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dimanche 28 août 2011

Two quotes from Giertych

European values, by Giertych
http://giertych.pl/pliki/European%20values.pdf

I was also severely criticised for my speech in connection with the 70th anniversary of the Spanish civil war. It turned out that I was the only speaker supporting the Catholic side in their war with the Spanish communists. I was allotted 2 minutes for my speech and nobody stopped me, so this was not a censorship incident, but the reactions also reflected the inadmissibility of opinions at variance with the political correctness dominating in the European Parliament.


I am not for all that Franco did after 1939. Cara al Sol was a very good rally song on the Catholic side between 1936 and 1939, but after 1939 if children of the defeated went to school, it was not quite considerate that they had to learn it and sing it.

But saying Franco was not the best ruler one could have wished for after 1939 - and he was still a lot better than a lot of others! - does not mean he was wrong and Azaña right from 1936 to 1939. On the contrary, Azaña was wrong and those fighting him - Franco, Mola, Yagüe, Queipo de Llano, troups from Italy and Germany and some volunteers from Ireland too - were right insofar as they were fighting him. Atrocities among these were not under Franco's direct command. Guernica was a rhetorical order by Mola taken too literally by Goering. Badajoz was Yagüe. Crying out for the bloody execution of a poet from the left - García Lorca - was the otherwise pretty humane Queipo de Llano (he took his town by guile in order to spare as much blood as possible). Franco is most memorable for:

  • - pronunciamento of Burgos (in which it is clear that he thought himself to be keeping the oath to defend the Republic and that he thought the "legal authorities" of same Republic guilty of betraying it);
  • - saving Mozcardó;
  • - fighting big battles like Teruel (where, like in the Madrid and Moscardó cases, he came to deliver the besieged or oppressed);
  • - delivering Madrid from the Reds;
  • - never signing death penalties until he had taken a good café con leche and sat down calmly to think them over - and this was the case both during the war and after it.


Death penalties and tortures in prison after the war were not only criticized by the beaten side, but also by his former comrades in arms, the Carlists. This is apparent from a book written against him by the wife of the Republic's - or former such's - ambassador in Sweden. "Even" the Carlists were against those tortures, she wrote. I am not sure why I should agree with "even", but I do not doubt that the guys from Montejurra saw a big difference between shooting a Red during the war when they were up fighting and shooting his Red son after the war when they were just trying to reorganise a resistance that Franco had no real need to fear.


The law providing acceptability of abortion when the pregnancy arose from a criminal act stems from the belief that no one should be forced into pregnancy. This is very true. Rape should be forbidden and severely penalized*. But why penalize the pre-born child? It is not guilty of the rape. Why declare a death penalty on it, for the sin of the father?


Exactly./HGL

*OK: rape victims should have a say in mitigating, if the want to, penalty, if they want to forgive and marry someone who became rapist through lack of wife - for sake of other women and for sake of child.

lundi 22 août 2011

Conneries communistes et maçonniques aux lieux inattendus


deretour : Conneries communistes et maçonniques aux lieux inattendus · New blog on the kid : Y a-t-il des secrets à garder à jamais? · Φιλολoγικά/Philologica : J'aime Jean Raspail? Pas sans réserve ...

Jacques Trémolet de Villers vient de publier une lettre à une lectrice attentive. J'y dépiste au moins deux choses - utiliser le mot "conneries" est charitable - qui ont très peu à faire avec le Saint Royaume de France ou avec le Chrétienneté, mais plutôt avec communisme et maçonnerie.

Je m'excuse d'abord si dans ces mots on décèle trop peu de "bonté dans la controverse", un controversialiste qui se trouve à la rue peut avoir un peu de hargne envers ceux qui, mieux situés eux-mêmes, sont soupçonnés de lui avoir bloqué l'accès aux arènes de la controverse dans je ne sais quelle pseudo-prétexte.

Le premier que je soupçonne, que, me trouvant dans la rue, je ne compte pas, n'est pas juste un insulte à St Thomas d'Aquin et Saint Albert le Grand, mais aussi à tous les Bettelstudenten - étudiants mendiants - qui ont orné la pauvreté sans en faire un vœux éternel. Le deuxième, que je serais buveur est faux, et de croire les méthodes de le dépister comme "vrai" - tel matin une cannette en compagnie avec fêtards de la veille, tel midi faisant une sieste après trop peu de sommeil, tel endroit choisi certes dedans un immeuble mais en dehors des portes des appartements (on vit quand même dans un monde moderne où les voitures gâches le calme pour ceux qui sont vraiment dehors de même l'immeuble), c'est faire privilège à certains vrais tares de la culture algéro-islamique, voire pharisienne: comme si compagnie des fêtards était forcément fêtardise, comme si fêtardise occasionnelle serait forcément l'équivalent ou le symptôme de buverie quottidienne, comme si un homme fatigué le midi et couché dans un parc l'était forcément par l'alcool plutôt que par un réveil trop brusque, comme si un homme sobre aurait forcément préferé de se mettre dehors autre part que dans une immeuble par souci du respect - mais ce n'est pas sans respect d'espérer un bon accueil dans une telle situation, ni n'est-ce irréaliste, vu que ça m'est arrivé avant. Item pour ceux qui aimeraient me taxer de toxicomanie. Le troisième, que mes positions dans les controverses laissent soupçonner de la folie, j'y reviendrai de suite en retournant le reproche.

