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vendredi 5 août 2011

Évitons une société sans raison stratifiée ...

D'accord, dans un même service au public, qu'il soit commercial ou financié par le fisc ou par le denier du culte ou encore par une participation, il y a une hiérarchie, normalement.

Même dans le cas le plus égalitaire normalement possible, il y a une entreprise "NN et fils" il y a aussi une hiérarchie entre M. NN Père et M:s NN les Fils.

Notre Seigneur Jésus-Christ lui-même a ainsi travaillé sous les ordres de St Joseph dans la charpente.

Mais entre les services?

Si les militaires, présumant du fait que les paysans, les artisans et aussi les saints prêtres de la vraie religion catholique leur doivent pour la protection accordée et présumant encore du fait qu'ils peuvent à volonté tourner protection en oppression (à moins que le peuple soit armé, comme en Suisse), s'ils voudraient alors exiger une déférence excessive de tous, ils seraient déjà une tyrannie quasi Nimrodienne. Il y a des gens pour qui ça s'appelle un sens de hiérarchie, il vaut mieux l'appeler une société sans raison ou au moins outre raisons stratifiée.

La stratification va encore outre mésure, si un service décide du bonheur ou du malheur des citoyens ou des sujets. Pas s'il décide des droits de chaque partie, ça s'appelle un justice, ni non plus s'il décide des droits accordés sous certaines conditions (pourvu que le droit soit accordable et que l'état ait les ressources de l'accorder), mais si par exemple la justice elle-même deviendrait un droit sous certaines conditions, de façon de nier aux uns le recours que les autres ont à la justice, ou encore pire, si les droits universelles comme celui de former une famille et d'éléver ses enfants selon des convictions en elles-mêmes pas criminelles, devenaient encore un des droits accordés sous certaines conditions - là il y a une tyrannie manifeste.

Le marché n'est pas seul à pouvoir fournir une tyrannie, il y a des administrations qui vont assez loins dans ce sens aussi. Et quand le marché va dans ce sens, c'est plutôt quand il est dominé par quelques grands acteurs très dominants.

Vivre sous la tyrannie va main en main avec les perversions. Un homme auquel n'est ni permis de faire enfants ni de se reposer du travail et de la table plus que les autres, un homme qui ne peut ni avoir la vie d'un laïc marié chrétien, ni d'un moîne ou religieux ou prêtre seculier chrétien, ascétic mais en paix, untel gravite vers la perversion.

Avec la perversion va une stratification inutile. Comme c'est souvent aujourd'hui une stratification inutile, c'est à dire tyrannie qui condamne des hommes à la perversion.

Car entre homme et femme en couple marié et fertiles, il y a une complémentarité qui n'est pas du pouvoir vis-à-vis la faiblesse et qui prime sur celle-ci. Celle qui fait la fertilité même. Dans les autres cas, quand celle-ci manque, elle se voit remplacée par une complémentarité sinon purement au moins essentiellement basée sur les rapports du pouvoir. Les bestiaux s'en prennent aux bêtes inférieures en raison ou parfois supérieures en forces. Entre homosexuels, notemment entre pédéraste et éphèbe, on voit une nette stratification du pouvoir. Le couple hétérosexuel qui opte pour l'infertilité perd par là parti du sens essentiel de la complémentarité entre homme et femme et tend à la remplacer par une complémentarité moins essentiel, quoique charactéristique, celle des rapports du pouvoir, comme c'est très marqué chez l'infériorité des femmes dans le sati des veuves hindous ou le bondage des nouvelles mariées japonaises. Pour ne pas rappeler d'autres aspects du spectre BDSM. Et les pervers solitaires, enfin, forment aussi une stratification inutile, puisque méprisés pour précisément leur solitude. La façon normale d'éviter tout ça, c'est le couple marié et fertil ou la solitude volontairement coupée de sexualité parce que consacrée à Dieu.

