de jamais parler, ni porter de vêtements, par le fait de se jeter dans l'eau et dans le feu. Les pharisiens par contre identifient quelqu'un comme démoniaque et Festus quelqu'un comme fou à cause de ses propos, à cause de gestes moraux.

Que la folie soit organique ou démoniaque, donc, le christianisme est beaucoup plus restrictif que d'autres religions ou cultures de l'identifier.

Si donc autrefois on avait l'idée que "le fou est irrécupérable et dangereux" et si aujourd'hui on a l'idée que "c'est complètement faux que le malade mental soit irrécupérable et dangereux," c'est peut-être parce qu'entre "fou" et "malade mental" il y a une grande différence de définition. Je crois qu'elle coïncide avec le critère chrétien vs. le critère pharisien, voire babylonien.

Y a-t-il d'autres arguments que la collection "de printemps" de l'asile de Câmpulung? Déjà dans le même article il y a les "repères" (nommés tels):

Pendant l'époque communiste, les hôpitaux psychiatriques de Roumanie ont retenu prisonniers des dissidents ou autres personnes internés pour des motifs politiques. ...


Ce que n'est pas du tout faux, biensûr. Mais vu que ça commença en Russie de Khrouchtchev, dans les années 50, vu que les psychiatries américaines et suédoises (seuls? entre autres? je l'ignore!) ont eu un échange "scientifique" avec celle de Russie, on peut redouter que la psychiatrie se soit politisée et pharisianisée et babylonisée dans l'occident aussi. Et que par là, la chute du communisme ne fut pas la chute complète de la psychiatrie communiste.

Hans-Georg Lundahl
St Venceslas, 28 sept
l'année du Seigneur 2010
Emmaüs Agora, près des Halles.

vendredi 17 septembre 2010

Questions soulevées par Golias


Question du progrès.
Question du suicide: sans oublier la psychiatrie.
Question de la contraception et de la sodomie, sans oublier stérilisations imposées aux minorités.
Question de la franc-maçonnerie. Pétain avait quelque bonnes idées, quand même.



Question du progrès.

Le progrès · Se mésure aussi · À ce dont il dépouille.


La chronique d'un âne, par Modâne (n°107)

Et si le prix inclut vie, libertés, honnêteté et fertilité, voir orthodoxie?

en haut

Question du suicide: sans oublier la psychiatrie.

Sylvain Gasser, religieux peu orthodoxe défend la sépulture chrétienne d'un suicide, il fait référence à ces deux passages bibliques pour faire comprendre la tentation. Je les cite plus complètement, précisement pour répondre à cette tentation:

drbo:

Job 2, 9 And his wife said to him: Dost thou still continue in thy simplicity? bless God and die. 10 And he said to her: Thou hast; spoken like one of the foolish women: if we have received good things at the hand of God, why should we not receive evil? In all these things Job did not sin with his lips.


Vulgata:

dixit autem illi uxor sua adhuc tu permanes in simplicitate tua benedic Deo et morere qui ait ad illam quasi una de stultis locuta es si bona suscepimus de manu Domini quare mala non suscipiamus in omnibus his non peccavit Iob labiis suis


Crampon:

9 Et sa femme lui dit: « Tu persévère encore dans ton intégrité! Maudis Dieu et meurs! »
10 Il lui dit: « Tu parles comme une femme insensée. Nous recevons de Dieu le bien, et nous n'en recevrions pas aussi le mal? » En tout cela, Job ne pécha point par ses lèvres.


drbo:

III Kings, 19, 3-5 Then Elias was afraid, and rising up he went whithersoever he had a mind: and he came to Bersabee of Juda, and left his servant there, And he went forward, one day's journey into the desert. And when he was there, and sat under a juniper tree, he requested for his soul that he might die, and said: It is enough for me, Lord, take away my soul: for I am no better than my fathers. And he cast himself down, and slept in the shadow of the juniper tree: and behold an angel of the Lord touched him, and said to him: Arise and eat.


comment:

[4] "That he might die"... Elias requested to die, not out of impatience or pusillanimity, but out of zeal against sin; and that he might no longer be witness of the miseries of his people; and the war they were waging against God and his servants. See ver. 10.