Les conneries - on peut dire pire et les appeler hérésies - que je trouve chez Jacques Trémolet de Villers et chez autres:

a) "l'allongément de la vie humaine"
b) "servons tous, sans égoisme"
c) obéir au Prince inconnu ou innommé et au Président nommé Sarkozy en même temps (quoique, ça paraît plutôt le privilège de Jacques Trémolet de Villers)

Prenons-les à l'ordre inverse: selon la loi naturelle nous devons avoir quelque forme de régime qui doit être publique pour la chose publique, ce que les Romains appelaient Res Publica. On a pu nommer Louis XVII son roi en faisant publiquement une chouannerie. On a pu ne pas le nommer son roi en se contentant d'être obéissant dans les choses licites au directoire ou en prenant la terreur comme motif licite de ne pas se prononcer sur la question. Dans ce cas précis, le roi était, si encore en vie, jeune et en captivité, donc incapable de se prononcer sur ses droits publiquement. Ceux qui étaient des chouans pouvaient se dire, c'est vrai, nous n'avons pas les ordres directement de Louis XVII, mais nous sommes là pour le rétablir au thrône et nous l'obéirons dès que ça sera fait. Pour Louis Alphonse de Bourbon-Dampierre, pour Henri d'Orléans, pour ses fils François et Jean, cette éventualité n'existe pas. On prend Henri pour le roi légitime, et Henri ne réclame pas le pouvoir de Sarkozy, alors: obéissance à Henri veut dire obéissance à Sarkozy, tant qu'un régime peut demander obéissance, tant que les ordres sont ni intrusions dans la vie privée ni autrement contre la loi naturelle. On prend Louis Alphonse pour le roi légitime, alors, même chose: tant que Louis Alphonse ne reclame pas le thrône, on demeure sous la Cinquième République, précisement comme les Jacobites anglais ne peuvent pas rétablir François de Bavière sur le thrône d'Angleterre avant qu'il y consente ou tant qu'il refuse de consentir. Et reclamer un thrône, ça ne se fait pas en cachette. Rêver d'un thrône n'est pas le reclamer. Rêver en cachette n'oblige personne d'autre. Mais obliger des autres, ça ne se fait pas en cachette.

Le pronunciamento de Burgos était un acte publique de Franco. Avant ce jour là, tant qu'il était juste conjuré et avant de quitter les Canaries, il ne pouvait reclamer obéissance d'un seule Espagnol pas encore au courant - et de ceux qui étaient au courant pas en fonction d'une position comme caudillo, uniquement en fonction d'une position comme colonel - et de conjuré.

Comment est-ce que je trouve cette connerie de double autorité publique et publique mais cachée chez Jacques Trémolet de Villers?

"... servons, sans attendre, celui qui est, parmi nous, à une place non choisie, mais désignée, l'héritier, et le responsable, le Prince."

Précisons que je ne fais pas la coulpe sur la poitrine des aïeux. Franco et les Chouans n'ont pas servi un homme comfortablement installé comme citoyen privé qui reclamait rien ouvertement et le tout en cachette. Ils n'ont pas encouragé des Juifs à s'ériger en "rois dans l'exile" devant la synagogue en prétextant une vie humble devant les goïm. Ce n'est pas Cadoudal ni Franco que je critique.

La deuxième connerie est royauté comme service rendu par tous les sujets. Ça ne s'appelle pas royaume, ça s'appelle alors despotie. Le roi est servi par ses soldats et ses officiers par toute leur activité professionnelle, mais par les autres uniquement par l'impôt. Un roi qui commande tout sur l'activité d'un particulier, soit il demande une politesse envers la royauté, soit il rêve de pouvoir le vraiment commander en tant que roi, et alors il devient pharaon ou shah ou ... quelque autre chose d'oriental.

"Servir le royaume aujourd'hui, c'est, sans attendre, mettre en pratique les conséquences de cet état d'esprit. C'est pratiquer, immédiatement, une manière d'être, un style, qui, sans se laisser impressioner par les étiquettes, les classements médiatico-idéologico-politiques, les chappelles et les clans, privilégie systématiquement la recherche des vrais points de rencontre."

Ceci me rappelle un "ordre" donné par Mola et pris trop litéralement par Göring. Car dans l'un cas, comme dans l'autre, il n'est pas réalisable comme ordre - sans commettre de la barbarie. Je ne sais pas si la destruction à Guernica ait même répondu à l'ordre, mot pour mot, mais un ordre comme ça, on est barbare de l'obéir. Biensûr, ces mots là sont évidemment pas des mots barbares, faire tout ça est évidemment faire une chose assez bonne, sauf pour l'ingresse: "servir le royaume aujourd'hui ... sans attendre ... mettre en pratique les conséquences de et état d'esprit ... immédiatement" - et le fait qu'il semble y avoir un ordre sur la manière d'être des personnes.

Le roi ne commande pas à la nature. Ni directement au naturel des personnes.

Comme à la fois anglophile et Scanien, donc issu des sujets danois, je me rappelle Saint Canut: il est allé à la mer, il a commandé aux vagues de se calmer et de cesser de se briser sur la plage. Les vagues n'ont pas obéi. Question de prouver que les pouvoirs de Notre Seigneur à calmer lac Tibériade ne venaient pas de sa royauté humaine, quoique réelle, mais de sa divinité? Question de prouver aux gens impressionnés par guérisons miraculeux mais juste récemment issus du paganisme qu'il n'était pas le bon Dieu? Mais aussi question de prouver que le pouvoir royal a des limites naturels. La nature et le cœur humain sont deux choses que Dieu a soustrait au pouvoir public.