Avec la stratification inutile vont notemment aussi la psychiatrie, la hypnose, la magie (vaoudou, kabbalah ...) et l'esclavagisme - aussi l'esclavage quand il n'est pas tempéré par la fraternité chrétienne entre maître et esclave. Ils s'agit d'une soumission abnorme offerte ou exigée, il s'agit donc aussi d'une domination abnorme reclamée ou accordée. Il peut y être une ingérence perverse dans la sexualité.

Avec va aussi l'idôlatrie: car la flatterie envers Jules César et la vantardise de son contemporain nordique Wodan - le mage qui trompa les suédois un millénaire et demi avant même Gustave Wasa le protestant ou encore quelques siècles de plus avant P. A. Hansson, T. Erlander et Olof Palme les socialistes - ont toutes les deux fondé chacune sa religion devenue bientôt tour à tour antichrétienne. Et flatterie et vantardise sont les charactéristiques d'une société inutilement stratifiée. Psychiatres, hypnotiseurs, mages sont aussi impliqués dans certaines aspects de l'idôlatrie.

L'extrème envers lequel gravite aujourd'hui une certaine sidite spiritualité est de reconnaître comme supérieures les civilisations les plus stratifiés, comme la péruvienne, celle des Mayas, des Hindous, des Japonais shinto ou des Égyptiens et encore reconnaître comme supérieurs les lémuriens ou atlantidiens ou extraterrestres ou néphélim censés les avoir inspirées. On n'a pas le droit au pouvoir par le fait d'être plus doué, mais par le fait d'avoir un tître légitime au pouvoir. Les vieux néphélim ou d'autres géants, voir Merlin l'enchantateur, ou encore des "extraterrestres" de Roswell censés venir "d'autres planètes dans d'autres galaxes" peuvent être tout aussi doués qu'ils veulent, néanmoins, devant Dieu le créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles, ils ne sont que rien ou très peu. Or, il s'est incarné, et il n'est pas devenu Pharaon, ni Inca, il est né dans un étable, dans une grotte, il est mort parmi les criminels à exécuter, et resuscité de parmi les morts, il s'est montré ni à Hérode, ni à Pilate, mais aux pêcheurs venus la nuit dans leurs bâteaux et qui avaient très peu ou rien pêché la nuit. Là est le tître du pouvoir légitime: reconnaître le crucifié comme son supérieur. Comme l'a fait le successeur éloigné de César, Théodose. Comme l'a fait également le successeur éloigné de Wodan, St Olave de Norvège.

Hans-Georg Lundahl
Beaubourg de Paris, BpI
5 août, l'An de la Grace 2011

dimanche 19 septembre 2010

Christine O'Donnell is right of course

Right about there being such a thing as witchcraft and it being disastrous.

And right about NOT telling young people to masturbate. It is bad enough if they discover it for themselves in some kind of sexual plight, such as adolescence is rich in. I mean, even then, there are other possibilities, like lying in bed and cry because the girl or guy you like was not kind, and then ... well some things happen in sleep, sometimes. That is a far purer and better thing than what certain Puritan's who do not like either children or Christmas propose.

Their problem with that solution is, they are building a society in which making couples and getting children early is being heavily discouraged. I mean look at what they did at those Fundamentalist Latter Days Saints over in ... was it Texas? ... a few years ago.

H G Lundahl

samedi 21 août 2010

SSHL, je déconseille

À l'age de 14, j'étais chrétien biblique a-confessionel, sans vie paroissiale, mais croyant et j'espérais gagner le ciel et éviter l'enfer, tout en évitant les pires péchés. J'étais aussi harcelé parce que j'étais créationniste. J'étais aussi devenu un homme, et tombé amoureux pour la première fois. Beaucoup plus tard j'ai appris que mon premier amour est mariée et mère et je n'ai aucune intention de me mêler dans sa vie.

Bon, après quelques scènes pénibles entre elle et moi entre mon rivale et moi, le harcèlement devient insupportable.

