Affichage des articles dont le libellé est Jews. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jews. Afficher tous les articles

dimanche 21 août 2011

Neither irrealism nor postmodernism ...

Yesterday I had the dubious pleasure to be spoken to by probably a Jew. He pretended to be Catholic as I, but it seems his philosophical stance on God was a materialist one, like that of Jews and Jehovah's Witnesses and Old Russellians. Maybe even a fervent believer in Tsistum as a preliminary for creation. Anyway, being Catholic, being Creationist and Geocentric, I stated what I believe, and I got a comment about the worth of "irrealism" ... as if I had chosen my beliefs for contrast rather than conformity with reality insofar as it is knowable.

Fortunately I had the pleasure today to get a comment from a Catholic in FB, since he is a writer, I can tell his name is Richard Aleman:

I speak three languages and I still can't understand postmodern philosophy.


Here is my reply:

It is not a philosophy. Yesterday I talked to a Jew (probable such) who after hearing my view on creation just wanted to state - as "an even better idea" that God needed to make emptiness before creating anything and who wanted to know whet...her I thought matter primordial. That is not philosophy, it is bragging about a non-stated or half-stated philosophy and selling undecidedness off as philosophical to the ones whose philosophy they do not like.


I revisited the status and found a comment above mine which I just had not noticed, by yet another writer I know more or less, John Médaille:

The best--and esiest--introduction is James A. K. Smith's "Who's Afraid of Postmodernism." It's a short book. My review of it is at http://www.frontporchrepublic.com/2009/06/is-the-devil-from-paris/


And I quote from that review:

Postmodernism is a philosophical movement that originates largely with a legion of Frenchmen, three in particular, Jacques Derrida, Jean-François Lyotard, and Michel Foucault. This “unholy trinity” (as Jamie Smith calls them) has raised a challenge to the received wisdom of Enlightenment thought that many find as perplexing as it is (at times) incomprehensible. ... However, as much as persons of faith might appreciate a challenge to such rationalism, they often find that postmodernism has a basic problem. Namely, although it purports to reject the Enlightenment’s notions of truth, it regards these notions as the only possible notions of truth. Hence, postmodernism secretly accepts back what it rejects, and ends up rejecting truth itself; it therefore ends in nihilism.


My only problems with some trads in St Nicolas de Chardonnet as far as philosophy goes, is that they too accept too much enlightenement, as if Heliocentrism or Acentrism with orbitting around the sun, or at least an earth turning about itself each day were the only real claimants on philosophical truth and rejecting that were some embracing of falsehood for falsehood's sake. But that man also - whatever his confession - had a real problem seeing a moving earth as doubtable or even as possible to consider false, despite the fact neither he nor I ever saw it move around other than on films or television.

And a lot of people have a difficulty grasping I am not writing with my tongue in cheek every article, nor is it madness to give a real and convicted opposition to, not truth, but what Enlightenment claimed to be truth.

A complete philosophy must ask itself not only what is, insofar as we know it, but how we can know it. An atheist can "know" the earth is moving because he knows only God could turn the Universe around it every day. And since he "knows" there is no God, he "knows" it is the earth that turns each day. He can also "know" that earth cannot be centre of all universe, since even slower movements in it would be too intricate not to be directed by an intelligence, which every sane man would call God.

And an atheist can "know" the creation story cannot be true, at least not verse one of either Genesis or Gospel of St John, since it means the eternal background to all that began is spiritual and living. He "knows" life and intelligence are byproducts of matter or energy.

We as Christians of course know no such thing. We know on the contrary that God is indeed both creator, intelligent and all powerful - what he needs to be to order an universe with sun and moon turning around zodiak, and turn it around earth each day.

Hans-Georg Lundahl
Sunday in Octave of
Assumption, 2011
Paris

mardi 28 septembre 2010

Combien ont lu Direct Matin ce jour de St Venceslas 2010

C à d le 28 septembre?

