Parfois je me demande si l'institution de l'exile punitif ne devait pas être réintroduit: oh, il y a expulsion des gens qui ont été en prison et qui proviennent de l'étranger du pays où ils ont été en prison, mais quand même.
Si on dit Hamadoun Tandina à pas mal des gens Afro-Sensibles, c'est un artiste, un "ambassadeur de la culture Malienne" - si on le dit à Combs la Ville (77), aujourd'hui, il y a d'autres associations. Le crime pour lequel il est devant le tribunal est classifié parmi ceux qu'on appelle communément "pédophilie". Pourtant, ce n'est pas un garçon qu'il vient d'enculer, la preuve de sa culpabilité est son enfant né à une fille de treize qui avait donc douze au temps des faits. Une certaine époque s'il avait eu douze ans lui-même, en Suède les parents du nouveau-né auraient pu se marier. Vu qu'il a plus de 60 ans, en occurrence 68 ... on est prêts à le classer comme pédophile. Et aujourd'hui en Suède, un couple de douze ayant un enfant ensemble ne peuvent plus compter sur la même compréhension, on leur demanderait justement à considerer un cas comme Hamadoun Tandina et sa victime.
En Russie Pussy Riot (un collectif punk) ont mis en scène quelques-unes de leurs jeunes mères dans une église. Elles ont chanté un moleben, c'est à dire une litanie: "Mère de Dieu, Vierge, chasse Poutine dehors" et "Mère de Dieu, Vierge, Devenue une féministe" (je prend google translate pour "стань феминисткой", j'espère que pour une phrase de deux mots google translate puisse être correcte, même du russe)... bon, c'est déjà un peu douteux comme choix de mots. Si "une féministe" est une femme ou vierge qui garde la dignité des femmes très haut, elle est la seule vraie féministe, mais si on prend le mot féministe comme on le prend aujourd'hui ... bien, pas si féministe que ça, car certainement pas pour l'avortement, ni pour que les mères restent seules et laissent leurs enfants à la crêche, etc. Mais encore elles ont choqué par autre chose que les seuls mots. Dans une église elles ont chanté du punk.
Hamadoun Tandina a visiblement des moeurs très tradi-africains: pas forcément les meilleurs pour la France, surtout si c'est vrai que la mère de son enfant n'est pas la seule. Pussy Riot ont visiblement des moeurs très moderno-occident-avant-gardistes, pas forcément les meilleurs du tout, mais moins encore en Russie qu'en Occident. Dans les deux cas, il y a d'enfants qui sont menacés de manquer un père ou des mères s'en allant en prison.
Je me demande si l'échange de la prison en exile pourrait rectifier quelque-chose.
En même temps: je me rends compte que l'Occident a plus de compréhension pour Pussy Riot que pour Hamadoun. Et je me pose la question comment expliquer que je ne partage pas exactement cette préférence.
La faute liturgique est explicable en ceci: dans un concert punk, elles ne voudraient pas que le public se mette en chantant les tubes de marche militaires ou Ey Oukhnem ainsi interrompant leur punk. Mais la liturgie aussi est un concert: selon Abbé Dom Gérard, c'est le chant d'amour de l'Époux et de son Épouse, l'Église. Il y a un style là qui ne devait pas être interrompu pour quelque chose pas devôt. Et le punk passe difficilemnt pour dévôt. Et la soupçonnée victime de Tandina a l'âge qui était autrefois (avant les révolutions françaises et russes) canoniques dans l'Occident, elle aurait normalement pu l'épouser - si ce n'était pas pour une certaine polygamie dans sa démarche.
On prétend que ça soit féministe de repousser l'âge du mariage à 18. Ce n'est pas la coutume prévalant il y a deux mille ans. Pas la coutume de Notre Dame ou de St Joseph son très chaste époux. Par contre, commencer avant le mariage ou polygamie simultanée n'était pas leur coutume non plus. Il était veuf et avait enfants de sa première épouse. Ils ont été absolument chastes ensemble.
Hans-Georg Lundahl
La Clairière/Paris II
St Georges, 23-IV-2012
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lundi 23 avril 2012
samedi 27 novembre 2010
Une pauvreté évitable - par les réponses d'autrui à mes démarches!