Vulgata:

timuit ergo Helias et surgens abiit quocumque eum ferebat voluntas venitque in Bersabee Iuda et dimisit ibi puerum suum et perrexit in desertum via unius diei cumque venisset et sederet subter unam iuniperum petivit animae suae ut moreretur et ait sufficit mihi Domine tolle animam meam neque enim melior sum quam patres mei proiecitque se et obdormivit in umbra iuniperi et ecce angelus tetigit eum et dixit illi surge comede


Crampon (III Kings=1. Livre des Rois):

3 Elie, voyant cela, se leva et partit pour sauver sa vie. Il arriva à Bersabée, qui appartient à Juda, et y laissa son serviteur.
4 Pour lui, il alla dans le désert l'espace d'une journée de marche; arrivé là, il s'assit sous un genêt et demanda pour lui la mort, en disant: « C'est assez! Maintenant, Yahweh, prends ma vie, car je ne suis pas meilleur que mes pères! »
5 Il se coucha et s'endormit sous le genêt. Et voici qu'un ange le toucha et lui dit: « Lève-toi, mange. »


ma traduction du commentaire:

[4] "demanda pour lui la mort"... Élie demanda la mort, non par impatience, ni par pusillanimité, mais par zèle contre le péché; et pour qu'il ne soit plus témoin des misères de son peuple, et de la guerre qu'ils faisaient contre Dieu et ses serviteurs.

drbo:

8-10 And he arose, and ate, and drank, and walked in the strength of that food forty days and forty nights, unto the mount of God, Horeb. And when he was come thither, he abode in a cave: and behold the word of the Lord came unto him, and he said to him: What dost thou here, Elias? And he answered: With zeal have I been zealous for the Lord God of hosts: for the children of Israel have forsaken thy covenant: they have thrown down thy altars, they have slain thy prophets with the sword, and I alone am left, and they seek my life to take it away.


comment:

[8] "In the strength of that food"... This bread, with which Elias was fed in the wilderness, was a figure of the bread of life which we receive in the blessed sacrament; by the strength of which we are to be supported in our journey through the wilderness of this world till we come to the true mountain of God, and his vision in a happy eternity.

[10] "I alone am left"... Viz., of the prophets in the kingdom of Israel, or of the ten tribes; for in the kingdom of Juda religion was at that time in a very flourishing condition under the kings Asa and Josaphat. And even in Israel there remained several prophets, though not then known to Elias. See chap. 20. 13, 28, 35.


Vulgata:

qui cum surrexisset comedit et bibit et ambulavit in fortitudine cibi illius quadraginta diebus et quadraginta noctibus usque ad montem Dei Horeb cumque venisset illuc mansit in spelunca et ecce sermo Domini ad eum dixitque illi quid hic agis Helia at ille respondit zelo zelatus sum pro Domino Deo exercituum quia dereliquerunt pactum Domini filii Israhel altaria tua destruxerunt et prophetas tuos occiderunt gladio et derelictus sum ego solus et quaerunt animam meam ut auferant eam


Crampon:

8 Il se leva, mangea et but, et, avec la force que lui donna cette nourriture, il marcha quarante jours et quarante nuits jusqu'à la montagne de Dieu, à Horeb.
9 Là, il entra dans la caverne, et il y passa la nuit. Et voici que la parole de Yahweh lui fut adressée, et il lui dit: « Que fais-tu ici, Elie? »
10 Il répondit: « J'ai été plein de zèle pour Yahweh, le Dieu des armées; car les enfants d'Israël ont abandonné votre alliance, renversé vos autels, et tué par l'épée vos prophètes; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m'ôter la vie. »


ma traduction de ces deux commentaires:

[8] "avec la force que lui donna cette nourriture"... Ce pain dont se nourrit Élie dans le désert fut une figure du pain de la vie que nous recevons dans le Saint Sacrement, avec la force duquel nous sommes soutenus dans notre voyage par le désert de ce monde jusqu'arrivés à la vraie montagne de Dieu, et la vision de lui-même dans une éternité joyeuse.

[10] "je suis resté moi seul"... C'est à dire, des prophètes dans le royaume d'Israël, ou des dix tribus; car dans le royaume de Judah la religion était à ce temps là dans un état florissant sous les rois Asa et Josaphat. Et même en Israël il demeurèrent plusieurs prophètes à l'inconnu d'Élie. Cfr. chapître 20. 13, 28, 35.


Même la femme de Job n'a pas osé recommender un suicide directe, elle a recommendé de faire un blasphème pour lequel Dieu tuerait son époux. Selon Crampon. Selon la Vulgate et Douay-Rheims, elle aurait plutôt recommendé de remettre la question dans les mains de Dieu, comme le fera Élie. Mais Job a eu un savoir, un principe dépassant celui de sa femme, et Élie a entendu une voix. Si les suicidaires commettent finalement leurs péchés, n'est-ce pas en dernière analyse, parce qu'ils refusent d'entendre la voix de l'ange doublé d'un manque de ce savoir?

