samedi 6 février 2010

samedi soir ... c'était hier

voici ou j'avais mis mon sac de couchage:


voici ou je le trouve:


Si les gardiens de la bibliotheque Georges Pompidou m'avaient jamais dit que javais trop de bagage, ou si les services vestiaire en bas avaient pris le sac d'habitude; alors j'aurais pu éviter cela; par contre j'ai eu un repas et un repos magnifiques depuis et le sac de couchage est lavé.

Quel honte de trouver son sac de couchage comme cela, mais c'est que m'est arrivé hier soir. Quel honte de faire cela avec le sac de couchage de quelcun, c'est ce qu'a fait quelcun. Quelcun qui méprise les sdf. Mon sac est lavé, mais l'autre, est son cœur pur?

4 commentaires:

Hans-Georg Lundahl a dit…

Ou peut-être je n'aurais pas du dire "qui méprise les s d f" comme si c'était le principale.

Il aurait été plus honnête de dire qu'il y en a qui m'en veulent parce que j'écris. Et parce que j'écris ce que j'écris.

Hans-Georg Lundahl a dit…

Comment on me SPAMME ma vie (citation du courriel)... : Est-ce que tout le monde est devenu fou? : À une amie qui demandait où j'en suis avec mes compositions. : samedi soir ... c'était hier : confiance à la préfecture?

HGL a dit…

Et si quelqu'un se pose des questions, la première photo où je montre où j'avais mis le sac n'a pas été prise très bien, il est un peu difficile de voir que je pointe mes doigts sur un endroit du parapet (c'est le bon mot ou non?) où j'avais suspendu le sac.

C'est pour la deuxième que c'est essentiel de montrer la poubelle qu'on avait apportée entretemps que j'allais à George Pompidou.

HGL a dit…

Ce soir là j'ai pris une cuite, pour essayer de calmer ma colère. Quelques années avant j'avais pris une cuite pour essayer de calmer une tristesse.

Une cuite les cinq années ... et je crois qu'on m'a considéré comme alcoholique (certainement celui qui m'offrait la bierre cette première occasion disait qqc à celle qui m'avait causé la tristesse, qui n'a pas été en mon faveur de la suite).