samedi 24 janvier 2009

Félicitations FSSPX!

J'ai entendu les nouvelles!

Evangelicals without culture?

My French speaking readers already know this: in France, Evangelicals, like Pentecostals, are seen as without any culture except the one they make themselves. I hope their English is good enough to understand my answer:

NO.

I am not an Evangelical Pentecostal, I have never belonged to that movement. I have however been close enough to Evangelical culture, devotional and apologetic, to know the answer is NO.

There are atheists who have no culture except Michel d'Onfray or Dawkins. Obviously Michel d'Onfray is more cultured than that, or he could not have become the culture of other atheists. Same thing with Dawkins. And Carl Sagan. And between them there are lots of varieties in cultural proficiency.

Same with Evangelicals. There may be them whose culture (non-sacred) is Nicky Cruz and Billy Graham. And Dr Kent Hovind. If they had no culture (street smartness for Cruz, preaching abilities for Graham, scientific and historic pieces of knowledge for Hovind would be evident even to adversaries who say they have no more than that), they would not be the culture of so many others.

What IS TRUE, is that the Evangelicals reject a lot of culture, some of which Catholics would not reject, and for religious reasons. Even Orthodox have been known to agree with Evangelicals about Halloween (our day of All Saints is before the other big Fast).

So do atheists. For religious reasons? For anti-religious reasons? I do not care for what kind of religious reasons, as long as they are anti-christian and anti-catholic. And, when it comes to creationism and geocentrism, specifically and overtly anti-evangelical reasons, though historically anti-catholic ones. Of course, creationism does not work without a Creator, and geocentrism an ultimate mover himself unmoved.



Hans Georg Lundahl
11/24 Jan 2009
Montélimar

samedi 10 janvier 2009

Reponse à un prêtre qui m'avait dit que "tout ce qui sort des normes fait peur"

Non, padre. Ce qui sort des normes fait pas uniquement peur. Comme j'ai déjà dit, dans les années 50 ma mère a eu son éducation en Suède, et c'est elle qui m'a toute seule éduqué pendant quelques années à Vienne. A partir de ce qu'elle a reçu et transmi, ce qui sort des normes ne fait pas uniquement peur, ça peut également donner occasion ou même d'avantage à d'étonnement, à de ridicule, à de colère, à de compassion.

Quelle norme est enfreinte quand on dort dans un cage d'escalier? La nature humaine? Ou la loi divine?

Un homme adulte d'un mètres dix ou de trois mètres dix sort évidemment des normes de la nature humaine, un homme qui préfère un cage d'escalier à la température hivernale dehors ne sort pas des normes de la nature humaine.

Ou la loi divine non plus. La sainte écriture nous dit pleines des choses sur le débrouillardisme, y compris, dans cette saison de Noël, que les plus haut examples ont squatté un étable.

Loi humaine? Je n'avais pas fait d'infraction et j'étais prêt à quitter les lieux si demandé.

Nature humaine, loi divine, loi humaine ... autres normes que j'aurais enfreind? Le respect des gens qui m'auraient hébergé chez eux si j'avais frappé?

Ou le fait de ne pas être bourré de tout, de ne pas être insolent, d'être bien élévé et me trouver dans cette situation? Ça sort de l'habituel. Des expectations optimistes sur un système qui va nous sauver de toute misère mieux que Dieux ... C'est tout. Et d'avoir trop peur de la faillite d'un système humain, ça aussi sort des normes. Des normes de la curiosité avant la peur, pour ainsi dire. Ça dit, comme j'ai déjà dit, on m'a très bien traité, ceux qui sont restés.

Hans-Georg Lundahl

mardi 30 décembre 2008

Vols (ou semblables) en temps de Noël ...

1 ... Bagage recompensé à Arles, aussi en temps de Noël (julien calendrier)

2 Mon compte Facebook ne respond plus à mon adresse électronique et mon mot de passe. C'était il y a une heure environ mon dernier login était sur l'ordi du Secours Catho. Quand j'avais marqué des amis pour les inviter à mon groupe Keep Utah Moral, je cliquais sur "envoyer" et dut me reconnecter, ce que fut impossible avec la même adresse électronique qui m'avait servi et le même mot de passe.