Dans un premier temps on m'a laissé étudier à la maison. On s'est informé, théoriquement il était possible d'être autorisé de faire les cours de la prochaine année par correspondance, on a voulu.

Les salopards des services sociaux ont refusé. Soit une école spécialisé pour jeunes handicapés - tel était sa réputation à l'époque - soit SSHL, une école internationale où les suédois d'étranger envoyaient leurs jeunes.

Pourquoi l'acharnement de m'éloigner si loin, soit socialement (par l'école spécialisé), soit géographiquement (à SSHL, 6-8 h. de train entre Malmö et Stockholm, ensuite attendre un train local et 45 minutes, ensuite attendre un bus, et ensuite 30 minutes)?

J'étais chez ma mère et grand-mère à Höja. Socialement, Höja c'est comme les immeubles de Montreuil, commune de Versaille. Travailleurs, pas de domination par les immigrés. L'école de Höja étant à l'époque incomplète, il fallait soit aller à Videdal, quartier dominés par maisons détachés, soit à Rosengård, quartier qui rappelle Belleville, XXe ou XIXe. J'avais vécu a Vienne quelques années. Un de mes potes avait entre-temps choisi Rosengård, il est devenu un peu préjugé contre ce qu'il considère peut-être comme racaille, j'ai vérifié après quand je l'ai rencontré. On savait que ce n'était pas une école très calme.

À l'age de onze on a donc choisi Videdal. Là, il y avait pas mal de gens cultivés. Mais, qui étaient aussi trop bien situés pour se pouvoir permettre de laisser leur fille en compagnie d'un jeune homme de 14, qui croyait en l'amour éternel, qui refusait l'avortement et la contraception, qui était créationniste, dont la mère était divorcée et n'avait pas fini ses études, dont la grand-mère était veuve appauvrie après le décès de son mari, mon cher papi le brasseur-destilateur, dont la famille s'était installée à Höja après Södertelge (beaucoup plus proche de Stockholm) on ne savait pas très bien pourquoi - en réalité c'était pour se réconcilier avec son beaufrère manouche duquel il s'était enfui comme jeune, et par nostalgie de Malmö, la ville de son enfance.

J'ai fait quatre ans à SSHL. Une des raisons pour lesquelles je trouve que j'ai suffisemment déjà fait en termes de vie de caserne. J'ai pas détesté la discipline, elle m'a protégé contre harcèlements. Car, là, j'ai découvert un monde d'anticléricaux que je ne savais pas qu'elle existait en dehors du communisme et ceux qui votent communiste. J'ai découvert comme est dégueulasse la franc-maçonnerie. Une "Mère de Maison" était veuve d'un franc-maçon, aimante et plus tard épouse d'un autre (ils se sont mariés quand l'allocation de retraite pour les veuves a été abolie, elle en avait tout en étant encore dans une vie professionnelle).

À SSHL j'ai connu le désespoir, pas comme tentation momentanée, mais comme état habituel; quand je pensais à certaines choses. Si c'était dur d'avoir un fille des bourgeois aisés à Videdal, il était impossible d'avoir la fille de tel ou tel employé d'une compagnie multilatérale, on a fait ce qu'on a pu pour me rendre moins romantique, plus pervers. "Essaie de te branler, ça fait bien" un camérade m'a dit. Un matin, dans le vide du cœur, dans le train-train des choses quottidiennes, dans la rancune envers un harcèlement qui durait pas les heures à l'école, mais les matins et les après-midis, les soirées, je l'ai fait.

C'est quand j'ai vaincu cette habitude des années plus tard, quand je suis tombé amoureux d'une fille jeune comme mon premier amour, que j'ai connu la psychatrie. Avant je m'était rendu compte des motifs assez bas pour lesquels on m'a empêché de trouver l'amour de ma vie à Videdal et à SSHL, et les méthodes encore plus bas, y compris prétendre que j'aurais du comprendre moi-même que si c'était le service social qui payait mon séjour là-bas, c'était pas pour moi d'y trouver l'amour.