Voici un peu sur le lectorat en diverses pays pour huit douze de mes blogs (pour les messages et pages j'ai exclu ce qui relève de l'indexation de mes blogs ou textes et ce qui relève - dans trois instances au moins - de citation):
Voici une instruction pour imprimer Impressa in octavo sur le blog Recipes from Home and Abroad. Pour la joute des compositions, je ne donne pas d'instruction, il y a plein d'amateurs qui jouent les instruments.
Voici, en français et anglais l'autorisation de ma part d'imprimer mes textes (sur la même page il y a aussi les index pour les divers langues jusqu'en l'année liturgique 2009 pour ce blog): De retour = "Antimodernism" est de retour. Pour ce qu'il y a de jouer mes compositions, voir ce message ci.
Voici, recupéré depuis "Antimodernism" avant sa fermeture, la page où je demande donations et où je donne mon n° de compte postal: Donativo.
Pour moi, continuer d'écrire n'est pas du tout à priori synonyme de rester pauvre. Mais peut-être y a-t-il des malhonnêtes qui aimeraient que ça reste synonyme dans mon cas. Avec un lectorat comme ça, il y a deux possibilités: soit je suis déjà connu, reste à m'imprimer mes textes et les vendre, reste à jouer mes compositions, reste à m'envoyer d'argent pour ça; soit il y a quelques peu de gens qui voudraient m'étudier à travers mes blogs, mais qui ne voudraient pas que le public le fasse: ça je trouve malhonnête de leur part, si ce serait le cas. Je ne sais pas lequel est le cas, mais l'un ou l'autre l'est. Et dans la deuxième éventualité, une réaction comme ça ne se fait pas sans le motif que j'ai déjà une influence quelque part - ou que quelqu'un le craint.
Hans-Georg Lundahl
Bibliothèque Mouffetard
Paris V
27/XI/2010
PS: si quelqu'un voudra surprendre des amis pour Noël avec un auteur-débatteur pas encore lu, n'hésitez pas d'imprimer ...
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mercredi 23 juin 2010
Quelle russification fut pire?
La présence courte des soldats Russes à Paris après les guerres Napoléoniennes?
Ou l'imitation récente d'une politique commencée en Russie depuis ou en 1996?
À savoir, celle vis-à-vis les sans-abris: Chasse aux SDF à Moscou dont je cite les derniers morceaux:
C'est à dire, la solution ne l'est pas pour eux, juste pour des gens qui se sentaient "menacés" par les mendiants.
Avec le ramassage auparavant décrit dans l'article, ça relève de l'esclavagisme.
Ce que complète biensûr la côté esclavagiste.
J'ai oublié si c'était encore Ieltsine ou déjà Poutine. Vérifions, j'ai le temps. Réponse: Boris Ieltsine. C'était l'année frontière entre ses deux mandats.
Peut-être ne s'agissait-il pas d'une chose vraiment russe, les politiques de Boris Ieltsine doivent quelque chose a Mr. Sachs - un homme qui fait des propos qui pourraient paraître belles à certaines consciences:
Je n'y crois pas. Entre autre parce que je ne crois pas du tout que les système de pénitance - justice séculière et pénitence sacramentelle doivent d'avantage et d'avantage s'approcher à la médicine, ni que quelqu'un avec le mentalité de médecin doive avoir des pouvoirs si totalitaires que ce qu'il semble requerir pour réussir. Même ses "diagnoses". Il a une biographie aussi.
/HGL
Ou l'imitation récente d'une politique commencée en Russie depuis ou en 1996?
À savoir, celle vis-à-vis les sans-abris: Chasse aux SDF à Moscou dont je cite les derniers morceaux:
Ils ne seront toutefois autorisés à séjourner dans ces refuges qu’un maximum de 30 jours,
C'est à dire, la solution ne l'est pas pour eux, juste pour des gens qui se sentaient "menacés" par les mendiants.
le temps pour les autorités de décider de leur avenir.
Avec le ramassage auparavant décrit dans l'article, ça relève de l'esclavagisme.
La législation sera également modifiée pour inclure des pénalités pour le vagabondage et la mendicité.
Ce que complète biensûr la côté esclavagiste.
J'ai oublié si c'était encore Ieltsine ou déjà Poutine. Vérifions, j'ai le temps. Réponse: Boris Ieltsine. C'était l'année frontière entre ses deux mandats.