Soupçon: réseaux psychiatriques ou franc-maçonniques (ou les deux) qui me traquent pour me "protéger de moi-même" ou pour me donner "un parcours initiatique". Mon groupe Keep Utah Moral n'est pas au goût de ces gens là.

jeudi 25 décembre 2008

Joyeux Noël, lecteurs

Glad Jul, läsare
Fröhliche Weihnachten, meine Leser
Merry Christmas, readers!

mardi 23 décembre 2008

Between Sunday of Genealogy and Christmas Day

I am referring to Fr Huneycutt that Jesus of Nazareth is indeed the end of this genealogy, since He is also indeed the Christ.


Part 1 , Part 2 , Addendum., Part 3 , Part 4 , Part 5 , Part 6, Long But Final

This on - and against - Dan Brown's bestseller and blasphemy "da Vinci Code"

PS:

Why did Sophie finally believe Teabing? Was she too polite to disagree with the host? Was she under a spell? Was she so tired of being persecuted she felt totally dependent on Teabing? Was she already a half apostate ready to take any excuse for quitting Christian dogma?

Only one character is less credible than Sophie, and that is Silas. He is so out of the way as an ascetic, as an Opus Dei, as a bum.

samedi 6 décembre 2008

Bonne fête, Nicolas!

Je pense au président français notamment.

Vous auriez eu le pouvoir, je pense de ne pas supporter que le Théléton se deroule jusqu'aujourd'hui.

Je cite mon site musical:

Théléthon, DPI/DPN - non! (liens)
Je ne veux pas que ma musique soit jouée pour bénéficier au Théléton, tant que l'organisme soutient le DPI ou la DPN!

http://associations.societegenerale.fr/EIA--Des_catholiques_varois_critiquent__la_strategie_eugeniste__du_Telethon-sv-asso-rq-afp-actu-8507.html


comparaison:

"The Nazis believed that medical research had been too abstract. They proposed instead to concentrate on more practical measures. They emphasized prevention of illness, as well as cure."



http://www.lewrockwell.com/gordon/gordon24.html


Vous auriez le pouvoir de légiférer ou intervenir administrativement contre soit le Diagnostic Pré-Implantatoire et le Diagnostic Pré-Natal, soit le deroulement d'un événement qui les supporte financièrement, et les jours que ça se deroule.

jeudi 4 décembre 2008

(Les juifs ne disent pas) "Athena Parthenos"

Les dernières années ou la dernière dizaine d'années il est devenu à la mode de dire, qu'à l'époque des évangiles le mot "parthenos" ne signifiait plus "vierge", mais "jeune femme".

Je me trouvais à Lund quand on était en train de faire une étude sur le sujet. La conclusion était comme dit.

Elle est basée sur certaines analyses des textes et contextes du mot: eller ignore ou fait fi des autres.

D'abord elle fait fi d'une contexte sociojuridique chez les hébreux, dont St Matthieu. Une fille était censé demeurer vierge jusqu'au mariage, viols à part, autrement elle risquait d'être lapidé. Que cela parait inhumain n'est pas à propos: je propose pas du tout qu'on recommence les lapidations, qui faisaient partie de l'Ancien Testament, je propose qu'il y avait une telle loi mosaïque, et par conséquant les hébreux avaient besoin d'un mot pour désigner la virginité.

Et, si nous, pour ainsi dire, interrogeons la langue grèque, le mot pour vierge était "parthenos": "Athena Parthenos" comme déesse protectrise d'Athenes, "Artemis Parthenos" chez les tragédiens classiques en témoignent. Les examples sont peut-être des archaïsmes à l'époque rélévante, il sont de plus examples payens, détestés comme impurs par les hébreux, mais on ne peut pas conclure qu'il considéreraient la glosse "parthenos" comme impure, ni qu'il ignoreraient ces examples (bien entendu: leur loi leur prohibait de prononcer les nom des divinités payens!), que les hébreux d'Alexandrie (la ville de la traduction des Septante) ignoreraient la littérature classique, soigneusement codifié et "canonisé" par les doctes de la même Alexandrie. Et si la langue courante n'avait pas de mot inéquivoque pour vierge, on peut pas prétendre qu'il n'auraient pas pu prendre un archaïsme comme terme technique.