La psychiatrie, la même qui déculpabilise le suicide déjà commis en diminuant la responsabilité, prétend se substituer à la fois aux principes et aux voix des anges. N'est-ce pas pour ça qu'elle provoque, sur la longueur pas mal de précisement - suicides? Et n'est-ce pas précisement en déculpabilisant les suicides commis qu'ils ôtent de l'Occident la savoir que le suicide est dégueulasse?

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Question de la contraception et de la sodomie, sans oublier stérilisations imposées aux minorités.

Je cite Golias, juillet 2008:

En 1917, le code de droit canonique insiste sur les fins du mariage : la fin principale est la procréation et l'éducation des enfants; la fin secondaire l'aide mutuelle et l'appaisement de la concupiscence. Lorsque les époux ne sont plus en âge de procréer ou que si l'un est stérile, le mariage demeure cependant licite car la fin première n'est pas possible mais sans être exclue volontairement. ...


Dans un couple gay ou lesbien, la procréation n'est pas non plus possible entre les deux, mais l'impossibilité est choisie par le choix de partenaire. Dans un couple hétérosexuel ayant peu d'enfants et étant mariés en jeunesse au moins de la femme, l'impossibilité est souvent volontairement imposé à l'acte par le choix de méthode ou à l'ensemble des actes par le choix d'être abstinents systématiquement chaque fois que la conception serait possible.

Les évêques anglicans, décidemment toujours à l'avant-garde comme on l'a su récemment avec la question de l'ordination des femmes, se réunissant à Lambeth adoptent des 1930 une décision selon laquelle il était possible d'avoir recours à une contrôle des naissances par d'autres moyens que la seule continence, l'Écriture ne nous livrant aucun enseignement décisif ou contraignant à cet égard.


Le fait que les évêques anglicans soient à l'avant-garde est à déplorer dans un autre contexte aussi. Selon Cobbet, écrivant en 1830 ou quelques, il y avait déjà désordres gays et pédophiles dans les rangs de leur clergé non-célibataire. Bien avant ceux dans l'Église Catholique Romaine, alors.

La conférence de Lambeth se réunissait à l'époque chaque dix ans. Celle de l'année 1920 avait très fermément condamné la contraception.

Et la prétence que les Écritures ne livraient aucun enseignement décisif était tout simplement malhonnête. C'était la retraite paniqué mal déguisée devant les exigeances d'un malthusianisme fortement à la mode, qui allait bientôt imposer à Suède et Allemagne la stérilisation forcé, en Allemagne aux Tsigans et aux Juifs, en Suède aux Tsigans, aux Tattare, et aux Lapons.

Paul VI aura bien revu ce qu'a à l'époque prévu Pie XI. Quand la contraception est reputée licite, les autorités d'un pays ou d'une commune peuvent abuser cette licéité supposée pour l'imposer comme un choix "valable" et "rationnel" à des pauvres ou à des indésirables, p. ex. délinquants.

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Question de la franc-maçonnerie. Pétain avait quelque bonnes idées, quand même.

Les bulles papales:

Pétain, cité par Golias, n°131, p. 23:

Vous ne devez pas hésiter : là est la principale responsable de nos malheurs. Le maçon est pire que le juif, un juif n'est jamais responsable de ses origines. Un franc-maçon l'est toujours de ses choix.


C'est vrai qu'un maçon peut l'être ayant suivi une tradition familiale et qu'un juif peut rompre avec la sienne en ce que concerne le rejet du vrai Messie et d'autres habitudes non vraiment mosaïques.

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Hans-Georg Lundahl
G. Pompidou/Paris-Beaubourg
17/IX/2010

vendredi 7 mai 2010

Bachelot, psychiatrie, Juifs, "les dangéreux" ...


à lire, interview recueilli par Éric Favereau: Libération, mercredi le 5/V/2010, p. 9

Roselyne Bachelot dit (entre autres choses):

Ce projet traduit la recherche d'un bon équilibre et permet un renforcement global des droits des personnes.


Quel projet:

C'est une loi importante car elle remplace la notion d'hospitalisation par celle des soins, ouvrant la possibilité d'une prise en charge, soit en hospitalisation, soit en soins ambulatoires, selon l'avis médical. Et de ce fait elle donne un cadre aux soins ambulatoires sans consentement. Ce qui était souhaité par un grand nombre d'acteurs.


Lesquels? Elle ne précise pas.

D'abord: il y a des gens qui seraient mieux sans hospitalisation, ça c'est sûr et certain, mais ils seraient encore mieux sans les soins psychiatriques. En plus, le milieu "hors psychiatrie" deviendrait alors moins bienfaisant du fait que lui aussi sera pour les patients de la psychiatrie une zone de non-droit.