Non, je ne respecte pas la psychiatrie. Non, je ne respecte pas les services sociaux. Non, je ne respecte pas SSHL. CAR mes "camarades" de cette école n'ont pas lâché. Un qui, à l'époque, ne m'avait pas harcelé, que j'avais ajouté comme ami sur FB, vient après des mois ou même deux ans de silence entre nous de m'adresser avec ses mots:

Seriously, stop your Rasputin shit. From a friend to a friend,


Je vous confie ma reponse:

what "Rasputin shit" are you talking about?

And seriously: if my grandmother served a lady in your family, that does not give you any right whatsoever to tell what to do or what to stop. Item for having been to same school.

And, one more thing: I do not consider you my friend.

When I got around to finding you again, I thought we might get along. We have had nothing to talk about so far, and I do not relish you post.


Il n'est plus parmi mes amis sur FB.

S'il me considère comme "faisant le Raspoutine", c'est que, soit il s'est informé auprès des gens tout aussi malhonnêtes que lui, soit c'est ma réligion - je suis devenu Catholique à SSHL, vu que les plus paisibles parmi mes harceleurs ou les potes des harceleurs, dans les heures de débât (une activité que j'aime toujours et gagnait pas mal à l'époque) il m'ont appri que c'est de l'Église Catholique (détestée par eux à cause de l'Inquisition, et déjà aussi les croisades et les chasses aux sorcières) que les luthériens ont la Sainte Bible. La réception dans l'église fut procrastinée, j'ai été reçu en mai 1988, en faisant mes études de Latin.

C'est dans la bibliothèque du III qu'on m'a volé la carte d'indentité périmée. C'est en fin du compte le Club Suédois de Paris qui m'a financié le nouveau passeport. Je leur ai passé le mot, s'il y avait un thème qu'ils voudraient que j'aborde (j'ai fait quelques articles sur commande, question de politesse envers amis ou bienfaiteurs, question aussi de faire connaître mon blog), je n'ai pas reçu la reponse. À moins que la reponse soit l'intervention de cet "ami". Une intervention que je n'accepte pas, vu qu'elle est basé sur le malhonnête (c'est malhonnête de me taxer de "faire le Raspoutine") et sur un interventionnisme que je n'accepte pas de quartiers comme ça.

Ceux qui pendant l'affaire de financier mon passeport ont refusé l'option de profiter de "ma plume", ceux également qui ont refusé l'option de valoriser mes écrits et compositions musicales selon les conditions qui se trouvent ici et here et ici/here, je les trouves par passivité complices de ces gens là, qui ont systématiquement détruit ma vie en Suède.

Je me demande combien des gens du Club Suédois de Paris sont Franc-Maçons, je me demande combien d'entre eux ont fait SSHL, je me demande également combien des catholiques et jusque dans les rangs des catholiques traditionnels qu'il y a pour continuer cet écartage systématique de ma personne comme "faisant le Raspoutine" tant que je n'ai pas capitulé devant les valeurs sociales selon SSHL. Item, pour ceux qui prétendent que je n'aurais pas appris à écrire, ou que je n'aurais pas appris de composer la musique, ceux qui veulent me remettre en apprentissages, pour moi ce sont en premier ligne Franc-Maçons (pas sans Juifs, malheureusement, ce que n'arrange pas certaines rélations familiales, ou au moins j'ai l'impression), et en deuxième ligne des cathos ou tradis qui me trahissent aux Franc-Maçons.