Un psychiatre en Roumanie vient d'ouvrir une collection "de printemps" d'icônes, de peintures, de l'artisanat, le tout produit par ses patients.

Miracle? Tournant de la vie sur certaines personnes? Il dit lui-même (Alexandru Paziuc, selon Monitorul de Suceava, article signé Sergiu Rusu, en DM ):

Distinguons. Le fou l'est généralement. Et le fou n'a généralement pas produit les icônes ou les produits artisanaux qu'on montre à l'hôpital.


Si par contre le "malade mental" est assez souvent récupérable, c'est qu'il est assez peu souvent un fou. La folie pour des raisons purement organiques existe, probablement: lésion cérébrale, poison (les pratiquant de vaoudou ont des produits pour zombifier des morts apparents, ce qu'implique une lésion de la volonté et de la raison que l'homme a en lui-même), privations de sommeil trop prolongées ... et encore il y a le démoniaque.

Mais là il convient de distinguer encore une fois: Jésus guérit un démoniaque identifié comme tel par le fait de jamais parler, ni porter de vêtements, par le fait de se jeter dans l'eau et dans le feu. Les pharisiens par contre identifient quelqu'un comme démoniaque et Festus quelqu'un comme fou à cause de ses propos, à cause de gestes moraux.

Que la folie soit organique ou démoniaque, donc, le christianisme est beaucoup plus restrictif que d'autres religions ou cultures de l'identifier.

Si donc autrefois on avait l'idée que "le fou est irrécupérable et dangereux" et si aujourd'hui on a l'idée que "c'est complètement faux que le malade mental soit irrécupérable et dangereux," c'est peut-être parce qu'entre "fou" et "malade mental" il y a une grande différence de définition. Je crois qu'elle coïncide avec le critère chrétien vs. le critère pharisien, voire babylonien.

Y a-t-il d'autres arguments que la collection "de printemps" de l'asile de Câmpulung? Déjà dans le même article il y a les "repères" (nommés tels):

Pendant l'époque communiste, les hôpitaux psychiatriques de Roumanie ont retenu prisonniers des dissidents ou autres personnes internés pour des motifs politiques. ...


Ce que n'est pas du tout faux, biensûr. Mais vu que ça commença en Russie de Khrouchtchev, dans les années 50, vu que les psychiatries américaines et suédoises (seuls? entre autres? je l'ignore!) ont eu un échange "scientifique" avec celle de Russie, on peut redouter que la psychiatrie se soit politisée et pharisianisée et babylonisée dans l'occident aussi. Et que par là, la chute du communisme ne fut pas la chute complète de la psychiatrie communiste.

Hans-Georg Lundahl
St Venceslas, 28 sept
l'année du Seigneur 2010
Emmaüs Agora, près des Halles.

dimanche 18 juillet 2010

Deux définitions sur wikipédia ...

L’antisémitisme (originellement écrit anti-sémitisme)

est le nom donné à la discrimination, l'hostilité ou les préjugés à l'encontre des Juifs.


L'antimaçonnisme (ou antimaçonnerie)

peut désigner

la critique, l'opposition, la méfiance, l'hostilité, la discrimination, la répression, ou la persécution envers la franc-maçonnerie.


Pourquoi critique, méfiance et opposition ne sont-elles pas citées dans le définition de l'antisémitisme?

De toute façon, dans ce degré là, ça résume bien mon attitude dans le passé envers les deux groupes. D'où mon inquiétude qu'ils vont me bizuter tant qu'ils me feront pas changer d'attitude. Car bizutages j'en ai eu. Peut-être à cause des membres de la famille qui sont l'un ou l'autre ou les deux.