La manière d'être d'une personne ne dépend pas uniquement de ses décisions volontaires. Et même en tant que ça dépende d'elles, il y en a qui ne relèvent point du pouvoir royal. L'oublier c'est se faire émule des Communistes en Russie qui voulaient créer l'homme prolétaire idéal. Ou de la pédagogie Nazie - en tant que les champs avaient pas juste une mort à donner mais aussi une pédagogie pour les survivants. Sinon peut-être déjà dans les moyens qui donnent les fruits amers (rappelons les traumatismes atroces qu'ont subi par exemple Simone Veill auteure d'une pseudolégislation atroce ou le cinéaste de Rosemary's baby ou encore l'actrice qui faisait la comtesse Dracula, qui faisait, avec toute la gentillesse possible comme personne, son métier en donnant l'horreur aux spectateurs), au moins dans le démésuré de l'ambition.

Aragorn - pour prendre un exemple fictif mais bien à propos - se posait les mêmes devoirs, mais il ne les exigeait pas de chaque Hobbit de Bri ou du Comté.

L'ancien régime n'était pas le temps où chaque homme avait son Seigneur et chaque Seigneur son Service au Roi. Il était le temps où les artisans étaient plus souvent maîtres pour leur propre compte, sous les règles de la jurande, beaucoup plus d'indépendance et moins de dépandance sur des employeurs qu'aujourd'hui. Il était le temps que les serfs se coupaient, sauf sous les avocats rapaces et mal interprétant les vieux accords comme cumulatifs dans les pouvoirs, de plus en plus liberté vis-à-vis leur Seigneur. Il n'était pas le temps d'absense de démocratie, mais le temps où les démocraties étaient suffisemment petits pour être démocratiques.

Je cite maintenant une page lié à une autre, celle-là templière. Elle est très fumeuse, voir maçonnique:

Le Roi est à la fois phare et balise pour l’humanité.

Balise, principalement contre l’orgueil des hommes. Le pouvoir, la position sociale, la fortune ne sont que dépôts temporaires de Dieu. L’Homme doit tendre à se détacher de ses avantages terrestres, à la fois pour ne pas tomber dans le malheur en cas de revers de fortune et, à la fois, pour baigner dans la félicité du devoir accompli vis-à-vis de ses semblables.

Phare, pour une imitation de Jésus-Christ reliant le terrestre au céleste; la position terrestre constatant l’inégalité et la hiérarchie naturelle qui en découle. Ainsi, l’effort que l’on doit fournir pour s’élever humainement, sociologiquement permet d’accéder au bonheur.


Fin du citat.

La royauté n'a jamais été une garantie pour que qui que ce soit s'annoblît par effort ou par sacrifice ou par humilité. Elle a par contre donné occasion à pas mal de s'anoblir de cette façon - mais en exigeant pas exactement ça, mais autre chose plus concrète. Elle a aussi respecté les droits innés ou acquis de chacun, pas en fonction des évidences de noblesse avec lesquelles se déroule l'exercise de ces droits, mais en fonction que l'exercise se borne au droits d'un-même sans blesser ceux d'autrui de façon suffisemment éclatante pour être illégale. Uniquement au service du roi - fonction qui n'était pas du tout celle de la plupart de ses sujets! - il pouvait outre le respect des lois exiger un certain style. On ne traite pas chaque sujet comme un chevalier dont déjà lâcheté ou négligence soit une attitude à punir, ni l'église ne traite pas chaque fidèle comme obligé à porter fruit centuple : mais dans la vie chrétienne il y a ceux qui portent fruit trentuple, et dans la vie d'un état ceux qui sont égoistes dans les limites de la loi. Ni les uns, ni les autres ne sont châtiables par la justice des hommes, fût-elle royale. Même les poètes ne sont pas tous poètes lauréats.

Un autre homme - américain - avait dit que la justification pour avoir une entreprise n'est pas d'être indépendant mais de servir ainsi le plus efficacement les besoins du public - chose que les Communistes ont certainement dit aux Koulakes.

Remontons à "l'allongement de la vie humaine" - une hérésie dans la médicine.

La limite naturelle reste la même. Il peut y avoir plus ou moins de raisons de mourir avant cette limite naturelle, pourtant elle reste là. Comme les autres limites naturelles: entre enfance et l'âge puéril ou scolaire, entre l'âge puéril et l'adolescence qui et le minimum naturel pour pouvoir se marier, et pour la femme encore deux autres limites assez infléchissibles, liées à la réproduction: celle à trente (certains comptent déjà 25) entre fille et vieille fille, ce qui concerne les non-mariées, car enfanter avant cette limite donne un autre résultat pour les années à suivre, celle aussi de la ménopause.

On peut par une alimentation et hygiène de vie saine repousser la mort aux limites naturelles de la vie, mais pas au-delà. On ne pourra jamais faire vivre les hommes 200 ans par des moyens médicaux. Une vie de plusieurs siècles était donnée aux hommes antédiluviens (sauf aux tués, comme Abel et peut-être la population de Dordogne aussi) et à certains patriarches après le déluge. La médicine ne peut pas faire l'œuvre de Dieu.

Faire vivre quelqu'un bien audelà de sa limite personnelle par transplantation cardiaque est en plus en fonction d'une vie abrégée d'un autre, toxicomane en overdose ou accidenté de route. Donc, éthiquement pour le moindre dubieux, mais probablement condamnable.