Hans-Georg Lundahl
Faidherbe, Paris XI
21/VIII/2010

mardi 29 avril 2008

Temps des pervers ... ce n'était pas le moyen âge

Pour rappeler: Caligula et Néron étaient avant St Constantin le Grand. Avant le moyen âge, alors. Marquis de Sade, c'était les Lumières - après ce qu'on appelle communément le moyen âge. Dutroux, Fourniret, le meurtrier de la suédoise Susanna, le meurtrier de l'enfant de cinq, de Madison donc, Priklopil et l'autre séquestrateur, c'est aujourd'hui. Il faut admettre, Gilles de Rais et les Templiers avec leur initiation blasphème (admis même dehors de la France, même sans tortures) c'était le moyen âge - mais les Templiers n'ont pas admis sodomie sauf sous torture, et ils se sont repentis de leur admission après les tortures. Le moyen âge était comparativement sain en matière morale.

Julien Carillo se trouve devant le tribunal en "camisole chimique". Le psychiatre assure que ça lui n'enlève en rien ses capacités intellectuelles. Comme si elles étaient tout ce qui comptait dans un procès! Un peu plus tard le journaliste note avec - je le soupçonne - un frisson d'horreur et de dégout que l'accusé ne montre pas d'émotion. Comment montrer d'émotion, même humaine, même normale quand on se trouve "en camisole chimique" ce qu'enlève notamment les émotions? Un homme ou une femme en camisole chimique excite normalement l'une ou l'autre des deux émotions de dégout et de pitié - ou les deux à la fois. Il se trouve déhumanisé. Le journaliste ne dit pas - a-t-il même demandé? - depuis combien de temps Julien Carillo se trouve en camisole chimique. Je vous assure que l'expérience est suffisamment dégoutant pour que le concerné soit capable de s'adonner aux émotions normales. Vous pouvez demander à un bourré qui vomit d'être désolé pour avoir bu, mais comment faites vous pour le reprocher et lui demander les regrèts, si c'est vous qui provoquez les vomissements?

On se demande si Julien Carillo avait été le victime de la psychiatrie avant de commettre son crime. Pour Fourniret c'est un fait connu.

Il y a des voix qui denoncent les individus comme source des perversités. Soit, mais la société humaine est faite précisement d'individus qui sont autant des sources potentielles de perversité. Les juges, les journalistes, les psychiatres n'en font pas exception. Le psychiatre qui se vante d'avoir laissé à un homme accusé ses capacités intellectuelles tout en mettant les capacités émotionnelles en "camisole chimique" semble pas en faire exception.

Aux moyen âge il y avait deux autres options pour les violateurs que de rester en vie et captivité sous surveillance étroite: le pardon et la peine capitale. En fait les peines pour viol étaient très variables, probablement en fonction de la possibilité ou pas que dans la société se trouve des femmes moches et prudes pour qui un viol était un plaisir sans culpabilité. L'église occidentale prévoyait l'excommunication, la déchéance à vie de tout honneur, le devoir de payer un dot convenable, le devoir de marier la victime si elle pardonnait et voulait avoir le perpétreur. Le violateur avait en quelques endroits l'espoir d'un petit bonheur familial. Il avait dans quelques endroits aussi la peur de la peine capitale. Il n'avait pas l'assurance d'une camisole chimique pour très longtemps ou à vie, et des histoires comme on vient de voire ... ben, lisez les chroniques, les cruautés étaient un peu plus purs que ça. Parce qu'on se rappelait que les médecins sont des hommes comme les autres, et qu'ils ne sont pas les experts en morale et que les princes ou justiciers peuvent être criminels. Et qu'il y a un Dieu au dessus de la société comme des individus, un Dieu que s'est fait homme, qui a souffert la croix sous Ponce Pilate, comme un criminel, et qu'un criminel était un des peu d'en admettre l'innocence; et qu'il est ressuscité le troisième jour selon les écritures.

Hans Lundahl

Mardi Radieux
16/29 avril 2008
Aix en Provence

PS: pour éviter des malentendus, la psychiatrie héberge beaucoup d'avantage des ados extrèmes ou des ados permanents ou des traumatisés que des criminels extrèmes. Ni les uns, ni les autres devraient y être.