HGL

dimanche 22 novembre 2009

L'erreur des "Nazoréens" comme les appelle Épiphane de Salamine

Aline Pourkier, L'Hérésiologie chez Épiphane de Salamine, éd. Beauchesne, coll. Christianisme Antique, p. 463, s:

Épiphane passe alors à la réfutation, qu'il a faite très courte. De son exposé de la doctrine des Nazoréens, il ne retient qu'un seul point, leur observance des pratiques juives, auquel il va opposer un fait, puis deux paroles de l'Écriture. ... partant de la constatation qu'il est impossible aux Juifs d'observer la Loi dans son intégralité puisque l'accès de Jérusalem leur est interdit, [il] en tire deux conséquences ... : ne pouvant accomplir toutes les prescriptions de la Loi, ils tombent sous le coup de la malédiction édictée par Moïse à la fin du Deutoronome [27, 26]; d'autre part, cette impossibilité même prouve que le Christ est déjà venu pour abolir la Loi et nous délivrer de la malédiction portée contre sa violation : dans ces conditions, continuer à s'y attacher est une erreur manifeste.



Ajoutons pour éviter cause de scandale, que les mots d'Épiphane sur le Christ sont:

que le Christ est venu comme celui qui achève la Loi, "non pour détruire la Loi, mais pour l'accomplir"



et un teneur d'une thèse proche des Nazoréens traduit le mot abolir/achever avec "rendre otieux". Certes une bonne traduction, car ainsi, ceux qui s'attachent encore aux sabbaths et aux cacheroutes, pour ne rien dire de la circoncision, rompent le repos de sabbath de ces mitzvoth. Il y a pourtant, comme j'ai vu chez lui, un autre motif pour ce genre d'erreur: la continuité d'Israel. Là ils rejoignent divers hérésies plus modernes, qui refusent au baptême d'enfants d'être un rite chrétien des origines. Pourquoi? Évidemment, si les chrétiens du debut ont baptisé des nouveaux-nés dans l'espace de huit jours, il y a trop d'évidence que le peuple d'Israel continue précisemment comme le peuple chrétien. De là l'interêt de certains de peindre le christianisme primitif comme une décision quasiment philosophique ou ascétique, mais surtout personnelle, pas quelque chose qui se transmet dans la famille, comme c'était le cas pour la vieille alliance et comme c'est du debut le cas pour la nouvelle aussi.

Hans-Georg Lundahl
dernier dimanche après Pentécôte
22 nov. 2009
G. Pompidou, Paris IV

dimanche 23 août 2009

My dear Bishop Williamson, if I had earned money and bought a passport and come to London, I'd have liked to say this in private

But you said your thing in public, and I saw the interview on youtube.

A) You are not only kind, but honest. Ooops, that may have been a spoonerism (dupondtisme as they say here). I mean, not only honest but kind, of course. Even the joke about getting in prison was charitable, since the journalist was possibly trying to provoke some kind of disaster and you did not grudge him, as long as it was against yourself. But you are a bit academic in accepting technical evidence above eywitness evidence. That is the ONLY way you deserve the rude comment of some French clergyman who said your words were not those of a Christian. In St Jerome's time the rudeness against clergymen (even from clergymen) was such a rare thing that angels needed to beat him up for being Ciceronian. Men would not do it. Back then.

B) Fred Leuchter had a problem more than the Nazis, because US death penalty includes desiderata about the condemned having decent clothes and recogniseable hair (and sometimes beard) when he enters the death chamber - and keeping a clean skin when exiting. The gas is not only poisonous when not burning, but it will also burn, though that will scourch the corpses. That is the missing detail from the witnesses. That doesn't mean the fifty or hundred israelis who did the job of emptying gas chambers and said so before israeli courts were liars.

C) About death numbers. The killings were not done on one day, the total number is therefore not a unitary fact observable by a witness, but a conclusion, logical and mathematical, and therefore open to mistakes. The "impossibility of gas chambers" is not the only evidence against a very high death toll. Their possibility is not evidence they were always used from 1940 to 1945.