De plus, les examples dont je me souviens comme arguments pour nier que le mot "parthenos" signifiât encore "vierge" (je confesse n'avoir pas lu l'article, seulement parlé avec l'autrice ou coautrice) se basent, d'une coté sur une situation ou l'équivoque pourrait y avoir, de l'autre' sur une situation dans laquelle le concepte de vierge a évidemment été reduit à la plus superficielle, mais également la plus technique physique base du concepte.

La Septante utilise bien sur le mot "parthenos" dans la prophécie d'Isaïe, cité par St Matthieu. Et le texte masorétique utilise un mot que les hébraïstes ou des hébraïstes contemporains traduisent par "jeune femme". Mais il y a des divergeances entre la Septante et le texte masorétique qui de toute façon ne peuvent être expliqué qu'en acceptant que l'original hébreux de la Septante diffère du texte masorétique, notamment les généalogies de la Génèse qui donnent environs deux fois le temps entre création et déluge dans la Septante que dans le texte hébraïque extant. Le texte masorétique n'est donc pas un argument valable pour réinterpréter le mot "parthenos" dans la Septante.

Les livres I et II Epître aux Corinthiens, (ch. 7 respectivement 11), l'Apocalypse (ch. 14), étant ecrits aussi par des hébreux (SS Paul et Jean) donnent un contexte dans laquelle le mot "vierge", en grec "parthenos" garde tout son valeur et n'est ni reduit à une technicalité physique, ni utilisé par manque de précision.

Alors, il n'y a aucune raison de nier ou même mettre en doute, que "parthenos", dans la Septante d'Isaïe et l'Evangile de St Matthieu signifient très précisement "vierge".

H G Lundahl

jeudi 20 novembre 2008

Et les Cohen Gadol après Notre Seigneur, jusqu'à la destruction de Jérusalem?

St Matthieu, comme je viens de le dire, n'a pas malbouché les noms de Cohen ou de Lévi, malgré le déicide commis par leurs bouches au Sanhédrin qui condamna Dieu.


Malheureusement, les kohanim y compris les Cohen Gadol ensuivantes, n'ont pas généralement profité pour se convertir.


Un d'entre eux a mis à mort St Jacques le Juste1. Un autre a introduit l'obligation scolaire2, étrangère à la législation mosaïque, apprise des païens Athéniens, cause majeure probable de la mentalité ghetto que la descendence charnelle du peuple de Dieu de l'Ancien Testament montra même avant d'être mis en ghettos.3


Ils ont continué de visiter le temple que Kaïphe avait désacré. En fin Dieu a eu marre. Le culte mosaïque a cessé en l'an 70.


Hans Lundahl,
7/20 nov. 2008,
Carpentras.

1Wikipedia: Hanan Ben Hanan. 2008-11-20.

URL:http://en.wikipedia.org/wiki/Hanan_ben_Hanan. Accessed: 2008-11-20. (Archived by WebCite® at http://www.webcitation.org/5cTCAfzXP) - quoiqu'il y a une autre version de ce martyre!


2 Wikipedia: Compulsory Education, History. 2008-11-20.

URL:http://en.wikipedia.org/wiki/Compulsory_education#History. Accessed: 2008-11-20. (Archived by WebCite® at http://www.webcitation.org/5cTBDo1sS) Voir History et la rérérence à Iehoshua Ben Gamla.


3Comme l'obligation scolaire reste un moyen efficace d'introduir des mentalités très bornées après ça, et dans des autres peuples. Conférer les introductions d'obligation scolaire ou d'instruction en Troisième République de la France, Union Soviétique, Allemagne Weimarienne et Hitlérienne (Reichsschulpflichtgesetz vom 6. Juli 1938) après la Prusse ...

samedi 4 octobre 2008

Judaïté de Mathathiahu Ha-Lévy

Notons que je ne dis pas judaïsme, celle-ci étant une hérésie pharisienne dans la compréhension du Chemâ Israël, beaucoup mieux compris par St Athanase, qui l'a commenté et dont le commentaire a été inséré dans l'Office matinal Catholique Romain tout à fait comme le Chemâ l'est dans l'office matinal de la synagogue.