Je précise: la folie existe, mais elle ne touche, selon mes observations, qu'une dixième des patients là où j'ai été hospitalisé moi-même. Je ne veux pas du tout dire que tous les autres se considèrent en pleine santé psychique, ni qu'ils le soient, mais la falie est quand même rare. Même parmi les hospitalisés d'office. Pourquoi est-ce qu'ils acceptent alors les diagnoses? J'ai écrit là-dessus dans l'article, auparavant publié sur Facebook, Le Syndrome de Stockholm.

Il y a donc plein de gens - neuf sur dix juste parmi les actuellement hospitalisés - qui ne sont pas fous, qui ressentent pleinement ce qui se passe autour d'eux, et qui acceptent des diagnoses bidons, telle "schizophrénie" pour des troubles d'humeur mal catégorisés par un corps quasi-médical, et qui sont, pour la plupart, trop effrayés par leurs soignants et docteurs, surtout par les pouvoirs de soins sans consentement (ces soins ne sont pas confortables, je le vous assure, même dix ans après les faits) pour dire clairement "non, je suis bel et bien dans la réalité, c'est vous qui êtes dans un rêve, dans un cauchemar, même réveillés" - car s'ils le disent, on risque de leur repondre avec argumenta baculina.

Hypocritiquement, devant les autres concernés, surtout la fameuse "tiers part" qui avait demandé les soins, l'hospitalisation, on prétend que le patient se sente "tellement mieux, on peut l'observer" - tandis que le résultat est plutôt observables en termes de fatigue et de manque de volonté ou de déterminaison. Sauf pour les dépressifs, mais comme les fous, il s'agit d'une minorité parmi les pris-en-charge.

Dangereux, on peut l'être sans être fou, et sans avoir besoin de quels que soient les soins. Un homme trop brisé devient dangéreux pour ceux qu'il culpabilise ou, à défaut, s'il est lâche, pour leurs chouchous.

Les guerres arrivent. Les meurtres aussi. Parfois une blocade contre quelqu'un ou l'autre état n'est que le debut d'une guerre, item les soins peuvent être le debut d'un lent meurtre. Parfois l'autre partie retorque en belligérant, et parfois il retorque en meurtrier.

On parle des drames - et Libération en écrit - qui seraient prétendument dus aux manque de soins, voici les "trois drames en trois ans" évoqués par Libération:

  • "En 2008, un étudiant est poignardé à Grenoble par un homme ayant fugué d'un hôpital."

    Apparemment c'est après ce drame que se prononce Sarkozy: Qu'il faudra

    "améliorer la surveillance des patients susceptibles de représenter un danger pour autrui."


    Attendons-nous sur ce cas, voici Le Monde. Il avait commis trois poignardages, et on l'avait déclaré irresponsable, hormis peines?

    En 1989, il avait poignardé dans le ventre un clochard à Grenoble, en 1995 un autre passant dans la ville après s'être échappé de l'hôpital, puis en 2006 un résident d'une maison de retraite de Miribel-les-Echelles (Isère), a précisé la même source.


    Biensur, avant qu'il ne soit sorti, la dangérosité avait été reperé comme moindre, et les surveillances à faire comme moindre par un équipe psychiatrique.

  • "Le 2 avril dernier, un voyageur est projeté contre un RER à Paris par un schizophrène."

    Ou diagnostiqué tel. Si la victime était parmi les docteurs, les soignants, ou les gens ayant initié les soins, je trouve pas que l'acte soit un "acte de malade", ce qui n'empêche pas que c'est un meurtre. En plus commi le Vendredi Saint.

    Mais, l'enquête n'avait rien montré de tel, faut-il ajouter.

  • "Le 27 avril, un SDF malade poignarde un chauffeur de taxi à Clichy-la-Garenne."


Les deux étaient d'origine Arabe.

"Je vais tuer quelqu'un, alors je pourrais vivre comme les autres" selon cette nouvelle.

Le motif me paraît pas un acte de folie, mais de désespoir devant précisement la psychiatrie doublé de mauvaise information. S'il y a eu des rumeurs - et beaucoup des Arabes aiment repandre les rumeurs - que je sois - moi, le SDF suédois en France - un meurtrier fou, et que la pourriture du système de justice (les Arabes Musulmans, parfois ils exaggèrent la pourriture de l'Occident) m'aurait fait priorité parce que j'étais un meurtrier, alors il a cru pouvoir faire "même chose" tandis que ce n'est pas du tout la même chose.