D) Honouring the memory of the dead: whether forced dying in typhus or getting out from a gas chamber scourched, it is very gruesome. There is one thing you can tell those who need consolation, from the book of Wisdom, the Latin translation of which is used in the Commune Martyrum, and applicable to every one who was just when dying:

ecce quomodo computati sunt in numero filiorum Dei et nos stulti putavimus eos ... et finem eorum sine honore


(I need to revise that text, I used to know it by heart).

It is said there were Jews who made a process on Adonai back there. Some argued He was guilty, some defended. That is better than they did when Kaiaphas was in charge of the process.

I thank Queen Helen of Romania that a man who was a grandfather to me when I was small was alive to see me. And I thank his deceased wife and her son (my stepfather) for teaching ma and thereby me that Christianity is necessarily Marianic - or as Protestants say Mariolatrous.

Hans-Georg Lundahl
Paris IV, G. Pompidou Bpi
Sunday after octave of Dormition
(as Latins and neohimerites reckon)
Year of Creation disputed,
Year of Grace 2009

samedi 22 août 2009

Libération de Paris 1944 ... et après?

Selon ce site officieux ou officiel, la libération débute le 17 août. Quelques jours après la Dormition - quelle glorieuse cadeau de la Sainte Vierge et Théotokos à cette belle ville.

Mais, si Paris a pu être libéré et se retrouver libre et ne pas en ruines, c'est peut-être pas sans rapport avec un certain Ernst Jünger. Je me rappelle avoir lu quelque part - pas dans ce wiki - que Hitler avait voulu détruire Paris. Il avait du renoncer grace aux protestes de ce héro de la première guerre mondiale. Et Jünger était ami d'un autre militaire allemand, Rommel. Lui non plus n'était pas un fanatique de déstruction de culture ou massacres des peuples (juifs ou d'autres). Mais, comme tous les militaires, il avait un livret du parti nazi. Et son fils a été maire d'une ville allemande, connu et respecté pour son humanisme.

Pourtant, dans ces jours, il y a un film qui persiflage les nazis tout court. Inglorious Basterds. Il me semble que ces vieux complices ou complices des complices des complices des criminels de guerre sont autant persiflés aujourd'hui que l'étaient les Juifs après les révolutions notemment russe avant les Nazis.

Un Juif repondra peut-être quelque chose comme: mais les Chrétiens n'ont pas distingués entre les Juifs qui votaient pour la mort de Jésus et les autres. Faux. Selon les évangiles ceux qui votaient étaient ceux rassemblés dans le Sanhédrine sous Hanne et Kaïphe. Tout d'abord il n'y a pas de femmes dans un Sanhédrine, et les "femmes de Jérusalem" pleuraient le lendemain. Ensuite un Sanhédrine, bien qu'elle était normalement (et jusqu'à ce moment de trahison contre Dieu et Roi, jusqu'à la révolution contre leur vrai Messie) représentatif du peuple n'est pas tous le peuple. Il y a eu ceux qui absentaient - comme à l'entré de Hitler en Autriche. Il y a eu ceux qui se convertissaient au Christ cinquante jours plus tard, quand les Apôtres, notamment Saint Pierre leur prêchait le Nouveau Testament. Même pour les autres Il s'était montré miséricordieux en consolant les femmes pleurantes "pleurez plutôt pour vous mêmes et vos enfants" qui ont plus tard souffert à la prise de Jérusalem. Les trois évangiles écrits avant cette destruction n'utilisent jamais le vocable Juif dans le mauvais sens. Le quatrième est le seul d'être écrit par le dernier Apôtre survivant et le seul d'être écrit après un Sanhédrine et synode rabbinique qui déjà n'étaient plus dans la ligne droite de l'Ancien Testament: Iabneh, Iamnia. Et le seul évangile aussi d'utiliser Juif comme synonyme de la communauté qui rejette le Messie de son propre peuple et des autres peuples. Parce que cet usage correspondait à l'usage de Iamnia.