L'abbé Pagés avait posé l'argument pour interdire les mariages sous 18 (si je l'avais bien compris) qu'à l'époque ou la limite était 14 pour le marié et 12 pour la mariée on avait une expectation de vie de 40 ans, et si la limite de la mort fléchit, la limite pour le mariage le doit aussi. Ce qui est et restera des pures balivernes, l'âge d'une mort naturel - plutôt que liée à maladies sans rapport avec l'âge ou liée aux violances ou aux accidents - n'a jamais été 40, biologiquement. Ni parmi les Cro Magnons à Dordogne, quoique là il y avait beaucoup des morts précoces, ni au Moyen Âge. Une mauvaise nourriture peut hâter la mort, mais c'est une bonne qui hâte la puberté, et cérébrale (prépuberté, donc) et génitale.

Ce que les Communistes ont nié en haussant l'âge minimum du mariage à 18 après la Révolution Russe. L'allongement de la vie en était aussi un prétexte pour croire le progrès.

Jacques Trémolet de Villers nous donne une autre variante de cette hérésie:

"... par example, avec l'allongement de la vie humaine ..."

Mais justément, il n'y a pas cet allongement!

"... faut-il, obligatoirement, attendre la mort du Roi pour que son dauphin - ou sa dauphine - lui succède? Aurons-nous des règnes qui commencent, avec un jeune roi de 75 ans?"

75 ans ne sera jamais un jeune homme. Demandez-vous quel aurait été l'âge du fils ainé de Louis XIV, s'il avait vécu comme dauphin jusqu'à la mort de celui-ci. Si Louis XV avait une régence, c'est qu'il n'était pas le fils, mais plus loin descendant, il me semble arrière-petit-fils, de Louis XIV.

La mort et l'abdication sont les deux façons de finir une règne, de jure. Et l'abolition de l'office, mais ça n'est que trop souvent un acte révolutionnaire, de facto mais sans en être un de jure.

Hans-Georg Lundahl
Georges Pompidou, Beaubourg
Octave de l'Assomption de
l'An du Seigneur 2011

Je n'ai pourtant pas dit que la seule façon dont on pouvait se débarrasser d'une république reconnue comme devenue tyrannique serait d'attendre qu'un Roi reclame son thrône. Franco n'était pas un Carliste en obéissance à un prétendant carliste, il avait juste vu la non-paix imposée par Azaña à l'église et aux propritéatires, l'insécurité des politiciens de la droite, comme Calvo Sotelo ou José Antonio. Si les molochistes rodent, soit par la "médicine" - avortionnistes, euthanasistes, transplantateurs au moins en chasse d'organes vitaux - soit dans des sacrifices humains sournois comme on l'a reclamé d'avoir répéré pour Bohemian Grove, comme il y avait une fille trouvé encinéré avant St Jean cette année, je viens de signaler la piste à cette préfecture là, et les autorités ne font rien, il n'est pas faux de reclamer une restoration royale pour pouvoir poursuivre ces criminels et protéger des vies innocentes. Si c'est possible.

lundi 6 décembre 2010

Tolkien ésotérique? Je pense que non.

Le monde légendaire de Tolkien, Marc-Louis Questin

Voyage au cœur du fantastique.

C'est l'un des plus grands romans initiatiques du XXème siècle, un classique de la littérature ésotérique. Dès sa parution, cette majestueuse épopée eut ses adeptes qui surent en percer, derrière l'inventivité et le talent du conteur, les messages symboliques cachés. Il faut savoir que J. R. R. Tolkien (1892-1973) était un éminent professeur d'Oxford, spécialiste de la littérature médiévale, anglo-saxonne et nordique. Il mit dix-huit ans à rédiger son chef d'œuvre, Le Seigneur des Anneaux, paru en 1954. Le livre se révéla rapidement au grand public et sortit du cercle d'initiés qui en avaient fait leur ouvrage de référence. Le succès suivit et le roman, traduit en dix langues, fut vendu à des millions d'exemplaires. Le Seigneur des Anneaux devint véritablement un livre culte. Déjà sujet d'un dessin animé, il fait aujourd'hui l'objet d'un film.

Tolkien a écrit un « livre-enseignement » qui autorise différents types de lecture et s'adresse à différentes strates de lecteurs (de l'enfant à l'adulte). Il s'agit d'un enseignement spirituel et éthique. Les valeurs de la chevalerie médiévale y sont à l'honneur. De même que la symbolique de l'anneau, par nature féminine, ouvre la voie de la sagesse. Le côté intemporel de l'aventure débouche sur la vision d'un autre monde, proche parfois de celui de Lewis Caroll, imaginaire certes, mais rempli de réflexions sur la mort et l'immortalité. La vision écpar l'anticléricalisme et ologique s'accompagne d'un retour constant à la lutte entre les forces du Bien et du Mal. Si les premières triomphent, les forces noires, quant à elles, demeurent toujours présentes dans l'arrière-scène.

Avec cet ouvrage critique le lecteur pénètre dans l'univers de Tolkien et remonte aux sources qui ont inspiré l'écriture de son « ouvrage mythique ».

Réf. DG 8777 - 301 pages - Broché - Éditeur : Trajectoire - Isbn 2.84197.198.8 – 2001


Ce livre là a été une des clefs pour tamponner Tolkien comme ésotérique, et par extension ses admirateurs (dont Mgr Williamson) aussi. Ceci dans un article par l'Abbé Michel Marchiset, publié en "Virgo Maria".