Peut-être ne s'agissait-il pas d'une chose vraiment russe, les politiques de Boris Ieltsine doivent quelque chose a Mr. Sachs - un homme qui fait des propos qui pourraient paraître belles à certaines consciences:
Dans son dernier livre The End of Poverty, il propose rien de moins qu'éradiquer la pauvreté d'ici 20 ans. Il propose en particulier une "checklist" pour un diagnostic "clinique"[1] des pays en voie de développements et de créer une "Economie clinique".
Je n'y crois pas. Entre autre parce que je ne crois pas du tout que les système de pénitance - justice séculière et pénitence sacramentelle doivent d'avantage et d'avantage s'approcher à la médicine, ni que quelqu'un avec le mentalité de médecin doive avoir des pouvoirs si totalitaires que ce qu'il semble requerir pour réussir. Même ses "diagnoses". Il a une biographie aussi.
/HGL
samedi 17 avril 2010
"Le finlandais" comme "le belge" n'est pas une langue mais deux
En Belgique on serait peut-être amusé, peut-être irrité d'apprendre que quelqu'un considererait le flamand et le wallon comme dialectes du "belge". Et en Finlande, le finnois et le suédois-de-Finlande (par contraste d'avec le suédois-du-royaume, c à d de Suède) ne sont pas dialectes du "finlandais". Par contre, on peut biensur considérer le flamand comme un dialecte belge du néerlandais et le wallon comme le dialecte belge du français.
Côté prononciation, le suédois-de-Finlande est plus clair que le suédois-du-royaume. Même en Suède, longtemps la prononciation de théatre fut plus proche de celle de Finlande. Néanmoins, c'est de Suède que vient ce dialecte de capital. Le suédois de Helsinki et Åbo (Turku en finnois, mais pourquoi désigner une ville suécophone avec son nom finnois?) descend du suédois de Stockholm d'il y a quelque siècles.
Sauf, biensûr, quand il s'agit du suédois dialectale de l'Ouest de Finlande. Là, le suédois de Finlande est apparenté au suédois des Helsingar, autre peuplade suécophone dominante à Norrlandie et Finlande, connu même en Scanie et Danemark (Elsinore de Hamlet=Helsing-ør, "île des Helsingar", Helsing-borg, en Suède, juste en face veut dire "chateau des Helsingar").
Les Helsingar sont venus là-bas chez les Lapons et les Finnois déjà des temps payens, comme les Suéones (Suédois de la region de la capitale) en pays de Åbo avant l'époque des Vikings, déjà au temps du roi Adils (un roi assez méchant avec son neveu ou beau-fils danois, Rolf, un roi qui descendait aussi de Odin et de Yngve-Frey, donc des mages qui avaient prétendu être dieux pour mieux s'installer - au moins c'est l'explication du Chrétien Snorri Sturlason).
Après le Christianisme, les suécophones du pays Åbo (aussi connu comme Finlande-au-sens-propre) commencent à avoir des soucis avec les Tavastes, une tribu fennophone un peu à l'Est, qui fut vaincue par la croisade de Saint Éric. Après les Tavastes, ce sont les Caréliens, vaincus par Birguer-le-Duc (Birger Jarl en suédois). Après, pendant un siècle environ, ce sont les dominicains (Ordo Praedicatorum) qui régissent une république confessionnelle en Finlande, après le tout revient à la couronne suédoise - qui perd Finlande, brèvement aussi parti de Norrlandie, aux Russes, quand le Czar fut l'allié de Napoléon. La Réforme protestante avait ôté les sept sacrements de Finlande, ils reviennent avec le Czar, avec l'Église Orthodoxe.
Avant de regarder l'autre langue, on peut dire que le suédois a trois prononciations reconnus comme correctes. "Kors" - croix - se prononce comme le français "Corse" à Malmö, comme "coche" à Stockholm et comme l'italien "corso" (moins le -o) à Finlande. "Sjö" - lac - se prononce "cheu" en Finlande mais avec un autre son, entre français "ch" et écossais "wh" à Stockholm et à Malmö.
