lundi 29 novembre 2010

La chose sur "maturité" hier à la prêche ...

... était la seule chose directement identifiable comme grave. C'est une vérité catholique que l'homme ne change pas de génération en génération au delà d'un spectre de variation déjà existant. Et aussi peut-on compter comme exclu que des découvertes vraiment nouvelles soient fait sur l'âme humaine.

Le début était en soi très général, il y avait des propos très louables - pourvu que réalisés.

Par exemple - est-ce qu'on se rend bien compte combien de la si-dite science moderne est irréaliste car anti-intuitive gratuitement? Pas seulement des adolescents prétendument trop jeunes pour avoir la maturité requise pour le mariage, pas seulement une épidémie ou endémie de schizophrénie au taux d'un % de la population - ce que dépasse largément ce qu'on peut croire sur la folie! Et le dernier "schizophrène" répéré comme tel par l'expertise et diffusé dans les média comme tel n'avait pas l'air d'être fou, mais d'avoir une hargne envers quelqu'un - le preneur d'une hôtage. Quel horreur pour les autres "schizophrènes de l'avoir comme camarade, et quel horreur pour lui-même ce qu'on fait généralement avec les "schizophrènes": il aurait gagné, crois-je, sur les suites pénales en prison.

Mais déjà dans les mathématiques, déjà dans la physique et l'astronomie!

C'est vrai, la philosophie ne s'arrête pas sur les apparences, là où on peut progresser vers le "fonds des choses". Mais ça n'est pas partout. Le caché, le passé, le lointain - tant d'obstacles, assez souvent insurmontables pour la science. Pourtant Freud et Dolto prétendent au caché, Darwin et Engels au passé, et --- les héliocentriques au lointain.

Précisons encore: certaines distances sont récupérables grâce à la lumière, à la réflection de la lumière du soleil notamment sur les autres corps, grâce aux angles et aux distances déjà connues: des distances terrestres à la distance de la lune, de la distance de la lune à celle du soleil, et par là à celles des autres astres proches, qu'on appelle traditionnellement, avec lune et soleil, planètes. Mais juste pour pouvoir mésurer une distance en soi irrécupérable (sauf que plus grand que du soleil et encore des distances planétaires) on présume que la terre bouge autour du soleil et que c'est par là que des étoiles comme proxima Centauri bougent annuellement dans les téléscopes. Si c'était une vérité connue et que la terre bouge, et que les étoiles ne bougent pas, oui, biensûr alors que les vaxillations de proxima Centauri et de tant d'autres serait parallactique et qu'une opération trigonométrique serait possible. Mais une terre qui bouge contredit nos sens pris dans leur objet concret. Et des étoiles qui ne surtout bougent pas sont une survivance d'une astronomie pré-Tychonienne ou quelque chose comme ça: car on sait que les étoiles se forment et on sait qu'elles ont parfois un mouvement qui ne s'explique pas avec une terre qui bouge autour du soleil. Alors ... la découverte de la si-dite parallaxe n'est ni une preuve de l'héliocentrisme, ni des distances stellaires. Et celles là - non prouvées ni évidentes en elles-mêmes - ne sont pas non plus une preuve, avec la vélocité de la lumière, d'un univers très vieux.

Pour ceux qui néanmoins prétendent l'héliocentrisme prouvé par la causalité - la masse du soleil serait tellement supérieur à celle de la terre et les orbitus seraient dus aux masses, à la gravitation, aux vélocités initiales, je signale qu'il y a une autre possibilité, que celle-ci est reconnu par St Thomas d'Aquin, et que la causalité prétendument en cause dans les calculs héliocentriques newtoniens est - un peu douteuse. Sur un autre blog, puisqu'en latin, une langue latine donc, je vous donne Mirabilis Cosmos, Mirabilior Cosmou Creator.

Pour l'Institut Universitaire de St Pie X, le latin ne pose pas d'obstacle.

Après, donnez-moi raison, que la philosophie moderne aussi connue comme "les sciences exactes" se donne souvent l'air d'aller au fonds des choses, mais au lieu de pêler l'orange et aller au pulpe, on pêle et pêle comme une oignon et il y a toujours quelque chose "dépêlable". De l'héliocentrisme d'un Galilée à l'acentrisme d'un Einstein, et ensuite vers la théorie des chordes.

Il y a une fausse prétention d'être une élite intellectuelle vis-à-vis les autres générations de l'Occident - qui étaient beaucoup plus chrétiennes - et vis-à-vis les non-occidentaux, ce qu'était plutôt le cas pour nos ancêtres chrétiens. Y compris les apôtres, biensûr.

Hans-Georg Lundahl
Mairie du III
Veille de St André Apôtre,
Avant vers l'an de Grace 2011
29/XI/2010 dans le civil

Voir aussi: http://hglsfbwritings.blogspot.com/p/oui-lage-moyen-de-la-puberte-reste-un.html dont la continuation sera dans l'espace commentaires ici-bas.

2 commentaires:

Hans-Georg Lundahl a dit…

Non, on ne mûrit pas plus tard qu'il y a C ans - chose qu'évidemment les Apôtres n'auraient pas prétendu non plus. Pas non plus qu'à un preneur d'hôtages "sans discernement de la réalité".

Hans-Georg Lundahl a dit…

Prospectives Royalistes de l'Ouest d'ajouter:

La pédophilie reste entre un majeur et un mineur. Enfin moi je suis contre.

Ma réponse:

Ce n'appartient pas à la législation séculière d'ajouter ou d'enlever à la liste des péchés contre la nature.

Par contre ça a toujours appartenu à la législation de fixer un âge minimum pour le mariage, et ça a déjà été fait par la législation romaine. Qui était encore valable en Espagne il y a C ans.