Pour qui veut comprendre la mentalité de l'auteur du Seigneur des Anneaux et de Silmarillion, il y a une voie beaucoup plus sûre que de fouillir un livre par un ésotérique admiratif. Par exemple de fouillir ses propres œuvres de non-fiction. Il y en a. Il y a ses essais sur la langue galloise (une), sur Beowulf (deux, un de critique du poëme, un sur les conseils à donner aux traducteurs), sur les contes de fées (un essai en plusieurs chapîtres, et deux fictions - pas en "terre de milieu" - sur les mortels en faërie et une allégorie sur l'artiste et sur ses manques de charité envers les autres et leur manque de compréhension avant que ne soit fini l'œuvre). Il y a aussi ses lettres, un extrait de sa correspondance. On y apprend qu'il n'aimait pas le racisme des censeurs allemands et qu'il détestait Hitler. Ou qu'il était contre les prétentions de l'ONU de faire tout le monde par tout le monde pareils. Ou qu'il avait ses critiques vis-à-vis la papauté et une grande dévotion aux Saint-Sacrement qui contrebalançait chaque autre aspect (y compris la nouvelle liturgie). Et à la Sainte Vierge. Il croyait son curé ou un prêtre invité sur les miracles de Lourdes. Il trouvait que la cause de droite dans la Guerre d'Espagne était dans le bon droit, quoique pas à faire des atrocités, dont il reconnait la réalité. Il n'était pas aveugle à la possibilité que des actes de vraie valeur et sacrifice étaient là sur la cause de gauche. Il pensait que ça ne changeait en rien le fait que la gauche était la côté aggressive qui avait tort et qui attaquait des moniales. Loin d'être gnostique, il regrettait que les conventions de l'amour courtois faisaient penser aux hommes que la femme était une statue de marbre sans fomes peccati et qui n'aurait pas besoin de la dette matrimoniale (après le mariage) ou qui pouvait attendre indéfinément jusqu'au mariage. "Never let a lady wait" disait-il à son fils Michael. Il était par son curé convaincu que Pie XII aurait permi de croire Adam évolué d'ancêtres non humains quand au corps, mais pas quand à l'âme (ce qui m'a mis il y a quelque temps en colère avec Pie XII comme séducteur de Tolkien).

Pour qui a lu son œuvre, il ressort qu'il avait une grande méfiance vis-à-vis des mortels qui font des études à proprement dire ésotériques. Gandalf n'est pas un prof de Poudlard, c'est un être angélique (comme il a aussi expliqué dans un lettre) qu'il avait mis en scène comme ayant "assumé un corps" comme le dirait St Thomas (comme Rafaël dans le livre de Tobit, par exemple). Dénéthor qui fait trop de démonologie ou études magiques en étant mortel finit mal.

Les elfes sont bien-sûr chez lui une quasi-humanité sans le péché originel, quoique pas impeccable à titre individuel ou familial ou tribal. Mais il est - dans ses lettres - très stricte sur le fait que les elfes dans ses œuvres sont son imagination, quasiment sa construction. Vu que les derniers elfes quittent la Terre du Milieu bien avant notre ère, il prend souci d'harmoniser sa fiction avec le mot de Pie XII selon lequel des hommes pré-adamites ne sont pas là sur la terre (le pape n'avait pas précisé qu'ils n'avaient jamais été là).

Hans-Georg Lundahl
Mairie de III
St Nicolas de l'Avent vers MMXI
soit 6/XII/2010 en civil

Une chose, il ressort que Tolkien pensait que des payens vertueuex qui ne connaissaient pas la vérité chrétienne pouvaient aller au paradis (Beowulf, the Monsters and the Critics).

lundi 22 novembre 2010

Le Pape mal cité par les média, Act-Up désinforme sur la chose

Le blog de Jeanne Smits a donné la citation complète, d'abord selon les média, ensuite d'après correction. La voilà:


Il peut y avoir des cas individuels justifiés, par exemple quand une prostituée utilise un préservatif, cela peut être un premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour développer de nouveau la conscience du fait que tout n’est pas permis et que l’on ne peut pas faire tout ce que l’on veut. Toutefois, cela n’est pas le moyen de vaincre l’infection du HIV. Une humanisation de sa sexualité est vraiment nécessaire.


Il s'agit pourtant pas d'une prostituée, car Jeanne Smits continue:


Vérification faite, Benoît XVI parle, dans la réponse originale retranscrite par Seewald, non pas d’« une prostituée », comme l'a mal traduit L'Osservatore Romano, mais d’« un prostitué ». Quelqu’un qui commet déjà un acte contre nature, à des fins mercantiles, et qui aurait malgré tout le souci de ne pas en outre contaminer mortellement son client.


Pour ceux qui ne sont pas au courant du tout de la théologie morale catholique: la sodomie et la capote sont interdites pour la même raison, parce qu'elles empêchent une grossesse et naissance d'être le résultat de l'acte sexuel. Donc, un sodomite commet déjà complêtement ce péché par le fait de commettre sodomie, il n'y ajoute pas en utilisant une capote. Il ne s'agit donc pas de "première", le pape a été plus fidèle à l'enseignement de l'église que Franco à l'époque où il était directeur de l'académie militaire de Salamanca. Pour lui, l'officier éventuel futur devait utiliser la capote aussi avec une prostituée - j'imagine qu'avec un prostitué le futur officier éventuel n'aurait pas gardé sa carrière du tout - et bien fait!

Il y a des gens (tels Act-Up) pour qui "le préservatif, c'est pour tous et partout". C'est possible que ça pourrait reduire un peu les dégâts du SIDA, c'est sur que ça ne donne pas d'enfants pour qui que ce soit. Et les enfants, ça rime avec retraite à soixante.