  • A) Je n'ai pas tué.
  • B) J'ai par contre tiré, ayant l'intention de blesser le ventre pour m'emparer du pistolet sur lequel on luttait (celui du policier) et de prendre lui-même ou un autre comme ôtage.
  • C) La provocation était très précisement une mise en hospitalisation d'office.


Vu que les Arabes, il y en a en Suède aussi, la nouvelle a pu se repandre jusqu'ici.

Ajoutons que j'ai eu un premier procès qui m'acquittait pour "défense putative" et un deuxième qui me condamna à "trois ans et demi, ferme" dont j'ai fait les deux tiers, et encore, j'ai été sous surveillance, et cela pour "tentative d'homicide non prémédité".

J'opte pour la considération que le mal que font les soins au corps comme à la morale et la réputation de quelqu'un et le manque de comportement qui pourrait vraiment être considéré comme dangéreux, vu aussi ce que j'avais pu constater sur les autres, j'étais l'objet d'une injustice systématique, et non pas juste d'un erreur, et je me trouvais devant un pouvoir non légitime, contre lequel j'avais le droit de me défendre.

Ajoutons, que le docteur qui me mettait en HPO était affublé d'une physionomie assez Ashkénase. Ajoutons, également, qu'il y a eu un juif, un beau-père, qui avait mis ma mère en HPT. Ce qua'avait gâché sa vie, et la mienne avec.

Ajoutons, que juste l'autre jour je lis dans les nouvelles qu'un juif en kippa a été agressé parce que l'aggresseur avait été mis en HP par un médecin juif.

Retournons à Bachelot:

"Le malade psychiatrique n'est pas systématiquement dangéreux en soi. Néanmoins, certains peuvent l'être, envers les autres ou contre eux-mêmes."


On m'avait prétendu "dangéreux contre moi-même". Si on regarde la communauté juive, elle est beaucoup plus touchée que les chrétiens croyants du suicide. Le suicide de Massada n'était pas une possibilité pour des défenseurs chrétiens. Donc, ça peut devenir une obsession pour eux. Et ils peuvent croire faire bien en "soignant les dangéreux contre eux-mêmes" ou encore "cotre les autres" là où il n'y a pas dangérosité contre un-même, là où la dangérosité contre les autres n'est qu'une fonction du tort reçu en forme de "soins sans consentiment". Ils peuvent croire faire bien, néanmoins ils font là-dessus, trop souvent, le mal. Ils ont commencé de le recolter, ils peuvent encore peut-être éviter de recolter trop d'avantage. Comme les autorités civils, fonctionnaires dans ce jeu, comme les prêtres, qui conseillent aux victimes de la psychiatrie de s'y soumettre, d'accepter qu'ils soient trop malades pour vivre sans ces "soins" et que les psychiatres soient là pour leur bien.

Les dérives sécuritaires, rendent la société plus dangéreuse, car plus tendue.

Hans-Georg Lundahl
7/V/2010, St Stanislas
Bibliothèque Mouffetard
Paris V

mardi 27 avril 2010

Sacrilege and pity

Some hardships drive people to very desperate means.

One of the worst is sacrilege.


Here (click link ---->) the object of the Sacrilege was a host. The plan was an even worse sacrilege, which by the mercy and pity of God was averted.

Here (click link ---->) it was only the celebrant and only during a lesser part of the Mass. It was heinous too.

God delivered the desperate housewife (that is a situation where that word is appropriate) from the cruelty of her husband.

But when will Benedict XVI deliver Susana Maiolo from the cruelty of psychiatry? After all, she has committed a crime for which ecclesiastic judgement is appropriate. If he lets psychiatry interfere with it, he may be more cruel than he thinks. It was a time when he was more willing to put a priest into the hands of psychiatrists than to defrock him (probably rules about defrocked priests had changed so that this might have led to family tragedies), now he is paying an exorbitant price for what might have been just a mistake. Catholics who doubt he is the real Pope may be doing that too.

God interfered between wife and cruel husband, since normally men are not supposed to interfere between husband and wife. As between psychiatry and patient the bond is nowhere near sacred, and it is a mark of the evil of our times that Westerners are about as callous about a patient sufferening bad treatment from psychiatry as an average Moslem where he feels at home might be about a - Christian - wife suffering cruelty from a - Moslem - husband.

Between psychiatry and patient there may be cause for men like Church men to interfere, as I previously asked of my Bishop back in the Stockholm diocese for myself and for other patients clearly sane of mind, but being driven out of it by demeaning - not always physically bad, but demeaning - treatment. Before asking for or waiting for divine miracles.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III, Paris
28/IV/2010