Passons à sa judaïté, alors:

Il était issu du tribu de Levi, il avait la formation d'un écrivain. Après avoir commis le péché d'être publicain, il a fait son Téchouva par la grace de Notre Seigneur Jesus-Christ. Il a écrit le premier évangile en vue de convertir les juifs et il fait des allusions est des tours de phrase qui sont spécifiquement judaïques.

Le généalogie de Notre Seigneur en est un example déjà très connu. Il passe trois générations des rois maudits - lesquels? le mari, le fils et en fin du compte même le petit-fils d'Athalie, fille de Jézébel que met en évidence Racine (qui se faisait amateur de généalogie) dans le drame homonyme. Connu à l'égal est le vers ou Notre Seigneur s'identifie très clairement avec la signification du nom divin, ce que St Matthieu accepte évidemment: "avant que fut Abraham je suis".

Ce que Pilate aussi met en évidence, puisque l'acronyme de son chef d'accusation était, en Hébreux, le Saint Nom de Dieu. "N'écrivez pas le roi de juifs, mais ce qu'il a dit: je suis le roi des juifs". C'était un mensonge, puisqu'il ne l'avait pas dit directement, les juifs, sauf ses accusateurs l'avaient dit, Pilate aussi, il n'avait que confirmé, il n'avait pas lieu d'avoir citation directe comme ça, mais ça aurait donné un autre acronyme.

Passons aux moins connu: il met en scène* un événement ou tous les prêtres juifs (avec une exception auquel je reviendrai) d'un moment donné commettent déicide judiciaire. Pareillement tous les lévites présents à cette occasion. Mais les appeler prêtres et lévites aurait été un manque de respect au noms de Cohen et de Lévy. Il appelle donc les lévites de cette occasion "écrivains" ce que n'est pas un titre sacré, et les prêtres il les appelle "souverains prêtres" précisement parce que ce n'est pas correct de mettre Cohen Gadol dans le pluriel, du point de vue mosaïque, mais ce n'est pas un mensonge non plus, car les Kohanim se succedaient an pour an tirés par sort de remplir les fonctions rituels de Cohen Gadol: St Zacharie, père de St Jean Baptiste en son an, Hanne et maintenant Kaïphe dans les leurs et c. Ça en tour était imposé par les Romains, avec la monarchie hérodienne, après le très célèbre et pour certains dangéreux Cohen Gadol Jonathan Maccabée**.

Encore: il les met aussi en scène* embêtant Notre Seigneur sur la croix, et Celui-ci ne les repond pas. Mais en priant il leur explique parfaitement bien pourquoi il ne les repond pas, et ce qu'il en pense. Le psaume Elôi, Elôi lema sabachtani, que St Mathieu et St Marc seuls citent à cet instant, contient en effet les mots "les tauraux de Basan m'entourent" et il y est fait mention également de lions et de chiens. Il a donc évité de repondre à des insultes que son ancêtre David avait qualifié comme des mugissements de bêtes, en même temps qu'il avertit leurs consciences de ce qu'ils sont en train d'accomplir. Là aussi "les pharisiens et les sadducéens, les souverains prêtres et les écrivains" contiennent pas d'allusion aux mots sacrés kohanim ou lévite. Ni bien-sur à Cohen Gadol au singulier, qui l'est encore plus saint. Et ils cessent de ricaner, comme s'ils avaient compris, juste ajoutant "il appelle Elie" comme dernière ricane. Cette scène de St Mathieu, reprise par St Mark, prouve bien que ces évangiles furent écrits à un temps ou l'Eglise s'adressait encore avec privilège aux juifs, tandis que les deux autres sont plus tardifs.