Le finnois n'est donc pas un dialecte suédois. Il est apparenté très prochement à l'Estonien, qui se parle au delà de la baie de St Petersburg, et son dialecte carélien se parle non pas seulement en Finlande, mais aussi en Russie, à l'Est de la frontière. Le Fils de Dieu se dit en suédois "Guds Son" et en finnois "Jumalan Pojka". Orthodoxe ou vrai-croyant se dit (surtout quand il ne s'agit pas de la confession Russe) en suédois "rättrogen" et en finnois "oikeaoppinen" (un chrétien de la confession Russe se dit en suédois "ortodox" et en finnois "orttodoksi" les deux langues utilisent donc le mot grec, ce que donne peu de renseignements sur les langues telles quelles). Terre se dit "jord" (comme français "yourde" à Malmö, ou "youD" avec D épais-rétroflexe à Stockholm, comme l'italien "iurda" moins le -a en Finlande) et pays ou région rurale se dit "land" en suédois ("lanne-d" les trois prononciations), par contre en finnois "maa" signifie terre et pays.
Le finnois n'est pas une langue Indo-Européenne et Germanique, comme le suédois, mais une langue Fenno-Ougrienne, comme le Hongrois. Les exemples déjà donnés suffisent pour, sinon démontrer, au moins crédibiliser que ce n'est pas du tout la même chose.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard/Paris V
17/IV/2010
Côté prononciation, le suédois-de-Finlande est plus clair que le suédois-du-royaume. Même en Suède, longtemps la prononciation de théatre fut plus proche de celle de Finlande. Néanmoins, c'est de Suède que vient ce dialecte de capital. Le suédois de Helsinki et Åbo (Turku en finnois, mais pourquoi désigner une ville suécophone avec son nom finnois?) descend du suédois de Stockholm d'il y a quelque siècles.
Sauf, biensûr, quand il s'agit du suédois dialectale de l'Ouest de Finlande. Là, le suédois de Finlande est apparenté au suédois des Helsingar, autre peuplade suécophone dominante à Norrlandie et Finlande, connu même en Scanie et Danemark (Elsinore de Hamlet=Helsing-ør, "île des Helsingar", Helsing-borg, en Suède, juste en face veut dire "chateau des Helsingar").
Les Helsingar sont venus là-bas chez les Lapons et les Finnois déjà des temps payens, comme les Suéones (Suédois de la region de la capitale) en pays de Åbo avant l'époque des Vikings, déjà au temps du roi Adils (un roi assez méchant avec son neveu ou beau-fils danois, Rolf, un roi qui descendait aussi de Odin et de Yngve-Frey, donc des mages qui avaient prétendu être dieux pour mieux s'installer - au moins c'est l'explication du Chrétien Snorri Sturlason).
Après le Christianisme, les suécophones du pays Åbo (aussi connu comme Finlande-au-sens-propre) commencent à avoir des soucis avec les Tavastes, une tribu fennophone un peu à l'Est, qui fut vaincue par la croisade de Saint Éric. Après les Tavastes, ce sont les Caréliens, vaincus par Birguer-le-Duc (Birger Jarl en suédois). Après, pendant un siècle environ, ce sont les dominicains (Ordo Praedicatorum) qui régissent une république confessionnelle en Finlande, après le tout revient à la couronne suédoise - qui perd Finlande, brèvement aussi parti de Norrlandie, aux Russes, quand le Czar fut l'allié de Napoléon. La Réforme protestante avait ôté les sept sacrements de Finlande, ils reviennent avec le Czar, avec l'Église Orthodoxe.
Avant de regarder l'autre langue, on peut dire que le suédois a trois prononciations reconnus comme correctes. "Kors" - croix - se prononce comme le français "Corse" à Malmö, comme "coche" à Stockholm et comme l'italien "corso" (moins le -o) à Finlande. "Sjö" - lac - se prononce "cheu" en Finlande mais avec un autre son, entre français "ch" et écossais "wh" à Stockholm et à Malmö.
Le finnois n'est donc pas un dialecte suédois. Il est apparenté très prochement à l'Estonien, qui se parle au delà de la baie de St Petersburg, et son dialecte carélien se parle non pas seulement en Finlande, mais aussi en Russie, à l'Est de la frontière. Le Fils de Dieu se dit en suédois "Guds Son" et en finnois "Jumalan Pojka". Orthodoxe ou vrai-croyant se dit (surtout quand il ne s'agit pas de la confession Russe) en suédois "rättrogen" et en finnois "oikeaoppinen" (un chrétien de la confession Russe se dit en suédois "ortodox" et en finnois "orttodoksi" les deux langues utilisent donc le mot grec, ce que donne peu de renseignements sur les langues telles quelles). Terre se dit "jord" (comme français "yourde" à Malmö, ou "youD" avec D épais-rétroflexe à Stockholm, comme l'italien "iurda" moins le -a en Finlande) et pays ou région rurale se dit "land" en suédois ("lanne-d" les trois prononciations), par contre en finnois "maa" signifie terre et pays.