Ce n'est pas une vérité scientifique, c'est un préjugé antichrétien, soutenu par une législation anti-nature (18 pour les deux sexes, depuis la réforme néfaste de 2006) et un marché de travail féministe (qui les deux facteurs repoussent de trop l'age du mariage et des premiers enfants), qu'il soit très souvent impossible d'attendre jusqu'au mariage avant de faire l'amour. Non, ce n'est pas en soi impossible, c'est une chose que l'état et le marché, mais pas l'église ni la nature ne rendent très dure.

Eux, avec les avortements sur les filles de moins de 18 enceintes, parce que le mariage est devenu interdit, eux encore avec les filles poussées aux études à la fac et aux CDI avant le mariage, eux encore avec leur mépris pour la capacité des filles d'être mères qui ne sont pas faits pour les études ou pour le travail, eux, ils poussent le public, tant féminin que masculin à une détresse sexuelle où l'activité sexuelle hors mariage, sans fidélité, à des risques élévés, devient avec la contagion de SIDA un problème de santé commun. Même pas les cas de célibataires contagiés de VIH et ayant un appetit sexuel comme avant ne suffisent pour scientifiquement motiver la capote. Un atteint de SIDA peut épouser une atteinte de SIDA, et la fidélité limitera le contagion à eux et certains de leurs enfants, même sans capote.

Hans-Georg Lundahl
la Bibl. Pompidolienne
Beaubourg, Paris
22/XI/2010

lundi 4 octobre 2010

Franco mit fin aux bizutages à l'académie militaire ...


... et la persécution des prêtres et de moniales fut aussi un grand bizutage auquel il mit fin.


A-t-il été fidèle à cet idéal? Ses successeurs, l'ont-ils été?

Discutez, j'ai suffisemment de lecteurs pour vous poser une question.

dimanche 3 octobre 2010

Génétique, tyrannie, école ... (et un peu sur HP)

Dans un très mauvais moment le "por Gracias de Dios Caudillo de España" se décida de fournir des ressources de récherche pour qu'on trouve le génôme du révolutionnaire.

Serai-ce une erreur? Serait-ce une calomnie? Je ne sais pas, je l'ai trouvé sur wikipédia, l'encyclopédie libre et ça se peut que quelqu'un ait abusé de la liberté pour faire promouvoir une mensonge.

Mais, dans l'abstrait, aurait-ce été une bonne idée si c'était ce qu'il faisait?

Le génôme du révolutionnaire ne diffère pas plus que le génôme de l'hispanophone et du francophone, puisque faire ou ne pas faire une révolution est plus volontaire et moins déterminé que de parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Or, les linguistes s'accordent, il n'y a pas de détermination génétique pour parler telle ou telle langue comme langue maternelle. Pour choisir telle ou telle langue à apprendre par pur plaisir, peut-être: Tolkien se croyait héréditaire d'un plaisir dans le gallois. Mais pas pour avoir telle ou telle langue comme langue maternelle.

Or, être de la côté révolutionnaire ou de la côté réactionnaire, relève des idées, des vérités reçues ou rejetées, et autant peu du génôme que des astres.

Mais en plus, très obviement, les génômes se repartissaient d'une manière assez uniforme sur les deux côtés de la guerre.

Francisco Franco était de la droite (oui, on parle du futur caudillo), son cousin Ramón Franco était aviateur de la gauche. Et ne me dites pas que des aviateurs manquent esprit révolutionnaire, suffit de regarder Gabriele d'Annunzio pour s'en convaincre!

Queipo de Llano, aussi appelé "général micro" avait le même fibre moral que La Pasionaria. Faute de scènes de chambre ils nous ont fournis des scènes de ménage, comme dirait Totoche.

Caballero et José Antonio étaient de deux côtés dans l'idéologie, mais très très le même type moral.

Et les pauvres qui espéraient un paradis communiste ou anarchique n'étaient pas différents que les pauvres qui espéraient un retour de la Tradición aux pouvoir avec Dios, Patria, Fueros y Rey.

La seule différence marcante entre les deux dans les pairs était - le choix. Faire appel au génôme ou faire appel aux astres, c'est un même fatalisme payen et indigne à un caudillo ou à qui que ce soit d'autre qui le soit por Gracias de Dios.

Par contre, si je partage un peu le plaisir de Tolkien pour la langue galloise - que je ne maîtrise d'ailleurs pas - une uatre nouvelle galloise me fait frémir.

Un sur cinquante s'interesse plus sur sa propre vitalité que sur les sujets abordés par le professeur.

Génétiquement prédéterminé? Possible.

On peut voir une différence entre le type Queipo de Llano qui "bavarde" pour faire peur aux adversaires et le type José Antonio qui flingue les rues en se reclamant "de la côté des anges". Une différence purement humaine, et humainement plutôt en faveur du dernier (admirateur de Llorca) que du meurtrier de Llorca qui prenait la médiatique comme juste encore un moyen de faire la guerre. On peut croire qu'elle avait quelque rapport avecf leur génétique. Ce qu'on peut pas, c'est de tamponner l'un deux comme sain et l'autre comme malade.

Être un général micro, malgré Llorca, c'est une façon de ne pas être un Yagüe, de ne pas faire de Séville un autre Badajoz. Être un falangista de la côté des anges, c'était porter du pain aux pauvres et de la protection aux prêtres et moniales. S'il avait été plus calme, l'aurait-il fait si efficacement? J'en doute. Ni l'un, ni l'autre peut être considéré comme un malade.