Comme je viens de le dire: Cohen Gadol n'existe que dans le singulier dans les livres de Moïse. Et St Mathieu s'adressait aux Hébreux. Ils ont du demander une explication pourquoi l'évangéliste utilise une locution tellement non-torahique que l'est "souverains prêtres". Explication simple: parce qu'ils l'étaient tour à tour, rituellement. Mais comment Moïse avait-il pu l'ignorer et écrire Cohen Gadol juste dans le singulier? Reponse athée: il n'avait pas parlé avec Dieu. Irrecevable à la fois pour le judaïsme et le christianisme. Vrai reponse, déjà donné par Notre Seigneur: "Si vous croyiez Moïse et les prophètes, vous me croiriez, car c'est de moi qu'ils parlent."1

Quand Moïse parle du Cohen Gadol, il parle de Notre Seigneur. Le seul prêtre qui était irréprochable à l'occasion était le à la fois prêtre et victime.2 Quand Kaïphe exprime son cynisme, c'est miraculeusement Notre Seigneur qui à travers ça exprime sa générosité divine. Ce qu'expose aussi St Paul en écrivant aux Hébreux.

Mais Notre Seigneur n'était pas un Cohen? Oui, la Théotokos était née tardivement au mariage de St Ioïakim Halakhmi et Ste Hannah Cohen, dont Ste Elisabeth était la nièce. Et la Théotokos est élévée au temple, parce qu'elle est une Cohen de famille et aussi l'Arche de la Nouvelle Alliance: Elle allait contenir dans ses entrailles le Verbe qui grava le Décalogue sur les pierres contenues dans l'Arche de la Vieille. Elle n'avait pas la souillure qui excluait d'ordinaire les femmes du Saint des Saints, elle était, seule parmi les filles d'Eve née pure. Le prêtre qui l'admettait faisait une exception plus sainte que le rituel ordinaire, possibilité par ces trois circonstances. Ça nous enseigne le Protévangile de St Jacques le Mineur, Frère du Seigneur. Donc Notre Seigneur est un Cohen à la fois qu'un Halakhmi. Et il est le Cohen Gadol dont parla Moïse. Déjà le sermon sur la montagne le met en évidence comme un grand parleur, à l'instar de son ancêtre Aaron. voir là-dessus J'avais écrit quelque chose de mésinterprétable !!!

Iokhannan Lundal
que Notre Dieu et Christ ait miséricorde de moi pécheur,
car en écrivant ces vérités je n'étais pas pur de péchés du coeur

1Citation à peu près, l'exacte, en Anglais: If you did believe Moses, you would perhaps believe me also, for he wrote of me. (Douay Rheims, Bible Online)
2Voir p. ex. ce beau texte ci sur la Sainte Communion (Grand Prêtre=Cohen Gadol)
*"Mettre en scène" se dit, dans le jargon académique des savants de littérature, dans le sens "raconter en détail". Ça ne veut pas dire que ça soit faux ou trompeur.
**L'attente imminente du Messie a très certainement été aiguisée par ce déréglement rituel.



PS, ajouté le 18 octobre 2008 (ou 5, selon le vieux calendrier):
écrit dans Juifs et Chrétiens au temps de la rupture:

"Dans les années 90-100, aux Bénédictions récitées trois fois par jour par les juifs pieux, les pharisiens de Yabné ajoutent la Malédiction des Nazaréens et des hérétiques[2]. Les chrétiens, ces Nazaréens, sont totalement isolés et des juifs et des romains. C'est dans cette situation dramatique que sont rédigés les évangiles."


Cela s'applique au quatrième évangile, celui de St Jean, mais ni à St Matthieu, ni aux autres synoptiques, tel St Marc, ou encore St Luc, que nous fêtons aujourd'hui (ou celèbrerons en treize jours), et qui suivent St Mathieu dans une terminologie à l'origine issu du respect de certains traditions juives, comme je viens de le dire.

PPS: En anglais, par Daniel Fanous: The Person of the Christ: The Earthly Context of the Saviour (Review).

mardi 30 septembre 2008

Aquinas agrees more or less with St Gregory Palamas (and not with sceptics or rationalists - link in title)

Comments before you click the link to read it:

One difference: Thomas Aquinas calls the light of grace "created", though he does not try to prove that point, he only argues that it is needed a light that exceeds all merely human light.