D'où donc le droit de culpabiliser tous les Nazis sans distinction? Ou tous qui avaient critiqué les Juifs parfois violemment avant le nazisme, même s'il n'étaient pas Nazis et ne participaient pas à leurs crimes? Ou tous qui commémorent d'autres victimes du nazisme ou du communisme d'avantage que les Juifs? Ou qui commémorent d'une autre façon de la façon juive? L'éclat médiatique se voulant revandicateur de la vérité historique et de l'honneur des Juifs tués mais qui blesse vraiment d'autres, ça me blesse. Notemment dans l'affaire Williamson - après l'affaire Glemp - (précisons que le lien donné n'est pas négationniste mais défend le droit d'avoir d'opinions communément appelées négationnisme). Pourtant ça fait des années que je tâche de renouer avec certaines personnes de ou proche de ce peuple - ils refusent de me parler et semblent me considérer comme un injuste tant que ce n'est pas d'avec Mgr Williamson* que je rompe. Ce que je ne ferais pas pour ce motif là.

Hans-Georg Lundahl
Paris Vème
9/22 août 2009

*disciple de Mgr Lefèbvre qui était directement ou indirectement disciple de Père François Libermann, co-fondateur des Spiritains (Congregatio Sancti Spiritus - voir "qui sommes nous" pour plus de détails) après sa conversion chrétienne.

lundi 9 mars 2009

Ayant lu Le temps de Franco, récit par Michel de Castillo ...

(To English readers, on previous post I said it was time for me to shut up ... what a joke! but I did not fully know it then)

... je constate:

1 Non, je ne m'étais pas trompé, si la mère de Benito Mussolini était enseignante, Mme Pilar Bahamondo de Franco était bénévole dans le même secteur.

Par contre, les plus zélés pour l'école en Espagne franquiste, c'étaient l'église. Et l'état les laissait faire. En 36 les analphabètes étaient 75 %, à la mort du Caudillo 5%.

2 Michel del Castillo pense que le choix était entre deux totalitarismes. Il nie que Franco avait- qqc comme camps de mort. Au bilan il oblie ce qu'il raconte ailleurs, que Muñoz et les tchécas de Madrid avaient, seuls en Espagne, avant la guerre de 39 - 45, commis les horreurs des sacas, de Carcel Modelo, de Paracuellos. Les horreurs ont cessé brèvement quand un anarchiste était chef du prison et recommencé parce que les communistes s'étaient plaint à Azaña qui les remit en poste. Différence majeure: l'échelle. Mais ...

As the Holy Father has said, every act of injust violence against one man hurts all mankind.

(Mgr Williamson, when apologising.)

3 Les soulèvements anticoloniales commençaient avec Abd-el-Krim, qui reçut armements d'Allemagne. La vrai raison (non avouée) pourquoi les israélis, après 45, ont colonisé les Arabes de Palestine?

Pourtant, Charles X avouait une dette à tel homme qui avait une dette au Dey d'Alger et refusait de payer directement au Dey, préférant payer la somme exacte au concerné avant qu'il paye au Dey. Quand celui-ci repondut en giflant l'ambassadeur du roi, ça fut le debut de la guerre et de la colonisation d'Algérie.

4 Franquistes et israélis ont eu mal a comprendre que la guerre était finie. 1963 Franco a executé un criminel de la guerre d'Espagne, envoyé au pays par le parti communiste. Et Mossad a enlevé des criminels de la guerre de 39 - 45, qui avaient eu refuge en d'autres pays, longtemps après. En plus, il y a bon nombre de juifs qui font un peu l'amalgame entre franquistes (pourtant bienfaiteurs des schéfarades qui ont obtenu passeport espagnol et des juifs croisant la frontière des Pyrénées, aussi aschkénazes) et nazis, comme de l'autre côté il y a eu franquistes qui font l'amalgame entre communistes (les malfaiteurs sous le franc-maçon Muñoz) et d'autres gauchistes, tels les étudiants en proteste.

mardi 3 mars 2009

pie xii face aux nazis (livre)

auteur: Charles Klein
Éditions S. O. S. 1975

Préface par Abbé Rodhain, fondateur de Secours Catholique.