Mais certaine élite - si l'anecdote wikipédiesque est correcte une qui se payait les frais et les pouvoirs sur un déficit de pensée correcte chez le caudillo - ne le voit pas de cette façon. Parti en sont médecins, autre parti en sont professeurs. Un José Antonio un peu précoce pose problèmes aux professeurs. Surtout à ceux dont la culture est trop limité pour atteindre une école privée, qui sont obligés donc de faire face aux élèves genre troublateurs. On prétend alors que ces élèves seraient un problème pour eux-mêmes quasiment ex definitione medicali, et on leur impose une cure de ritaline, c'est à dire de coke ou malvax. Et reste de les prétendre prédéterminés à leur manque d'attention, on vient de définir un génôme de ... quoi?

Malades?

Anita Thapar, Université de Cardiff, je lis la page trois de PRÉSENT du vendredi 1/X/2010, donne la statistique. Si un des parents n'était pas un élève calme, en 50% des cas l'enfant l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Si un vrai jumeau n'est pas un élève calme, en 75% des cas l'enfant considéré ne l'est pas non plus. Le total est 2% de la population totale.

On ne sait pas si elle regarde les 2% les plus calmes et les plus doués pour études comme Syndrome d'Asperger, mais c'est très probable.

Dans une société normale, 4% qui souffrent de la classe, soit parce que le sujet est une distraction insupportable de leur vitalité (qu'ils pourraient bien exercer en apprentissages) soit parce que les camarades moins doués et moins calmes sont une distraction parfois tout aussi insupportable du sujet, seraient une signale de ne pas obliger ces un sur vingt-cinq de fréquenter les mêmes salles, et si c'est quelque part génétique, pas la peine de labourer les pédagogies pour les forcer d'aller ensemble.

Mais dans la notre les professeurs et les docteurs s'entraident, contre les propos de diminuer leurs services à un niveau utile mais pas malfaisant, et contre les sujet fournissant arguments pour une diminution de leurs opportunités de travail. Si ces 4% sont tamponnés comme malades, le professeur devient un spécialiste à dépister, donc une aide valable au médecin, et le médecin devient un spécialiste à dompter, donc une aide valable au professeur.

Dans une société comme ça, la classe, ou quelconque autre société affublé de prof et de docteur, devient dès par là, peut-être même sans une intervention quelconque de mauvaise esthétique, un terrain de trahisons. Multiples.

Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diagnose "hyperactif" ou pas, en le dénonçant comme ayant fait encore telle bavure on le pousse vers la diagnose. Tel camarade se trouve sur la ligne entre une diazgnose "Asperger" ou pas, en le dénonçant comme ayant trouvé encore un sujet abstrus d'interêt - que serait enfin la science et les arts sans les sujets abstrus d'interêt! - on le pousse vers la diagnose. Et ça veut dire contre un constat désagréable, qu'il soit d'accord avec la diagnose ou pas, et ça veut dire contre des mésures prétendument curatives désagréables, directement ou indirectement.

Par exemple moins de chances de maintenir un couple sans que les parents vous trouvent finalement mauvais pour l'autre. Et moins de chances de garder un enfant fait hors mariage, plus de risque qu'on mette les alternatives "adoption ou avortement".

Et d'où vient l'interêt de trahir le camarade de classe? D'une bienveillance un peu subtile. On sait que c'est une bienveillance très banale et parfois très souahitée de ne pas trahir. On se sent plus subtil que l'autre en se disant que le docteur sait quand même mieux que le concerné. Chez les uns. Ches les autres c'est d'abord une hypocrisie, ensuite une peur d'être diagnosticés eux-mêmes s'ils ne maintiennent pas la fausse confiance aux docteurs avec des vrais trahisons de camarades.

Harry Potter n'a pas fondé ce climat. Ni dans les écoles normales, encore moins dans les écoles logés. Chaque fois qu'on me parle ou que je lis sur la mocheté de la vie à Poudlard, comme si c'étaient ces livres qui poussaient à la trahison. Ils poussent peut-être à pardonner, peut-être à supporter la trahison avec humour ou satire. J'en sais rien moi-même, je ne les ai pas lu. Mais j'ai l'impression très forte que beaucoup d'élèves se trouvent dans des situations très mauvaises, tellement que la laideur morale de Poudlard apparaît blanche ou brillante à côté de la propre situation.

Grace à Jules Ferry. Grace aux psychiatres, aussi ceux d'Espagne. Grace aux réchercheurs comme Anita Thabar.

Je refuse de faire des propos carrément barbares pour elle. Mais si un tribunal pour crime contre l'humanité serait ouvert demain, j'irais pour témoigner contre elle et contre ce système. Et non contre des bouquins qui s'en font les satiristes.

Hans-Georg Lundahl
Dimanche, mémoire de
Ste Thérèse de Lisieux
3/X/2010, G. Pompidou

samedi 21 novembre 2009

L'Église s'acharne, jusqu'à canonisation...


deretour : L'Église s'acharne, jusqu'à canonisation... · New blog on the kid : Ai-je contribué à la confusion d'idées ?

J'ai assisté le requiem annuel pour José Antonio Primo de Rivera y Francisco Franco Bahamonde, por gracias de Dios Caudillo d'España. Ont-ils encore besoin? La question ne se pose pas, tant qu'ils ne sont pas canonisés, l'église prie pour eux.