Another: he believes that the blessed in Heaven see the very essence of God, not just his energies. This is the one point where Rome actually condemned the fifth council of Constantinople ... apparently agreeing by implication that Barlaam was condemnable.

A pseudo-difference: Aquinas says that what is illumined by grace is our intellect. Later misuse of the word has made him being misunderstood as meaning "the ability to argue". To Thomas the ability to argue is only a very secondary side of intellect. Rationality is an imperfection of intellect, as compared with intuitive intellect. To him intellect means "that which understands", i e what the Greek language calls nous.

A convention: before saying what he thinks, he always leaves the word, so to speak, to his adversaries - or rather to what they would say and quote for themselves.

dimanche 28 septembre 2008

Patriotisme athée ... insensé

Par malheur, il y a des idées tellement repandues en dépit de leur mauvaise qualité, que je les entend même de mon entourage autrement très intelligent!

"En tant que française, je tiens à la laicité de l'école!"

Croyez-moi, l'autrice de ces mots n'était pas une naze complette, loin de ça! Elle savait même qu'il y a des fortes grandes problèmes de l'école, elle allait voir "entre les murs" (que j'avais pas les sous de voir).

Pour moi, ça ressemble à: "Pour moi comme citoyen soviétique, je tiens à l'athéisme d'état." En fin de compte, la Troisième République avec son école laïque fut le modèle de l'enseignement laïc athée obligatoire de la Soviétique. Une tyrannie sert comme modèle à une autre plus dure. Certains appellent ça "le progrès". Rohoboam a tâché ça après Solomon, dont les taxes étaient visées d'abord comme exceptions pour bâtir le temple: le résultat fut la sécession des dix tribus. Si le XIXème siècle en France (la laïcité d'école était bien antérieure à la séparation de l'église et l'état en 1905) et le XXème siècle en Soviétique n'ont pas montré tant de sécessions, c'est peut-être parce que le poudre à fusils avait rendu les états modernes trops puissants pour la réussite de tels aventures. En temoignent les sécessions échouées des chouans, des sudistes, des Cristeros, des peuplades (entre Brest et Brest-Litovsk, il me semble qu'il y en avait un nombre) qui l'ont fait avec l'aide militaire de Hitler et qui ont payé ça après 1945.

Il me ressemble fortement qu'une tyrannie une fois portée trop longtemps peut s'intérioriser. Les arrière-petit-fils des chouans ne se sont pas soulevés contre la Troisième République. Les arrière-petit-fils des gens qui malgré leur catholicisme ont subi l'école laïque de Jules Ferry* reclament cette tyrannie pour tous, comme un bienfait.

Les parents athées qui veulent avoir un enseignement athée pour leurs enfants, pourraient autant payer une école privé pour être athée, que les catholiques payent actuellement les écoles privés (réautorisées après la guerre de 1940-45, déjà pendant dans la zone libre) pour être catholiques. Et si les athées se plaindraient: on paye déjà l'école publique pour être laïque, les catholiques pourraient en bon justice repondre: et nous, pourquoi devrons-nous payer l'école deux fois?

Hans Lundahl
Avignon
16/29 Septembre 2008

*"Ministre de l'Instruction publique de févr. 1879 à nov. 1881 et de jenv. à août 1882 (et en même temps président du Conseil de sept. 1880 à nov. 1881), Ferry réalisa une oeuvre scolaire qui devait changer profondement la mentalité française."
(entre autre en balayant l'opposition du Sénat à ses lois par décret, lois qui gênaient fortement la liberté parentale et celle de culte sauf pour les non-catholiques)
"Le premier ministère Ferry avait été marqué également par deux lois consacrant les libertés de réunion ... et de presse ... et surtout le début de la grande politique coloniale, qui devait être l'autre aspect essentiel de la carrière de Ferry."
(Tunisie, Congo, Madagascar, Tonkin)

p. 1764, vol. D-F
Michel Mourre, Dictionnaire Encyclopédique d'Histoire