Méthode: documentation, documantation et documantation; de coup il ne semble pas y avoir une seule synthèse subjective, juste ce que l'auteur a documenté.

Rélévance pour Hitler/son régime:
Massive, il/son régime était pire comme anticlérical que je n'avais cru.

Rélévance pour Pie XII et désécrations d'Églises:
Il s'est informé et on l'a trompé quant à la désécration de Notre Dame par un service luthérien avec les soldats de Wehrmacht.

Rélévance pour Pie XII, Mussolini et les juifs:
Les deux ont aidé les juifs.

Rélévance pour exactement six millions de juifs morts (c à d ni plus ni moins) ou pour exactement chambres à gaz comme méthode (c à d plutôt que balles ou pires méthodes):
Aucune. Les six millions sont une synthèse statistique, pas un fait unitaire visible d'un coup, comme les morts dans le massacre de Colombine High School. Et les chambres à gaz (sens conventionnel) ne figurent pas parmi les méthodes de meurtre documentés dans ce livre. Mais comparer p. 213 et 214. Ou peut-être c'est au contraire très rélévant.

Rélévance pour malthusianisme contemporain:
Elle coincide trop avec celui des Gauleiters comme celui en Pologne qui fixait l'age 28 (hommes) et 25 (femmes) pour les mariages des Polonais.

Rélévance pour comparaisons entre nazis et "résistence" en pouvoir:
Les deux (voir debuit et fin du livre) étaient également impolis envers des évêques catholiques ayant fait aucune opposition directe ou - pour la résistence mise au pouvoir - même indirecte à eux-mêmes.

mercredi 9 avril 2008

Old News, New News, Good News (link)


Is John the Author of His Gospel? same essay, alternative link Mark Shea argues brilliantly. I will add that the Gospel is written by someone who has come to use "Jew" as synonym for the pharisaic sect rejecting Christ, and yet remembers that Christ himself way back when he walked on earth used the word purely as an ethnonym referring to his own, to the people he stemmed from and whose rightful king he was and remains.

A quote that will be a favourite: "In sum, if an ancient Jewish tentmaker could be a theologically-well-educated polyglot, so could an ancient Jewish fisherman."

Jews tend to be polyglots and theologically well-educated, whatever their religion or the age they live in ... even if very Gentile in ancestry.

You may of course add - if you're getting serious - that all the twelve, except Judas Ischariot, that is the eleven, were instructed in the scriptures by Christ when he rose from the dead and appeared to them. And four at least of them - Peter, Andrew, James and John - had been disciples to St John the Baptist, who was a prophet and also a son of a high priest. And John had also been foster son of the blessed Virgin and Theotokos for all the years between her Sons Crucifixion and her blessed Dormition. And he had received further instruction on Patmos - as set down in his Apocalypse - before writing his Gospel, possibly before the Epistles as well.

Others, grasping at straws, may claim that Mark 10:38-39…

But Jesus said to them, "You do not know what you are asking. Are you able to drink the cup that I drink, or to be baptized with the baptism with which I am baptized?" And they said to him, "We are able." And Jesus said to them, "The cup that I drink you will drink; and with the baptism with which I am baptized, you will be baptized."


…implies that both James and John suffered a martyr's death, contradicting John 21:22-23.

It actually "only" implies both suffered martyrdom. St John was martyred by boiling oil, but survived it miraculously before going to Patmos. He has a martyr's merit, but not a martyr's death. As is also true for his second mother, the Blessed Virgin Mary, whose martyrdom was watching the crucifixion: both survived by miracle something which would otherwise have killed them (at least that is what I read in The Glories of Mary, by Alfons Liguori).

Here is a link on the difficulties faced by a faked Christianity, if that had been the case. Sorry, here it is.