Le finnois n'est pas une langue Indo-Européenne et Germanique, comme le suédois, mais une langue Fenno-Ougrienne, comme le Hongrois. Les exemples déjà donnés suffisent pour, sinon démontrer, au moins crédibiliser que ce n'est pas du tout la même chose.
Hans-Georg Lundahl
Mouffetard/Paris V
17/IV/2010
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mercredi 16 juillet 2008
14 et 17 juillet - avant la révolution!
C'est de coûtume de considérer le 14 juillet (N. C.) de 1789 comme le début de la révolution française. Si le Roi avait repondu avec répression sévère, il y en aurait été comme ça, parce qu'alors il aurait, soit inauguré une révolution d'en bas (comme celle en Russie après le Dimanche sanglant de 1905), soit une répression qui aurait fini sa libéralité envers son peuple, en quelque façon retournant aux mœurs de Richélieu.
Mais la reponse du Roi fut tout autre: le 17 juillet il accorda le rasage de la Bastille.
Si la révolte populaire (et, accordons-le, excessive dans des détails) a été pardonné, c'est qu'elle ne constituait pas une révolution inacceptable aux yeux du Roi. Le geste que je commémorerai demain a fait d'une révolution potentielle une réclamation de liberté exaucée par décret royal.
Si, comme je le pourrais soupçonner, il y avait derrière cette révolte populaire une instigation vraiment calculant la révolution, celle-ci avait échoué pour le moment le 17 juillet 1789. Il en fallait des nouvelles initiatives pour séparer le peuple de son Roi et opprimer les deux. La constitution de la nuit du 4 août - un jour vraiment digne du deuil - constitue, j'en doute pas, la plus importante immédiatement après. Si le Roi a pu accorder la fin de la servitude avec bon cœur - comme plus tard le St Czar et porteur de la Passion Nicolaï II - et si la fin des exactions féodales était bien-intentionnée, la Constitution Civile du Clergé avec la nouvelle liturgie constituait une vrai provocation envers une minorité importante du peuple, capable des révindications armés pas moins populaires que la prise de la Bastille - notons Vendée et Bretagne - comme elle était aussi inacceptable pour la Reine.
Mais la reponse du Roi fut tout autre: le 17 juillet il accorda le rasage de la Bastille.
Si la révolte populaire (et, accordons-le, excessive dans des détails) a été pardonné, c'est qu'elle ne constituait pas une révolution inacceptable aux yeux du Roi. Le geste que je commémorerai demain a fait d'une révolution potentielle une réclamation de liberté exaucée par décret royal.
Si, comme je le pourrais soupçonner, il y avait derrière cette révolte populaire une instigation vraiment calculant la révolution, celle-ci avait échoué pour le moment le 17 juillet 1789. Il en fallait des nouvelles initiatives pour séparer le peuple de son Roi et opprimer les deux. La constitution de la nuit du 4 août - un jour vraiment digne du deuil - constitue, j'en doute pas, la plus importante immédiatement après. Si le Roi a pu accorder la fin de la servitude avec bon cœur - comme plus tard le St Czar et porteur de la Passion Nicolaï II - et si la fin des exactions féodales était bien-intentionnée, la Constitution Civile du Clergé avec la nouvelle liturgie constituait une vrai provocation envers une minorité importante du peuple, capable des révindications armés pas moins populaires que la prise de la Bastille - notons Vendée et Bretagne - comme elle était aussi inacceptable pour la Reine.
Hans Lundahl
3/16 juillet 2008
Avignon
PS/ J'ai passé le 14, pas en deuil, mais j'ai suivi un conseil attribué (peut-être à tort) à la Reine Marie-Antoinette: ayant faim, j'ai mangé des gateaux. Des alimens plus solides ne manquèrent point longtems. Grace à son intercession?
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