J'avais auparavant accusé Franco d'avoir gardé une reforme d'obligation scolaire d'un régime anticlérical avant lui. C'était heureusement inexacte, si à son décès il y a eu beaucoup plus d'alphabétisés qu'avant sa victoire - une victoire parfois abusée, mais pas comme ça comme je préciserai, mais quand même une victoire qui est aussi celle de Moscardó*, Madrid, Église et Espagne - ce n'est pas par des lois si hérétiques et judaisantes gardées d'un régime de gauche, c'est parce l'église avait trouvé utile et une garde contre révolutions futures de donner aux espagnols du bas peuple les lettres, les livres. Franco n'était pas coupable là-dedans.

HGL, qui dit Eviva Cristo Rey, comme en passant Montejurra en 2004

*Merci l'abbé Beauvais! Je m'étais trompé sur l'orthographe!

vendredi 3 avril 2009

Piracy and slavehunt are not Christian things

Two newslinks:

1 Muslim govtm of Bangladesh bans begging.

That means, as was written on Facebook:

"Does that mean all charities are banned?"


In theory it is the same in France. So please valorize my blogs or music -http://tinyurl.com/6a3jq3 - before I get two months of prison for begging type "raccolage passif".

Were I to run after people asking for money, it would class as "mendicité aggressive" and theoretically land me with three months. Thank God the police have been tolerant in practise!...

No, it does not mean charities are banned. It means people without resources will be forced to run to charities and have only the coffee or tea they can get there. If they want an extra cup and beg for it, theoretically they can get prison there in Bangladesh.

I find that "démarche" communist on part of Bangla govtm.


Communist or slavehunting, I may add. Looking for "heroes of the work". Enforcing for the rest a system that is collective and thereby more or less oppressive.

The slavehunts in black Africa, the piracy cum slavehunt on European ships before Charles X stopped that, were part of a Jihad on the vice of idleness. The modern version - forbidding public begging - is current in Algeria. If you beg from tourists, even if they can afford and are willing to give, police will take you away, or so I've heard. There are people who admire that. I do not. In practise over there, the system is leniated by the fact that one may knock a door and be sure to find hospitality, next evening you knock another door. Or so I've heard too. Black men will be alone in the "cafés des clochards" - the charities where street people get what they need for the morning. Or, again, so I've heard.

2 Jewish piracy in Caribbean.

I note that scull and crossbones were on tombstone of a Jewish pirate. Were they originally a Jewish, anticatholic symbolism? For a Catholic, Lutheran and Orthodox symbolism, the scull and crossbones of Adam belong under the cross and the crucified, who saved by his suffering in Calvary his and our first ancestors.

Compare : "The 7 Laws of the Children of Noah" - was piracy in the Caribbean an attempt to impose "Noahidism" on Christians? Is "Scull and Bones" Society - same piratic symbols - another such attempt?

Nevertheless, there were also pirates who heard Holy Mass with devotion.

And now some French:

3 Ni Valérian et Laureline, ni Mad Max?

Ça c'est regarder les vètements. Un Maroquí avait dit à Franco que ce n'était pas en regardant leurs vètements qu'il allait les connaître, quand celui-ci avait dit être au Maroc "pour les civiliser".

lundi 9 mars 2009

Ayant lu Le temps de Franco, récit par Michel de Castillo ...

(To English readers, on previous post I said it was time for me to shut up ... what a joke! but I did not fully know it then)

... je constate:

1 Non, je ne m'étais pas trompé, si la mère de Benito Mussolini était enseignante, Mme Pilar Bahamondo de Franco était bénévole dans le même secteur.

Par contre, les plus zélés pour l'école en Espagne franquiste, c'étaient l'église. Et l'état les laissait faire. En 36 les analphabètes étaient 75 %, à la mort du Caudillo 5%.

2 Michel del Castillo pense que le choix était entre deux totalitarismes. Il nie que Franco avait- qqc comme camps de mort. Au bilan il oblie ce qu'il raconte ailleurs, que Muñoz et les tchécas de Madrid avaient, seuls en Espagne, avant la guerre de 39 - 45, commis les horreurs des sacas, de Carcel Modelo, de Paracuellos. Les horreurs ont cessé brèvement quand un anarchiste était chef du prison et recommencé parce que les communistes s'étaient plaint à Azaña qui les remit en poste. Différence majeure: l'échelle. Mais ...

As the Holy Father has said, every act of injust violence against one man hurts all mankind.

(Mgr Williamson, when apologising.)

3 Les soulèvements anticoloniales commençaient avec Abd-el-Krim, qui reçut armements d'Allemagne. La vrai raison (non avouée) pourquoi les israélis, après 45, ont colonisé les Arabes de Palestine?

Pourtant, Charles X avouait une dette à tel homme qui avait une dette au Dey d'Alger et refusait de payer directement au Dey, préférant payer la somme exacte au concerné avant qu'il paye au Dey. Quand celui-ci repondut en giflant l'ambassadeur du roi, ça fut le debut de la guerre et de la colonisation d'Algérie.

4 Franquistes et israélis ont eu mal a comprendre que la guerre était finie. 1963 Franco a executé un criminel de la guerre d'Espagne, envoyé au pays par le parti communiste. Et Mossad a enlevé des criminels de la guerre de 39 - 45, qui avaient eu refuge en d'autres pays, longtemps après. En plus, il y a bon nombre de juifs qui font un peu l'amalgame entre franquistes (pourtant bienfaiteurs des schéfarades qui ont obtenu passeport espagnol et des juifs croisant la frontière des Pyrénées, aussi aschkénazes) et nazis, comme de l'autre côté il y a eu franquistes qui font l'amalgame entre communistes (les malfaiteurs sous le franc-maçon Muñoz) et d'autres gauchistes, tels les étudiants en proteste.